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  • il y a 13 heures
Moselle Info du vendredi 23 janvier 2026 - partie 2

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News
Transcription
00:00Merci de nous rejoindre, voici ce qui a marqué l'actualité ces dernières heures.
00:10Si vous voulez lapider les homosexuels votés LFI, voilà les propos de l'élu Mosellan Laurent Jacobelli ce jeudi devant l'Assemblée Nationale.
00:18Des déclarations tenues lors de l'examen d'une proposition de résolution des Républicains visant à inscrire la mouvance des frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes.
00:27Le bureau de l'Assemblée Nationale se saisira des propos de l'élu RN le 18 février prochain.
00:34Dans le volet justice, ce procès, celui on appelle de l'iridon Beriza, il est rejugé cette semaine devant la cour d'assises de Meurthe-et-Moselle.
00:41En 2024, il avait été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité avec 22 ans de sûreté pour le meurtre de sa compagne Stéphanie Di Vincenzo.
00:49A Pompière, près de Saint-Avold, les équipes de la Française de l'énergie progressent.
00:57Le forage a dépassé les 2000 mètres de profondeur.
01:00L'opération vise à atteindre les 4000 mètres où se trouve de l'hydrogène naturel, de l'or blanc qui intéresse de nombreuses puissances mondiales.
01:0734 millions de tonnes seraient enfuies sur le périmètre du bassin Lorrain.
01:12Une opportunité exceptionnelle d'être souverain sur le plan énergétique.
01:15On écoute le président de la Française de l'énergie.
01:20En fait, le permis d'exploration a eu toutes les validations des services compétents de l'État.
01:24D'abord au niveau local, la direction régionale de l'environnement, la DREAL.
01:27Ensuite au niveau national, la direction générale de l'énergie et du climat.
01:31Puis ensuite le conseil général des mines qui s'appelle désormais le Cégiette.
01:34Et ensuite, ça vient pour signature au niveau du ministre.
01:37Et quelquefois, ça peut prendre des mois à ce niveau-là.
01:40Et donc comme c'est un sujet très important pour la région, le président Leroy a pris une décision qui est de sensibiliser le ministre
01:49sur la nécessité de ne pas retarder la signature de ce titre minier, de l'octroi de ce titre minier.
01:55Et qui dit vendredi, dit une nouvelle découverte.
01:58Et elle va vous mettre aujourd'hui l'eau à la bouche.
02:00C'est parti.
02:01Bonsoir Emma.
02:07Bonsoir.
02:07La Moselle regorge d'entreprises qui perpétuent un savoir-faire d'exception, parfois transmis de génération en génération.
02:14Et cette maîtrise, elle est reconnue au plus haut niveau grâce à un label.
02:17C'est ça. Il s'agit du label Entreprises du patrimoine vivant qui a été créé en 2005, attribué pour une durée de 5 ans par l'État.
02:25Cette distinction met en lumière des entreprises conciliant l'innovation et la tradition.
02:30Cette année, la France compte plus de 1200 sociétés labellisées.
02:34En Moselle, elles ne sont qu'une douzaine à avoir décroché ce fameux Graal.
02:38Alors justement, qui retrouve-t-on parmi elles ? Dans quel secteur ?
02:41Eh bien, c'est assez varié.
02:42Par exemple, dans l'automobile, il y a le garage Bonne Route à Frémin-Merlebac,
02:47reconnu pour son service de réparation et de rénovation de voitures de collection.
02:51Dans le domaine de l'horlogerie et de joaillerie, on retrouve la maison Bianchi à Mézières-les-Messes,
02:56spécialisée dans la création, restauration et transformation de montres et d'horloges.
03:02Et côté gastronomie, une seule entreprise Mosella n'a décroché le label national.
03:08Il s'agit des macarons de boulet Lémès, enfin pardon, des macarons de boulet,
03:13emblème de la ville de Boulet-Moselle.
03:15Alors cette distinction a été obtenue en 2015 pour une tradition qui remonte à 1854,
03:22date à laquelle Benoît et Françoise Lazare ont créé le fameux macaron.
03:26La recette s'est ensuite transmise sur quatre générations
03:29avant d'être vendue à Francine-Alexandre en 1963,
03:33puis reprise par son fils Jacques en 1994.
03:37Aujourd'hui, l'artisan s'apprête lui aussi à passer le relais à sa fille Mathilde,
03:42épaulée par quatre salariés.
03:43« Deux sachets de 250 grammes. »
03:46Mouelleux à l'intérieur et croustillant à l'extérieur,
03:50le macaron de boulet fait fondre les papilles depuis 172 ans.
03:55« Unique. À chaque fois que je passe, que je vais chez le béton en général,
03:57moi je m'arrête pour en prendre. »
03:59« Ils sont délicieux, il n'y a pas de souci.
04:02Non, non, c'est vraiment un très bon produit. »
04:04Un succès.
04:05« Au revoir. »
04:06qui repose avant tout sur une fabrication artisanale,
04:10restée inchangée depuis 1854.
04:12« Il faut prendre la bonne dose, la tasser, mais pas trop,
04:15pour avoir un macaron qui soit souple et aéré,
04:19la positionner sur le doigt, de côté,
04:23et ensuite, en dressant le macaron,
04:25on l'aère un petit peu plus et on lui donne cette forme-là. »
04:28Ce geste, parfaitement maîtrisé, Jacques-Alexandre le répète depuis plus de 31 ans
04:35et toujours avec la même cuillère en argent.
04:38« Déjà parce que l'argent, c'est une qualité alimentaire,
04:42et ensuite parce qu'à l'époque, à l'origine, quand les macarons de boulet ont été créés,
04:47il n'y avait que des cuillères en argent.
04:48Et notre macaron a épousé la forme de la cuillère,
04:52ou la cuillère a épousé la forme de notre macaron.
04:54C'est pour ça qu'on continue, puisqu'on dresse les macarons à la cuillère,
04:58à utiliser ces cuillères en argent des services de nos grands-mères. »
05:01Les boules d'amandes passent ensuite une vingtaine de minutes au four.
05:05« Et vous voyez le macaron se développer au fil de la cuisson,
05:09d'abord prendre du volume, donc gonfler,
05:11et ensuite, effectivement, commencer à croûter
05:13et à devenir croustillant sur l'extérieur. »
05:15Entre 2 000 à 10 000 macarons sortent chaque jour de l'atelier.
05:20De la confection à l'emballage, ici, tout est façonné à la main.
05:24« Le savoir-faire, c'est ce qui les rend uniques,
05:25c'est vraiment ce qui va nous différencier,
05:27et c'est ce qui amène toute la qualité de notre produit.
05:29Si on commence à mécaniser, on va perdre en qualité.
05:32Ce qu'on ne veut surtout pas, nous, ce qu'on veut,
05:33c'est continuer à proposer un macaron fin,
05:36un macaron vraiment spécial, qu'on ne peut pas trouver ailleurs que chez nous.
05:39C'était vraiment très important de continuer à respecter ça. »
05:42Un procédé unique que le macaronier a transmis
05:45à sa fille Mathilde.
05:47Dans quelques mois, c'est elle qui reprendra pleinement
05:50les rênes de l'entreprise familiale.
05:52« J'ai l'impression de faire partie d'une histoire
05:53et d'être un passeur de relais
05:56dans cette histoire des macarons de boulet.
05:58Très fière aussi d'avoir maintenu
06:01une fabrication artisanale contre vent et marée. »
06:04« C'était en rien une obligation,
06:06mais c'est vrai qu'au moment où on a commencé à en parler,
06:08j'ai tout de suite senti que je ne voulais pas
06:10que ça sorte de la famille.
06:12J'avais envie de perpétuer le savoir-faire,
06:13donc c'est aussi une grande fierté de prendre la suite.
06:15Je suis une grande responsabilité aussi,
06:17donc je suis heureuse d'endosser. »
06:19Transmis sur trois générations,
06:21au sein de la famille Alexandre,
06:23l'emblème de boulet promet de faire craquer
06:25les plus gourmands encore longtemps.
06:27Voilà, et j'en ai ramené quelques-uns
06:33si vous avez envie de déguster quelques macarons.
06:37En attendant, voici en bref d'autres sociétés
06:39qui sont elles aussi entrées dans ce cercle très fermé
06:42du label entreprise du patrimoine vivant.
06:45On peut citer la cristallerie de Saint-Louis
06:47près de Beach,
06:48la tuilerie de Nider-Villers près de Sarbourg,
06:52Hugo Metal Design Amès ou encore Escalier Somme Adieuse.
06:56Un petit avis sur ces macarons ?
06:57Merci beaucoup Emma, parce que c'est très bon
06:59et c'est particulièrement agréable
07:01quand vous venez en chronique
07:02et vous nous offrez des mets à nous mettre sous la dent.
07:05À la semaine prochaine.
07:06Là, vous avez mis la barre très haute.
07:07Merci beaucoup Emma.
07:09Et je me tourne maintenant vers notre invité.
07:11Ce soir, vous aurez aussi des macarons
07:13à la fin de cette interview aussi,
07:14vous en voulez, Olivier Rigaud,
07:15directeur général d'AMLI.
07:18Bonsoir.
07:18Bonsoir.
07:18AMLI fête cette année ses 60 ans d'engagement
07:21auprès des personnes vulnérables
07:23en proposant des solutions de logement,
07:25d'hébergement et d'accompagnement social.
07:28Comment vous avez vu évoluer cette association,
07:30vous qui êtes à sa tête maintenant depuis 16 ans ?
07:34Effectivement, depuis 60 ans,
07:37AMLI construit son histoire
07:38autour de la problématique du logement des isolés.
07:41C'est le I d'AMLI.
07:42Ça a été les foyers de travailleurs migrants
07:44pour la sidérurgie et le BTP.
07:46Ça a été l'accueil des Bot People
07:48puisque les foyers ne se sont pas complètement remplis
07:51du fait de la crise de la sidérurgie,
07:53la fin des Trente Glorieuses.
07:54Ensuite, les veuves de la sidérurgie
07:56qu'il a fallu accueillir dans des résidences autonomies.
07:59Et puis à partir des années 90,
08:01ça a été les enjeux reconnus
08:02par les politiques français
08:04d'une crise du logement
08:06qui est durablement installée en France
08:08avec la loi Besson dans les années 90.
08:10Et donc création de nouvelles offres
08:14de logements accompagnés,
08:15les résidences sociales
08:16et plus récemment des pensions de famille
08:18et autres dispositifs.
08:20Et encore une fois,
08:21l'accompagnement des crises
08:22avec dans la dernière décade
08:24un ensemble de développements
08:26de dispositifs d'hébergement
08:28suite aux crises migratoires
08:29qu'a connues Metz
08:30avec des arrivées nombreuses de personnes,
08:33notamment des pays de l'Est,
08:34qu'il a fallu héberger.
08:36Et AMLI a accompagné l'État,
08:38la ville, les collectivités
08:39pour mettre à l'abri
08:40avec un minimum de dignité
08:42des personnes qui dormaient
08:44à la rue sur un parking.
08:46À l'heure actuelle,
08:46sur le terrain,
08:47quels sont les besoins
08:48les plus urgents
08:49des personnes accompagnées
08:51par AMLI ?
08:53En fait, on le sait bien,
08:55la crise économique, sociale,
08:58ça s'aggrave progressivement.
09:01Et aujourd'hui,
09:02nos salariés qui sont sur le terrain,
09:03ils sont près de 400 sur le terrain
09:05au quotidien,
09:05sont de plus en plus confrontés
09:08à un ensemble de problématiques
09:10de plus en plus nombreuses.
09:11C'est-à-dire qu'il y a encore 10-15 ans,
09:13on peut avoir des problèmes familiaux,
09:14des problèmes économiques,
09:16des problèmes parfois
09:16de comportement de santé mentale.
09:18Mais aujourd'hui,
09:19c'est fortement accentué
09:22par les enjeux de santé,
09:24plus généralement,
09:24de l'accès à la santé,
09:26des problèmes d'accès à l'emploi,
09:28des problèmes de recomposition,
09:31des compositions des cellules familiales.
09:34Et c'est autant d'enjeux nouveaux
09:36qui ne sont pas forcément
09:37directement liés à l'enjeu du logement,
09:39qui est notre spécialité,
09:40mais qui sont indispensables
09:42à prendre en compte
09:43par nos travailleurs sociaux
09:44pour permettre,
09:46encore une fois,
09:47l'accès et le maintien
09:47dans le logement
09:48de ces publics les plus fragiles.
09:50Plus que le logement,
09:51qui est votre spécialité,
09:53vous le dites,
09:53vous accompagnez
09:54sur un parcours plus global,
09:57finalement,
09:57les personnes.
09:58Tout à fait.
09:59C'est important de le signifier.
10:00Tout à fait.
10:01Alors, il y a l'exemple
10:02de la période la plus récente,
10:03c'est l'accès à l'emploi.
10:05Parce qu'accéder à un logement,
10:06pourquoi pas,
10:07s'y maintenir,
10:07c'est avoir des ressources.
10:09Et l'État fait beaucoup de choses
10:11pour aider financièrement
10:14dans le domaine du logement,
10:14mais ce n'est pas toujours suffisant.
10:16Et donc,
10:16une des meilleures sources,
10:18je dirais,
10:18de soutenabilité financière,
10:20c'est d'avoir un salaire
10:22et donc un emploi.
10:23Et on a un très beau projet
10:24en ce moment,
10:25puisqu'on a monté
10:26un centre de formation
10:27des apprentis
10:27pour des publics
10:30en voie d'intégration
10:31au sens républicain
10:33du terme
10:34et d'accès
10:36à la nationalité française
10:37et que l'on forme
10:38au métier
10:39de l'aide à domicile
10:40et qui,
10:42pour nombre d'entre eux,
10:43travaille aujourd'hui
10:44en alternance
10:45avec l'association EFM,
10:46qui est une association
10:47très proche d'AMLI,
10:48pour ensuite permettre
10:50une embauche
10:51et un emploi durable
10:52dans ces métiers.
10:52Alors,
10:53l'innovation sociale
10:54est au cœur
10:55de l'action d'AMLI.
10:57Pouvez-vous nous donner
10:57un exemple concret
10:59de dispositif
11:00qui fait réellement
11:01la différence sur le terrain ?
11:02Alors,
11:02vous en avez cité
11:03un avec cette alternance.
11:05Oui,
11:05alors,
11:06nous essayons toujours
11:08d'améliorer,
11:09de compléter
11:10notre activité
11:12et,
11:13alors,
11:13ce n'est pas proprement
11:14parler d'une innovation
11:15mais il y a un sujet
11:16qui est particulièrement,
11:21je dirais,
11:21qui fonctionne particulièrement
11:22bien aujourd'hui.
11:22C'est les dispositifs
11:23de pension de famille
11:24où on a des petites unités
11:26de vie,
11:26de 20-25 logements
11:27avec des publics
11:28qui ont une problématique
11:29de santé mentale
11:30ou de très forte déstabilisation
11:32sociale,
11:34personnelle
11:35et qui vont trouver
11:36dans ces petits immeubles
11:38deux salariés
11:39à plein temps
11:39qui vont les aider
11:40au quotidien
11:41à régler
11:42toutes les problématiques
11:43qu'ils n'arriveraient
11:45pas à régler tout seuls.
11:45Donc,
11:46ce sont des petits dispositifs
11:47très bien intégrés
11:48dans les villes
11:49qu'on ne voit pas d'ailleurs
11:50et qui,
11:52sont des formes
11:53de logements autonomes
11:54mais pour des gens
11:55qui ne peuvent pas être
11:55vraiment tout seuls
11:56constamment
11:57et c'est un des dispositifs
11:59où l'État a trouvé
12:00le bon équilibre
12:01entre les moyens accordés,
12:03les objectifs donnés
12:04aux opérateurs
12:04comme Amelie
12:05et avec des très belles histoires
12:07qui se déroulent
12:08dans ces établissements.
12:09Vous parlez d'histoire,
12:10ça tombe bien justement.
12:11Est-ce que vous pouvez
12:11nous conter une histoire,
12:13un exemple
12:14d'une personne
12:15que vous avez accompagnée,
12:16que vous avez vue évoluer
12:17dans votre association ?
12:18Alors,
12:19un des exemples
12:20qui est le plus marquant,
12:22qui m'a vraiment marqué
12:23personnellement,
12:24c'est en résilience autonomie.
12:25Nous avons donc
12:26des foyers pour personnes âgées.
12:27C'est à Fort-Bag,
12:28j'arrive dans le foyer,
12:29il y avait une personne âgée,
12:31on voyait
12:31qui était très dégradée,
12:33très physiquement
12:34en mauvais point,
12:35on voyait
12:35qu'elle aimait bien
12:36l'alcool
12:37et j'ai compris
12:39qu'elle avait eu
12:39un parcours
12:40complètement erratique
12:41aux quatre coins
12:42du Grand Est,
12:42dans tous les centres
12:43d'hébergement,
12:43etc.
12:44Et arrivé à 60 ans,
12:46enfin,
12:46elle a accès à un minimum
12:47retraite et donc
12:48peut payer un loyer
12:48et donc rentre
12:49dans notre dispositif.
12:50Et un an après,
12:51je retourne sur place
12:52et puis la salariée d'Amélie,
12:54la maîtresse de maison,
12:55me dit
12:55mais vous reconnaissez
12:56la dame là-bas ?
12:57Et je n'ai absolument
12:57pas reconnu,
12:58elle était totalement
12:59métamorphosée
13:00et c'était devenue
13:01une mamie,
13:02au sens le plus
13:02gentil du terme.
13:06Voilà,
13:06et là,
13:07vraiment,
13:07je me suis dit
13:08que notre utilité sociale,
13:10si elle devait être démontrée,
13:11elle était là,
13:12elle était là,
13:13elle présente
13:13et voilà,
13:14c'est des souvenirs
13:16impérissables
13:16parce qu'ils en disent
13:18beaucoup plus
13:18qu'un long discours
13:19sur nos métiers,
13:20je pense.
13:20Pour conclure rapidement,
13:21qu'est-ce qu'on peut souhaiter
13:23à l'association Amélie
13:24pour les 60 prochaines années,
13:26savoir évoluer
13:27peut-être avec son temps
13:29et les défis
13:29justement
13:30qui nous attendent ?
13:31Oui,
13:31je crois,
13:32on sait qu'on est
13:33dans des périodes
13:33un petit peu compliquées,
13:35un peu instables
13:35et une des grandes forces
13:37et c'est le message
13:37que j'ai adressé
13:38aux salariés
13:40d'Amélie récemment
13:40qui est,
13:41c'est que voilà,
13:42ces 60 ans d'adaptation
13:44des foyers
13:45travailleurs migrants
13:45qui finalement
13:46ne remplissent pas
13:47complètement leur office
13:48parce que la synergie
13:49périclite,
13:49on trouve d'autres solutions,
13:51on s'occupe des personnes.
13:52Voilà,
13:52c'est être constamment
13:53en veille active
13:56sur les enjeux sociétaux,
13:58à l'écoute
13:58des collectivités locales,
13:59des services de l'État
14:00et de faire
14:03de la haute couture
14:04pour répondre
14:05très localement
14:06aux besoins
14:07et j'ai presque envie
14:09de dire
14:09de manière paradoxale,
14:10j'espère que les activités
14:11d'Amélie
14:12décroîtront à l'avenir.
14:13Merci beaucoup
14:14d'avoir partagé avec nous
14:16cet engagement
14:17de longue date
14:17en faveur
14:18des plus fragiles
14:19à avoir expliqué
14:20comment aujourd'hui
14:21encore Amélie
14:21se mobilise
14:22pour un logement
14:23digne
14:23et un accompagnement
14:24humain
14:24sur nos territoires.
14:26Allez,
14:26on va marquer
14:27une courte pause
14:27et on revient
14:28juste après,
14:29à tout de suite.
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