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  • il y a 8 minutes
En fin d'après-midi, ce jeudi 22 janvier, les 27 leaders de l'UE se sont mis en route vers Bruxelles pour assister au sommet extraordinaire convoqué par Antonio Costa, le président du Conseil européen. Si une nouvelle hausse des droits de douane et une invasion armée du Groenland ont finalement été écartées par Donald Trump, l'état des relations transatlantiques n'en reste pas moins fortement ébranlé. 

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Transcription
00:00Je parlais à l'instant avec un diplomate européen qui m'expliquait, compte tenu de l'accalmie, du rétro-pédalage de Donald Trump,
00:06il était peu probable qu'il y ait des sanctions ce soir.
00:08Mais c'est vrai que cette réunion, elle a été montée à organiser la dernière seconde en urgence
00:13face aux différentes menaces brandies par Donald Trump, des menaces de taxes douanières sur 8 pays européens.
00:19Mais malgré son recul, son rétro-pédalage, il a été décidé de maintenir cette réunion.
00:24Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il y a quand même, après le soulagement, une période de vigilance, de méfiance extrême de la part des Européens.
00:33L'objectif de cette réunion ce soir, ce sera bien évidemment de parler du dossier brûlant du Groenland,
00:38parler également de ces relations très tendues, ces dernières heures transatlantiques entre les États-Unis et l'Union Européenne,
00:44parler également de la stratégie à adopter de la part des dirigeants européens.
00:48des dirigeants européens. Emmanuel Macron, lorsqu'il est arrivé, il disait qu'il fallait adopter cette stratégie de dureté,
00:53de fermeté, de rapport de force pour faire reculer les États-Unis. Écoutez-le.
00:59Nous sommes pour la paix, pour la stabilité. Nous sommes pour que l'ordre international soit calme.
01:06Et quand nous sommes menacés, aucun d'entre nous est soumis à des pressions, des contraintes,
01:11il est normal qu'il y ait une solidarité, qu'en utilisant les instruments qui sont les nôtres,
01:15nous nous fassions respecter. C'est ce qui s'est passé cette semaine.
01:19Maintenant, on va discuter ce soir, je pense, des exercices que l'OTAN aura organisés.
01:24La France est tout à fait disponible pour y participer.
01:27Je redirai aussi à la Première ministre danoise notre plein soutien dans les discussions qui seront à conduire.
01:33Et nous restons extrêmement vigilants et donc prêts à utiliser les instruments qui sont les nôtres
01:38si on était à nouveau sous le coup de menaces.
01:42Le président français qui s'entretient en ce moment même avec le chancelier allemand
01:47avant le début de ce Conseil européen avec un message clair.
01:50Désescalade, oui, mais méfiance maximale.
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