- il y a 5 semaines
Retrouvez le replay de l'après-course du relais dames de la 5e étape de la Coupe du monde de biathlon à Ruhpolding du 14/01/2026.
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00:00C'est donc la Norvège qui s'impose dans ce relais le dernier avant les Jeux Olympiques.
00:12La Norvège devant l'Italie et la Suède au prix d'un finish absolument dingue de Maren Kerkai 2
00:17qui permet à la Norvège de s'imposer.
00:21L'équipe de France termine donc quatrième à quelques secondes seulement.
00:25Julien Simon qui était dernière relaieuse, il en a manqué un petit peu du côté de l'équipe de France
00:29pour ce tout dernier relais avant les Jeux Débriefs complets jusqu'à 16h45.
00:33Et l'équipe de Choc avec un invité exceptionnel qui va passer ce débrief avec nous,
00:37Martin Fourcade est là.
00:39Merci Martin.
00:40Ce ne serait pas la première fois que vous nous rendez visite en plateau à Paris ?
00:43Non, ce n'est pas la première fois.
00:45Oh là là, vous avez...
00:46Non, pour un débrief.
00:47Non, mais pour un débrief.
00:48Pour un débrief de la France.
00:49Je ne sais pas si on doit prendre ça sous le temps de la reproche.
00:52Vous avez fait une émission spéciale avec vous un soir sur la chaîne,
00:55mais pour un débrief juste après le coup.
00:56Oh mais ça fait des lustres.
00:57Mais non, moi j'ai un souvenir ici.
00:58Vous étiez là, mais ça vous...
01:00C'est possible.
01:02Comment ça va Martin ?
01:03Ça va très bien.
01:04Et la mémoire, ça va ?
01:06La mémoire va bien.
01:07Quand on est en hiver et qu'il y a de la neige, en général je suis assez content.
01:10Donc voilà, j'en profite bien en ce moment.
01:11Oui, on va passer vos stories sur les réseaux sociaux.
01:14Vous prenez énormément de plaisir.
01:15On est content de vous avoir avec Alexis, Vincent, Anne-Sophie, Charles-Antoine et Tanguy sur place pour toutes les réactions.
01:23On a sept médailles d'or sur le plateau quand même avec Martin et Vincent.
01:28Sept titres olympiques.
01:29Sept titres olympiques.
01:30Ça pèse quand même.
01:31Oui, il y en a un qui pèse un peu plus.
01:34Vous le retrouvez toujours aussi modeste, Vincent.
01:36À chaque fois qu'on lui parle de sa médaille d'or, il trouve une manière pour contourner.
01:42Non, ce n'est pas de la modestie, c'est que j'ai envie de regarder devant.
01:46Mais même si quand on m'en parle, et c'est tous les jours, c'est un grand plaisir, mais c'est une fierté.
01:51Mais je n'ai pas envie que ce soit une fierté assise où on reste là-dessus.
01:53Ce qui est sûr, c'est que je pense qu'il sous-estime l'impact que ça a pu avoir dans le biathlon français.
01:58Et la porte ouverte qu'il nous a donnée.
02:01Parce que jusqu'à Vincent, il n'y avait jamais eu d'homme qui avait été champion olympique de biathlon chez les Français.
02:09Et c'est vrai qu'il a rendu un champ des possibles.
02:13Et ça, quand on arrive derrière et qu'on se dit, tiens, celui avec qui je partage la chambre,
02:18parce que ça a été beaucoup mon cas dans mes premières années en Coupe du Monde,
02:21il y est arrivé, pourquoi moi, en tant que jeune athlète, je ne peux pas me permettre ce rêve-là aussi ?
02:27Et ça, ça m'a beaucoup aidé.
02:29L'inspiration, ça c'est un beau moment.
02:30L'inspiration pour Martin avec Vincent Defran.
02:33Alexis, vous avez partagé des relais avec Alexis.
02:36Avec Martin, évidemment, vous avez gagné à Ropolding.
02:39Avec Martin, d'ailleurs, Martin, vous êtes le biathlète qui a le plus gagné à Ropolding.
02:44On verra quelques temps forts.
02:45Mais vous participez à ce débrief en notre compagnie.
02:47On va accueillir Julia Simon avec Tanguy pour une première réaction.
02:51Il en manquait un petit peu, Tanguy, aujourd'hui, sur les skis pour Julia.
02:53Oui, Julia qui a retrouvé le sourire, mais ça ne devait pas être facile en passant la ligne d'arrivée
03:02quand on souffre comme ça sur la piste et qu'on se fait dépasser.
03:05Oui, vraiment, là, c'était la souffrance.
03:07J'ai tout donné, mais elles arrivaient tellement fort.
03:11Je ne pensais pas qu'elles allaient réussir à revenir sur Lisa non plus.
03:13Là, c'était un autre rythme.
03:16Vraiment, je me suis sentie impuissante.
03:17Et pourtant, avec Lisa Vitozzi, sur le tir debout, vous faites déjà un sacré match.
03:23Elle tire autour de 18 secondes en 20 secondes.
03:26Le travail avait été bien fait.
03:28Oui, j'ai vraiment l'impression d'avoir très, très bien fait le travail.
03:31Je ne me suis pas précipitée.
03:32J'étais vraiment tout le temps dans le contrôle.
03:34J'ai même des moments où je ne me suis pas vraiment reprise.
03:37Je n'ai pas repris ma respiration, mais où j'ai été plus attentive.
03:39J'ai attendu une seconde de plus.
03:42J'ai vraiment l'impression d'avoir fait du très bon travail.
03:44Mais sur la piste, c'était très, très dur aujourd'hui.
03:47Je sens que c'est frustrant.
03:49J'ai envie de discuter avec Cyril, mais il m'en manque un peu.
03:53Je sens que ça va de mieux en mieux.
03:54Parce qu'il y a quelques temps, je n'aurais pas été capable de le tenir.
03:56Dès le premier tour, c'est parti vraiment très fort.
03:58Mais là, le dernier tour comme ça, d'habitude, c'est mon point fort.
04:01Et aujourd'hui, c'est là où je n'arrive pas à accrocher.
04:04Où je n'arrive même pas à conserver ma place.
04:05Donc, c'est frustrant.
04:07Mais ce relais de RuPaul Link, tout va tellement vite.
04:09D'un côté, je n'ai pas de regrets non plus.
04:10Parce que j'ai vraiment donné mon maximum.
04:12Un mot sur ma reine Kirkayde qui croit jusqu'au bout.
04:14qui va doubler viril mais correct dans les sapinettes Lisa Vitoji.
04:20Et qui apparemment, vous demandez des autographes il n'y a encore pas si longtemps.
04:23Elle est très jeune.
04:24Elle est très jeune.
04:25C'est ça qu'il faut dire.
04:26C'est qu'elle est très jeune.
04:27Ça s'appelle le passage de flambeau.
04:29Maintenant, la jeunesse prenait le pouvoir.
04:31Non, c'est fort.
04:32Elle est réputée pour faire des très bons derniers tours.
04:36Et là, vraiment, elle fait un très très gros dernier tour.
04:39Ce qui est dommage, c'est qu'elle emmène Anna sur le porte-bagages.
04:41Et Anna, elle lâche un petit peu après.
04:45Mais moi, j'étais déjà trop loin pour revenir.
04:47Et pour espérer refaire un sprint final et être à la bataille.
04:52Mais non, c'est impressionnant.
04:53Franchement, elles ont des très bons temps de ski.
04:55Je pense que ça fait des très beaux derniers tours.
04:58Et c'était une sacrée bataille.
04:59Merci, Julia.
05:00Aucune pioche pour Julia Simon.
05:03Et un ski un petit peu plus fragile, évidemment, depuis son retour.
05:08Il en manque un petit peu encore.
05:10Le protocole qui est en train de se mettre en place,
05:12ça veut dire qu'on va en profiter pour vous faire gagner, vous le savez, la somme de 2 000 euros.
05:15Cette semaine, la question, elle est très simple.
05:19Écoutez bien.
05:19Chelsea-Arsenal, c'est un match qui a lieu ce soir en Coupe de la Ligue en Angleterre.
05:23Les deux équipes sont des clubs de quelle ville ?
05:25Un, Londres.
05:26Deux, Manchester.
05:28Vous envoyez un ou deux au 7-10-21.
05:31Un ou deux au 7-10-21.
05:32Tirage au sort lundi.
05:33Vous avez la réponse, Martin ?
05:35Ça va.
05:36Vous êtes allé souvent à Londres ?
05:38Oui, mais je suis allé à Manchester aussi.
05:40Ah !
05:42Il est malin.
05:44Vous savez, vous devez avoir des problèmes avec l'Arcom.
05:46Je ne souhaite pas...
05:48Non, je les endosserai, les problèmes.
05:50La cérémonie qui va débuter dans quelques instants.
05:54Vincent, sur ce relais, on pensait tenir la victoire à un moment,
05:58puis aller chercher le podium avec Julia.
06:00Et ça s'est décompté avec Kerkai 2.
06:02Elle vous a impressionné, la jeune Norvégienne ?
06:04Oui, clairement.
06:05Et je pense que je ne suis pas le seul à raison,
06:08parce qu'elle a été vraiment forte,
06:10vraiment au sens pur du terme.
06:12Elle a fait parler sa force de skieuse et son finish.
06:15Et c'était beau.
06:17Évidemment, moi, j'y ai cru un petit peu au début du tour.
06:20Concernant Julia, en me disant, à la hargne, au renouveau mental,
06:25peut-être que ça peut fonctionner.
06:27Après, il y a un moment, c'est quand même aussi l'état de forme qui parle.
06:30Et là, c'était le cas.
06:32Et en effet, c'est un relais qui va tellement vite.
06:35Tout se passe très, très vite.
06:36Et avec une grosse intensité, là, il fallait vraiment être affûté
06:39pour tenir le coup dans le dernier tour.
06:42Alors, Vincent, éternel optimiste, il y a cru au tout début.
06:44Qui a cru ? Alexis ?
06:45Puis Martin, vous y avez cru ? Alexis ou pas ?
06:47Non, en fait, ce qui était compliqué pour Julia,
06:50c'est ce premier tour de son relais où elle est obligée...
06:52En fait, Kirkaïde part très vite.
06:53Donc, elle est obligée de s'employer.
06:55Et donc, forcément, l'énergie qu'elle met dans le premier tour de son relais,
06:58elle ne l'a plus pour ensuite rivaliser face à des filles
07:00qui sont peut-être un petit peu plus en forme qu'elle sur ce terrain-là.
07:04Moi, c'est vraiment ça.
07:05Par contre, ce que je veux faire ressortir,
07:07c'est que là, on a eu un relais à Roupolding qui est particulier,
07:09avec une piste qui va très vite,
07:11des phénomènes d'aspiration,
07:12et des filles qui peuvent être moins fortes et qui peuvent rester derrière.
07:14À Antols, on n'aura pas du tout les mêmes phénomènes de la même façon.
07:18On ne sera plus en altitude, on est sur une piste qui est plus exigeante.
07:21Les filles qui seront moins fortes en ski,
07:22elles seront moins fortes en ski,
07:23elles n'auront pas de moyens de tenir.
07:26Et c'est ça, aujourd'hui, je pense,
07:27qui a fait défaut à l'équipe de France, principalement.
07:30Le podium qui est en train de se mettre en place,
07:32on le vit en direct et on profite de la présence de Martin Fourcade
07:35avec notre débrief.
07:36Jusqu'à 16h45, Anne-Sophie,
07:38le tout dernier relais avant les Jeux Olympiques,
07:40qui a livré son verdict.
07:41La France termine quatrième.
07:45Et oui, pas de Françaises sur ce podium.
07:48Après avoir remporté le relais féminin la semaine dernière,
07:52à Oberhof, cette fois,
07:53les filles de l'équipe de France ont terminé quatrième.
07:56Il faut dire qu'il y avait d'autres compositions.
07:58Par exemple, on vient de la voir faire un petit coucou.
08:00Dorothée Avirer a fait son retour dans cette équipe d'Italie,
08:02comme Lisa Vitodi.
08:03Les deux leaders italiennes étaient absentes.
08:05La semaine dernière, composition gagnante également pour les Norvégiennes,
08:10qui ont décidé de laisser au repos Ingrid Tandrewald,
08:13remplacée par Juni Arnuklaiv.
08:17Et aujourd'hui, les Norvégiennes,
08:18c'est neuf balles de pioche.
08:20L'Italie a quand même le plus faible total de balles de pioche sur ce podium,
08:25avec quatre balles de pioche seulement.
08:27Les Suédoises, sept.
08:28Là aussi, il est question de stratégie pour les Suédoises,
08:31avec une petite inversion.
08:33Elvira Hoberg, troisième relayeuse.
08:34Et Anna Hoberg, dernière.
08:36Les Suédoises, justement, vont être appelées tout de suite sur le podium.
08:50Pas de podium pour être la semaine dernière à Oborok.
09:18Elles avaient terminé cinquième,
09:21avec notamment un tour de pénalité d'Anna Hoberg.
09:23Anna-Karin Heidenberg était également allée tourner.
09:27Quelle composition a Andolse le mois prochain
09:29pour celles qui vont remettre leur titre en jeu ?
09:32Elles sont championnes olympiques en titre.
09:34Difficile de les imaginer sans les soeurs Hoberg,
09:37sans Anna Magnussen,
09:38qui a également porté le dossard jaune en début de saison.
09:41Qui pourrait être quatrième relayeuse ?
09:42Est-ce que Lynn Gestblom,
09:45anciennement Lynn Versen,
09:46qui est championne olympique en titre elle aussi,
09:48a gagné sa place aujourd'hui ?
09:50On le saura le mois prochain.
09:55Casse-tête à venir pour la Norvège également.
09:58Oui, avec le retour, ou non,
10:01d'Ingrid Tendrevold,
10:02qui n'est pas à la fête sur les relais
10:04depuis le début de la saison.
10:06Elle disait même à Tanki Kerois,
10:08en début de saison,
10:09qu'elle ne voulait plus courir les relais.
10:11On verra ce que ça donnera le mois prochain.
10:13Mais là, on avait une incertitude sur Dorothée Avireur
10:15et Elisabeth Taudzi,
10:16qui étaient en stage en altitude la semaine dernière.
10:21Elles n'ont pas disputé l'épreuve d'Ogorov.
10:23On se demandait si elles étaient en forme ou pas.
10:25A priori, oui.
10:26Et sur la piste,
10:27et sur le pas de tir,
10:28c'était assez redoutable,
10:29la vitesse derrière la carabine
10:32de Dorothée Avireur
10:34et Elisabeth Taudzi.
10:37Bon, la dernière cité
10:38s'est fait reprendre sur la ligne d'arrivée,
10:40mais c'est une belle deuxième place
10:41pour les Italiennes.
10:45Deuxième podium pour elles,
10:47cette saison,
10:48sur le relais féminin.
10:50Elles avaient déjà terminé
10:51deuxième avec la même compo,
10:53mais dans un ordre différent,
10:54à Ostersund,
10:55derrière l'équipe de France.
10:56First place,
10:591. Blatt,
11:00Snow White,
11:01Martin Christophie Hansen,
11:03Julian Sault,
11:05Martin Christophie Hansen,
11:07Martin Christophie,
11:07Martin Christophie.
11:26Presque deux ans qu'elles ne s'étaient pas imposées les Norvégiennes.
11:30La dernière fois, c'était en fin de saison à Soldiers-Rolo en 2024.
11:35Neuf relais féminins se sont écoulés depuis.
11:42Dont celui des championnats du monde où elles avaient terminé avec la médaille d'argent autour du cou derrière l'équipe de France.
11:48Composition gagnante en tout cas aujourd'hui.
11:50Et là aussi, une belle stratégie à mettre au crédit du staff norvégien avec le meilleur élément,
11:56Maren Kierkeide, a priori au meilleur endroit vu la physionomie de course.
12:04Avec Siegfried Mazé qui a accompagné Martin pendant de si nombreuses années comme entraîneur de tir.
12:11Évidemment, la Norvège devant l'Italie et la Suède, l'équipe de France en quatrième position.
12:20C'était donc le dernier relais avant celui des Jeux Olympiques qui aura lieu le 18 février prochain.
12:42Martin, c'est une discussion qui revient souvent.
12:44L'importance de ce tout dernier relais avant les Jeux pour l'équipe de France, quatrième,
12:48alors que cette composition-là était habituée à remporter les relais.
12:51C'était un 100% dans cet ordre-là avant.
12:55On prend comment une quatrième place sur un tout dernier relais avant les Jeux ?
12:59Ce qui est sûr, c'est qu'on aime se servir de ces dernières compétitions avant les Jeux
13:02pour valider des compositions, pour renforcer des convictions pour le staff.
13:08Malheureusement, ça ne se passe pas toujours comme souhaité.
13:11Ce qui est sûr, c'est que si on prend ces quatre équipes sur le papier,
13:15intrinsèquement, la France est celle qui a le meilleur potentiel.
13:17On peut regarder les résultats.
13:21Les quatre équipes ont très bien tiré aujourd'hui.
13:23Et je suis, c'est vrai, au vu de ces résultats au tir, assez étonné de la quatrième place de l'équipe de France.
13:28Parce qu'intrinsèquement et individuellement,
13:32le potentiel est bien plus élevé que l'équipe de Norvège ou que l'équipe d'Italie
13:35qui ont des trous dans la raquette, comme on peut dire.
13:39Alors oui, il y a des stars comme Vireur et comme Vitozzi.
13:42Mais derrière, le collectif est moins puissant et moins régulier que l'équipe de France.
13:47Donc, c'est embêtant ?
13:48C'est étonnant. Non, ce n'est pas embêtant.
13:51Oui, ce n'est pas la dernière course idéale avant les Jeux.
13:55Ensuite, je crois que, comme je le disais, le fait d'avoir quatre individualités très fortes comme ça,
13:59c'est des repères assez forts sur lesquels on peut s'appuyer
14:02et sur lesquels, finalement, le staff peut parfois se dire
14:05« Bon, ben voilà, il y a eu une mauvaise course, on ne va pas tout remettre en question non plus.
14:09On sait qu'il y a ce collectif qui est fort, qui est en mesure de s'imposer. »
14:15Mais c'est vrai qu'au vu des compositions, c'est étonnant de voir la France quatrième aujourd'hui
14:19avec des équipes qui sont proches au niveau du tiers.
14:21Vincent ?
14:22Oui, moi, je partage cette analyse-là et ce point de vue.
14:26À mon sens, il n'y a pas d'erreur de stratégie, de composition.
14:31Ce qu'on peut peut-être se dire, c'est que si on entrevoit pour les JO
14:35que les autres équipes sont bien en forme,
14:39qu'elles se rapprochent de l'équipe de France en termes de niveau sur le papier juste avant le relais,
14:46peut-être qu'il faut mettre quelqu'un, une fille qui est vraiment en grande forme physique
14:50pour le dernier relais.
14:51Aujourd'hui, on voit que ce n'est pas vraiment le total qui pêche,
14:54c'est de juste arriver à garder le rythme dans l'aballage final.
14:58Et donc, si Julia progresse physiquement, ça pourrait être bien de rester sur cette option.
15:04Peut-être que si elle reste un petit peu en dedans, de basculer,
15:07c'est une petite simulation que je me fais tout seul dans mon coin,
15:10de basculer Justine en dernière relayeuse ou carrément...
15:14Vous voulez déjà tout changer, vous ?
15:15C'est un relais qui gagnait tout et vous voulez tout changer, Vincent ?
15:17Non, non, non, voilà.
15:19C'est de peut-être s'adapter au regard de ce qu'on a vu là.
15:22C'est vrai que sur le papier, on est vraiment sur un potentiel de l'équipe de France
15:27qui est devant le reste, mais dans des courses accrochées,
15:30si aujourd'hui c'est très accroché parce que c'est RuPaul Ding, parce que ça glisse,
15:34à Antol ce sera plus difficile, donc on peut se dire que ce sera un peu plus calme sur les skis
15:39et donc le potentiel de l'équipe de France sera moins chahuté.
15:42Par contre, si le jour des Jeux, on voit que c'est une piste très rapide,
15:46peut-être qu'il faudra se dire que l'emballage final, il va se faire
15:49et il faudra quelqu'un qui soit vraiment en forme pour le tenir.
15:51C'est vrai qu'aujourd'hui, quand on regarde vraiment les temps de skis de chaque relais,
15:55on se rend compte que cette course est légèrement biaisée quand même
15:58par ces phénomènes d'aspiration et de groupe qu'on n'a pas sur toutes les pistes
16:01et que normalement, on aura beaucoup moins à Antols.
16:03Là, quand on regarde par exemple les temps de skis,
16:06Lou, le troisième temps de skis, Gandler et Orenthaler sont allés plus vite qu'elles
16:09parce qu'elles étaient ensemble.
16:11Mais sur une piste comme Antols, jamais Orenthaler et Gandler vont plus vite que Lou.
16:15Si on regarde sur le relais d'après, Océane a le septième temps de ski.
16:19On a Tannheimer, Arne Kleif, Charvatova et Zouk, la Polonaise,
16:23qui sont allées plus vite qu'elles.
16:24Depuis le début de l'hiver, si on regarde ces filles,
16:25il n'y en a pas une qui est allée plus vite qu'Océane.
16:27Elles sont allées plus vite qu'Océane parce qu'elles ont été en groupe,
16:29parce qu'elles ont eu ces phénomènes-là.
16:31Si on regarde Justine, elle va tellement vite en ce moment
16:34qu'elle reste le meilleur temps de ski.
16:35Et puis Julia, elles sont temps de ski face à Kierkei 2 et Anna Heuberg
16:39et Minkinen qui sont plus rapides qu'elles.
16:40Ça, normalement, ça ne changera pas trop
16:42parce que c'est quand même des filles Kierkei 2 et Anna Heuberg
16:44qui, depuis le début de l'hiver, vont plus vite que Julia.
16:47Donc c'est plutôt peut-être sur les deux premiers relais
16:49où il y a eu ces phénomènes de groupe
16:50avec des Françaises qui ont bien débuté,
16:53Océane et Lou qui font des belles courses.
16:55Mais vu que les filles derrière elles,
16:57qui étaient à leur poursuite, étaient ensemble,
16:58elles ont compensé le fait d'être moins fortes
17:02par la force du collectif à se retrouver sur ces phénomènes-là.
17:05Et donc, pour moi, ça biaise quand même le résultat final
17:08où on a une équipe de France qui termine à 10 secondes
17:11à la quatrième place, c'est à 7 secondes du podium.
17:14Si on n'a pas ce genre de phénomène,
17:16certainement que la France, aujourd'hui,
17:17avec une course comme ça, termine sur le podium.
17:19Et c'est pour ça qu'il faut aussi prendre l'ensemble
17:22et pas tout remettre en question sur une seule course.
17:25Contrairement à ce que vous voulez faire, Vincent,
17:26vous l'avez compris.
17:28On a entendu. Oui, Martin ?
17:30Non, il y a deux choses qui marquent.
17:31La première, c'est qu'aujourd'hui,
17:32on a une carte maîtresse de notre équipe,
17:34Lou, qui placée en première relayeuse
17:36ne fait pas la différence.
17:38Et ça, ça se paye sur la fin du relais.
17:42La seconde, c'est de voir que...
17:44À confirmer, mais je pense que dans les quatre filles
17:47de l'équipe de Norvège, il n'y en a pas une
17:48qui était présente il y a quatre ans
17:49au relais des Jeux en 2022.
17:51Et ça, c'est quand même assez fort
17:52de voir que quatre ans après,
17:54la composition est pour l'instant
17:56100% différente
17:58et avec une victoire aujourd'hui.
18:00Quand Martin dit, à vérifier, mais à voir,
18:03mais je pense qu'il...
18:04Je suis sûr pour 3 sur 4
18:05et j'ai un doute sur la quatrième.
18:07Le doute était nécessaire.
18:10Caroline Knotten était dans le relais des Jeux.
18:12Ah oui, la prudence de Martin.
18:13Ça, vous avez raison, Martin.
18:15On a entendu Océane,
18:16on a entendu Julia,
18:18on n'a pas entendu Lou
18:19et Justine encore.
18:20Ça tombe bien.
18:20Elles sont toutes les deux au micro-tank.
18:24Alors Lou a plus le dossard,
18:26mais Justine l'a encore à moitié.
18:27Pourquoi ?
18:28Parce qu'on doit mettre le dossard
18:29pour aller accueillir
18:29quand il y a podium,
18:31mais quand c'est serré comme ça,
18:32il vaut mieux prévoir
18:33quitte à se décevoir.
18:36Non, après,
18:37on connaît le finish sur Rupolzigny.
18:41Très, très compliqué.
18:43Ça a été serré toute la course.
18:45Donc oui,
18:45on était quatre équipes
18:46à regarder le finish.
18:48Au sens, c'est sympa.
18:50Sportivement, c'est frustrant,
18:52mais humainement,
18:53ça reste un bon moment quand même.
18:56Comment est-nous,
18:57toutes les deux,
18:58tiens, le finish de Kirk Aïe 2
19:00qui revient sur Vitotti ?
19:02On ne s'attendait pas
19:02à ce qu'elle revienne
19:03jusqu'à la première place.
19:05En étant presque roublarde,
19:06en arrivant de derrière,
19:07on allait reprendre
19:07les bonnes sapinettes.
19:08En parlant de roublarde,
19:09l'Italie,
19:10elle n'a encore rien dit.
19:11Parce que c'est...
19:13On est border borderline
19:15sur la sapinette, non ?
19:16Après, je n'en sais rien.
19:17Rien qui nous concerne,
19:18on restera quatre.
19:21Mais...
19:22Non, après, voilà,
19:23on verra ce qui se passe
19:25sur la ligne d'arrivée.
19:25C'est autre chose,
19:26mais pour en avoir pas mal discuté
19:29avec Louis hier,
19:29le finish ici est particulier
19:31parce que l'aspiration joue
19:32énormément sur tout le retour.
19:34Et on connaît les qualités
19:35de la Norvégienne.
19:37Ça restait quand même serré.
19:3810 secondes, finalement,
19:39c'est rien sur cette piste.
19:40Elle le fait quand même
19:41parce que sur un dernier tour,
19:42là, tout le monde met les gaz.
19:43Donc, très solide.
19:45Mais c'est clair que
19:46sur la deuxième partie,
19:47il suffit d'être à...
19:48On a testé hier.
19:49Il suffit d'être à 10 mètres
19:50au sommet de la bosse
19:51et ça revient dans les skis
19:52avant le virage final.
19:54Puis même sur le sprint,
19:56en fait,
19:56si on reste très, très tard
19:58encore derrière,
19:59tu déboîtes avec
20:00quelques kilomètres heure en plus
20:01et puis ça suffit
20:03pour donner assez d'élan.
20:04Et puis comme ça,
20:05en descente,
20:05c'est hyper difficile
20:06de recréer de la vitesse
20:07après ça.
20:08C'est hyper particulier.
20:10Après,
20:10ça se joue au finish.
20:13Ça se joue en fait
20:13sur 4 relats aussi.
20:16Moi, je fais 3 pioches.
20:17Je perds du temps.
20:19Voilà,
20:20ça a été une course
20:20qui a été serrée
20:21tout du long.
20:22Donc, en fait,
20:22on peut parler du finish
20:23mais c'est une construction.
20:25On n'a pas démérité
20:26mais ça ne suffisait pas.
20:29Il y avait meilleur que nous
20:29largement aujourd'hui.
20:30cette compo française
20:31elle a toujours
20:32quasiment
20:33mis la balle au fond.
20:36Aujourd'hui,
20:37ça ne passe pas
20:37pour le podium
20:38mais il ne faut pas
20:38tout jeter non plus
20:40par terre.
20:41Non,
20:42je pense que c'est
20:43parce que c'est
20:43un relais
20:45où le ski
20:47ne paye pas des masses.
20:48Je pense qu'on était
20:49les 4
20:49plutôt très bien
20:50sur les skis
20:51et en fait,
20:52c'est le tir
20:53qui départage énormément
20:54mais sur une piste
20:57entre guillemets
20:58normale
20:58ça restera toujours
21:01un très bon relais.
21:02C'est aujourd'hui aussi
21:03la preuve
21:03que le relais olympique
21:04ne sera pas gagné d'avance
21:05qu'il y a
21:06de nombreuses nations
21:07qui ont la capacité
21:08de jouer sur les 4 relais.
21:09Il faut bien
21:10se le mettre dans la tête.
21:12Croyez-moi.
21:13On va jouer
21:13notre carte à fond
21:14et on l'a joué
21:15aujourd'hui à fond
21:15et voilà.
21:17Il faut savoir apprécier
21:18les bons moments.
21:20Chute de carabine.
21:23On va réviser tout ça
21:24avant le sprint.
21:24Merci.
21:27Attention effectivement
21:28pour Lou.
21:29Finalement,
21:29ce n'est pas si mal que ça.
21:30On va revoir le final
21:31de Kerkeye 2
21:32voir s'il y a un doute
21:33ou pas
21:33mais finalement
21:33ce n'est pas si mal
21:35de ne pas gagner un relais
21:36avant les Jeux.
21:37Ça permet de redescendre
21:38un petit peu.
21:39La concurrence
21:40peut-être d'être moins
21:42avec cette position
21:42de favorite, non ?
21:43C'est une bonne
21:44ou une mauvaise situation,
21:45Martin ?
21:45Moi, j'ai des souvenirs
21:46de relais gagnés
21:47avant les Jeux
21:48et on n'a jamais gagné
21:49celui des Jeux
21:49donc on va souhaiter
21:50l'inverse aux filles.
21:52Ça peut faire du bien
21:52Alexis de faire redescendre
21:54un peu l'attente
21:55et la pression
21:55autour des filles ?
21:56Oui, oui.
21:57Peut-être que...
21:59Peut-être bien que oui,
22:00peut-être bien que non
22:00mais en biathlon
22:02on veut toujours faire
22:02des stats,
22:04des généralités
22:05et ça ne marche pas
22:06du tout comme ça.
22:06C'est ça qui est chouette
22:07dans notre sport
22:07et c'est pour ça
22:07qu'il est intéressant.
22:09Mais là,
22:10d'un point de vue même
22:10mental,
22:11est-ce que le fait
22:12de ne pas avoir gagné
22:13aujourd'hui
22:13ne déplace pas
22:14dans une situation
22:15moins inconfortable
22:16entre guillemets ?
22:16Ce qui est important
22:17c'est de comprendre
22:20de prendre le recul nécessaire
22:22pour analyser
22:22les choses correctement
22:23et peut-être que
22:24la question la plus importante
22:25du jour
22:26c'est ce qu'évoquait Martin.
22:28Il disait que Lou
22:29qui est la meilleure
22:30de l'équipe actuellement
22:31vu qu'elle a de Sargeone
22:32en étant en première position
22:34n'a pas fait la différence.
22:35C'est se poser la question
22:36si même course
22:37à Antols
22:38est-ce qu'elle fait
22:39la différence ou pas ?
22:40Est-ce que ce phénomène
22:41qu'on a eu aujourd'hui
22:41où elles sont en groupe
22:42derrière et du coup
22:43elle va plus vite
22:44mais vu qu'elles sont
22:44à l'aspi entre elles
22:46derrière
22:46elles arrivent à lui reprendre
22:47du temps ?
22:48Est-ce que si on est
22:48sur une piste à Antols
22:49où on est en altitude
22:50où ces phénomènes
22:50d'aspiration ont moins
22:51d'importance
22:52est-ce qu'elle aurait
22:52continué à creuser
22:53des écarts
22:54ou au contraire
22:54est-ce qu'elle aurait
22:55pareil perdu du temps ?
22:56Si la réponse
22:57c'est qu'elle a perdu du temps
22:58peut-être qu'effectivement
22:59il va falloir la changer
23:00de position dans cette équipe
23:01si au contraire
23:02on est convaincu
23:03que même course
23:05à Antols
23:06sur un site qui est différent
23:08elle fait des écarts
23:09là ça peut valoir le coup
23:10de la laisser dans cette position
23:11donc c'est aussi
23:12une réflexion globale
23:14que le staff
23:14va devoir avoir
23:15pour analyser
23:16chaque détail
23:18au cas par cas
23:20Est-ce que Marianne Carcaide
23:21est fair play ?
23:22On va le découvrir
23:22avec Tanguy
23:23parce qu'elle va évoquer
23:25la victoire de la Norvège
23:26peut-être qu'elle reviendra
23:27sur ce sprint
23:28qui n'était peut-être
23:29pas si net que ça
23:30en toute fin de parcours
23:31Tanguy avec Marianne Carcaide
23:33On était en train de discuter
23:39avec Julia
23:39il y a quelques instants
23:41Parlez-nous d'une dernière tour
23:58vous y avez cru jusqu'au bout ?
24:00Je ne savais pas
24:05si j'étais capable
24:06d'aller chercher
24:06Julia et Lisa
24:08Mais finalement
24:15vu que c'était possible
24:17j'étais proche d'elle
24:18Vous rêvez du dossard ?
24:21Avant la saison
24:26pas du tout
24:27Mais maintenant
24:35pourquoi pas
24:36mais c'est difficile
24:37quand vous avez Lou devant
24:38Donc nous verrons bien
24:40Elle donne l'impression
24:43d'être une machine
24:44Marianne Carcaide
24:45Vous avez ce ressenti là Martin ?
24:46Elle est étonnante
24:47C'est vrai que c'est une athlète
24:48qu'on découvre
24:49course après course
24:49qui se révèle au grand public
24:51Je disais à Vincent
24:53juste avant qu'on prenne l'antenne
24:55qu'elle me faisait penser
24:56parfois à Thora Berger
24:58pour ceux qui regardaient
25:00le biathlon
25:01les premières années
25:02sur la scène d'équipe
25:03C'est une athlète
25:05qui met beaucoup de rythme
25:09sur les skis
25:09C'est une athlète
25:10on le voit aussi
25:11et je crois que les Norvégiens
25:13ont cette culture là
25:14qui arrive à se transcender
25:15dans les moments
25:15on va dire importants
25:17qui ne sont pas inhibés
25:19par la victoire
25:19et donc
25:20elle est impressionnante
25:22Et elle va jouer
25:23le classement général
25:23face à Lou Jean Monod
25:24Elle n'est pas loin
25:25Marianne Carcaide
25:26La Norvège qui s'impose
25:28aujourd'hui devant
25:28l'Italie
25:29La Suède
25:30si vous nous rejoignez
25:31L'équipe de France 4ème
25:32On a assisté à un événement
25:33aujourd'hui
25:33sachez-le
25:34dans le relais français
25:35Ça concerne
25:36Justine Bresas-Boucher
25:38et son tir couché
25:39Ça fait combien d'années
25:41qu'elle est sur le circuit
25:41Justine ?
25:42Ça fait très longtemps
25:43Ça fait une quinzaine d'années
25:45maintenant
25:45qu'elle est sur le circuit
25:46Eh bien elle vient de réussir
25:48Justine
25:48le tir couché
25:50le plus rapide
25:51de sa carrière
25:5225 secondes 5
25:54le tir couché
25:55le plus rapide
25:56de sa carrière
25:56ça paraît
25:57dingue
25:58comme stat
25:59Eh bien c'est ce qu'on a vécu
26:00aujourd'hui
26:00sur ce relais
26:01Justine
26:02qu'on savait en difficulté
26:03depuis le début de la saison
26:04avec son tir couché
26:04et là elle claque
26:05ce 25 secondes 5
26:07pour aller signer
26:08son tir couché
26:09le plus rapide
26:09de sa carrière
26:10C'est quand même
26:11assez dingue
26:12comme stat
26:13si loin du début
26:14de sa carrière
26:15Martin
26:15C'est vrai que c'est
26:16une stat rigolote
26:18On avait vu
26:18un joli tir
26:19de sa part
26:20Le relais
26:21c'est un exercice
26:23qui permet quand même
26:24de se donner confiance
26:25et de se lâcher un petit peu
26:26on sait qu'on est
26:27un petit peu moins en danger
26:28que sur une course individuelle
26:30où on est sanctionné
26:31directement par la bonne pénalité
26:32et puis RuPaul Ding
26:34on le sait
26:34on vous le répéter
26:35est un pas de tir
26:36qui est plutôt
26:36on va dire
26:38facile
26:39même si le mot
26:41n'est jamais bon
26:41une arrivée en descente
26:43une masse de vent
26:44qui est plutôt calme
26:45et donc
26:45voilà
26:46avec cette excitation
26:47du relais
26:48ça justifie en partie
26:49ce superbe tir
26:51de Justine
26:51mais ce qui
26:52comme elle a déjà fait
26:54des relais à RuPaul Ding
26:55dans sa carrière
26:55ça n'explique pas
26:57le fait que ce soit
26:57son meilleur résultat
26:58et c'est génial pour elle
26:59Pour la suite de sa saison
27:01également Alexis
27:01on l'a vu tellement en souffrance
27:03sur son tir couché
27:04cette année
27:04mais en même temps
27:05son travail
27:06commence à payer peut-être
27:07vous expliquez
27:08qu'elle avait décidé
27:09de prendre le temps
27:10même si ça faisait
27:11des tirs longs
27:12mais des tirs plus assurés
27:13qu'avant
27:13visiblement ça marche
27:15Là elle a une première balle
27:16en 11-9
27:17donc ça c'est des standards
27:18on va dire classiques
27:19une première balle
27:20en 12 secondes
27:21c'est des standards
27:22qu'on avait peut-être
27:22nous à notre époque
27:24maintenant on essaye même
27:24d'aller encore
27:25plus rapide
27:26et de tirer
27:26les premières balles
27:27entre 10 et 12 secondes
27:29donc là 11-9
27:29c'est bien
27:30ça veut dire qu'elle a
27:31un engagement
27:31dès le début
27:32ça correspond à ce que
27:34vient de dire Martin
27:34on arrive sur un profil
27:36plutôt plat descendant
27:37donc on a le rythme cardiaque
27:38qui descend beaucoup plus bas
27:40que d'habitude
27:40que sur certains pas de tir
27:41par exemple
27:42à Orphilson
27:42à Antols
27:43vous arrivez après
27:43à une partie montante
27:44donc vous êtes très haut
27:45au niveau cardiaque
27:45là vous arrivez
27:46en ayant déjà
27:47la pulsation cardiaque
27:49que vous avez parfois
27:50sur votre troisième
27:50ou votre quatrième balle
27:51donc ça change tout
27:52Là c'est dès la première
27:53on arrive en ayant
27:55au lieu je ne sais pas
27:56si par exemple
27:56Justine sa première balle
27:57elle la tire en étant
27:58à 175 d'habitude
28:00peut-être que là
28:01elle tire sa première
28:01en étant à 170
28:03ou 170
28:04en termes de fréquence cardiaque
28:06donc ça change beaucoup
28:07et peut-être que ça la libère
28:08au niveau de l'impact
28:09il y a également
28:09cet aspect balle de pioche
28:12où on se dit que
28:12si finalement
28:13on tire trop tôt
28:13une première balle
28:14ça a moins d'incidence
28:15que sur une course
28:15où on n'a pas de pioche
28:16où on doit aller
28:17sur l'anneau de pénalité
28:18donc peut-être qu'elle se lâche
28:18un peu plus par rapport à ça
28:19et oui il y a tout ce travail
28:20qu'elle fait
28:21qui semble se mettre en place
28:23de manière continue
28:24et dans la bonne direction
28:25pour arriver pile poil
28:26dans les temps
28:26aux Jeux Olympiques
28:27pour aller chercher
28:28les résultats qu'elle attend
28:29et puis peut-être
28:30que aussi Justine
28:31va commencer à rentrer
28:31dans une phase
28:32où elle s'est détachée
28:33du classement général
28:34peut-être qu'elle avait
28:34pour ambition
28:35en début d'hiver
28:35de le jouer
28:36donc elle voulait
28:36peut-être trop bien faire
28:37là maintenant
28:38on le sent
28:39pour le général
28:39c'est parti un peu sans elle
28:41même si bien sûr
28:41elle peut encore faire
28:42un podium
28:43d'ici la fin de la saison
28:44mais c'est parti quand même
28:45pour la victoire
28:46peut-être sans elle
28:46donc maintenant
28:47elle va se concentrer
28:47sur d'autres choses
28:48et on dirait
28:49que ça a l'air
28:49de mieux lui correspondre
28:51Si on ferme les yeux
28:51et qu'on rêve
28:52honnêtement Vincent
28:53un tir plus assuré
28:54pour Justine
28:54vu les temps de ski
28:55qu'on va redécouvrir encore
28:56ça devient une biathlète
28:58surnaturelle Justine
29:01En tout cas
29:02avec tout ce qu'il faut
29:02pour se faire plaisir
29:04aux JO
29:05et ce que je trouve
29:06intéressant
29:06c'est que
29:07je ne sais pas
29:08ce que vous en dites
29:09les gars
29:10mais j'ai toujours trouvé
29:11que tirer lentement
29:12c'est extrêmement difficile
29:14en condition de stress
29:15de savoir tirer lentement
29:17quand on est stressé
29:18quand il y a eu
29:19un chaudron
29:19quand il y a de la pression
29:21quand ça nous donne
29:22le temps
29:23le temps de laisser rentrer
29:24des pensées compliquées
29:25de se mettre à écouter
29:27des choses
29:28qui ne devraient pas exister
29:29dans ce moment-là
29:30et donc de voir
29:32Justine qui va
29:33vers un tir
29:33qui n'est pas mitraillé
29:34c'est ça qui est bien
29:35ce n'est pas non plus
29:36je tente
29:36et puis je compte
29:37la réussite
29:38à la fin du tir
29:39c'est vraiment
29:39un beau tir enchaîné
29:41et je trouve ça intéressant
29:43dans la perspective
29:44encore une fois
29:44de la grande tension
29:46qu'il y aura
29:46en Italie
29:47et de savoir
29:49accélérer un peu
29:50pour limiter le temps
29:51où les pensées parasites
29:52peuvent arriver
29:53ça me paraît intéressant
29:54parce qu'encore une fois
29:55c'est un peu contre-intuitif
29:56mais tirer lentement
29:57c'est extrêmement difficile
29:58dans certaines conditions
29:59alors
29:59pourquoi c'est plus dur
30:00de tirer lentement
30:02est-ce que vous
30:03vous êtes passé par
30:03cette phase-là aussi
30:04Martin
30:04combien d'années
30:05pour assurer votre tir
30:06il n'y a pas de recette miracle
30:08avec ça
30:09il y en a qui n'y arrivent jamais
30:10pour moi
30:12je crois que j'ai mis
30:125 ans
30:15de coupe du monde
30:16avant de peut-être
30:17me sentir plus maître
30:19avec plus d'expérience
30:205 ans
30:21et on parle
30:21de l'un des biathlètes
30:22les plus grands
30:23de l'histoire
30:24mais pour revenir
30:25au point de Vincent
30:26c'est hyper vrai
30:30ce qu'il dit
30:30on le voit
30:31il y a des athlètes
30:32c'était le cas
30:32de mon grand frère
30:33Simon
30:33qui s'obligeait
30:35à tirer vite
30:35pour ne pas laisser rentrer
30:37les pensées parasites
30:37c'est le cas aujourd'hui
30:39en équipe de France
30:39d'Emilien
30:40qui souvent a cette stratégie
30:42de dire
30:42voilà
30:43je performe
30:45quand je suis concentré
30:48à 100%
30:48et quand j'ai le
30:49finalement
30:50je ne laisse rien rentrer
30:52moi à l'inverse
30:53j'avais du mal
30:54à finalement
30:55sur les tirs couchés
30:56surtout
30:57parce qu'une fois
30:57que la course est lancée
30:58on est dans une dynamique
30:59un peu différente
31:00mais sur les tirs couchés
31:01j'avais souvent besoin
31:02un petit peu
31:03comme Justine
31:04de me rassurer
31:06parce que je savais
31:07tirer vite
31:07mais j'avais
31:08aussi cette stratégie
31:11de me dire
31:12je suis capable
31:13d'aller un peu plus vite
31:14sur les skis
31:15donc autant
31:15assurer un petit peu plus
31:17mon tir couché
31:18et ça c'était
31:20Zickfried Mazet
31:20qui le disait
31:21mais voilà
31:21une course de biathlon
31:23ça se gagne sur le debout
31:24et donc
31:24d'arriver
31:25au tir debout
31:27en étant capable
31:28d'encore jouer la victoire
31:29c'était en tout cas
31:30ma stratégie de course
31:31ça a plutôt bien fonctionné
31:32Martin
31:34je ne sais pas
31:34vous dites qu'il est
31:35l'un des plus grands
31:36le plus grand
31:37quand même
31:37vous pouvez le dire
31:38c'est pour ne pas le mettre mal à l'aise
31:40c'est pour ne pas le mettre mal à l'aise
31:41Martin
31:42mais pour nous évidemment
31:43que c'est le plus grand
31:44ceux qui vous connaissaient
31:45très peu
31:46très peu d'athlètes
31:48vraiment
31:48sur l'ensemble
31:49des 20 dernières années
31:50ont réussi
31:51à maîtriser
31:52toute la palette
31:53la palette du tir
31:54de tirer très vite
31:55de tirer
31:55dans un rythme
31:57assuré
31:57et de savoir patienter
31:59d'attendre
31:59quand le vent se renforce
32:00Martin en fait partie
32:01il y a eu Raph Poiré
32:02il y a eu Florence Bavrel
32:03moi c'est les trois exemples
32:04que j'ai
32:05en tout cas en France
32:06et c'est presque au monde
32:07des quelques rares athlètes
32:09qui ont réussi
32:09à force de travail
32:11et de temps dans la carrière
32:12de maîtriser vraiment
32:13toute cette palette de tir
32:15c'est tellement difficile
32:15d'avoir toute cette maîtrise
32:17je rajouterais
32:18je rajouterais
32:19Johan Esbo
32:19qui a
32:20beaucoup évolué
32:22et qui
32:23finalement
32:24était en difficulté
32:25sur ses tirs couchés
32:25au début de sa carrière
32:26qui a réussi à se construire
32:27et puis qui avait un talent
32:28quand même assez exceptionnel
32:29sur le debout
32:30pour lâcher des tirs
32:31un petit peu d'anthologie
32:32donc sur un style
32:34un peu différent
32:34mais avec une
32:35on va dire
32:36une palette
32:37un peu large
32:38les plus grands
32:40biathlètes
32:40et Martin est le plus grand
32:43on est content
32:45de l'avoir avec nous
32:46pour débriefer
32:47ce relais
32:48à Ropolding
32:49vous êtes chez vous
32:50Martin ici
32:50à la chaîne évidemment
32:51et vous étiez
32:52chez vous
32:53à Ropolding
32:53également
32:54vous êtes le biathlète
32:55qui s'est le plus imposé
32:56à Ropolding
32:57quelques souvenirs
32:58d'ici quelques instants
32:59ça nous emmène
33:00jusqu'à l'équipe de choc
33:01Simon Fourcade
33:02votre frère
33:02donnera la compo du relais
33:03pour demain
33:04au micro de Tanguy
33:05à tout de suite
33:05Bienvenue à vous
33:30si vous nous rejoignez
33:31on vient vivre
33:31un grand relais féminin
33:32dominé par la Norvège
33:33aujourd'hui
33:34l'équipe de France
33:34qui termine 4ème
33:35on est ensemble
33:36jusqu'à 16h45
33:37et l'équipe de choc
33:38avec le plus grand
33:39biathlète de l'histoire
33:40Martha Fourcade
33:41qui est là avec nous
33:42depuis le début
33:43de ce débrief
33:43Alexis, Vincent, Anne-Sophie
33:45toujours en place
33:45pourquoi c'est pas vrai ?
33:47si
33:47vous contestez ?
33:48pas du tout
33:48moi je suis d'accord
33:49c'est Vincent qui dit
33:50que vous êtes un faillot
33:51on accueille bien
33:53nos invités
33:53Vincent qui fête
33:55les 20 ans
33:56de sa médaille d'or
33:58olympique
33:58à Turin
33:59sur la poursuite
34:00vous êtes chez vous
34:01on le disait
34:02Martin ici
34:02et vous étiez chez vous
34:03à Ropolding
34:04vous savez combien de victoires
34:06vous avez remporté ?
34:07à peu près à la louche
34:0911 ?
34:10il est fort
34:11c'est 12
34:12non mais c'est 12 victoires
34:13pour vous
34:14la cellule biathlon
34:15vous a compilé
34:162 minutes
34:18Victor Coudreau
34:18de vos plus beaux
34:19faits d'armes
34:20à Ropolding
34:21et il y en a
34:21c'est un beau cadeau
34:22il a déjà fait
34:33un maintes et maintes exploits
34:35ici avec ce triplé
34:36à l'occasion des mondiaux
34:37en 2012
34:38mais il est ravi
34:38on voit
34:39Ajeur
34:40Martin Fouca
34:40de venir
34:41et s'imposer
34:42ici
34:42dans cette Kimgao Arena
34:44devant Andrei Moravec
34:45Martin Fouca
35:04va avoir plus de
35:054 victoires d'avance
35:06à l'issue de ce sprint
35:07au classement général
35:08de la coupe du monde
35:09chapeau
35:10avec ce dossard 60
35:12il est plus très loin
35:13de sa 60ème victoire
35:1558ème
35:17aujourd'hui
35:18victoire en carrière
35:19pour Martin Fouca
35:20ouais le plein
35:24il a su se reprendre
35:24justement pour lâcher
35:25cette dernière
35:26on ne peut que
35:27s'incliner
35:28devant le roi
35:29du biathlon mondial
35:30Martin Fouca
35:32qui va s'imposer
35:34pour la 10ème fois
35:35cette saison
35:36et ouais
35:37il fait le
35:37le signe des 10 victoires
35:39alors il avait
35:4029 secondes
35:41après
35:41le dernier tir d'avance
35:44sur Moravec
35:44il en a maintenant 54
35:46c'est assez impressionnant
35:48ce qu'en train de faire
35:48Martin
35:49le meilleur pied-athlete du monde
35:58est en train d'en terminer
35:59il sera devant
36:00il a de l'avance
36:01il est devant
36:01quant à Fillon
36:02maillé 3 secondes
36:03une devant son compatriote
36:05exceptionnel
36:14Martin Fouca
36:15le point rageur
36:16qui signe un nouveau
36:1820 sur 20
36:19aujourd'hui
36:20il est magique
36:21et on ajoute Martin
36:27un triplé au mondiaux
36:28également à Roopolding
36:30ça vous arrive honnêtement
36:31quand vous voyez des images
36:32comme ça
36:32de vous dire
36:33il était sacrément fort
36:35Martin Fourcade
36:36ou j'étais sacrément fort
36:37je me faisais justement
36:38la remarque
36:39que je suis allé skier
36:40avant-hier
36:41et que ça va beaucoup
36:41moins vite aujourd'hui
36:42donc
36:43non
36:45de vous impressionner
36:46de ce que vous avez réussi
36:47parce que quand vous êtes dedans
36:49effectivement
36:49vous êtes
36:50enfin
36:50c'est naturel
36:52ou en tout cas
36:53vous êtes dans la compétition
36:53mais après coup
36:54vous dire quand même
36:55c'est une carrière
36:58et des performances
36:59inouïes quoi
37:00il y a une fierté
37:01après qu'on n'a pas
37:02pendant
37:02parce que pendant
37:03on est dans l'action
37:04on est dans la quête
37:05du plus aussi
37:06et c'est vrai
37:07qu'on prend le temps
37:08de regarder un petit peu
37:10et puis d'analyser
37:11de se poser
37:12oui il y a une fierté
37:14ensuite il y a une fierté
37:15qui reste modérée
37:17parce que c'est du sport
37:18parce que c'est
37:18avant tout
37:20et c'est moi comme ça
37:21que j'ai eu à coeur de le vivre
37:22des moments de vie uniques
37:24et c'est avant tout
37:25là-dessus que j'insiste
37:27au-delà des titres
37:27c'est les émotions
37:28qui sont partagées
37:29c'est
37:29voilà
37:30je pense que
37:32en regardant ces images
37:33j'ai vu bien sûr
37:34la performance
37:36mais j'ai aussi vu
37:37les sourires des entraîneurs
37:38les coachs
37:39qui me couraient à côté
37:40et puis les relations
37:42d'équipe
37:42et humaine
37:43qui se nouent
37:44donc c'est ce mélange-là
37:46mais oui il y a une fierté
37:47et puis
37:47il y a aussi
37:50des fois des relents
37:51de dire
37:52comment je faisais
37:54face à ce type de situation
37:55pour accepter cette douleur
37:58parce qu'aujourd'hui
37:58je fais beaucoup de sport
38:00mais à aucun moment
38:01je serais capable
38:02de repousser mes limites
38:03comme je l'ai fait
38:04avec tant d'envie
38:05tant de passion
38:06et tant de facilité
38:07pendant 15 ans de carrière
38:08c'est impressionnant
38:11de revenir là-dessus
38:12avec vous
38:13parce que
38:13on ne mesure pas toujours
38:15cette deuxième phase
38:17que vous êtes en train
38:18de vivre
38:18Alexis rapidement
38:19et on entendra
38:19Simon pour la compo
38:21du relais demain
38:21nous qui étions à côté
38:22nous qui étions à côté
38:24de lui
38:25pendant sa carrière
38:26Vincent au début
38:27moi au milieu
38:27et après il a eu
38:28d'autres collègues
38:29sur la fin de sa carrière
38:30on ne s'en rendait pas
38:31forcément compte
38:32pendant qu'on était avec lui
38:33et c'est ça qui est impressionnant
38:34moi à titre perso
38:35pourtant on est au quotidien
38:37on a travaillé ensemble
38:39depuis des années
38:39moi c'est vraiment
38:41en lisant son premier livre
38:42que je me suis rendu compte
38:43en fait qu'on était ensemble
38:45mais qu'on n'avait pas du tout
38:46la même vision
38:47de ce qu'on était en train
38:48de faire au même moment
38:48et je pense que c'est là
38:50que Martin a été exceptionnel
38:51par rapport à nous tous
38:52c'est sur cet aspect
38:54projet global
38:55de savoir où il voulait aller
38:56quel champion il voulait être
38:57et c'est ça qui a donné
38:58ce palmarès fou à la fin
38:59et une petite chose
39:02là où on a vu
39:0412 victoires
39:05moi j'ai vu
39:06des années
39:07où on se découvre
39:09des années où on doute
39:10des années où on domine
39:12avec facilité
39:12et puis ce dernier tir
39:14en
39:15ces deux dernières courses
39:17sur la saison 2019
39:18où je gagne
39:19dans la difficulté
39:21face à Quentin
39:22sur ces deux courses
39:22à Rupolding
39:23où je dois être à 200%
39:24où je n'ai pas d'autre choix
39:26que de tirer à 20 sur 20
39:27et donc
39:28j'ai vu
39:29j'ai vu vraiment
39:30un athlète
39:31à différentes phases
39:31de sa carrière
39:32et avec des courses
39:34sur une des relances
39:37insolente facilité
39:39et sur d'autres courses
39:41à courber le dos
39:42pour essayer d'assurer
39:44et pour assurer
39:45pour devenir le plus grand
39:46vie athlète
39:47de tous les temps
39:47Martin Fourcade
39:49avec ce palmarès inouï
39:51à Rupolding
39:51l'athlète qui
39:52c'est le plus imposé
39:53on va retrouver Simon
39:54comme promis
39:55parce que Simon
39:56va nous donner
39:56au micro de Tanguy
39:57la compo
39:57du relais masculin
39:58pour demain
39:58et oui on pourrait
40:01presque reconstituer
40:03une ligue
40:03d'anciens combattants
40:05biathlètes
40:05avec en plateau
40:06Martin Fourcade
40:07Vincent Defran
40:08Alexis Boeuf
40:09et Simon Fourcade
40:10ça ferait un beau petit relais
40:11ça non ?
40:11on peut avoir des relais
40:12on peut avoir un joli relais
40:13un relais d'anciens
40:15mais un joli relais
40:15il ne serait pas compétitif
40:16demain celui-là
40:17pas tout de suite
40:18non
40:18je ne suis pas sûr
40:19qu'il pourrait l'être
40:20encore un jour
40:20qui on met pour gagner demain
40:22qui on met pour gagner demain
40:25demain on fait exactement
40:26la même composition
40:26que celle qu'on a réalisée
40:28sur Oberhof
40:29c'est une composition
40:31où je pense
40:32chacun se sent bien
40:33à son poste
40:34et de toute façon
40:35sur cette piste
40:36de rebuilding
40:37si les conditions
40:38restent rapides
40:38comme on a pu le voir
40:40aujourd'hui
40:41je pense que
40:43la différence
40:44va essentiellement
40:45se faire
40:45sur le pas de tir
40:46étant donné que
40:47dès qu'il y a un petit groupe
40:47derrière
40:48ça joue un petit peu
40:51à l'aspiration
40:52et c'est très compliqué
40:53de faire des écarts
40:54il y a un vrai
40:55enseignement tactique
40:56qui a tiré
40:56de ce qui s'est passé
40:57aujourd'hui
40:57complètement
40:58je pense que la cour du jour
40:59est assez révélatrice
41:00de ce qu'elle pourrait être demain
41:01encore une fois
41:02si les conditions
41:03restent rapides
41:03mais ça devrait être le cas
41:04merci Simon
41:05chiche pour la gagne
41:06allez on y va
41:08on prend nous
41:08donc la même compo
41:11c'est
41:12Fabien Claude
41:13Emilien Jacquelin
41:13Quentin Fionmaillet
41:14et Eric Perrault
41:15merci Anne-Sophie
41:16vous êtes fier de voir
41:17Simon
41:18ce qu'il réussit
41:18à la tête de l'équipe
41:20avant d'accueillir Claire
41:20pour l'équipe de choc
41:22je suis fier
41:23parce qu'il a toujours eu
41:24cette appétence
41:25Vincent et Alexis
41:26pourront le confirmer
41:27pour l'entraînement
41:28pour le physique
41:29pour l'aspect humain
41:32aussi
41:32et la compréhension
41:33des êtres
41:34si je peux le dire
41:35comme ça
41:35et donc de le voir
41:36s'épanouir en tant qu'entraîneur
41:38après une carrière
41:39où il a énormément réfléchi
41:40sur lui-même
41:41c'est
41:42en tant que petit frère
41:43moi je suis
41:44très heureux pour lui
41:45et puis heureux
41:46des résultats
41:47de cette équipe
41:48c'est une sacrée réussite
41:49pour l'instant
41:49effectivement
41:50Simon
41:50à la tête de cette équipe
41:52on était très heureux
41:52de vous accueillir
41:53et de vous avoir avec nous
41:54Martin
41:54pendant ce débrief
41:56l'équipe de choc arrive
41:57et Claire est là
41:58oui Claire venez
41:59l'équipe de choc
42:01qui va prendre le relais
42:02demain le biathlon
42:02c'est 13h30
42:03juste après le Dakar
42:0411h
42:04on enchaîne du Dakar
42:06au biathlon
42:06on vous laisse
42:07Vincent
42:08qui sera là
42:09pour l'équipe de choc
42:10oui s'il veut rester
42:11avec plaisir
42:12il n'y a pas le choix surtout
42:13on parlera bien sûr
42:15du biathlon
42:16on évoquera aussi
42:17le Dakar
42:17on est dans la dernière
42:18ligne droite
42:19on fera le tour
42:20de la planète sport
42:21vous en avez l'habitude
42:21on parlera de Pauline Ferrand
42:22Prévost
42:23qui parle du Tour de France
42:25et de sa reconnaissance
42:25qui a encore pris
42:26une dimension encore plus grande
42:28on s'interrogera sur ça
42:29on parlera également
42:30du million dollars
42:32j'ai failli dire baby
42:33mais ce n'est pas le cas
42:34ce ne sera pas du cinéma
42:34ce sera du one point slam
42:36du tennis également
42:37c'est un peu un truc nouveau
42:38on jouera peut-être
42:39à Pierre Feuille Ciseaux
42:40notamment sur le plateau
42:41vous connaissez
42:41Pierre Feuille Ciseaux ?
42:43on ne va pas essayer
42:43vous allez me battre
42:44Pierre Feuille Ciseaux
42:48on va faire ça
42:49il faut regarder l'équipe de choc
42:51on va devenir très très bon
42:52on va s'entraîner
42:53merci Martin
42:54c'était un bonheur
42:55de vous avoir avec nous
42:55l'équipe de choc
42:56tout de suite avec Claire
42:57et encore une fois
42:58demain le biathlon
42:58c'est 13h30
42:59juste après le Dakar
43:00et à 15h30
43:02attendez
43:03à 15h30
43:04on va s'entraîner
43:06à 15h30
43:06tout de suite
43:06donc on va bien
43:07leца
43:07tout de suite
43:08il va quand même
43:09à 15h30
43:09on va s'entraîner
43:10on va s'entraîner
43:11lecet
43:11on va s'entraîner
43:12on va s'entraîner
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