- il y a 2 jours
Son départ de la télé, ses bourdes dans "C à vous", les critiques qu'elle a subit, son passage culte à Fort Boyard, son dîner avec Pierce Brosnan ou encore son grand moment de solitude en direct lors de l'Euro 2016, Alessandra Sublet refait sa télé le samedi 24 janvier 2026 avec Eric Dussart et Jade sur RTL !
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00:00On dit que vous regrettez parfois d'avoir arrêté la télé.
00:02Un faux ou un toxe ?
00:03Il y a eu des regrets ?
00:04Un toxe ?
00:04Ben non, je ne suis pas partie pour regretter.
00:06Ça aurait pu venir après ?
00:08Non, pas du tout.
00:09Ben non, j'y serais revenue.
00:11On vous a fait des propositions ?
00:12Oui, bien sûr.
00:13Mais ce n'est pas oui, bien sûr.
00:14Ben oui, regarde qui je suis.
00:15C'est juste...
00:17C'était plutôt cohérent aussi de la part des directeurs de chaîne
00:21de me faire cette proposition.
00:22Parce qu'a priori, c'est un métier qui m'allait plutôt bien.
00:25Et puis je l'ai fait pendant 20 ans.
00:26Et je l'ai fait avec beaucoup d'envie.
00:27Mais encore une fois, c'est une page qui se tourne.
00:30Mais c'est une question d'envie.
00:31Ce n'est pas la diva qui d'un coup a décidé d'arrêter.
00:34Rien ne pourrait vous faire revenir en télé aujourd'hui ?
00:36Absolument rien.
00:37Mais je le dis tellement que si un jour je reviens,
00:39je passerais vraiment pour une conne.
00:41Émission de voyage, par exemple.
00:43Ah non, pas du tout.
00:44Je ne peux pas du tout avoir une caméra quand je pars en voyage.
00:47Non mais vraiment, j'ai eu beaucoup de chance, Eric.
00:49J'ai été vraiment à l'origine de certaines même.
00:53C'est-à-dire d'avoir eu la chance de produire, de coproduire.
00:56Voilà, c'est à vous ou d'autres émissions.
00:59D'avoir vraiment les mains dans le cambouis aussi.
01:01Et encore une fois, ce n'était pas juste l'animatrice qui arrive et qui lit son prompteur.
01:03Donc c'est des grosses journées de boulot.
01:05Et ça va, j'ai bien travaillé.
01:07Beaucoup travaillé.
01:08Et l'envie n'était plus là ?
01:09L'envie n'était plus là.
01:11Et encore une fois, ce n'est pas une décision que j'ai prise du jour au lendemain.
01:14C'était réfléchi.
01:15J'y pensais depuis un petit moment.
01:16J'avais juste envie d'avoir un projet pour pouvoir me consacrer aussi à autre chose derrière.
01:22Mais oui, je le savais.
01:23Et de toute façon, tous les gens qui me connaissaient très bien dans ce milieu le savaient aussi.
01:28Vous auriez été malheureuse si vous aviez continué la télé ?
01:31Pas malheureuse, mais je me serais emmerdée.
01:33Et ça, ce n'est pas possible pour moi.
01:35Donc il était temps de partir.
01:35Donc il était temps de partir.
01:36Et puis surtout, encore une fois, ça aurait été très confortable pour moi de rester.
01:40On gagne bien sa vie en télé, en radio.
01:41Oui, parce que personne n'a dû le comprendre.
01:42A commencer par TF1, à l'époque de Canteloup, grosse émission.
01:45Si, si, si.
01:45Quand vous leur dites, ils doivent être étonnés quand même, non ?
01:47Non, non, mais si, je les avais ambiancés.
01:49Par contre, je les avais vraiment ambiancés.
01:52Parce que je ne voulais pas qu'ils soient largués du jour au lendemain.
01:54Donc j'avais dit, attention, trouver quelqu'un.
01:56Oui, oh, bah oui.
01:58Ils n'y croyaient pas ?
01:58Non, au début, non.
01:59Et puis après, c'est devenu sérieux.
02:00Parce que j'ai dit, bon, voilà, vraiment.
02:03Tu n'as jamais voulu passer à la réalisation, Patrick ?
02:05Ça, c'est pareil.
02:05Vous avez commencé à écouter de la chanson, et surtout ce son-là, sur un vieux phonographe.
02:19C'est le temps, c'est le tout simple, vous savez.
02:23Ah bah oui, c'est ça, 12 novembre.
02:25Exactement, c'est pas là.
02:26Écoutez, oui, parce que je sais que c'est le 11, mais c'est le lendemain.
02:29Tout ça, c'est le 2, donc pas le premier 2, donc c'est pas grave.
02:32Votre maman vous faisait un peu courir les castings, et j'ai lu une phrase assez rigolante.
02:35Vous dites, c'était presque normal, c'était comme les couches pour moi.
02:38Les couches ?
02:38Oui, parce que j'avais pas de couches.
02:40Je me suis dit aussi, oui, bah écoutez, on me l'a mis, j'ai lu, je suis une animatrice,
02:44vous le savez bien, pas ?
02:45Non mais, tu vois que c'est vrai, ce que je te dis.
02:48Non mais, attends, mes filles, j'étais truffée de conneries.
02:51Mais pas tout le temps.
02:52Mais sincèrement, j'en étais la première.
02:53Attends, honnêtement.
02:54J'étais la première à rire.
02:55On se dit tout.
02:57La prescription.
02:57Est-ce qu'il n'y a pas un petit manque de boulot, quand même, parfois ?
02:59Ah non.
03:00Ah non.
03:00Mais non, je t'assure.
03:01Mais attends, t'es rigolo, toi.
03:03C'est une quotidienne en direct.
03:04Tu sais ce que ça veut dire ?
03:05Oui, quand ils font des quotidiennes.
03:06Oui, mais enfin, non.
03:08Non, non, je t'assure, on bossait comme des malades, en vrai.
03:10Oui, bah, eux, peut-être.
03:11Non, non, mais même moi.
03:12Non, non, j'étais au bureau à 9h du mat' et tout.
03:15Alors, pas la dernière année, parce qu'à un moment donné, j'étais fatiguée.
03:18Mais...
03:18Ah bah voilà.
03:18Attends, il y a un truc, Eric.
03:19La première partie, c'est une partie actue.
03:21C'est toujours le cas sur C'est à vous.
03:23Là, t'en trouveras aucune.
03:25On était au garde.
03:26Oui, parce que là, c'était touchy.
03:28Oui, c'était plus touchy.
03:29Mais vous saviez, par exemple, quand même, que vous ne lisiez pas les livres en entier ?
03:34Ah bah oui, mais je le disais aux auteurs.
03:36Quand je recevais Jean-Dormeçon, par exemple.
03:37Attends, quand on te dit, le jeudi, on reçoit Jean-Dormeçon, jeudi, d'après,
03:41que t'as un pavé de 400 pages, 3 pièces de théâtre à voir, 4 films et un autre livre.
03:46Attends, on n'est pas des surhommes.
03:48Donc, moi, je préférais dire, voilà.
03:49Et en plus, attends, contrairement à beaucoup d'animateurs,
03:51je n'envoyais pas mes fichistes, moi, aller voir les films, voir les pièces ou lire les livres.
03:55Je voulais avoir un minimum, tu vois, tu te trompes sur moi.
03:58J'étais tellement bosseuse, justement, que je voulais vraiment avoir le contrôle de tout, pratiquement.
04:03Donc, c'est vrai que cette histoire est vraie.
04:05J'étais allée voir Jean et je lui avais dit, Jean, je ne suis pas arrivée, je n'ai pas eu le temps.
04:09Et il m'a dit, Sandra, la télévision est un stade, un cirque, allons nous divertir.
04:13Et c'est ça qui est extraordinaire.
04:15C'est qu'en vérité, quand tu fais une quotidienne, c'est très difficile d'être au taquet partout.
04:19Donc, moi, j'ai toujours été honnête.
04:21Mais à l'époque, ces bourdes, elles vous valent pas mal de critiques dans le milieu.
04:25Dont certaines qui sont très violentes.
04:26Il y a ceux qui en rigolent, qui se disent que c'est rafraîchissant.
04:28Mais bon, quand même, elle en fait beaucoup.
04:30Et puis, il y en a d'autres qui vous font des procès en légitimité.
04:32Est-ce qu'elle est vraiment à sa place sur la chaîne du savoir ?
04:35Comment vous vivez ça ?
04:35Oui, mais ça, c'est normal.
04:36Alors, sincèrement, quand on fait un métier public, c'est le jeu, ma bonne lucette.
04:39Tu t'exposes, il faut, à un moment donné, aussi assumer ce genre de choses.
04:44À partir du moment où les audiences sont arrivées, je t'assure que c'était plus compliqué d'aller venir nous faire des reproches.
04:50Donc, certes, j'avais pas forcément la culture que certains auraient voulu que j'aie sur la chaîne de la connaissance et du savoir.
04:56Mais, en l'occurrence, les audiences grimpaient.
04:58Et quand t'atteins le million au bout de 4 ans et que tu commences à 45 000,
05:02t'es bien obligé de fermer ta bouche, quand même.
05:04C'est-à-dire, il y a un résultat, là, tu vois.
05:06Et moi, je me suis toujours dit, ne fais pas valoir le fait d'être une femme,
05:09alors que j'en ai pris plein la gueule, parce que c'était très misogyne, aussi.
05:12J'étais la première femme à 19h sur un talk show.
05:14Dans le fond, il y avait un peu de misogynie, vous pensez, dans les attaques.
05:16Évidemment, mais encore une fois, moi, c'est pas un procès que j'ai envie de faire.
05:20Je m'en fiche totalement d'être une femme, qu'il soit misogyne, tout ça.
05:23Enfin, ces attaques-là ne m'atteignaient vraiment pas.
05:25C'est sincère, ce que je te dis.
05:27Pour moi, c'était, ok, vas-y, bosse, et ça paiera.
05:29Et ça a payé, parce que les chiffres étaient énormes.
05:31Exactement, et que toutes les émissions que j'ai lancées sont encore en l'antenne aujourd'hui.
05:36Pas action vérité.
05:38Pas un soir à la tour Eiffel.
05:39Mais non, c'était trop cher.
05:41Je t'ai dégoûté.
05:42À ton avis, combien tu penses qu'il y aura demain pour France-Roumanie ?
05:46Un score.
05:47J'ai pas compris.
05:50Mais évidemment qu'ils vont gagner les bleus, on est tous derrière,
05:53et cette grande soirée continue.
05:55Cause toujours, tu m'intéresses.
05:57Rien à Cyril qui vous a répondu.
05:58Il faut que j'explique, je peux ou pas ?
06:00Bah oui, ça serait mieux.
06:01On est en direct, il y a plus de 10 000 personnes là.
06:05Champs de Mars, je crois même qu'on était plus de 20 000.
06:07Pour pas raconter de bêtises, c'est l'euro.
06:10Et là, le prompteur s'arrête.
06:12Donc le prompteur, il faut imaginer le champ de Mars.
06:14Moi je suis sur scène au niveau de la tour Eiffel,
06:16et tout est très loin.
06:17Le prompteur s'arrête, je n'ai plus d'oreillette.
06:19En gros, il n'y a plus de technique.
06:21Donc là, à ce moment-là, écoute-moi bien,
06:23tu fais comme tu peux.
06:25Et t'es en direct en plus à l'antenne.
06:27Donc t'as les gens devant, dans le public, qui commencent à faire
06:29Ouh, là tu fais, vas-y, on va se détendre.
06:33Et en plus, tu sais que t'es en direct,
06:35tu vis des moments de solitude en télé qui sont affreux.
06:37Et comme moi, j'ai fait ces primes,
06:38parce qu'à chaque fois qu'on me disait
06:39Ouais, gros événement, sublet, ok, go.
06:41On y va.
06:42Et là, c'est comme si tu partais au front, tu vois.
06:44Sauf que là, vous n'aviez pas besoin de prompteur
06:46pour écouter sa réponse.
06:47Non, mais je ne l'entendais pas.
06:48Ah, d'accord, pas de retour.
06:49En fait, si tu veux, il n'y a aucun retour.
06:50Et donc, t'es au champ de Mars.
06:52Et donc, en fait, lui, il me parlait.
06:53Et c'est comme si...
06:54C'est comme si t'es sourd, en fait, quoi.
06:56Mais j'ai bien aimé le...
06:57Ouais, ouais, ouais, ouais.
06:58Pourquoi ?
06:58Je sais pas.
07:00Parce que j'essaye de pallier je ne sais quoi.
07:02Vous avez vécu une sacrée soirée avec Pierce Brosnan.
07:04Déjà, contexte.
07:05Comment vous étiez retrouvée à dîner avec James Bond ?
07:08Parce que mon ex-mari, le père de mes enfants,
07:11produisait un film dans lequel il jouait.
07:13Ok ?
07:14Jusque-là, vous suivez ?
07:15Et donc, il me dit, ce soir, on dîne à la Miloui,
07:18qui est un restaurant dont les étrangers raffolent à Paris.
07:20Et viens.
07:22Ça va être chouette.
07:23Ok, 007, mon gars, c'est pas que je viens.
07:26C'est, je suis déjà prête.
07:28Ok ?
07:28Et là, mon ex-mari me dit, attention, Alex,
07:30parce que le dîner, il me connaissait bien quand même.
07:33Le dîner est en anglais, hein ?
07:34Mais oui, mais t'inquiète, attends, elle me complète l'ifluonne.
07:36Il est sympa déjà de vous avoir d'y venir.
07:38Non, mais oui.
07:39Parce qu'il avait un risque.
07:40Non, il avait déjà peur.
07:41Il connaissait l'animal.
07:43Et donc, du coup, j'arrive, on m'assoit à côté de Pierce,
07:45on commence à discuter, il est tellement sympa.
07:47Et donc, en fait, comme ça, de fil en aiguille,
07:49de plus en plus, il me raconte sa vie professionnelle.
07:52Je lui pose des questions sur James Bond, etc.
07:55Et puis, petit à petit, la conversation glisse sur sa vie plus personnelle.
07:59Et à un moment donné, il me dit,
08:01but my wife passed away.
08:04Et je me dis, putain, mais...
08:07Attends, ne me dis pas qu'elle a largué James Bond, cette conne ?
08:09Ce n'est pas du tout ce qu'il vous avait dit ?
08:10Parce qu'il vous disait qu'elle était morte, quoi.
08:12Effectivement, passed away, en anglais, ça veut dire qu'elle est morte.
08:13Moi, dans ma tête, elle est passed away, c'est-à-dire qu'elle a passé son chemin.
08:17Vous avez fait une sublète.
08:19Ah ben ça, ce n'est pas une sublète, c'est mythique.
08:22Et donc là, je vois à sa tête qu'il y a un problème.
08:24Et surtout, je sens Clément.
08:26Et je commence à dire Clément,
08:27non, mais tu ne vois pas de côté, elle a largué 007.
08:29Et il me regarde vraiment, mais vraiment,
08:31mais tu sais, c'est le regard de...
08:33Il n'y a plus rien à faire, quoi.
08:35Et d'un coup, il me dit, Alex, passed away, sa femme est morte, en fait.
08:39Oh là là là là là là là là !
08:41Votre mari vous a quitté, ce soir ?
08:42Non, pas du tout.
08:43Non, absolument pas.
08:44Enfin, on a quand même fini par divorcer, mais...
08:46Ça fait partie des choses.
08:48Ah ben arrête, non, mais là, il y a trop de sujets.
08:50Mais on s'entend très bien.
08:51Mais c'est vrai que du coup, on a eu ce moment de solitude.
08:53La belle histoire, la belle histoire,
08:55c'est que ça a créé un lien.
08:57Mais on s'est retrouvés des années après,
08:59dans un bar londonien, tout à fait par hasard,
09:01je faisais une interview de Leonardo DiCaprio,
09:03excuse-moi.
09:04Et donc, j'entends d'un coup,
09:06Hey, miss passed away !
09:08Et là, je fais...
09:09Oh non !
09:10Oh non !
09:11Laissez-moi partir !
09:12Et c'était Pierce.
09:13Et on a discuté.
09:14Et ceci dit, cet homme est incroyable,
09:16parce qu'il a perdu sa femme d'un cancer,
09:18et ensuite, il a perdu sa fille d'un cancer des ovaires.
09:21Et c'est quelqu'un de...
09:24tellement humain, tellement gentil,
09:26mais tu vois, ça s'est bien terminé.
09:28Les écrans, ça va, vos deux enfants,
09:31Charlie et Alphonse,
09:3214 et 12 ans cette année,
09:34ils ne sont pas trop accros aux écrans ?
09:37Alors, en fait,
09:38je pense que c'est une question d'éducation,
09:39cette affaire-là aussi.
09:40C'est-à-dire, comme tout parent,
09:41je me bats pour que les écrans
09:43ne fassent pas partie de leur vie H24.
09:45Vous avez mis en place une sorte de régulation ?
09:47Ah oui, oui, bien sûr,
09:48il y a un temps d'écran.
09:49Après, le temps qualitatif
09:52est beaucoup plus important avec les enfants
09:54que le temps quantitatif.
09:55Donc, moi, j'arrive encore à jouer avec eux.
09:56Enfin, on ne joue pas non plus
09:57pendant trois heures.
09:58Donc, ça m'arrange de temps en temps aussi
10:00qu'ils soient sur les écrans.
10:01Mais, oui, il y a une règle.
10:03Il y a des règles
10:04et elles sont respectées.
10:05Donc, pour l'instant, tout va bien.
10:07Est-ce qu'ils étaient à croire ?
10:07Ils n'ont pas de réseaux sociaux.
10:09En revanche, ça, c'est...
10:10Ils n'ont pas de réseaux sociaux encore ?
10:12Non, et ils n'en auront pas
10:12tant qu'ils vivront sous mon toit.
10:13C'est vrai ?
10:14Mais là, ils demandaient,
10:1514, 12 ans...
10:15Oui, mais ils demandent,
10:16il n'y a pas de problème.
10:17Mais c'est comme vous,
10:17vous demandez des augmentations,
10:18ça marche à chaque fois.
10:19Non, voilà, c'est pareil.
10:21Disons, la mère sublait...
10:22Ah, oui, oui.
10:24Parce que là, on rigole,
10:25mais j'ai l'impression
10:25que vous êtes assez strict
10:26quand il s'agit de choses
10:27très importantes.
10:27Mais moi, il n'y a pas de problème.
10:28On peut se foutre de ma gueule
10:28autant qu'on veut,
10:29mais en revanche, derrière,
10:29c'est militaire.
10:30Je suis hyper maniaque.
10:31Je suis une grosse bosseuse.
10:32Les enfants, c'est vraiment,
10:33de temps en temps,
10:34ils me disent,
10:34ah, mais on t'a écouté,
10:35c'est beaucoup plus drôle à l'antenne.
10:37Oui, non, mais parce que je pense
10:39que c'est un service à leur rendre
10:40que de leur apporter un cadre.
10:42À côté de ça, on se marre,
10:43ne vous inquiétez pas.
10:43Est-ce qu'ils étaient accros
10:44à leur écran
10:45lorsque leur maman était dedans ?
10:46Ils vous regardaient à la télé ?
10:47Non, ils étaient trop petits.
10:48Ils n'ont pas suivi vraiment ma carrière.
10:50Ce n'est pas un sujet.
10:51Ça n'a jamais été un sujet à la maison.
10:53Et donc, en fait,
10:54ils sont même étonnés parfois
10:55quand on leur parle de leur mère
10:56et de ce qu'elle a pu faire.
10:57Et ça me va très bien.
10:59Je n'ai jamais imaginé
11:00glisser vers la comédie.
11:02Les gens ont imaginé ça
11:04parce que j'ai joué
11:05en digang.
11:05Oui, on l'a dit, on donnait,
11:06effectivement,
11:06qui est le seul en scène aussi.
11:08Mais oui, mais le seul en scène,
11:09ce n'était pas de la comédie.
11:10C'était vraiment de la transmission.
11:11C'était me servir de mon parcours
11:12pour encourager les gens
11:13à suivre leur chemin
11:14et faire filer, regarder les autres.
11:15On était plus près de la conférence
11:17que du spectacle.
11:17Oui, c'est pour ça
11:18qu'on appelle ça un seul en scène.
11:20Donc, non.
11:22Certains agents ont utilisé,
11:26en tout cas, mon nom à un moment donné
11:27pour se dire,
11:27OK, attends,
11:28elle peut faire comme Virginie Effiera
11:30ou d'autres.
11:31Mais pas du tout.
11:32C'est une vocation pour moi, l'acting.
11:34Je ne l'ai absolument pas.
11:35Vous ne régez pas de devenir comédienne ?
11:37Absolument pas.
11:37Et d'ailleurs,
11:38vous ne lirez aucune interview de moi
11:40qui dit que j'avais envie
11:41de faire du théâtre ou du cinéma.
11:43Il faut l'avoir dans les tripes, ce métier.
11:45Moi, je ne l'ai pas du tout.
11:46Donc, ce n'est pas la peine
11:46de vous proposer des rôles ?
11:47Mais non.
11:48Et d'ailleurs,
11:49ça m'a flattée.
11:51On m'a proposé des choses,
11:51mais je n'ai pas du tout envie.
11:53Je suis bien dans ma vie.
11:54Ça ne m'intéresse pas
11:55de partir en tournage des mois.
11:56Je ne sais pas.
11:57Non, ce n'est pas du tout
11:58une vocation pour moi.
11:59Absolument pas.
11:59Vous avez révélé,
12:00vous êtes mariée récemment
12:01dans le plus grand secret.
12:03Je ne l'ai pas révélé, Éric.
12:04J'ai juste dédicacé mon livre
12:06à mes enfants et à mon mari.
12:07Et du coup,
12:08c'est parti en flèche sur Internet.
12:11Mais je n'ai pas révélé être mariée.
12:13Mais c'est vrai ou pas ?
12:14Oui, puisque je dédicace mon livre
12:16à mon mari et mes enfants.
12:18Mais encore une fois,
12:19pour moi, ce n'était pas un sujet.
12:20Il y a plein d'auteurs
12:21qui dédicacent leurs livres
12:22à leurs enfants,
12:23à leurs femmes ou à leurs maris.
12:24Mariage dans le plus grand secret,
12:25c'est vrai ça aussi ?
12:26Mariage dans le plus grand secret,
12:27c'est-à-dire que je n'allais pas
12:28me plier mes bancs.
12:30Mais oui, mais c'est mes potes.
12:31Donc en fait,
12:32j'ai des potes géniaux,
12:33vous voyez ?
12:34Parce qu'en fait,
12:35il n'y a pas besoin
12:36d'aller étaler comme ça
12:37votre vie privée.
12:38Je n'ai jamais eu,
12:39dans ce métier,
12:40envie d'étaler ma vie privée.
12:41Je ne l'ai jamais fait.
12:42Les rares fois où je l'ai fait,
12:44c'est parce que la presse people
12:44m'a devancée
12:45et que du coup,
12:46il fallait que je réponde
12:46d'une certaine façon.
12:47Pour désamorcer ?
12:48Pour désamorcer,
12:49pour désamorcer
12:50et pour éviter de me retrouver
12:51en une tout le temps.
12:53Il y a un moment donné,
12:53c'était vraiment récurrent.
12:55Et ce n'est pas possible.
12:56Ce n'est pas possible.
12:57Ce n'est pas que ce n'est pas possible.
12:58C'est que je voulais juste
12:59protéger les gens
12:59qui partageaient ma vie.
13:01Après, quand vous faites
13:02un métier public,
13:03évidemment que vous ne pouvez
13:04pas passer à côté.
13:05Mais non, non,
13:06c'est important.
13:07C'est important.
13:08Je protège mes proches.
13:10Ça vaut encore aujourd'hui ?
13:11C'est la raison pour laquelle
13:12vous n'avez pas dévoilé
13:13l'identité de votre mari ?
13:14Non, mais ça vaut encore
13:16plus aujourd'hui.
13:17On ne sait pas grand-chose de lui
13:18sinon qu'il n'est pas du tout
13:21au moins, ou pas ?
13:23Je te rigole.
13:25Il aime la mer.
13:26Ce n'est pas un marin.
13:27Je ne sais pas
13:28ce que vous aimez la mer.
13:28Je me suis dit
13:28que c'est peut-être
13:29pour la promo du livre
13:29parce que vu que ça se passe
13:30beaucoup sur mer...
13:31Peut-être que vous l'avez rencontré
13:34en Patagonie, non ?
13:35Regardez, le début du livre,
13:38je mets pour mes enfants
13:40à nos moments magiques sur l'eau
13:41et à mon mari
13:42à nos escapades en mer.
13:43On est fous de la mer
13:45tous les deux, c'est vrai.
13:46J'emmène beaucoup
13:47mes enfants sur l'eau.
13:48Et voilà, c'est tout.
13:49Ça s'arrête là.
13:49Maintenant, effectivement,
13:50maintenant, il est marin.
13:52Si vous voulez, comment vous dire ?
13:54Je pense que dans un an,
13:54il aura un autre métier.
13:56Si j'écris un livre dans deux ans...
13:58C'est genre que je n'ai pas
13:59que j'ai un restaurant en Italie.
14:00Il sera...
14:00Voilà, exactement.
14:01Tout est possible.
14:02Non, il ne faut pas confondre
14:03la fiction et la réalité.
14:04Et lui, il est très heureux
14:05comme ça aussi.
14:06Tout va bien.
14:06Les improbables d'Eva Quiver.
14:08Bonjour Eva.
14:09Bonjour.
14:10Bonjour Eva.
14:10Vous êtes donc là
14:11pour nous livrer
14:12vos infos improbables
14:13sur Alessandra Sublet.
14:14Ah non, pas du tout.
14:15Moi, je suis là
14:15pour vous livrer
14:16les infos improbables
14:17sur Alexandra.
14:20Celui qui est écrit
14:21sur vos papiers d'identité
14:22parce que lorsque vos parents
14:23étaient venus déclarer
14:24votre naissance en mairie,
14:25l'officier d'état civil
14:26avait refusé Alessandra.
14:28C'est bien ?
14:29Alors ça, c'est encore
14:29une connerie que j'ai inventée.
14:30Ah bon, parce que vous me mentez
14:31tellement qu'après...
14:32Eva, ce n'est pas du tout.
14:33Évidemment, ça se répète.
14:34Mais non, mon prénom à la base
14:35c'est Alexandra.
14:36Ils étaient assez fans
14:37de Claude François.
14:38Je pense que c'était
14:38un peu dû à ça aussi.
14:40Mais c'est moi
14:40qui ai rajouté les deux S plus tard.
14:42Mais vous ne pouviez pas le savoir
14:42parce qu'un jour,
14:43on m'a posé la question
14:44et je me suis dit
14:44tiens, je vais inventer
14:45un truc là-dessus.
14:45Vous étiez un peu mytho
14:46à l'époque ?
14:46Non mais attendez.
14:48C'est votre truc
14:48d'inventer des choses ?
14:49Oui, mais j'aime bien moi.
14:50Je ne suis pas menteuse.
14:51J'aime bien être un peu mytho
14:52sur des bêtises.
14:53Et à force qu'on me pose la question,
14:55je m'étais dit
14:55tiens, je vais inventer un truc.
14:56Le problème, c'est que ça ressort.
14:57Et ça fait rire mes potes.
14:57Parce que ça, ça sort de soirée
14:58avec mes copains
14:59qui me disent
15:00qu'est-ce qu'on pourrait faire ?
15:01Viens, on va dire
15:02qu'à l'état civil,
15:13mais parce qu'avec
15:15certains de mes copains,
15:16on avait des cap ou pas cap.
15:18Et donc, quand je les plaçais,
15:19je gagnais.
15:20Et je gagnais.
15:21Ce n'était pas une question d'argent,
15:22c'est une question de bonbons.
15:23Mais je gagnais beaucoup.
15:24Très fort.
15:25Donc, on a le choix.
15:26Soit on vous appelle Alexandra,
15:27Alessandra.
15:28C'est Alex pour la plupart
15:29de mes potes.
15:30Il y a encore une autre option,
15:31je crois, Eva ?
15:31On peut aussi vous appeler
15:32vieille hutte.
15:34Il paraît que c'est leur prénom.
15:36Oh, waouh.
15:37Ça, c'est l'info qui est exact.
15:39Oh, waouh.
15:39Ça, c'est exact.
15:40Oh, qui a balancé ça ?
15:41Ça, c'est énorme.
15:42Ça, c'est vraiment
15:43le cercle hyper intime.
15:46Et alors, chez moi,
15:46il est petit.
15:47C'est trop drôle.
15:48On vous appelle parfois
15:49vieille hutte ?
15:50Voilà, à ne pas confondre.
15:51Pourquoi ?
15:51Une hutte.
15:53J'ai fait un voyage
15:53en Tanzanie avec mes potes.
15:55Et en fait,
15:56on avait fait une grande,
15:58grande balade
15:59avec les Maasai
16:00qui habitent donc
16:01dans des huttes.
16:04Et en fait,
16:05la première hutte,
16:06c'est fou.
16:06La deuxième,
16:07c'est comme le zèbre
16:08en Tanzanie.
16:08C'est-à-dire,
16:09le premier goye,
16:09vous dites,
16:10c'est chouette,
16:10vous le photographiez
16:11dix fois.
16:11Au bout de 15,
16:12en fait,
16:12c'est un cheval
16:12avec des rayures.
16:13Et la hutte,
16:15c'était pareil.
16:16Non, mais c'est horrible.
16:17Pardonnez-moi.
16:18Et la hutte,
16:19c'était pareil
16:19à la 15e hutte.
16:20Ok, c'est bon,
16:20c'est une hutte.
16:21Et c'est parti comme ça.
16:23Et c'est resté.
16:23Et il y a des gens
16:25qui pensent qu'on a juste
16:25changé une lettre,
16:26mais non.
16:26Il faut faire très attention,
16:27en effet.
16:28Très, très attention.
16:28Mais j'embrasse
16:29mes vieilles huttes.
16:31Qui ont balancé
16:32c'est un fou ?
16:33C'est pas ça,
16:33pas ça.
16:34Alors, Alessandra Soublet
16:35n'a pas fait que
16:36des émissions
16:37à la télévision.
16:38On vous a aussi vu
16:39à la télé
16:39dans plusieurs publicités.
16:40Produits minceurs,
16:42une boisson gazeuse,
16:43des téléphones portables,
16:44mais vous avez aussi
16:45été légéris
16:45d'une gamme
16:46de soins anti-rides.
16:47Garder une peau jeune,
16:48c'est facile
16:49avec nos journées démesurées.
16:51Alors,
16:51il y a à créer
16:52l'anti-âge pensé pour nous.
16:53Ultralift,
16:54sérum plus crème.
16:54La puissance d'un sérum
16:56et le confort d'une crème
16:57réunis en un seul soin
16:58ultra efficace.
17:00Qui prend soin de moi ?
17:01Votre banquier,
17:02après ce que vous aviez touché
17:02pour cette pub,
17:03j'imagine que votre banquier
17:04prenait soin de vous.
17:05Vous êtes jaloux ?
17:06Oui.
17:07Vous avez raison.
17:07Il voudrait faire
17:08un truc pour...
17:09Mais c'est chouette,
17:09moi j'aimais bien...
17:10Je suis restée longtemps
17:11et gérée pour le groupe L'Oréal
17:13et c'était chouette.
17:14Ça faisait...
17:15Ouais, c'était chouette,
17:16ça me plaisait.
17:17Je n'ai pas dit oui à tout.
17:18C'était si mal payé que ça,
17:19c'est à vous pour...
17:20Ça n'a rien à voir,
17:21mais c'est normal
17:21quand vous marchez bien,
17:23on vous propose des choses.
17:25Après, vous n'êtes pas obligé
17:26de tout accepter,
17:27mais ça, pour moi,
17:27ça me parlait.
17:28Mais sérieusement,
17:29est-ce que cette petite cagnotte
17:31que vous vous êtes faite aussi
17:31grâce aux publicités,
17:33ça vous a permis
17:33de prendre cette décision
17:36d'arrêter la télé
17:36avec une certaine sérénité ?
17:38Ah, bonne question.
17:39J'ai un peu d'argent devant moi, quoi.
17:41De toute façon, oui.
17:42J'ai plutôt essayé d'économiser.
17:45J'ai toujours voulu
17:46être indépendante.
17:47D'ailleurs, j'avais des parents
17:48qui me le disaient
17:49et qui me l'ont répété
17:50très, très, très, très souvent.
17:52Et donc, en fait,
17:53forcément,
17:54c'est un peu plus simple
17:55quand vous avez
17:56un petit peu de sous de côté.
17:57Je ne suis pas sûre
17:58que c'est ce qui a fait
17:59que j'ai décidé d'arrêter ou pas.
18:01Évidemment que c'est plus confortable.
18:02L'argent n'a pas été un sujet,
18:04le fait de gagner moins d'argent
18:05quand on arrête la télé.
18:05Mais bien sûr,
18:06parce que si ça avait été un sujet,
18:07je serais restée.
18:08On gagne très bien sa vie
18:09à la télévision
18:09ou même en radio.
18:11Mais ce confort financier
18:14passait bien après mes envies.
18:16Voilà.
18:17Mais par contre,
18:17bien sûr que je me bats
18:18un peu plus aujourd'hui,
18:20mais c'est mon choix
18:21et je n'ai pas de problème
18:22avec ça, en fait.
18:23L'argent ne dépend que de soi.
18:24Et ceux qui ont essayé
18:25de vous faire revenir,
18:26dont on parlait tout à l'heure,
18:27qui vous ont fait des propositions
18:27depuis que vous avez annoncé
18:28arrêter la télé,
18:29ils sont venus avec des arguments,
18:31justement, financiers
18:32pour essayer de vous convaincre ou pas ?
18:33Oui, au début,
18:34certains, oui.
18:35Mais ils ont vite compris
18:36que ce n'était pas l'argument financier.
18:37Ce n'était pas le sujet.
18:38Non, ce n'était pas le sujet.
18:39Pas du tout.
18:40Eh bien, on peut dire
18:41qu'elle est son bras
18:42vraiment ses enfants dans la peau.
18:47Vos enfants,
18:48un sur l'intérieur
18:49de votre pied gauche
18:50où est écrit Charlie,
18:51le nom de votre fille,
18:52et Alphonse,
18:53le prénom de votre fils,
18:54c'est inscrit à l'intérieur
18:54de votre pied droit.
18:56On habite ensemble, Eva ?
18:56On a couché ensemble.
18:59Comme ça.
19:00Non, non !
19:00Vous êtes tellement...
19:04Non, non, mais je comprends,
19:05je comprends que vous avez envie de moi.
19:08On en a deux pour le prix du jeu.
19:11Allez, viens, on se dit, voilà.
19:13Quand ça arrive, on dit
19:14aïe, c'est bon, c'est bon, c'est bon.
19:15Je vais l'appeler
19:15Alessandra Bisse, maintenant.
19:17Oui, c'est vrai.
19:18Mais votre atout est bonne.
19:20Oui.
19:21Vous avez aussi un autre tatouage
19:23qui rend hommage
19:24à Saint-Barthélemy,
19:25votre île de cœur.
19:26Oui, c'est vrai.
19:27J'ai toujours voulu avoir un tatouage,
19:28mais toute ma vie,
19:29je me suis dit,
19:29le dauphin ou le prénom du mec,
19:31ça ne va pas le faire.
19:33Ce qui va rester, c'est quoi ?
19:34Ce qui va rester, c'est quoi ?
19:34Les enfants.
19:35Les enfants.
19:36Ça, t'es sûre
19:36que tu peux t'enterrer avec.
19:38Mais c'est vrai.
19:39Alors, Eva,
19:40vous allez maintenant nous révéler
19:41une étrange phobie
19:43d'Alessandra Sublet.
19:44Si vous êtes une amatrice
19:45de sport à sensations fortes,
19:47il paraît que vous avez,
19:48en revanche,
19:48une peur bleue des manèges.
19:50Une de vos amies nous a confiées,
19:52elle a trop peur,
19:53elle hurle à la mort.
19:55Vous avez peur de tous les manèges ?
19:57Je suis une flippée des manèges.
19:59Pour moi, c'est fou
20:00parce que j'ai passé mon brevet de pilotage,
20:01donc quand même dans des avions,
20:03globalement, c'est mécanique,
20:04on est d'accord.
20:05Mais ça plane.
20:06Je le sais,
20:07un manège,
20:08c'est mécanique.
20:09Pour moi,
20:09je ne vois que le boulon
20:11qui va sauter
20:12et qui va me faire mourir.
20:14Non, mais c'est horrible.
20:14Et quand mes enfants,
20:15qui sont fans de manèges,
20:17font des manèges,
20:18je ne peux pas regarder.
20:19J'ai vraiment une phobie
20:20avec les manèges.
20:21Est-ce qu'ils vous mettent la pression ?
20:22Est-ce qu'ils vous ont mis la pression ?
20:23Bien sûr, c'est horrible.
20:24On est allés dans un fameux parc,
20:26d'accord,
20:26près de Paris,
20:27ok ?
20:29Et ils m'ont dit,
20:30ok,
20:30on fait un,
20:31je ne sais pas comment ils appellent ça,
20:32un Yes Day Challenge.
20:34D'accord ?
20:35Donc,
20:35Yes Day Challenge,
20:36c'est en gros,
20:36tu dis oui à tout en une journée.
20:38J'ai dit,
20:39ok,
20:39parce que je suis quand même cool aussi
20:41de temps en temps.
20:41Mais le Yes Day Challenge,
20:42il est tombé dans ce parc.
20:44J'ai fait tous les manèges.
20:45Ah,
20:46vous y êtes allés quand même ?
20:46Mais l'horreur.
20:47Vous avez tenu par.
20:48Mais l'enfer.
20:49Et là,
20:49écoute-moi bien,
20:50tu pars dans des trucs,
20:51c'est dans le noir,
20:51c'est...
20:52Et à la fin de la journée...
20:53Là,
20:53vous hurlez.
20:54Mais je ne sais pas,
20:55ils jurlent,
20:56c'est que...
20:56Et eux,
20:57ils sont morts de rire.
20:58Mais je l'ai fait,
20:59c'est la dernière fois de ma vie
21:00que je le ferai.
21:00Et maintenant,
21:01c'est chouette,
21:01parce que l'idée,
21:02c'est de trouver des potes
21:11électriques au-dessus.
21:12Non,
21:12mais tu vois où j'en suis.
21:13Et alors que j'ai aucun problème
21:14dans la vie pour plein de trucs,
21:15je ne suis pas du tout
21:16hypochondriaque,
21:16voilà.
21:17Mais les manèges,
21:18donc c'est une...
21:18Mais je ne sais pas
21:19qui vous a donné tout ça,
21:20parce que j'en ai jamais parlé.
21:21Vous êtes bon,
21:21vous êtes bon.
21:22Vous êtes bonnes.
21:22Enfin non,
21:23on ne dit pas bonnes.
21:24Après ce que vous avez dit,
21:24vous pouvez vous parler.
21:25Oui, comme à l'envoi,
21:25c'est avec moi,
21:26c'est bonnes.
21:27Exactement.
21:28Cette émission,
21:29ce n'est pas possible.
21:30Vous n'aviez pas non plus
21:31était très fan
21:31des insectes
21:32dans Fort Boyard,
21:33surtout quand il vous tombait
21:34sur la tête
21:35lors de l'épreuve
21:35de la cabine téléphonique.
21:44L'enfer,
21:45c'est des cafards.
21:45C'est maintenant tout de même.
21:46Écoutez-moi bien.
21:47C'est horrible.
21:53Ça vous fait toujours
21:53le même effet.
21:54C'est horrible.
21:54C'est des cafards
21:55qui tombaient.
21:56En plus, attends,
21:56je déteste tuer les bêtes.
21:57Même une fourmi,
21:58je la mets dehors.
21:59On va pouvoir les la tuer.
22:00Non,
22:00il y a un moment donné,
22:01tu as envie de lui mettre
22:02une jipe aux cafards.
22:03Vous avez écrasé les cafards.
22:04Je n'ai pas écrasé les cafards.
22:05Tu sais ce qui est drôle
22:06dans cette émission ?
22:07Et là,
22:07l'info,
22:07je ne l'ai jamais révélée.
22:09Je dis à l'équipe
22:10de CETAVOU,
22:11ok,
22:11ça fait 4 ans
22:12qu'on est ensemble.
22:13Moi,
22:13je pense que je vais m'arrêter.
22:14On va faire Fort Boyard
22:15tous ensemble.
22:15Là,
22:16on est au climax.
22:17On est tous hyper potes.
22:18D'accord ?
22:19Et Fort Boyard,
22:20il te donne une fiche
22:21que tu dois remplir
22:22où tu dois mettre
22:23tes phobies,
22:23non mais pour de vrai.
22:24Tes allergies,
22:26voilà.
22:26Ce que j'ai fait,
22:27c'est que j'ai pris
22:27toutes les fiches à la fin.
22:29Je les ai toutes réécrites
22:30et j'ai évidemment
22:30tout mélangé.
22:31Donc en fait,
22:32ceux qui avaient peur
22:33des reptiles,
22:33les adoraient.
22:34Ceux,
22:35et qu'est-ce qu'ils ont fait
22:36avec moi ?
22:36Vous saviez que ça allait
22:36se retourner confondre ?
22:37Non,
22:38parce que là où
22:38ils ont été encore plus forts
22:39ces petits couillons,
22:40c'est que j'ai donné
22:41toutes les feuilles
22:42et Jérémy Michalak a dit
22:43c'est obligé
22:44qu'elle ait fait un truc.
22:46Vous,
22:46vous reprenez sa fiche
22:47et on met tout le contraire.
22:49Et donc en fait,
22:49ce qui était très drôle,
22:50c'est que quand on est arrivé
22:50à Fort Boyard,
22:52c'était le vrai merdier
22:53parce que Patrick Cohen
22:55est allé faire des trucs
22:56dans l'eau en sous-sol
22:56alors qu'il déteste.
22:58Emmanuel Maubère
22:59qui est retrouvé
22:59avec des migales
23:00alors qu'il est phobique,
23:02des araignées.
23:03Jérémy Michalak,
23:04ils l'ont mis dans le vide
23:05alors qu'il a...
23:06Mais c'est pas qu'il a
23:07une hantise du vide,
23:08c'est la taille au-dessus.
23:09Et moi,
23:09ils m'ont mis des cafards,
23:10ils m'ont mis des reptiles.
23:12Non mais l'enfer.
23:12Vous avez arrêté
23:14d'avoir fait ça ?
23:14C'est qu'on a tellement rigolé
23:15qu'au bout d'un moment,
23:16Olivier Min nous a dit
23:17il faut gagner des épreuves
23:18parce que là,
23:19vous avez vraiment pensé
23:19pour des cons.
23:20Non mais vraiment,
23:21on n'arrivait
23:22à aucune clé.
23:24Les boulets quoi.
23:25Et on s'aimait.
23:26Non mais les boulets,
23:26mais c'est surtout,
23:27on riait tellement.
23:28On a quand même eu des boyards,
23:30c'est comme ça qu'on dit ?
23:30Oui.
23:31Et on a sauvé l'association.
23:33On s'est sauvés nous-mêmes surtout.
23:34On va terminer avec
23:35la Alessandra chanteuse.
23:38Vous pensez sans doute
23:38que je vais vous parler
23:39de votre duo avec Lou Anne
23:40aussi d'Action ?
23:41Pas du tout.
23:42Ça, c'était beaucoup trop réussi.
23:44On va écouter...
23:45Quelle baisse !
23:46C'est l'émission,
23:47elle est sympa.
23:48On va écouter une autre
23:49de vos prestations vocales
23:50dans votre émission
23:50Action ou Vérité.
23:52Est-ce que vous vous souvenez
23:53qu'un jour,
23:53vous avez dû chanter
23:54une Marseillaise
23:55un peu particulière ?
23:56Alors, pas du tout.
23:57Qu'est-ce que j'ai fait ?
23:58On va vous rafraîchir.
23:59Oui, allez-y.
24:01Chantez la Marseillaise
24:02sans les consonnes.
24:03Alors, Adrien.
24:04Ça, c'est mon idée en plus.
24:08Vous vous disiez
24:15pendant l'extra,
24:16en plus, c'était votre idée.
24:17Oui, c'était mon idée.
24:18Parce que c'est un jeu
24:19que je fais souvent
24:19avec mes potes.
24:20Vous n'avez jamais fait ce jeu-là ?
24:21Vous enlevez une lettre ?
24:22C'est hyper drôle.
24:24Vous n'êtes pas drôle.
24:25Mais non, on ne le fait pas à la télé.
24:26Mais alors, c'est là où Eric
24:28n'a pas de frontière.
24:29Je suis dans la vie
24:30comme j'étais à l'antenne.
24:31Et c'est bien ce qui, d'ailleurs,
24:33a fait que je pense
24:34que j'ai eu de bons moments.
24:35Le résultat, c'est qu'on n'était
24:36pas loin de la cacophonie
24:38ou plutôt, comme dirait
24:39une saccédale et Sandra Sublaire.
24:40Et la rhum postique, tout se met en route,
24:40c'est une cacophonie pas possible
24:42et on ne sait pas comment l'arrêter.
24:43Une comment ?
24:44Une cacophonie ?
24:45Une cacophonie, bien sûr.
24:46Non, mais comment vous dites ?
24:47Une cacophonie.
24:51Pardon, pour moi.
24:52Allez, Sarah, je crois
24:52que c'est la plus belle de la césité.
24:53Oui, alors...
24:55C'est qui, en fait ?
24:56C'était Bruce Poussin.
24:57La cacophonie, c'est joli aussi.
24:58Ah non, c'est le fameux tout début
24:59de la matinale des canals.
25:00La cacophonie.
25:02C'est pas mal, en même temps,
25:02ça dit quelque chose.
25:03Ouais, ça dit...
25:04Alors, je ne sais pas
25:05parce que je finis par écrire un roman,
25:06donc du coup, je me dis
25:07ça dit quoi ?
25:07Ça dit que tout est possible, non ?
25:09Ouais.
25:09Voilà.
25:09Et que surtout, il faut lire ce roman.
25:11Ouais, non, mais il est chouette ce roman.
25:12J'ai pris beaucoup de plaisir.
25:13Je crois que j'écris mieux que je parle.
25:15Peut-être.
25:15C'est peut-être ça la solution.
25:16Vous pouvez le dire.
25:17Voilà, ça c'est pendeur.
25:18C'était peut-être ça, en fait.
25:19Ça c'est pendeur.
25:20C'est évident.
25:20Il aurait fallu comprendre plus de nous.
25:21Il aurait fallu comprendre plus de nous.
25:22Il aurait fallu le pourri.
25:23Merci beaucoup, Eva Kruever.
25:25Merci, Eva.
25:26Merci, Eva.
25:27On peut coucher ensemble.
25:28Voilà.
25:28Allez !
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