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##LES_PERLES_DU_JOUR-2026-01-21##

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News
Transcription
00:00Sud Radio, la France dans tous ses états, les perles du jour.
00:06A cause de ces putains de zombies, je ne l'ai plus. Maintenant, je me cherche une nouvelle maison.
00:11Un square parisien abandonné au dealer, c'est l'un des innombrables territoires perdus de la municipalité qui tente de le reconquérir.
00:17Oui, c'est un square qui est dans le nord de Paris, le square de la Chapelle. Exactement son nom, c'est le square Louise de Marillac, qui était un endroit où les personnes âgées allaient se promener, les jeunes.
00:31Et là, passées 18 heures, personne ne peut plus y aller. C'est devenu un territoire perdu de la République. C'est un sujet qu'on va évoquer plusieurs fois aujourd'hui, avec des dealers, de l'alcoolisme, des scènes de violence.
00:43Et puis, rien ne se passe. La municipalité de Paris voulait en faire un espace canin pour que les chiens aillent se promener. Et là, ça a pris des proportions absolument tragiques.
00:54On le signale parce que ce n'est pas le seul cas. Mais là, ça prend des proportions absolument abominables. Les riverains sont scandalisés. Et il y a visiblement une passivité.
01:04On considère qu'il y a peut-être des zones sur lesquelles on laisse comme ça. Au moins, ils sont là, ils ne sont pas ailleurs. Et on laisse faire. Autrefois, ça s'appelait la cour des miracles. Et là, c'est la cour des tragédies.
01:13Il y a des cauchemars.
01:15J'ai eu un ordre de commencer à enlever deux maisons. En fin de journée, je me suis rendu compte par mon patron que j'avais démolé la mauvaise.
01:24Vous vous rappelez peut-être de la chanson perico de Paul Nareff qui a tué Grand-Maman. Avec ses paroles, le bulldozer a tué Grand-Maman et changé ses fleurs en marteau-piqueur.
01:31C'est à peu près ce qui est arrivé à une retraitée dont la maison a été détruite il y a quelques jours.
01:34Tout à fait. Alors, on a des phénomènes aujourd'hui de sécheresse. On a des phénomènes d'éboulement de terrain.
01:40Les constructions, les fondations n'étaient pas adaptées à l'évolution du climat.
01:44Et là, c'est une belle maison en Molière qui a eu une fissure sur sa façade.
01:49Et donc, elle appartenait à une retraitée.
01:52Et puis, on arrive, l'administration arrive et dit, voilà, il faut détruire la maison.
01:55Elle est proche de la route. Il faut détruire la maison.
01:58Alors, évidemment, elle a essayé de résister.
02:00Elle a essayé d'entreprendre des procédures pour voir si elle pouvait y réparer.
02:03C'est vrai qu'il y a des coups. Elle n'avait peut-être pas les moyens.
02:06Et finalement, voyant qu'elle, elle n'avait pas de solution, que l'on ne lui laissait pas d'aider.
02:09Et bien, les pouvoirs publics ont envoyé un bulldozer.
02:13Et on voit la scène où le bulldozer détruit la maison sous les yeux de cette retraitée effondrée.
02:19Évidemment, en pleurs, qui voit sa vie disparaître, tous ses biens.
02:22C'est quand même d'une violence.
02:24En République française, je veux bien croire que ça puisse se passer dans des pays
02:28où les situations économiques et sociales sont désastreuses.
02:31Mais là, je pense qu'il y avait peut-être d'autres moyens avant de détruire cette maison
02:34que l'on puisse permettre à cette retraitée de préserver son patrimoine et son habitation.
02:38Et bien, non. La réglementation a eu le dernier mot.
02:41Et on voit le bulldozer qui vient comme un char d'assaut écrasant quelque chose.
02:45C'est une scène très violente.
02:46Et évidemment, on est de tout cœur avec cette malheureuse personne.
02:51N'oublie pas, moi, je dois te démonter ta race.
02:53Si je m'envoie les sacs de bas dans ma sacoche, je serai au bout.
02:55Alors, ma chère Maud, une fillette de 10 ans est allée en cours avec un couteau à viande
02:59pour régler ses comptes.
03:01Carrément, pendant qu'on y est.
03:02Carrément.
03:02Je vous racontais avant cette histoire dans une école que je connais bien du 10e arrondissement.
03:09Il y a aussi un élève qui est arrivé avec un couteau.
03:11Et bon, il n'y avait pas de mauvaise intention.
03:13Il voulait jouer.
03:13Pour autant, il a été exclu parce que ce sont des situations qui sont inacceptables.
03:17Ils ont bien changé les chamailleries à la récré Péricord.
03:20C'est le Parisien qui le révèle aujourd'hui.
03:21Et les faits remontent à novembre dernier dans les Yvelines.
03:23Une élève de CM2 s'est présentée en cours avec un couteau caché dans sa trousse
03:27pour menacer une camarade avec qui elle ne s'entendait plus depuis quelques semaines.
03:30Elle l'aurait menacée plusieurs fois en concluant « sinon je te tue ».
03:33Ce sont trois élèves qui ont alerté leur maîtresse
03:36qui a rapidement confisqué l'arme à cette jeune fille.
03:38Les parents de sa camarade adverse ont évidemment porté plainte
03:40et l'établissement a déclenché son protocole « stop harcèlement ».
03:44Mais ce n'est pas la première fois que ça arrive.
03:46Vous venez d'en citer un exemple.
03:48En juin dernier, dans une école élémentaire de Bourg-en-Bresse,
03:50une élève de 11 ans avait aussi caché un couteau dans sa trousse.
03:54La police était intervenue cette fois
03:56quand on dit que la société devient de plus en plus violente.
03:58On peine à croire que ça puisse aussi toucher de si jeunes enfants, comme quoi.
04:03Eh bien écoutez, on verra bien.
04:04Je vous promets, je n'ai pas d'arme sur moi.
04:06Non, mais les couteaux, c'est d'abord que les parents laissent à disposition des enfants des couteaux.
04:12La cuisine, c'est tout.
04:14Je ne sais pas quand on va aller, quand on se rend compte que l'enfant est armé
04:16alors l'enfant est très très malin, très entraîné et arrive à cacher l'arme.
04:20Bon, dossier assis, j'espère qu'on n'aura pas trop d'anecdotes de ce genre à raconter.
04:25Nous avions hier, qu'est-ce qu'on avait raconté ?
04:29Oui, un écrivain qui avait tenu des propos.
04:33Qui avait visité les chiffres de la Shoah et de la mort des morts pendant la guerre d'Algérie.
04:39La Grande Mosquée nous a adressé un communiqué aux médias
04:42qui ont relayé d'ailleurs le propos d'un écrivain accusé de faire du révisionnisme dans les mercredis communiqués.
04:47Alors la Grande Mosquée vole à la rescousse de l'écrivain Gabriel Souleka
04:50qui, je le rappelle, y tenait une conférence il y a quelques jours
04:53affirmant qu'il y avait eu plus de morts pendant la guerre d'Algérie que pendant la Shoah
04:56avec des chiffres totalement faux.
04:57Un million de juifs tués au lieu de 6 millions
04:59et 1,5 million d'Algériens au lieu de 500 000.
05:02Tout ça pour dire au fond que tous les morts ne se valent pas.
05:05Un cours d'histoire assez malsain.
05:06Alors naturellement, en tant que journaliste, nous avons rectifié ces chiffres.
05:09Mais pour la Grande Mosquée, le problème, ce n'est pas le révisionnisme
05:12ni le négationnisme de Gabriel Souleka, c'est la haine anti-musulmans, Péricault.
05:16Elle évoque la récente polémique mise en oeuvre par certains médias fondamentalement hostiles aux musulmans, je les cite.
05:22Alors pour appuyer son propos, la Grande Mosquée indique que Gabriel Souleka a diffusé une vidéo hier et un communiqué
05:27déclarant avoir commis une erreur d'expression
05:30en faisant référence à un chiffre correspondant aux victimes du camp d'Auschwitz
05:34lorsqu'il parlait d'un million de morts.
05:35Et il insiste sur le fait que l'Holocauste est un génocide
05:38ayant fait 6 millions de victimes juives
05:39et toute tentative de minimisation, de relativisation ou de négation
05:43est moralement historiquement inacceptable
05:44et doit être systématiquement combattue.
05:47Une erreur d'expression qu'il aura fallu rendre publique et polémique
05:51pour qu'elle soit corrigée, mais faut avouer à moitié pardonnée.
05:54Oui, on prend acte de cette rectification, effectivement,
05:57Auschwitz, un million et demi.
06:00Ce n'est pas de l'anti-islamisme, là, c'était l'antisémitisme.
06:04Oui, et puis l'anti-négationnisme, accessoirement.
06:06Et ça tombe, je rappelle, que ça peut tomber.
06:08Et ce n'est pas loin de la loi Guesso
06:11qui condamne d'une sanction assez sévère
06:13tous ceux qui se livrent au négationnisme
06:15ou ne serait-ce qu'au révisionnisme
06:16en contestant la réalité de la Shoah.
06:19Les produits laitiers, nos années pour la vie.
06:22Alerta, l'intoxication, si vous avez un nourrisson
06:25et que vous lui donnez du lait Nestlé,
06:26ôtez-lui le biberon de la bouche.
06:28Oui, il y a eu un cas d'intoxication d'un nourrisson.
06:33Donc, le lait Nestlé.
06:35Le lait pour enfants est un sujet très sensible.
06:37Le lait en poudre pour les nourrissons.
06:39Il y a souvent eu, j'allais dire, des accidents dans l'histoire.
06:42C'est un problème de l'industrie agroalimentaire.
06:44Les normes, c'est un produit très sensible.
06:46Et là, c'est Nestlé qui a été touché.
06:48Donc, effectivement, Nestlé qui est beaucoup dans le collimateur
06:50depuis quelques mois, quelques années,
06:53sur des pizzas ou sur l'eau perillée.
06:55Et là, nous apprenons que le groupe Lactalis
06:58rappelle 6 lots de lait picot, du lait infantile, en France.
07:03Et 18 pays seraient aussi concernés par ce lait,
07:07contaminés par une bactérie, une bactérie dangereuse.
07:10Donc, voilà, on dit à l'industrie agroalimentaire.
07:13Bon, pour les adultes, c'est très embêtant.
07:14Pour les nourrissons, c'est encore plus grave.
07:16On se souvient, il y a une tragédie avec des bébés.
07:18Ce sont nos bébés.
07:19Voilà, donc, c'est bien de faire du profit.
07:22C'est important d'avoir du lait en poudre pour les enfants.
07:24Soyons très exigeants, très vigilants
07:27pour que ce genre d'accident ne se reproduise jamais.
07:30Là, pour le coup, tolérance zéro.
07:33Et on termine avec un appel urgent
07:35lancé par l'établissement français du sang
07:37qui recherche des donateurs.
07:39Oui, on manque...
07:41On a vu l'autre jour qu'aux urgences de Rennes,
07:45deux personnes étaient mortes parce qu'elles n'avaient pas pris.
07:47Et là, on a une alerte.
07:48Il y en a quelques fois eu en disant, attention, les stocks baissent.
07:51Là, c'est vraiment un cri d'alarme, un cri d'urgence.
07:53Les hôpitaux français manquent cruellement
07:56le sang du donateur universel,
07:59c'est-à-dire le résus au négatif
08:00qui permet de donner à tout le monde.
08:03Ça manque terriblement.
08:04Ça veut dire qu'est-ce qu'à un moment donné,
08:05il y a un seuil où il n'y en a pas assez
08:06et il y a des gens qui risquent de mourir
08:08parce qu'il n'y a pas de possibilité de faire des transfusions
08:10ou de donner du sang ?
08:13Eh bien voilà, appel aux donateurs.
08:14C'est un appel social, c'est un appel sanitaire.
08:16Ça révèle quand même...
08:19Alors, est-ce que ça révèle une redéfinition
08:21de notre paysage sanitaire ?
08:24Est-ce que ce sont des carences ?
08:25Est-ce que les gens donnent moins ?
08:26Est-ce qu'il y a moins de partage ?
08:27Est-ce qu'il y a moins de civisme et de civilité ?
08:29Ça soulève beaucoup de questions.
08:31On suivra ce dossier très près, ma chère Maud,
08:34et puis on verra.
08:35Est-ce que vous avez donné du sang vous-même ?
08:37Je crois que ça ne m'est jamais arrivé, en fait, encore.
08:39Moi, je sais, je ne suis pas un exemple à suivre.
08:41Moi, ça m'est arrivé, c'est ma phobie, le sang.
08:42C'est un genre un petit malaise,
08:43et on m'a dit que ce n'est pas grave, ça ne peut arriver.
08:45Enfin, voilà, en tout cas, si vous êtes aujourd'hui...
08:47Mais on va le faire.
08:48Si vous êtes de Résus au négatif,
08:50n'hésitez pas à aller dans le centre de dons du sang
08:53le plus proche de chez vous,
08:54et donnez-le, vous ferez un acte social
08:56et vous sauverez probablement des vies.
08:58Et voilà, en tant qu'auditeur de Sud Radio,
09:00je sais que vous êtes sensibles à cette thématique.
09:02C'est une façon d'aller secourir les gens.
09:05On n'a pas toujours les moyens d'aider ceux qui sont dans la misère,
09:07mais en tout cas, donner son sang, c'est sauver des vies,
09:09et c'est très important.
09:10Julien, un petit commentaire, peut-être ?
09:13Julien, non, pas de commentaire,
09:14mais je crois qu'il ne pourra pas donner son sang.
09:16Trop d'alcool.
09:18Non, trop d'amour.
09:20On le dit ici ?
09:21Le sang, je ne vais pas dire que j'ai goûté le sang,
09:23je ne suis pas vampire,
09:24mais le sang de Julien Delmas,
09:26c'est plein d'amour et plein de ferveur.
09:28Emmanuel Galasson, en plus, son sang ne doit pas être mal.
09:30Je ne vous demande pas votre Résus, tous les deux,
09:31mais bon, je sais que si on a besoin,
09:33on vous tac, on vous ferait une tension.
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