- il y a 5 semaines
Retrouvez le replay de l'avant-course du relais dames de la 5e étape de la Coupe du monde de biathlon à Ruhpolding du 14/01/2026.
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00:00C'est parti !
00:30Très heureux de vous accueillir avec ces magnifiques images du drone piloté par Tanguy Carrois, Charles-Antoine Nora, Roupolding, Roupolding après Oberhof.
00:40Vous connaissez ce doublé, les biathlètes sont très heureux de rejoindre Roupolding, nous aussi avec ces images somptueuses.
00:47On lance une très grande semaine de biathlon, le Relais Femmes est au programme aujourd'hui, une course chaque jour jusqu'à dimanche.
00:53Voici Lou Jean Bonneau qui va lancer le Relais Français encore aujourd'hui, les bleus qui s'étaient imposés sur le Relais Féminin.
01:00A Oberhof, on retrouve Alexis qui a décidé de revenir nous voir.
01:06Ça va Alexis ?
01:07J'ai vu de la lumière effectivement.
01:09Et oui ça va très bien, content de vous retrouver.
01:11Que fait un Alexis quand il n'est pas avec nous ?
01:14Beaucoup de travail.
01:15Oui beaucoup de travail avec notre agence qu'on a montée avec Martin Nordic Festival.
01:18On a beaucoup de travail événementiel, suivi de marques, marketing du sport et autres.
01:25Donc pas mal d'activités annexes effectivement.
01:27Et du ski aussi bien sûr.
01:29On va passer vos images.
01:31On est heureux de vous retrouver Alexis, on est heureux de vous retrouver notre champion olympique Vincent Deframme.
01:35Les 20 ans de votre titre sur la poursuite.
01:38La date anniversaire approche Vincent.
01:40Ça approche en effet.
01:41Content de commencer l'année avec vous.
01:43Toujours le même bonheur de vous retrouver Anne-Sophie toujours connectée.
01:47L'équipe connect.
01:48Sur l'équipe connect, bien sûr.
01:51On le fait maintenant ou on attend d'aller voir Tanguy ?
01:53On est à dispo.
01:56On va aller voir Tanguy.
01:56Allez.
01:57Parce qu'il fait beau, qu'il a l'air de bonne humeur.
02:00Et profitons-en.
02:01On rentre dans cette parenthèse où Tanguy est de bonne humeur.
02:06Pour profiter de lui.
02:07Tanguy.
02:07Oui Alexis ?
02:09Il ne l'est plus, ça y est.
02:16D'humeur égale.
02:18D'humeur égale évidemment.
02:20Mais Saoud, on a quitté Oberhof avec une tribune qui fait du bruit.
02:23Mais ici, la tribune est un tout petit peu plus petite.
02:25Mais elle est beaucoup plus proche du pas de tir.
02:29Donc ça fait du bruit également.
02:30Regarde, on va vous faire ce petit 180 avec les réglages qui viennent de commencer.
02:34Et la tribune, elle est vraiment allée à 25 mètres des tapis.
02:39Donc ça fait du bruit.
02:40Et ça, c'est assez différent par rapport à Oberhof.
02:43Ce qui est différent aussi, c'est la température.
02:45On est à 3 degrés aujourd'hui à l'ombre.
02:48Contre moins 9 quand on a terminé les courses dimanche dernier.
02:53C'est toujours le paysage sublime de Ropolding.
02:55L'ambiance est déjà là.
02:56Ça fait partie des sites que l'on préfère sur le circuit.
02:59Vous avez parlé de Martin Fourcade, Alexis.
03:01Eh bien, ce sera notre invité exceptionnel dans le débrief de ce relais femme.
03:06Restez bien avec nous jusqu'à l'équipe de choc.
03:0816h45, Martin Fourcade qui nous rend visite aujourd'hui pour parler biathlon et débriefer ce relais femme.
03:14Anne-Sophie, Lou Jean Monod va se préparer.
03:17Alors nous, on se prépare à votre question.
03:19La cellule biathlon, qu'est-ce qu'elle a prévu aujourd'hui ?
03:21La cellule biathlon se demande aujourd'hui si la composition du relais,
03:25donc avec Lou Jean Monod, Océane Michelon, Justine Bresas-Boucher et Julia Simon,
03:30est désormais indiscutable puisque ce sont ces 4-là qui se sont imposés il y a à peine une semaine,
03:35il y a quelques jours à Oberhof.
03:38On a réaligné les mêmes dans le même ordre.
03:40C'est également la compo championne du monde en titre.
03:43Alors, est-ce qu'elle est indiscutable ?
03:44Oui, c'est la compo parfaite pour les jeux ou non, vous attendez encore le résultat d'aujourd'hui.
03:50Vous pouvez voter en flashant le QR code ou en allant dans l'onglet direct de l'application ou du site de l'équipe.
03:55Vous êtes prudent, vous attendez un peu, vous metz ça où ?
03:57Alors, je ne me mêle jamais des choix du staff.
04:00Et donc, on va laisser nos téléspectateurs voter et choisir leur relais.
04:04C'est bien, c'est plus prudent, vous avez raison.
04:07Vous êtes sûre que c'était le même relais à Oberhof ?
04:09C'était totalement le même relais.
04:11Et qu'on a gagné ?
04:12Et qu'on a gagné dans le même ordre.
04:13J'ai un petit doute quand même.
04:14Ça mérite de vérification.
04:16Maud Païtac, voici le film de cette victoire.
04:22Le film de ce relais fantastique à Oberhof.
04:25Je crois qu'elles ont 25 secondes d'avance dès le premier tir.
04:46Je me suis dit, ouais, on est sur de la grande journée, ça va être bien.
04:49Sans danger, sans conséquences pour Justine Brézaz-Boucher.
05:09Les filles ont fait un tel travail que c'était agréable de pouvoir poser le ski et d'essayer d'être présentes derrière la carabine.
05:19Avec ce petit vent qui bougeait, il fallait être attentif.
05:20Elle a assuré le coup, Julia Simon, mais elle a quand même fait du Julia Simon.
05:27Ce n'est pas allé bien lentement cette histoire.
05:30Et regardez déjà peut-être un petit clin d'œil à Jean-Paul Giacchino.
05:33Avec Lou Jean Monod, Océane Michelon, Justine Brézaz-Boucher et Julia Simon.
05:38Pour terminer, l'équipe de France, championne du monde en titre, remporte l'avant-dernier relais avant les Jeux Olympiques.
05:45L'équipe de France qui a bien remporté l'avant-dernier relais avant les Jeux Olympiques.
05:57C'est donc mécanique.
05:58Aujourd'hui, on va vivre ensemble le dernier relais avant les JO.
06:02D'où l'intérêt de se pencher sur cette compo.
06:05Vincent et Alexis, avant d'aller retrouver Cyril Burdé, jusqu'à quel point le dernier relais avant les Jeux, il est important dans cette préparation ?
06:12Pourquoi il y a ce côté un peu symbolique de ce dernier relais ?
06:15Pour les équipes, les nations qui n'ont pas encore validé leur choix, c'est intéressant de faire les derniers tests.
06:22Après, pour les filles comme l'équipe de France, où cette composition semble la plus logique de celle qu'on pourrait avoir sur l'équipe de France au moment des JO,
06:30ça sert surtout à retravailler ses gammes, retravailler son poste.
06:35Même si on sait qu'au moment des Jeux Olympiques, beaucoup de choses seront différentes.
06:38Déjà, il faudra voir si on a à la fin cette équipe qui est alignée, parce que le relais féminin va arriver en fin de JO.
06:45Donc il y aura eu quand même toutes les courses individuelles avant, et il peut se passer des choses sur ces courses individuelles.
06:50Il peut y avoir des membres de cette équipe qui sont malades, qui sont fatigués, il peut y avoir d'autres raisons.
06:56Donc peut-être qu'à un moment donné, on devra faire appel à une remplaçante ou autre.
06:59Mais si on part du principe que c'est bien ces quatre filles qui vont faire le relais, ça leur permet avant tout de retravailler ensemble,
07:06de s'habituer à son poste, même si chaque relais reste différent et que ça ne veut pas dire qu'on est sûr de réussir à refaire ce qu'on va faire aujourd'hui, à coup sûr, dans un mois.
07:17La date du relais, Anne-Sophie, c'est important. Et surtout, il arrive après combien de courses, ce relais ?
07:22Oui, pour les filles, ce sera le 18 février prochain. Ça arrive après l'individuel, le sprint et la poursuite.
07:28Il y aura eu le relais mixte aussi qui sera la toute première course de ces Jeux olympiques.
07:3318 février, c'est trois jours après la poursuite et deux jours avant la mass start.
07:39Donc le timing semble parfait entre deux courses individuelles.
07:42Et le sourire de Julia Simon qui est de nouveau présente sur le relais aujourd'hui.
07:4618 février, c'est une date...
07:49Sympathique.
07:50Sympathique.
07:50Agréable.
07:5118 février 2006, c'était le jour de votre titre olympique sur la poursuite, Vincent.
07:55Ce sera forcément une bonne journée, alors, le 18 février.
07:57Ce sera une très belle journée.
07:5920 ans après, c'est un bel âge, 20 ans quand même.
08:00C'est pas mal.
08:01Mais en tout cas, ce sera un bon souvenir pour moi.
08:03Et super d'avoir cette belle course des filles à cette date-là.
08:08Et en effet, c'est vrai que pour revenir sur la question,
08:12aujourd'hui, ça va être le dernier relais pour prendre ces marques
08:16et aussi pour montrer qui on est avant les JO, éventuellement prendre un peu un ascendant psychologique.
08:23Là, c'est fait depuis le relais dernier.
08:26Les Françaises sont les meilleures en ce moment sur cet exercice.
08:29Ce serait bien d'enfoncer le coup à la fois pour continuer à prendre ces marques
08:32et puis montrer à tout le reste que c'est l'équipe de France qui est la mieux placée.
08:38Cyril Burdé, l'entraîneur de l'équipe de France, Vincent.
08:41Tanguy l'a retrouvé il y a quelques instants.
08:43Voici ses explications précieuses sur la composition du relais du jour.
08:48Oui, avec Cyril Burdé et puis avec, regardez, la France qui règle la cible 1.
08:53Ça veut dire que le début de saison a été bon sur les relais, Cyril.
08:56Oui, en tout cas, ça permet de régler à la cible que tout le monde convoite.
09:01Pas de changement.
09:02Une équipe qui gagne, on la garde, tout le monde dans le même ordre et dans le même état d'esprit.
09:06Oui, on a été très satisfaits de la prestation sur Oberoff.
09:10Il n'y avait pas vraiment de raison de changer.
09:11Tout le monde a envie de courir.
09:12Tout le monde est aussi dans une démarche d'entretenir le rythme.
09:16Donc, on garde l'équipe d'Oberoff.
09:18On se dit que c'est l'équipe d'Oberoff, mais que c'est forcément aussi celle qui a gagné les mondiaux l'année dernière
09:22et que ça se dirige pour être l'équipe olympique.
09:25Ça, on verra au moment des Jeux.
09:27Il peut se passer encore beaucoup de choses au jeu.
09:28De toute manière, on fera l'équipe qui nous semblera la plus performante avec l'état de forme des filles là-bas.
09:34On sait qu'on aura de toute manière six filles compétitives.
09:38Donc, avant de parler des Jeux, on va déjà faire ce relais-là.
09:41C'est ce qui nous semble la meilleure équipe pour ici.
09:44Après, pour les Jeux, on verra.
09:45L'équipe de France est suffisamment forte au niveau des individuels idées
09:50pour être quasiment interchangeables les différentes filles.
09:53Elles sont dans le même ordre, de manière récurrente.
09:56Mais selon les circonstances, ça peut aussi évoluer ?
09:58Oui, on a quand même des profils d'athlètes qui matchent bien avec certains profils de postes qu'on recherche.
10:04Lou a déjà démontré de nombreuses fois sa capacité à lancer le relais dans des bonnes conditions.
10:08Et c'est vrai que ce premier relais est quand même assez lourd à porter.
10:12Il lance quand même les choses de manière importante.
10:14Donc, c'est dans ce cadre-là qu'elle est là.
10:19Et puis après, pour les autres, c'est dans les postes qui leur convient bien par rapport à leur style de biathlon.
10:24C'est vraiment la patte de cette équipe de France que vous avez mise en place depuis quelques saisons maintenant,
10:28d'essayer d'aller chercher le leadership avec ce premier relais.
10:31Parce que quand on fait la course en tête, on a plus de chances d'être devant à l'arrivée.
10:35Oui, après, ça reste du biathlon.
10:37Entre ce qu'on a dans la tête, dans la stratégie et ce qui se déroule,
10:41il y a toujours une potentielle variation.
10:45Mais en tout cas, dans l'esprit, oui, c'est rester au contact à minima sur le premier relais.
10:50Et puis après, construire quelque chose de solide.
10:52De toute manière, on sait que ça passe par quatre courses à leur plein potentiel.
10:56Merci Cyril.
10:57Vous allez où au bord de la piste pendant un relais ?
10:59Vous êtes à quel endroit stratégique ?
11:01Ici, il y a vraiment un endroit que j'apprécie particulièrement.
11:04C'est sur le boss aller-retour.
11:06Là-haut, on a quasiment la moitié de la piste en visuel et la possibilité d'interagir des deux côtés.
11:12Merci Cyril. Bonne course.
11:14On le verra et on l'entendra surtout, Cyril, pendant le direct.
11:16Le relais femmes avec Lou Jean Monod, Céane Michelon, Justine Bresas-Boucher et Julia Simon pour aller chercher une nouvelle victoire.
11:22On dit une nouvelle victoire, Anne-Sophie, parce que cette composition-là, elle empile les victoires.
11:27100% de victoire, tout simplement, pour ces quatre filles-là, dans cet ordre-là en plus.
11:32C'est la quatrième fois qu'elles sont alignées toutes les quatre.
11:35Et donc, les trois fois précédentes, ces victoires systématiques, il y en a eu deux la saison dernière.
11:39Sur le relais des championnats du monde à Lenseraille 2 et également dans la foulée sur le dernier relais de l'hiver dernier.
11:46Et donc, cette saison à Oberhof, il y a quelques jours à peine, également une troisième victoire d'affilée pour les trois filles que l'on voit à l'image.
11:55Et Julia Simon, dernière relayeuse.
11:56Alexis, les conséquences au quotidien d'une compo qui semblent claires sur les relais, qu'est-ce que ça apporte comme sérénité, comme atout et parfois peut-être comme difficulté ?
12:09C'est intéressant d'avoir une équipe qui se connaît bien, qui a l'habitude de faire les relais ensemble et qui n'est pas soumise à la pression éventuelle d'une sélection ou d'un membre de cette équipe qui pourrait changer.
12:19C'est ça qui déstabilise souvent les équipes, c'est quand on a deux personnes qui se battent pour une place dans l'équipe, ça peut déséquilibrer l'ambiance, ça peut déséquilibrer finalement l'investissement que chaque personne va mettre dans ce relais.
12:35Là, ce qui est super, c'est que déjà, il y a des choses qui se sont passées à l'automne, mais on a montré qu'on était capable avec ce groupe-là de gagner ensemble.
12:41Ça, c'est un signal très fort quand même pour les nations adverses, c'est leur dire, OK, vous avez peut-être parlé sur notre équipe, vous vous êtes fait une idée du fait que peut-être qu'on serait plus capable de travailler ensemble.
12:53On vous montre que quand on fait du biathlon, on est capable de gagner ensemble et ça, c'est génial parce que les autres équipes, ça va leur mettre la pression.
12:59Elles vont dire, on pensait que les Français avaient un point faible, finalement, ce n'est pas le cas. Donc, ce n'est pas là-dessus qu'on va pouvoir aller les battre.
13:05Et puis après, on le voit avec une telle densité, une telle homogénéité dans cette équipe en termes de niveau global, on n'a pas de points faibles dans l'équipe.
13:13Donc, ça, c'est un gros plus, contrairement à presque toutes les autres équipes en face qui ont quand même des maillons un peu plus faibles dans leurs équipes.
13:20Là, on n'en a pas. Et en plus, on a des maillons forts comme Lou qui va partir tout de suite devant.
13:25C'est exceptionnel de pouvoir mettre quelqu'un qui a le dossard jaune en premier relayeur.
13:28C'est ce qu'a fait la Norvège avec Surlalégrède parfois dans le passé.
13:32Mais ça reste quelque chose qui est très utile parce qu'on a une valeur sûre.
13:36Au début, il peut toujours se passer quelque chose pour un billi-athlète ou une billi-athlète.
13:40Mais ça lance bien le relais. On est devant. La deuxième personne se retrouve propulsée.
13:44Et ensuite, ça va de l'avant. Et c'est vraiment ce qu'on va rechercher en relais.
13:46Donc là, oui, on a une belle équipe. On a une équipe qui connaît sa place, qui a l'habitude de travailler ensemble.
13:53Et ça, c'est l'idéal pour un relais.
13:55Et surtout, on le voit avec ce qui se passe depuis le début de l'hiver dans cette équipe de France.
13:59Il n'y a pas de fille derrière qui vient de mettre la pression à une de ces quatre-là.
14:03Aujourd'hui, chacune de leur place est indiscutable.
14:06Donc, il n'y a pas de raison de faire un changement.
14:07Après, s'il y en a une pendant les Jeux Olympiques qui est en méforme ou quoi,
14:10là, on fera certainement un changement.
14:11Mais pour l'instant, il n'y a pas lieu de penser à ça.
14:13Vous êtes en train d'influencer le vote sur l'équipe Connect.
14:15Allez-y, le QR code en bas à droite pour nous dire si ce relais est composé aujourd'hui
14:19de Lou Jean Monod, Céad Michelon, Justine Bresas-Boucher et Julia Simon est indiscutable.
14:25Posez vos questions également à Alexis, Vincent, Anne, Sophie, Tanguy et Charles-Antoine sur place.
14:30Ils répondent avec plaisir.
14:31On va aller voir Tanguy d'ailleurs qui souhaitait rebondir.
14:33Et puis, on écoutera Justine Bresas-Boucher dans la foulée.
14:36L'équipe de France qui a son équipe type et qui rejoue son équipe type.
14:43Là où on voit que pour l'instant, les autres nations tâtonnent.
14:46Et on part forcément en particulier à la Suède qui a deux filles fortes avec Anna Heuberg et Elvira Heuberg.
14:53Mais qui fait aujourd'hui une course sans Magnusson.
14:57Qui fait aussi la course sans Elah Alvarsson.
15:01Et on se dit qu'il y a le réservoir en tout cas du côté de la Suède
15:04pour réussir à aligner une équipe au niveau, je pense, de l'équipe de France sur les Jeux Olympiques.
15:09C'est cette équipe suédoise qui finalement peut nous faire de l'ombre.
15:14Mais pour l'instant, ils n'arrivent pas à aligner cette équipe type.
15:17Et on y reviendra sur les nations favorites dans quelques instants.
15:20Alexis, rapidement.
15:21Juste un tout petit mot sur l'équipe de France.
15:23On a quand même avec cette équipe une stratégie très particulière
15:26qui est extrêmement rare dans les relais.
15:27C'est qu'on essaye de gagner le relais avant le dernier relais.
15:30Et ça, c'est quelque chose qu'on n'a pas souvent ou qu'on n'a pas beaucoup eu dans le passé.
15:36C'est pour ça qu'en général, on met les plus forts dans le dernier relais.
15:38Parce qu'on se dit, bon ben voilà, il va y avoir peut-être 3-4 équipes
15:40qui vont jouer sur le dernier tir.
15:42On met le plus fort et c'est lui qui va faire la différence.
15:44Là, bien sûr, on a Julia Simon qui est extrêmement performante sur un dernier tir
15:47qui est là pour terminer.
15:48Mais globalement, on essaye quand même de jouer le relais avant.
15:52Et c'est comme ça qu'elles ont gagné dernièrement, c'est en ayant de l'avance.
15:56Et finalement, Julia qui elle est très solide est capable de tenir et de finir le travail.
16:00Donc c'est un peu une stratégie quand même de luxe qu'on peut avoir avec cette équipe de France.
16:04On fera le comparatif avec les autres nations, relais par relais,
16:07pour comprendre si l'équipe de France a cette avance-là dont vous nous parlez Alexis.
16:12Julia Simon, dernière relaieuse.
16:14Justine Mourez-Azbouché juste avant elle.
16:16Tanguy l'a rencontrée hier.
16:18Voici les déclarations de Justine Mourez-Azbouché.
16:21Et c'est intéressant parce qu'elle compare le relais et les courses individuelles.
16:25Et elle est plus sereine sur un relais.
16:28Sur l'ensemble de ma carrière, je me sens beaucoup plus décontracte sur un relais.
16:34La position dans le relais joue aussi beaucoup, je pense.
16:37Mais je me suis toujours senti en tant qu'athlète,
16:39quand j'arrive sur le stade, je me sens bien plus forte.
16:42Quand on est en équipe, à titre perso, je me sens plus...
16:47Moi, je me sens plus forte.
16:48Je me sens plus vulnérable quand je suis seul.
16:53Ça, c'était vraiment le cas avant, dans ma carrière, jusqu'à très récemment.
16:58Aujourd'hui, je prends du plaisir vraiment sur tous les formats.
17:03Mais le relais, ça m'a aidé à me construire.
17:05Et puis, j'avais l'impression d'être plus forte.
17:07C'est passionnant d'entendre parler comme ça du relais, Vincent.
17:10Parce qu'on l'évoque depuis de nombreuses années, maintenant qu'on vit le Bédiatron ensemble.
17:13L'effet relais, et là, c'est remarquablement illustré par Justine.
17:17Oui, c'est remarquable.
17:18Et c'est loin d'être la majorité des réactions.
17:21En effet, parfois, il y a pas mal d'athlètes qui se mettent une pression supplémentaire,
17:25en tout cas différente et très grande lors des relais.
17:28Là, on voit que certainement, et c'est sans aucun doute qu'elle a envie de très bien faire pour l'équipe,
17:33mais qu'elle est accompagnée par cette énergie de l'équipe qui la renforce dans sa confiance.
17:37C'est ce qu'elle explique.
17:38Et ça, c'est génial.
17:39Parce que c'est fort comme mot.
17:41Quand on dit on se sent fort, quand je me sens forte, c'est les mots que Justine utilise.
17:47C'est vraiment une puissance incroyable.
17:49Ça accompagne la force physique, ça accompagne la concentration, la force mentale.
17:53C'est vraiment le petit truc qui fait qu'on peut vraiment être en capacité d'assumer ces rôles qu'on se donne dans les relais.
18:00Donc ça, c'est génial.
18:01On le dit souvent qu'on apprend beaucoup de choses avec les relais, que c'est une belle école de biathlon.
18:05Et là, c'est un exemple sur le côté confiance, l'énergie qu'une équipe peut transmettre à chaque membre.
18:12Et elle parle donc de cette force et elle a évoqué sa position.
18:15Troisième relayeuse, écoutons-la plus en détail sur ce que lui apporte cette fois-ci, cette position de troisième relayeuse.
18:23J'ai toujours aimé le troisième relais.
18:26Je pense que chaque relais a ses spécificités.
18:30Oui, vraiment.
18:31Le troisième relais, c'était un peu la dent creuse de la course.
18:34Parce qu'en fait, des équipes qui ont quatre relayeuses qui tiennent la route, pendant un certain temps, il n'y en avait pas énormément.
18:41Aujourd'hui, je pense que c'est différent.
18:42Il y a une autre densité.
18:44Aujourd'hui, j'ai aussi changé.
18:45J'ai évolué en tant qu'athlète.
18:46Mais j'aimais ça d'abord parce que ça me permettait d'être dans un certain confort.
18:52Et aujourd'hui, parce que c'est le relais où j'ai l'impression que sur la piste, les écarts peuvent se créer.
18:57Et ça se confirme la plupart du temps.
19:00Alexis, c'est l'occasion de parler de nouveau des différentes positions.
19:04Et de cette troisième, pour aller plus loin dans ce que nous dit Justine.
19:07Qu'est-ce que ça change d'être troisième relayeuse dans une carrière ?
19:11On a l'impression que ça se construit.
19:12En fait, le poste de troisième relayeur ou de relayeuse, il a toujours, dans le passé,
19:18il a souvent été utilisé pour la personne, on va dire, la plus faible de l'équipe, en général.
19:23Et ça, on le sait.
19:24Donc, on est troisième relayeur.
19:25On se dit, j'ai été...
19:26Non, alors c'était dans le passé.
19:27C'est sur certaines équipes.
19:28Mais par contre, là, ce n'est pas le cas avec Justine.
19:30C'est là où elle est intéressante, cette équipe.
19:33C'est qu'en fait, on a Lou qui va propulser.
19:36On a Océane qui, maintenant, a un niveau suffisant pour garder cette propulsion
19:41et même soit rattraper un peu si ça a mal commencé,
19:44soit au contraire continuer à prendre de l'avant si ça a très bien débuté.
19:47Et ensuite, on vient mettre la fusée Justine sur ce troisième relais
19:50où elle est capable de faire de gros écarts en ski.
19:53Et on voit, par exemple, que la Suède a décidé de venir compenser un peu ça
19:58en mettant Elvira, qui est la plus rapide de l'équipe de Suède, sur ce même poste
20:02pour justement essayer de niveler un peu ce que Justine pourrait faire.
20:05En fait, Justine, elle est capable de faire tellement d'écarts sur les skis dans ce troisième relais
20:09que ça peut tout changer.
20:11Si l'équipe de France est mal partie, elle peut vraiment relancer l'équipe de France
20:15dans une position où ensuite Julia pourra jouer le podium ou la gagne.
20:17Si à l'inverse, ça a très bien commencé, Justine est dans une position
20:21où avec ses temps de ski, des fois, elle peut lancer Julia sur orbite
20:26avec une avance telle qu'en fait, plus personne ne peut rien espérer.
20:29Et donc, on voit que ça déstabilise les autres équipes
20:31et que certaines équipes essayent de venir compenser ça
20:35parce qu'on a la chance d'avoir que des points forts, finalement.
20:38A Oberhof, elle a mis plus d'une minute dans son relais, Justine, à la concurrence.
20:42Elle a accentué l'avance de plus d'une minute.
20:44Vincent, c'est ce que nous dit Alexis là.
20:47On mesure à quel point les atouts du côté de l'équipe de France,
20:50ils sont extraordinaires pour aller chercher un titre olympique,
20:53à commencer par cette troisième relayeuse qui est Justine.
20:55Oui, c'est ça.
20:56C'est tentant de tenter plein de compositions
20:59parce qu'on a tellement de force que de changer la composition,
21:02on pourrait tabler sur tel scénario de course, etc.
21:04Mais Cyril l'a évoqué, entre ce qu'on prévoit et ce qui se passe,
21:07il y a forcément une différence.
21:09Mais en tout cas, c'est vrai, il y a cette stratégie aujourd'hui
21:11qui est mise en place de mettre quelqu'un de très rapide en troisième relais.
21:16Ce n'est pas forcément ce qui se fait le plus statistiquement
21:18dans les choix des équipes depuis longtemps.
21:23C'est plutôt les équipes allemandes qui tentaient ce genre de choses
21:25et qui étaient dans cette vision de mettre un très bon skieur en troisième relais.
21:30Là, l'équipe de France le fait.
21:32On voit en effet que ça donne des exemples.
21:35Ou alors, en tout cas, il y a des équipes qui tentent de s'adapter
21:37ou de réagir, de contre-attaquer avec l'exemple de la Suède.
21:40Donc ça, ça montre la force de la France.
21:42Et en effet, on a le luxe d'avoir toute cette palette de choix.
21:45Ce qui est bien, je trouve, c'est de ne pas trop se perdre
21:47et de tenter trop de choses.
21:49Là, d'avoir ce schéma qui est répété.
21:52Et on sait que les athlètes de l'équipe sont tous au fond dormi.
21:56En tout cas, elles ne vont pas se laisser endormir
21:57par le fait de répéter une composition déjà existante.
21:59Je crois qu'il n'y a pas assez de craintes à avoir.
22:02Donc ça, ça peut être mis de côté.
22:04A l'inverse, d'en créer cette stratégie
22:05et de montrer la force de cette compo qui est vraiment profonde.
22:11Si on schématise et qu'on simplifie vraiment le relais,
22:15finalement, sur les quatre positions des quatre relayeuses,
22:18il n'y a que deux positions qu'on fait vraiment à fond.
22:21C'est le deuxième relais et le troisième relais.
22:23Pourquoi ? Parce que sur le premier relais, en général,
22:25le premier tour, il ne se fait pas complètement à fond sur les skis.
22:27Ça temporise un peu et ensuite, on accélère vraiment sur les deux derniers,
22:31le deuxième et le troisième tour.
22:32Donc ce n'est pas mal d'avoir quelqu'un d'assez dynamique comme Elou.
22:34Elle commence tranquille et ensuite, elle est capable vraiment d'accélérer
22:36et d'enfoncer le coup sur le deuxième tour et le troisième tour.
22:39Sur le dernier relais, des fois, on se retrouve tout seul avec beaucoup d'avance
22:43ou avec beaucoup de retard.
22:44Donc c'est trop tard, on ne pourra plus revenir sur les meilleurs.
22:46Ou alors si on a beaucoup d'avance, on n'a pas besoin d'aller à fond sur l'ensemble de la course.
22:50Donc je trouve que c'est toujours plus intéressant de mettre les très très bons skieurs,
22:54soit en deuxième, soit en troisième, parce que ça, c'est des positions où quoi qu'il arrive,
22:58on est obligé de faire les trois tours à fond.
23:00Si on a du retard, on doit essayer de rattraper, on fait tout à fond.
23:02Si on a de l'avance, on essaye d'avoir encore plus d'avance.
23:05Donc pour moi, c'est quand même le meilleur moyen, ces deux positions,
23:08que ce soit le deuxième relais ou le troisième relais, d'utiliser quelqu'un qui va vite à ski.
23:12Allez vite à ski pour Justine, elle sait faire.
23:14Alors la deuxième position, vous l'avez évoquée, c'est pour Océane Michelon aujourd'hui.
23:19Océane Michelon, eh bien on va l'écouter là aussi au micro de Tanguy,
23:22sa position de deuxième relaieuse.
23:24Après, Lou, ça donne quoi pour elle ?
23:27Elle m'a entraînée à partir devant quand même.
23:29Donc c'est plus quelque chose qui me stresse trop, le fait de partir avec de l'avance.
23:34Quand elle me l'a lancée à Oberhof, quand je l'ai vue partir à la première bosse,
23:38je me suis dit ok, ça y est, grand jour.
23:39Grand, grand jour pour Lou, ça va être bien.
23:41C'est plutôt un truc qui m'apporte du confort.
23:44Ça me correspond plutôt bien et j'arrive de mieux en mieux à faire mon taf pour moi
23:48et sans trop me préoccuper et ça se réalise plutôt bien.
23:52Et en plus, ça me tape les fesses.
23:55C'est Océane Michelon qui occupe parfaitement cette deuxième place du relais derrière Lou Jean Monod.
24:01On essaye de décrypter, si vous nous rejoignez, la particularité du relais.
24:05Voilà pourquoi on aime autant cette course, vous le savez, en biathlon.
24:08Le relais femme aujourd'hui pour lancer cette semaine à Roupol-Nib.
24:11On a évoqué la position de Justine Bresas-Boucher, celle d'Océane Michelon.
24:15Et on va se diriger vers le pas de tir, Tanguy, parce qu'on a aperçu, Julia, tout à l'heure, manche courte.
24:21La transition, ce n'est pas le Dakar, le biathlon, mais pas loin.
24:24Oberhof, tout le monde était en doudoune.
24:26Et là, on est manche courte pour Julia.
24:27On l'a aperçu il y a quelques instants.
24:28Julia, de toute façon, il y a une stratégie en dessous de 0 degré, c'est manche longue.
24:36Au-dessus de 0 degré, c'est manche courte.
24:38Je crois que c'est assez simple chez elle.
24:41Par contre, c'est en train de se rafraîchir progressivement.
24:44Il faisait 3,5 degrés quand on est arrivé il y a une heure sur le pas de tir.
24:48Et désormais, il fait 2,5 degrés.
24:50Donc, on va peut-être devoir mettre des manches longues.
24:53Mais on sait que Julia, à part quand il fait très froid,
24:57où elle aime bien mettre un bonnet pour conserver de la chaleur au niveau de la tête.
25:00Sinon, elle nous dit que ce n'est pas un souci.
25:02Ouais, manche courte.
25:02Mais c'est la seule sur le pas de tir avec des manches courtes aujourd'hui.
25:06On l'aperçoit en direct avec les images de Charles-Antoine Nora.
25:08Les réglages avant le relais féminin Océane Michelon qui rêve de relais olympiques.
25:14Évidemment, tout le monde rêve des Jeux.
25:15C'est la dernière répétition avant ces Jeux.
25:17Puisque vous le savez, c'est le tout dernier relais qu'on dispute.
25:20Avant l'épreuve olympique, ce sera le 18 février prochain pour les Jeux.
25:24Et Ruppolding, ce chapeau-là, il appartient à quelqu'un de connu, non ?
25:28C'est pas un personnage de la caravane, du biathlon ?
25:32Il y a 2-3 Allemands qui font toutes les épreuves avec des chapeaux à pins de chaque étape.
25:38Des grands fans allemands.
25:39Comment s'appelait le grand fan ?
25:41Norbert.
25:41Norbert.
25:42Pardon, je ne l'avais plus.
25:43Merci, Vincent.
25:45Merci.
25:46Justine, en grande discussion avec Patrick Favre, Tanguy, sous vos yeux.
25:50J'essaie de percevoir ce qu'ils peuvent se dire.
26:02Il lui a demandé un petit sourire avant de partir pour la détendre.
26:07On sait que Justine, c'est une grande stressée.
26:09Elle peut se mettre parfois beaucoup de pression avant une course, dans l'approche de la course,
26:15même si c'est un petit peu moins le cas sur les relais.
26:20Justine nous disait hier qu'autant à Oberhof, elle arrivait à faire des gros écarts à ski,
26:24autant à Ruppolding.
26:25que c'était une piste un peu tactique où les filles qui arrivaient à se mettre dans les skis arrivaient à maintenir leur vitesse
26:31et que c'était beaucoup plus compliqué de réussir à faire des différences côté piste.
26:35Et donc, il allait falloir peut-être essayer de gagner un tout petit peu du temps,
26:39se presser un petit peu sur le pas de tir, ce qui est moins sa spécialité.
26:42Vous l'aimiez, cette piste de Ruppolding ?
26:47Oui, alors elle est un peu particulière dans le sens, en tout cas, la piste que les hommes utilisent.
26:54Il y a une partie qui est très plate d'un côté
26:56et ensuite, il y a une partie qui est très dynamique avec des montées assez brèves.
27:00Donc, personnellement, moi, j'aimais bien la partie avec les montées dynamiques
27:04et la partie plate, c'est quand même plus adapté pour les grands gabarits
27:08qui ont une belle envergure, qui sont capables de faire du pas un peu plus allongé
27:12avec une envergure plus importante.
27:16C'est une piste qui demande des efforts très violents, assez courts,
27:21parce que dans les descentes qui sont généralement assez droites, pas toutes,
27:24mais on peut récupérer.
27:26Et c'est vraiment un effort très haché.
27:29C'est de l'intervalle, quasiment, et c'est très particulier.
27:33Ce ne sont pas les mêmes gabarits ou les mêmes athlètes qui s'expriment bien à Ruppolding
27:37que même à Oberhof, par exemple, où l'effort est plus continu.
27:41Et c'est une piste qui a quand même beaucoup évolué,
27:43surtout sur la partie gauche, quand on regarde le pas de tir,
27:46sur la partie, par rapport à l'axe qu'on a avec Polo,
27:50sur la partie qui est en haut à gauche.
27:52On a beaucoup changé les derniers virages, les descentes,
27:54qui étaient très, très dangereuses à l'époque,
27:56quand Vincent a couru encore avant moi.
27:59Vous arriviez trop vite ?
28:00Et ensuite, il y a eu des premières modifications, et là, ils en ont refait.
28:02En fait, on avait un virage qui arrivait après la dernière descente,
28:06où il fallait tourner pour rentrer dans le stade de manière hyper rapide.
28:09Il y avait toujours un virage où il y avait de la glace,
28:11il y avait beaucoup de chutes.
28:12Donc ils ont décidé maintenant vraiment de faire une piste
28:14qui va beaucoup plus loin avec un virage qui arrive plus tard.
28:17Et ensuite, on revient en direction du stade dans un deuxième temps
28:19pour justement casser la vitesse et éviter d'avoir à faire
28:22un virage à gauche un peu dangereux qui était trop aux limites.
28:26Ils ont changé ça en deux ou trois temps.
28:28Et là, je pense que maintenant, ils ont trouvé un peu une piste
28:30qui correspond bien et qui est assez impressionnante.
28:33Notamment l'été, il y a une piste de ski à roulettes sous la neige.
28:37Et côté droit, là pour le coup, par contre, de l'autre côté,
28:39il y a une descente en ligne droite qui part de très haut
28:43et qui va très très vite.
28:46C'est assez impressionnant la vitesse qu'on peut prendre
28:47sur des ski à roulettes.
28:48Là, pas le droit à l'erreur, sinon c'est hôpital direct.
28:51Il faut maîtriser, effectivement.
28:52C'est tout un art, le ski à roulettes,
28:54pour préparer la saison de biathlon.
28:56On parle de rêve olympique, si vous le rejoignez,
28:57parce que c'est la dernière répétition avant les Jeux.
28:59Dernier relais, dernier point à affiner.
29:03Et tout le monde pense à ce rêve olympique au sein de l'équipe de France,
29:06à commencer par Océane Michelon, qui l'a confié à Tanguy.
29:10Un truc qui me fait rêver, oui.
29:11C'est un truc qui me fait rêver.
29:13Et c'est vraiment quelque chose qui me tient à cœur.
29:16J'en ai parlé à Cyril et je lui disais,
29:18quand on parlait des objectifs de cette saison,
29:23je lui avais dit, le goal du truc,
29:26ce serait de faire partie du relais olympique.
29:30Et oui, c'est quelque chose qui me motive énormément.
29:33Après, rien n'est fait d'avance.
29:38On ne sait jamais ce qui peut se passer.
29:39Même en plus, ça arrive en fin d'olympiade,
29:41des maladies, il peut se passer plein de choses.
29:43Mais par contre, ça ne change pas au fait que ce soit vraiment un objectif.
29:47C'est un truc qui me tient vraiment à cœur.
29:49Ça me donne très envie, en tout cas.
29:51Vous comprenez à quel point ces Jeux olympiques
29:54vont être un marqueur très fort pour beaucoup d'athlètes
29:57au sein de cette équipe de France.
29:58La sélection, elle a donc été donnée, Anne-Sophie ?
30:00Une présélection, oui, effectivement,
30:02qui a été délivrée le 23 décembre dernier
30:05entre le Grand Bornand et Oberhof.
30:08Les quatre relayeuses du jour sont déjà présélectionnées
30:10pour ces Jeux.
30:11Camille Benet, également, grâce à son très beau début de saison
30:15sur le plan individuel.
30:17Il reste donc un ticket, car l'équipe de France
30:19a droit d'emmener six filles en TOLS,
30:22mais seulement quatre biathlètes seront au départ
30:24des courses individuelles.
30:25En revanche, on peut imaginer, là, vous voyez
30:27Camille, Justine, Lou, Océane sur l'individuel
30:31et à l'inverse, Justine, Lou, Océane, Julia
30:33sur le sprint poursuite.
30:35C'est modulable.
30:36Quatre biathlètes au départ de chaque course,
30:38met l'occasion d'emmener six biathlètes en TOLS.
30:42Il reste donc un ticket et seulement deux étapes
30:45avant les Jeux.
30:46Oui, d'où l'importance pour Jeanne Richard.
30:48Notamment, on l'écoutera dans un instant.
30:50Tanguy, les supporters français sont présents,
30:52nombreux à Rupolding.
30:53Comme d'habitude, c'est une tradition.
30:54Oui, toujours des drapeaux bleu, blanc, rouge
31:01en tribune à Rupolding.
31:02Après, c'est traditionnellement un endroit
31:04où il y a plus de Norvégiens.
31:07C'est assez international par rapport à Oberhof
31:09où c'est très germanique.
31:13Ici, il y a des Allemands, mais il y a aussi souvent
31:15sur la piste pas mal de Norvégiens qui viennent.
31:18Cette tribune qui est impressionnante au niveau du bruit.
31:21Ça doit être quelque chose de fou quand on est sur le patia.
31:23Cette étape, vraiment, tous ceux qui se posent la question
31:26d'aller faire une étape de biathlon,
31:27je vous conseille grandement d'aller faire cette étape de Rupolding.
31:31C'est celle qui, pour moi, qui a la plus belle âme de biathlon.
31:34Il y a tout qui est réuni.
31:35Il y a un stade qui est extraordinaire.
31:38C'est un endroit où on aime le biathlon.
31:40C'est un très bel endroit également.
31:42Bavière, c'est super joli.
31:44Et puis, c'est très bien pour faire toute la partie faite
31:47après les courses, pour faire la troisième mi-temps.
31:49Le seul conseil que je vous donne, si vous allez là-bas,
31:52c'est loger dans Rupolding.
31:53Si vous n'êtes pas dans Rupolding, vous allez être loin
31:55et vous n'allez pas pouvoir faire la fête de la même façon.
31:58Donc, il faut s'y prendre plus d'un an à l'avance
32:00pour avoir un hébergement au bon endroit.
32:02Mais voilà, il faut aller la faire, celle-ci,
32:03en logeant dans Rupolding.
32:05Et là, vous allez vraiment voir ce que c'est le biathlon.
32:07Le biathlon Rupolding, la carte postale signée Alexis.
32:10Profitez-en si vous avez l'occasion, effectivement.
32:12Antol, c'est bien aussi.
32:13C'est bien, mais c'est un autre style.
32:19Mais c'est génial aussi.
32:20Sur le soleil.
32:21Alors que Rupolding, il faut bien s'habiller.
32:24On est à l'ombre, on le voit.
32:25Mais non, c'est vrai que c'est des...
32:26Bien s'habiller, vous avez ce qu'il faut, vous, Vincent.
32:29Oui, oui, il faut venir sonner à ma porte.
32:32Voilà.
32:32On n'a pas le droit de citer votre marque,
32:33mais on le rappelle, c'est votre reconversion qui est brillante.
32:35Vous avez créé votre marque de vêtements, de sport d'hiver.
32:42Chapeau encore pour votre reconversion, Vincent.
32:4420 ans après, votre titre olympique, on le rappelle, à Turin.
32:48Sur la poursuite, Anne-Sophie, pour aller chercher un titre olympique,
32:51il faudra, sur le relais, affronter une concurrence folle pour l'équipe française.
32:55Justement, elles sont championnes olympiques en titre.
32:57Ce sont les Suédoises.
32:58Qui aligne-t-elles aujourd'hui ?
33:00Johanna Skotheim, Lynn Gestblom.
33:03Vous savez, anciennement, Lynn Persson.
33:05Elle a changé de nom.
33:06Et puis, Elvira, Anna Heuberg.
33:08Assez amusant de voir ce qui a été décidé en cette fin de relais.
33:11A Oberhof, c'était l'inverse.
33:12C'est Elvira qui a terminé.
33:14Et Anna Heuberg qui était à ce poste de troisième relaieuse dont on a parlé il y a quelques instants.
33:19On imagine bien quand même que pour le staff, là,
33:21il est question de test sur ce tout dernier relais avant les Jeux.
33:26On a du mal à imaginer qu'Anna Magnussen,
33:28qui a porté le dossard jaune en début de saison,
33:31ne soit pas alignée sur le relais à Antols.
33:32Mais ça veut dire donc qu'Elvira, on la met face à Justine pour la rapidité à ski peut-être, Vincent,
33:37comme le disait Alexis tout à l'heure.
33:38Oui, c'est certainement une manière de réagir par rapport à cette stratégie de l'équipe de France,
33:42d'avoir quelqu'un qui va pouvoir soit tenir le rythme,
33:47soit minimiser la casse par rapport à Justine.
33:49Les autres relais, vous avez choisi la Norvège, par exemple, Anne-Sophie, évidemment.
33:53Sans Ingrid Tandrevold, aujourd'hui, c'est Juni Arneclive qui remplace Ingrid Tandrevold
33:59dans la même composition que celle d'Oborov avec Marte Johansson pour terminer
34:03et les deux déjà qualifiés pour les Jeux Olympiques, Caroline Knoten
34:06et la leader de cette équipe norvégienne, Maren Kierkei 2, pour terminer.
34:11C'est donc une composition inédite avec Juni Arneclive
34:14qui dispute la première course de Coupe du Monde de sa saison.
34:18C'est vrai que là, on peut se poser la question, pourquoi mettre Kierkei 2 à la fin ?
34:21En fait, elle arrive tellement tard dans ce relais, il y a des chances que ce soit joué avant qu'elle parte.
34:26Pourquoi pas mettre Knoten en deuxième, elle en troisième, et puis finir avec Arneclive
34:29qui fait comme elle peut par rapport à ce qui reste à ce moment-là.
34:33Après, chacun se dit, je ne vais pas donner deux conseils aux Norvégiennes, ils n'en ont pas besoin.
34:37Mais c'est vrai qu'on peut se demander pourquoi elle arrive si tard dans cette course.
34:40On affiche très rapidement la composition allemande, Anne-Sophie ?
34:43L'Allemagne à domicile avec Franziska Preuss qui terminera, comme c'était déjà le cas la semaine dernière.
34:50Deux podiums cette saison pour cette équipe d'Allemagne qui débutera avec Vanessa Voigt
34:54qui met ensuite la jeune Juliette Anheimer en deuxième position.
34:58Et c'est ensuite les leaders, en tout cas les filles les plus performantes de l'équipe qui termineront.
35:03Voilà les éléments pour bien suivre ce relais femme.
35:06On aura Preuss face à Julia Simon, face à Kierkei 2 également.
35:11Ça va être beau ce relais femme.
35:12C'est le dernier relais, on vous le rappelle, avant les Jeux Olympiques.
35:15Et on notera aussi le relais des leaders italiennes.
35:18Lisa Vitozzi, Dorothea Virar seront bien au départ du relais aujourd'hui.
35:22Beaucoup de curiosités là aussi.
35:23Là aussi, Vitozzi face à Preuss, face à Julia Simon, face à Kierkei 2.
35:28Ça va être fantastique.
35:29Il est 14h19, ça file, ça file.
35:31Avant de vous mettre en place, on vous fait gagner cette semaine.
35:34Vous le savez, la somme de 2000 euros.
35:37Voici la question du jour pour que vous puissiez remporter ce joli chèque.
35:40Chelsea-Arsenal ce soir en Coupe de la Ligue du côté de nos amis anglais.
35:45Les deux équipes sont des clubs.
35:46Un de Londres, deux de Manchester.
35:50Vous en voyez un ou deux au 7-10-21.
35:53Un ou deux au 7-10-21.
35:55Mais c'est vrai que c'est impressionnant en Angleterre.
35:57Une capitale qui arrive à avoir autant de clubs.
36:01Par rapport à la France, c'est beaucoup plus.
36:03Vous en voyez un ou deux au 7-10-21.
36:05Il faut être bon en géographie pour avoir la raconte.
36:07On sort lundi prochain pour gagner ces 2000 euros.
36:11Alexis et Sophie, on se met en place pour vivre ensemble le Relais Femmes.
36:15Et on vous le rappelle, dès la fin de la course dans le débrief,
36:17Martin Fourcade partagera ce débrief avec nous avant l'équipe de Choc.
36:21A tout de suite.
36:21Sous-titrage Société Radio-Canada
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