00:00amener avec les ministres la semaine dernière à devoir constater les quatre options au fond que nous avions sur la table.
00:06La première, c'est de ne pas changer de stratégie, peut-être de s'entêter, en tout cas certains ont commencé à le dire,
00:13et de se dire, on va renoncer aux outils du parlementarisme rationalisé jusqu'au bout, et coûte que coûte, il faudra qu'il y ait un vote.
00:20C'est-à-dire, en clair, permettre une navette jusqu'au moment où Assemblée nationale et Sénat s'accorderont.
00:27C'est-à-dire, en clair, renvoyer le texte au Sénat, de le faire encore cheminer dans cet entonnoir, de le renvoyer à l'Assemblée nationale,
00:35et de guérlasse, au fond, dire et prendre l'opinion publique à témoin en disant, vous voyez, le pouvoir a complètement été rendu au Parlement,
00:42mais enfin, il faut accepter d'avoir peut-être, peut-être un budget en avril ou en mai, et probablement pas à 5%.
00:50Je me dois, pour être complètement, être direct et sans langue de bois, que cette perspective m'a quand même traversé l'esprit.
00:59Enfin, comme il se trouve que j'avais dit qu'il fallait un budget vite, comme il se trouve que j'avais dit qu'il fallait un budget à 5%,
01:03et puis comme il se trouve que depuis le début, comme ancien ministre des Armées de Surcroît,
01:07je suis très inquiet du décalage entre la vie politique nationale et la vie internationale géopolitique,
01:13qui ne cesse de se dérégler, y compris depuis ce début d'année,
01:16on voit bien que cette option, au fond, révirait une forme d'entêtement de ma part.
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