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  • il y a 3 heures
Retrouvez le replay de l'avant-course du relais messieurs de la 5e étape de la Coupe du monde de biathlon à Ruhpolding du 15/01/2026.

Catégorie

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Sport
Transcription
00:00Musique
00:01Le bonheur de vivre les transitions entre le Dakar et le Viathlon.
00:27Nous voici à Roopolding pour la suite de cette étape de Coupe du Monde.
00:30Le relais femmes au programme hier.
00:32Aujourd'hui, c'est au tour des garçons avec un changement du côté de l'équipe de France.
00:37On vous dit tout dans un instant.
00:39La transition.
00:40Alors, on va vivre un moment de transition très sympa aujourd'hui avec Anne-Sophie, Vincent et Alexis.
00:46Parce que Daniel voulait absolument être présent et saluer l'équipe Biathlon.
00:51Grand fan de Biathlon, fasciné par le tir notamment.
00:54Daniel, c'est vous qui prenez la main.
00:57C'est clair, c'est un sport que je suis depuis des années.
01:00Et pas qu'à l'époque de Martin Fourcade, mais même avant.
01:03Parce que c'est un sport de précision.
01:05J'adore tout ce qui est précision.
01:06Et c'est surtout pour moi, c'est l'effort.
01:09On arrive, on a fait du ski de fond.
01:11J'en ai fait une fois dans ma vie.
01:12J'ai vite compris que ce n'était pas pour moi.
01:15Et que c'était difficile de tirer dans la foulée.
01:17Non, non, le tir, ça, ça ne me dérange pas.
01:20C'est vraiment s'arrêter, faire tomber les trucs, pas trembler.
01:24Je dis, regardez, moi, c'est comme ça.
01:25Mais ça, c'est une vibration des voitures.
01:27Mais voilà, c'est un sport que je suis toute l'année et j'adore ça.
01:31Et certains pilotes, sans trahir de secret d'entraînement de ça,
01:34certains pilotes font appel à nous pour des séances de biathlon,
01:37justement, qu'ils intègrent à leurs entraînements.
01:39Ça arrive dans plusieurs disciplines.
01:41C'est un sport, le biathlon, qui peut être utilisé dans pas mal de sports,
01:44que ce soit des sports collectifs, pour la cohésion,
01:46que ce soit dans des sports individuels.
01:49Tels que les pilotes, il y a besoin de précision dans les trajectoires,
01:52ce genre de choses.
01:53Donc, il peut y avoir des parallèles avec notre discipline.
01:56Kevin Estre, qui participe aux 24 heures du Mans,
01:59évidemment, très régulièrement,
02:00fait du ski de fond pour se préparer au niveau physique.
02:04Le ski de fond, c'est encore autre chose.
02:06Moi, mon expérience, c'est la biathlon.
02:09J'en ai fait une fois et la chaussure était trouée.
02:11Il faisait très froid dans le pied.
02:13Et voilà, j'en garde pas une de mes meilleurs souvenirs.
02:15Mais voilà, sinon, c'est un respect total.
02:18Parce que vous êtes des vrais sportifs par rapport à ce que j'ai pu être.
02:20Non, mais c'est vrai.
02:21Vous regardez qui ?
02:23Regardez Alexis.
02:25Il y a toute l'équipe Dakar qui est juste là-bas
02:27pour essayer de déstabiliser Daniel et Elena.
02:29Vous voyez la bonne ambiance.
02:30Avec Ludivine, Adrien et Jean-Loup.
02:33Merci, Daniel.
02:33Demain, 11h.
02:34Pour la suite de l'étapte.
02:35La suite du Dakar.
02:36Ah oui.
02:37C'est le seul moyen qu'il a trouvé pour gagner le Dakar.
02:40C'est de chipper le trophée sur le plateau.
02:43A demain.
02:44A demain, Daniel.
02:45Merci infiniment.
02:45C'est un bonheur de vivre le Dakar avec toute l'équipe.
02:48A commencer par Daniel et Elena.
02:50Vous vous rendez compte ?
02:50Le monument que c'est en sport auto est d'une franchise et d'une disponibilité dingue
02:56pour vous faire vivre dans les meilleures conditions ce Dakar.
02:59Alexis.
03:00Évidemment là, Vincent, Anne-Sophie.
03:03Alors, que se passe-t-il ?
03:04C'est quoi ce bazar dans le relais français ?
03:06Vous étiez trop préoccupé sur le Dakar.
03:09Il s'est passé plein de choses à Rupolding.
03:11On va aller voir Tanguy.
03:12Pour ceux qui n'étaient pas avec nous tout à l'heure pendant le Dakar, d'ailleurs,
03:15vous nous donniez l'information brute.
03:17Qu'est-ce qu'on peut dire à nos téléspectateurs sur le changement dans le relais français ?
03:23Écoutez, on était à l'entraînement des filles ce matin sur ce pas de tir.
03:27Et à la fin de l'entraînement des filles, il y a Oscar Lombardo et Emilien Claude
03:30qui sont venus tirer quelques balles, faire leur entraînement puisqu'ils n'étaient pas sur le relais.
03:34Et puis quand Oscar est arrivé, il y a Jean-Pierre Hamat, son entraîneur,
03:37qui lui dit « Attention Oscar, ne tire pas trop de balles.
03:40Je crois qu'Emilien ne va pas très bien.
03:42On te donne des nouvelles. »
03:42Et il fait un ou deux tours de pas de tir.
03:45Et là, on l'a filmé.
03:46Donc vous allez pouvoir le voir dans les conditions du réel.
03:49Bim, bam, boum.
03:52Officialisation.
03:52Donc Oscar se retrouve à apprendre comme ça, au milieu de son petit entraînement,
03:57qu'il allait devoir retourner à l'hôtel, manger du riz et revenir ici pour la course,
04:01pour prendre le départ à la place d'Emilien Jacqueline,
04:03qui se sent un peu fiévreux.
04:04Rien de trop grave, mais on ne prend pas de risque.
04:06On se rapproche des Jeux Olympiques, évidemment.
04:07Il y a des grosses échéances, donc on ne prend pas de risque.
04:10Joker de luxe, nous a dit Jean-Pierre Hamat.
04:12Oscar Lombardo, Joker de luxe, le luxe, pardon, la séquence dont vous nous parlez.
04:16On va pouvoir la vivre.
04:17Anne-Sophie ?
04:18Oui, avec plaisir.
04:20On l'a regardée il y a quelques instants.
04:22Et c'est vraiment sympa.
04:23On est en immersion.
04:24On a l'impression de la prendre en même temps qu'Oscar.
04:30Oscar, je cours.
04:31Je me casse et j'arrive.
04:38Je fais quoi cet après, Oscar ?
04:40Du coup, je cours.
04:42Petit coup de classique, journée un peu improvisée, mais je suis prêt.
04:47Donc voilà, let's go.
04:48Hier soir, on m'a prévenu que je suis le premier remplaçant, donc à tout moment, je pouvais courir.
04:53Après, je ne savais pas qu'Emilien n'était pas si bien.
04:56Je ne l'imaginais pas courir aujourd'hui.
04:59Mais on va dire que c'est une bonne nouvelle pour moi.
05:01C'est à quelle heure le départ, JP ?
05:05Départ 14.30.
05:07Alors attends, je vais te donner ton horaire de réglage.
05:12T'es le deuxième, tu remplaces Jus.
05:14Il faut que je rentre, que je mange, que je me prépare, que je reparte là.
05:17Ce matin, Emilien Jacquelin est un peu fiévreux.
05:21A priori, on n'a pas envie de prendre un risque particulier.
05:26Il y a des courses individuelles qui seront importantes.
05:28Et donc, on le remplace par Oscar Lombardo, en deuxième position du relais.
05:34Oscar, l'année dernière, il était dans le relais de Nové Mesto,
05:38qui gagne aussi dans des conditions météo très difficiles.
05:44A priori, ça pourrait être son rôle au jeu aussi, de remplaçant.
05:49Il faut assumer, c'est tout.
05:50Mais il va le faire.
05:52Bonsoir à tous.
05:52Elle est géniale cette séquence qu'on doit à Pierre Esquer,
06:00qui accompagne Charles-Antoine et Tanguy sur cette étape à Roopolding,
06:04parce qu'il vous prépare un documentaire exceptionnel de l'équipe Explore,
06:09qui sera à retrouver le lundi 2 février.
06:12On aura l'occasion de vous en reparler,
06:14mais ce sera un document exceptionnel pendant la préparation de l'équipe de France,
06:19avec également tout ce qu'a pu suivre Tanguy durant toute cette préparation.
06:24Cette séquence, Alexis, on parle toujours d'adaptation en biathlon.
06:28Là, c'est génial parce qu'on le vit avec Oscar Lombardo.
06:31C'est bien aussi de se rendre compte à quel point le biathlon,
06:34même si quand on est derrière la télé, on a l'impression que c'est un méga sport,
06:37ça reste une ambiance un peu familiale,
06:39où des fois on fait des ajustements de dernière minute.
06:43Et c'est effectivement très chouette d'être en inside,
06:45de voir aussi une réaction super positive de la part d'Oscar,
06:47où il prend tout de suite ça du bon côté,
06:49comme quelque chose, il aurait pu se dire, ça change mon programme, mince.
06:52Là, il prend ça comme une chance.
06:53Moi, je trouve que c'est une belle opportunité pour lui.
06:55Dommage, forcément, pour Émilien, à qui on pense et à qui on souhaite un bon rétablissement,
06:58il va avoir du coup plus de repos.
07:00Par contre, pour Oscar, c'est une super opportunité.
07:02Ce que je peux peut-être rappeler aux gens qui ne savent pas,
07:04c'est que quand on remplace quelqu'un dans un relais,
07:06on est obligé de prendre la place qu'il avait.
07:07On ne va pas refaire l'équipe.
07:09En fait, on n'a plus le choix.
07:10Une fois que l'équipe a été définie,
07:11si on doit remplacer quelqu'un, il fait poste pour poste.
07:14Il n'a pas le droit, on n'a pas le droit de dire,
07:15tiens, vu que c'est Oscar, finalement,
07:17on va mettre Fabien en deuxième à la place d'Émilien.
07:20Et puis, Oscar, non.
07:21On doit garder l'ordre tel qu'il a été inscrit sur la liste de départ.
07:26Et puis, c'est des choses qui peuvent arriver.
07:29Personnellement, moi, ça m'est arrivé le jour des Jeux Olympiques de Sochi,
07:31où j'apprends que je vais prendre le départ 30 minutes avant,
07:35où Simon Fourcade, finalement, n'est pas apte à courir ce jour-là.
07:38Et donc, quand on a ce rôle de remplaçant,
07:41on le sait que ça peut arriver.
07:42C'est ce que dit Oscar.
07:43Il avait été prévenu qu'il était premier remplaçant.
07:45Donc, c'est quelque chose qui va peut-être vivre,
07:47comme vient de le dire Jean-Pierre,
07:48dans un mois aux Jeux Olympiques,
07:50où il ne sera peut-être pas au début pressenti dans ce relais.
07:52Mais s'il se passe quelque chose pendant les Jeux Olympiques,
07:54à tout moment, on aura besoin de compter sur lui.
07:55Donc là, c'est génial,
07:57parce que c'est un entraînement de grandeur réelle.
08:00En termes d'adrénaline,
08:01le pic qu'on prend à ce moment-là, Vincent,
08:03c'est prodigieux quand même.
08:04Oui, forcément.
08:05Et donc, il va falloir reposer un peu tout ça
08:07et puis se mettre dans son mode de préparation.
08:10Du coup, un peu improvisé,
08:11mais voilà, il y a quand même le temps,
08:14vu l'heure à laquelle il a été prévu,
08:16de s'organiser,
08:18de s'organiser au niveau, en effet, de l'alimentation.
08:20On en parlait.
08:22Mais en effet, déjà, c'est comme ça,
08:24parce qu'on s'adapte quand il y a une maladie dans le froid.
08:27C'est important de comprendre que des efforts dans le froid,
08:29même s'il ne fait pas un grand froid,
08:31c'est tout de suite plus irritant
08:33pour les voies respiratoires.
08:34Donc, parfois, quand on est un peu limite,
08:38on ferait peut-être un entraînement,
08:39mais pas une course,
08:40parce que là, on risque d'abîmer les bronches,
08:43les voies respiratoires.
08:45Et donc, à la veille des Jeux,
08:46ou presque à la veille des Jeux,
08:47c'est quand même plus prudent.
08:49Et en effet, bon test pour l'équipe,
08:52d'avoir au débuté à changer sa stratégie,
08:54et bon test pour Oscar,
08:56parce qu'il faudra avoir des ressources quand même.
08:58Ce n'est pas simple à gérer.
09:00Et puis, ça arrive au bon moment pour Oscar,
09:02dans un moment où il est en forme,
09:03où il a été performant à Oberhof.
09:05Il fait 13e de la poursuite,
09:06il aurait pu faire encore beaucoup mieux
09:07s'il ne rate pas son premier tir debout sur cette course.
09:12Il aurait peut-être pu aller chercher un top 5,
09:13ou on ne sait,
09:14enfin même peut-être encore plus.
09:15Donc, ça montre que quand même,
09:17Oscar, là, qu'on connaît, très talentueux,
09:20qui a eu peut-être déjà pas mal d'occasions
09:22quand même sur la Coupe du Monde,
09:23qu'il n'a pas toujours transformé,
09:25et qu'il n'a pas toujours fait à la hauteur de son potentiel.
09:29On sent que là, il est quand même dans une phase
09:30où il est en train de stabiliser les choses
09:33et de progresser.
09:34Il fait des excellents résultats
09:36quand il est amené à redescendre sur l'IBU Cup.
09:38Il va faire des gains, il va faire des podiums.
09:40Donc ça, c'est solide.
09:41Quand il arrive sur la Coupe du Monde,
09:42il a encore un tout petit peu de mal
09:43à être aussi bon que ce qu'il pourrait vraiment être.
09:46Sur Oberoff, il a cette belle course
09:49avec cette belle poursuite
09:50où il aurait pu à tout moment terminer dans le top 5.
09:52Donc là, que ça arrive maintenant,
09:54ce n'est pas un moment où il est dans le doute,
09:56ce n'est pas un moment où il est dans une balance défavorable
09:58au niveau d'une sélection.
09:59C'est une opportunité plus qu'un poids.
10:01C'est ça.
10:01C'est vraiment quelque chose qui peut l'aider
10:03au bon moment,
10:04lui donner de la confiance pour la course ensuite individuelle
10:07qui va arriver après-demain.
10:10Donc non, c'est bien.
10:11Je trouve que c'est...
10:12Vraiment, je pense à Unilien forcément
10:14parce que c'est dommage qu'il soit malade.
10:15Par contre, pour Oscar et pour l'équipe dans son ensemble,
10:18c'est quand même assez intéressant.
10:20C'est le dernier relais, on le répète de nouveau
10:22avant les Jeux Olympiques.
10:23Anne-Sophie, puisqu'Alexis parlait des performances d'Oscar,
10:26ça donne quoi sur la Coupe du Monde ?
10:27Grâce à deux podiums en IBU Cup en début de saison,
10:30il gagne son ticket pour Orphilson
10:32où il arrive Oscar Lombardo.
10:35Et c'est au grand bordant
10:36qu'il coche ses premiers objectifs
10:37avec un top 20 qui lui permet de se qualifier
10:39sur la Mastart qu'il termine à la 13e place.
10:43Et Alexis, on a parlé de ses résultats
10:44la semaine dernière à Oberhof.
10:46Il signe un nouveau top 13.
10:48Il est tout proche de son record personnel,
10:50sa meilleure place sur la Coupe du Monde.
10:52Oscar, c'est une 10e place.
10:54Vincent, sur les résultats qu'on voit là,
10:57effectivement, on est habitué en équipe de France
10:58à gagner, à faire des podiums, des fleurs.
11:00On est presque déçu parfois.
11:01Mais pour Oscar, 13e, ça veut dire
11:04qu'il est tout proche des meilleurs.
11:05Voilà, quand on est dans cet endroit-là du classement,
11:11c'est qu'on a un bon niveau, un très bon niveau.
11:13Il faut vraiment être lucide par rapport à ça.
11:17Et on est tellement exigeant
11:18avec l'équipe de France de biathlon
11:20qu'il faut se le rappeler.
11:23Et ce qui est intéressant, en effet,
11:24Oscar, on le voit,
11:26et ça fait quelques années,
11:27on voit son potentiel.
11:28Maintenant, il manque un petit peu un cliquet,
11:30un coup de cliquet,
11:31un moment de déclic.
11:33Et voilà, peut-être qu'une course comme aujourd'hui,
11:35qui est préparée complètement différemment
11:37parce qu'impromptu pour lui,
11:39ça peut peut-être le mettre
11:40dans un mode de fonctionnement différent.
11:42Alors, on va voir ce qu'il arrive à faire aujourd'hui.
11:44Et ça peut être peut-être un petit...
11:47En tout cas, une gestion mentale différente à l'approche
11:49et donc un apprentissage.
11:51Et ce n'est pas sa première.
11:52Sur un relais, on le verra avec vous,
11:53à Nové Mesto, notamment,
11:54ça s'était très bien passé, Anne-Sophie.
11:55Alexis ?
11:56C'est en plus dans une phase,
11:57comme on le dit,
11:58où il y a tout qui est en train de s'aligner.
11:59Il progresse, il fait des bons résultats.
12:00Et ça va aussi avec des Tanski
12:01qui commencent à être très compétitifs
12:03pour la Coupe du Monde.
12:04On sentait qu'il était performant
12:06et rapide sur les BU Cup.
12:07Quand il arrivait sur la Coupe du Monde,
12:08à chaque fois, il avait un décalage
12:09de 15-20 secondes
12:10qui était un peu surprenant.
12:12Là, sur la poursuite d'Oberhoff,
12:14par exemple,
12:15il est 8e Tanski
12:18à 46 secondes.
12:19C'est quasiment le même Tanski
12:20que Fabien Claude.
12:21Donc, il est vraiment en train
12:22de changer de dimension.
12:23Et là, on le voit,
12:24ces images de relais
12:25auxquelles il a déjà participé.
12:26Il est déjà capable
12:27d'aller gagner avec une équipe de France,
12:29avec un collectif fort autour de lui.
12:32Mais justement,
12:32il était porté par ce collectif
12:33et c'était un peu le maillon,
12:35finalement, on va dire,
12:36le plus fragile de cette équipe.
12:37Là, c'est différent.
12:38Je trouve qu'il arrive
12:39en tant que relayeur
12:40avec une situation
12:41où c'est un vrai remplaçant.
12:43C'est vraiment quelqu'un
12:43sur qui on peut compter.
12:45Et c'est différent des images
12:46qu'on vient de voir
12:46où, à l'époque,
12:47c'était vraiment
12:48un petit jeune
12:49qu'on intégrait à l'équipe.
12:50On va aller revoir ces images
12:51pendant qu'on profite
12:53de RuPaul Ding
12:53avec ce drone
12:54de Tanguy
12:56et de Charles-Antoine.
12:57Rappelez-nous le contexte
12:58de ce relais remporté
12:59à Novémiesto
12:59où figurait Oscar, Anne-Sophie.
13:02C'est le dernier relais
13:03de la saison dernière
13:03à Novémiesto, oui.
13:05Et Oscar est deuxième relayeur
13:06derrière Emilien Claude.
13:08Il prend le relais
13:08avec 17 secondes de retard.
13:10Il ressort au contact,
13:12finalement,
13:12de Tariebe
13:13après un tir debout.
13:15Là, on est sur le tir couché.
13:16Mais le tir debout
13:17va se passer de la même façon
13:18pour Oscar,
13:19à savoir un 10 sur 10.
13:21impeccable.
13:22Et grâce à ce sans faute,
13:24il est seulement
13:24à 4 secondes du Norvégien
13:25à la sortie du pas de tir.
13:27Bon, il va finalement
13:27perdre du terrain
13:28dans le dernier tour
13:29mais il va passer le relais
13:30à Fabien Claude
13:32au contact de la tête
13:33avec une quinzaine secondes
13:35de retard
13:35et les Bleus, finalement,
13:36s'imposent.
13:37Après, vous vous en souvenez
13:38peut-être,
13:38mais ça a eu
13:39d'un dernier tir de folie
13:40de Quentin Fillon-Mahier
13:42face à Johannes Bö.
13:43Et donc,
13:43ça a fait victoire
13:45pour le deuxième relais
13:46en carrière
13:46d'Oscar Lombardo.
13:48Il dispute donc
13:48le troisième relais
13:50de sa carrière
13:51en Coupe du Monde
13:52aujourd'hui.
13:53On était passé rapidement
13:53derrière sur les championnats
13:54du monde de cyclocross
13:55de mémoire
13:56avec Mathieu Van Der Poel.
13:58Alors là,
13:59autant parfois
14:00je vous dis
14:01comment avez-vous pu
14:02oublier ça,
14:03mais là,
14:03vous me bluffez
14:04c'était une transition
14:05rapide ce jour-là.
14:07Mais ça veut dire
14:08quand même
14:08qu'on emmagasine
14:09des choses très positives.
14:10Est-ce qu'on va chercher
14:11d'ailleurs,
14:12quand on est biathlète,
14:13mécaniquement des souvenirs
14:14comme ça ?
14:15Votre cerveau,
14:16il fonctionne de cette manière-là
14:17ou pas pour aller chercher
14:17des références, Vincent ?
14:19Oui,
14:19c'est la confiance
14:20qu'elle soit très consciente.
14:22On sait que ça,
14:23on sait bien le faire
14:24et on l'a intégré.
14:25Ou alors,
14:25l'inconscient,
14:26les choses vraiment
14:26qui font une force
14:28un peu intérieure,
14:28cette confiance
14:29qu'on peut se construire
14:30d'année en année.
14:31Il y a le côté
14:31très conscient
14:32et plus diffus,
14:33plus inconscient.
14:35Mais en effet,
14:36oui,
14:36les bons souvenirs,
14:37c'est des bons moteurs.
14:39Quand on se rappelle
14:39d'une sensation,
14:41le corps,
14:42il se met en mouvement
14:43de manière positive.
14:45Et c'est vrai
14:46que cet apprentissage
14:48un peu psychomoteur
14:50lié aux bonnes émotions
14:51de ces bons souvenirs,
14:53c'est quelque chose
14:53qui est un peu impalpable
14:54mais dont on peut se servir.
14:56Oui,
14:56clairement,
14:56dans les conseils
14:58que Jean-Pierre Hamat
14:59a pu me donner
14:59à l'époque.
15:01c'était des choses
15:02de sensations,
15:04c'était si tu aimes
15:04de la musique,
15:06écoute de la musique
15:06au moment où tu es stressé
15:08ou alors au moment
15:08où tu as envie
15:09de sortir le meilleur
15:09de toi-même.
15:11Et aussi d'autres conseils
15:12un peu en lien
15:13avec ce côté émotionnel.
15:14Rappelle-toi
15:15de l'émotion,
15:17de la joie,
15:17des belles victoires
15:18ou des beaux moments.
15:19Pour le porter,
15:20on l'espère,
15:20Oscar Lombardo,
15:21on vous le rappelle,
15:22qui remplace
15:22Emilien Jacquelin,
15:23un petit peu fragile aujourd'hui.
15:26Emilien,
15:27légèrement diminué
15:28et qui ne prend pas part
15:30au relais.
15:30Il est remplacé
15:31en deuxième position
15:32du relais français
15:33par Oscar Lombardo
15:34qui a pu rencontrer
15:35Tanguy d'ailleurs
15:36ici à Ropolding.
15:38C'était il y a deux jours,
15:39vous savez,
15:39il y a un rendez-vous
15:40traditionnel entre Tanguy
15:41et les biathètes
15:42de l'équipe de France
15:43sur chaque étape
15:44de Coupe du Monde.
15:45Cette fois-ci,
15:46c'est Oscar Lombardo
15:47qui s'était présenté
15:48devant Tanguy
15:49pour échanger
15:50sur sa saison,
15:51ses objectifs
15:51et il nous dit
15:53quelque chose d'important.
15:54Oscar,
15:54il voulait semer
15:56la zizanie
15:57entre guillemets
15:58dans le bon sens
15:59du terme
15:59au sein de l'équipe
16:00de France
16:00pour bousculer
16:01les rangs
16:02et finalement,
16:04il n'est pas autant
16:05parvenu
16:05qu'il l'aurait espéré.
16:06Aujourd'hui,
16:07une occasion lui est donnée.
16:09On aimerait bien
16:10mettre un petit peu
16:10la zizanie
16:11comme on en avait
16:12déjà parlé
16:12un peu cet été
16:13dans ces cas titulaires
16:15indiscutables.
16:16Après,
16:17aujourd'hui,
16:17l'équipe,
16:18ça fait depuis le début
16:19de la saison
16:19qu'ils sont là les quatre
16:20qui font tous les relais
16:21et l'équipe,
16:23elle est faite ainsi.
16:25Je n'aurais pas réussi
16:25à mettre la zizanie
16:26en tout cas jusqu'à maintenant.
16:28L'occasion lui est donnée
16:29aujourd'hui, Alexis.
16:30Le sort lui donne
16:31cette occasion.
16:32Après,
16:33je trouve qu'il faut
16:34faire très attention
16:35à ça,
16:36surtout sur une année olympique.
16:38Encore une fois,
16:39sans vouloir toujours
16:39faire des parallèles,
16:40mais c'est quelque chose
16:41qu'on a vécu nous
16:42à Sochi
16:42où on avait un collectif
16:46qui était composé
16:46de Martin Fourcade,
16:47Simon Fourcade,
16:49Jean-Guillaume Béatrix,
16:50et moi,
16:51à l'époque,
16:51on était une belle équipe
16:52à quatre
16:53où on se faisait plaisir
16:54sur des relais
16:54et on pensait être
16:55le relais olympique.
16:56Et Simon Détieux
16:57a commencé à arriver
16:58dans l'équipe
16:58à ce moment-là
16:59et vraiment,
17:00ça nous a perturbés.
17:01Simon,
17:02avec son talent,
17:03en étant hyper jeune,
17:04méritait sa place
17:04tout autant que nous
17:05et donc,
17:06on s'est retrouvés,
17:07un coup,
17:07c'était moi,
17:08un coup,
17:08c'était Jean-Guilla,
17:09un coup,
17:09c'était Simon,
17:09Martin lui était indiscutable
17:10mais tous les trois autres,
17:12on s'est retrouvés
17:12sur un siège
17:13où on n'était plus sûr
17:13de faire partie
17:20très logiquement
17:21par rapport à ses résultats,
17:22se retrouvait,
17:22Simon Détieux,
17:23se retrouvait intégré
17:24à l'équipe
17:24et ça a perturbé
17:25finalement l'équilibre
17:26qu'on avait.
17:27Donc là,
17:29de manière,
17:30je pense,
17:31assez prudente,
17:32ça peut quand même
17:32être habile
17:33de protéger les quatre
17:35qui sont normalement
17:36les quatre titulaires
17:37parce que jusqu'à présent,
17:38ils ont quand même prouvé
17:38que c'était eux
17:39les plus solides.
17:40Après,
17:40s'il se passe quelque chose
17:41de particulier
17:41pendant les Jeux Olympiques,
17:43qu'il y en a un
17:43qui est vraiment en méforme,
17:44qu'il y en a un
17:45qui tombe malade,
17:45qu'il y en a un
17:46qui se blesse ou autre,
17:47là,
17:48compter sur Oscar
17:49parce qu'on a vu
17:49qu'il était solide,
17:50qu'on pouvait vraiment
17:50compter sur lui,
17:51pourquoi pas ?
17:52Mais vouloir trop
17:52changer les choses
17:53dans des moments
17:54si proches
17:55avant les Jeux Olympiques,
17:56ça peut quand même
17:57malgré tout
17:57être dangereux,
17:59déstabiliser,
18:00créer des déséquilibres
18:02dans l'ambiance de groupe
18:03avec finalement
18:05un Oscar
18:06qui bien sûr
18:06a envie d'être
18:07dans ce relais
18:07mais qui s'il est intégré
18:09au dernier moment,
18:09il va peut-être
18:10se retrouver avec
18:10beaucoup de pression
18:11auxquelles il n'avait
18:12pas pensé.
18:12A l'inverse,
18:13peut-être que celui
18:14qui va se sentir menacé
18:16va lui commencer
18:18à détériorer son biathlon
18:19et à détériorer
18:20l'ambiance de groupe.
18:21Donc voilà,
18:22toujours beaucoup
18:22de prudence
18:23même si évidemment
18:24c'est très chouette
18:25d'avoir un super remplaçant.
18:26Et c'est ce qu'on va
18:27guetter aujourd'hui,
18:28c'est ce que va décider
18:29ce relais
18:30en fonction de la performance
18:31d'Oscar Lombardo,
18:32de la suite,
18:32de la réflexion,
18:33peut-être pour l'équipe
18:34de France,
18:35Anne-Sophie,
18:36le QR code,
18:36l'équipe Connect,
18:37qu'est-ce que vous nous avez
18:37préparé aujourd'hui ?
18:38Et les arguments d'Alexis
18:39vont peut-être influencer
18:40nos téléspectateurs
18:41pour l'équipe Connect
18:42aujourd'hui avec cette question.
18:44Est-ce qu'Oscar Lombardo
18:45peut chambouler
18:46la composition
18:47du relais olympique ?
18:49Oui ou non ?
18:49Vous votez en flashant
18:51le QR code
18:51qui s'affiche à gauche
18:52de votre écran.
18:53Vous pouvez également
18:53aller sur l'onglet
18:54direct de l'application
18:55ou du site l'équipe.
18:57Vous avez été convaincu
18:58par Alexis,
18:58je vote non
18:59plutôt pour vous.
19:00Alors, patate chaude
19:01à Vincent.
19:03Un jurassien,
19:04ça peut tout chambouler.
19:06Donc,
19:07on vote oui
19:08pour des raisons
19:09un peu non-objectifs.
19:10Non, pour être plus sérieux
19:12et plus objectifs,
19:13en tout cas,
19:14l'avantage de cette situation,
19:15c'est qu'on aura
19:16cinq gars
19:18qui ont vécu
19:18un relais
19:19dans l'équipe
19:19cette année
19:20qui plus est
19:21au mois de janvier.
19:23Donc,
19:23on aura au moins
19:24un remplaçant,
19:25certainement Oscar,
19:26qui est au fait
19:27de comment ça se passe
19:29en ce moment
19:30un relais de Coupe du Monde,
19:31un relais de niveau
19:31de Coupe du Monde.
19:33Donc,
19:33ça peut être précieux aussi.
19:34Même si,
19:35en effet,
19:35là,
19:35l'équipe,
19:36elle est très forte.
19:38Il ne faut surtout pas
19:38paniquer
19:40parce qu'il y a eu
19:41un petit test.
19:41On verra bien
19:42ce que ça donne déjà.
19:43Et voyons le relais
19:44d'Oscar Lombardo.
19:45On le rappelle
19:45qu'il sera en deuxième position.
19:46Il remplace
19:47Emilia Jacquelin.
19:48Aujourd'hui,
19:49le relais français
19:50composé.
19:51Anne-Sophie,
19:51on peut rappeler
19:51très rapidement
19:52la composition.
19:53Fabien Claude,
19:54Oscar Lombardo,
19:55donc,
19:56Quentin Fillon-Mayer
19:56et Éric Perrault
19:57pour terminer.
19:59Oscar Lombardo
19:59remplace
20:00Emilia Jacquelin
20:01à la place
20:01où il avait été décidé
20:03de le mettre
20:03dès hier soir.
20:04Ça veut dire
20:05qu'il sera face
20:05à ce tour-là.
20:06du côté de la Norvège,
20:07on s'intéressera
20:08à la concurrence.
20:09Et puis,
20:09puisqu'on évoque
20:10ce dernier relais
20:11avant les Jeux olympiques,
20:12on profitera
20:12de l'expérience
20:13d'Alexis et de Vincent
20:14qui ont vécu
20:16des Jeux olympiques
20:16et qui vont nous dire
20:17comment préparer
20:18au mieux
20:18les JO
20:19avec le relais français.
20:21C'est...
20:22Voilà ce qu'on attend
20:23aujourd'hui
20:24du côté de Roupolding.
20:25On est ensemble
20:26juste après
20:26une courte pause
20:27pour continuer
20:28de vous donner
20:29toutes les infos
20:29en provenance d'Allemagne
20:30pour ce relais homme.
20:32A tout de suite.
20:36Bienvenue à vous
20:50si vous n'enjoignez.
20:50C'est un relais passionnant
20:51qui se prépare
20:52à Roupolding
20:53avec Oscar Lombardo
20:54qui remplace
20:55Emilien Jacquelin
20:56au pied levé.
20:57Emilien Jacquelin
20:58forfait
20:59remplacé par Lombardo
21:00en deuxième position
21:01du relais français.
21:02C'est le dernier relais
21:03avant les Jeux olympiques.
21:05Un relais qui sera lancé
21:06par Fabien Claude
21:07du côté de l'équipe de France.
21:08Alexis, Vincent,
21:09Anne-Sophie en place.
21:11Charles-Antoine
21:11et Tanguy sur place.
21:12On va les retrouver
21:13dans quelques instants.
21:16L'objectif
21:17aux Jeux olympiques,
21:19il est tout simple
21:19pour l'équipe de France.
21:20Alors, on ne cesse
21:21de se pincer
21:22pour y croire
21:23quand on donne cette stat.
21:24Mais l'équipe de France
21:25n'a jamais remporté
21:26la médaille d'or
21:27sur le relais masculin.
21:29C'est absolument dingue.
21:30Alexis, c'est quoi
21:31cette anomalie ?
21:32Comment c'est possible
21:33qu'on n'ait jamais
21:33remporté la médaille d'or
21:35de Vincent en même temps ?
21:38C'est une frustration.
21:40Personnellement,
21:41c'est une énorme frustration.
21:44C'est toujours pas passé ?
21:47Non, parce qu'en plus,
21:49on a eu plein de victoires
21:50en Coupe du Monde.
21:51On a eu plein de belles médailles
21:52sur des mondiaux.
21:53Par contre,
21:55je ne sais pas
21:55sur les Olympiques,
21:56nos générations,
21:57je ne sais pas trop
21:58ce qu'on a fait.
22:01Mais les choses
22:02ne se sont jamais alignées
22:03dans le bon sens
22:03pour que ça fasse.
22:04Pourtant,
22:05il y a eu des champions
22:05d'exception,
22:07soit Vincent,
22:07Raph,
22:08Martin,
22:09il y avait tout pour faire.
22:10Mais à chaque fois,
22:11soit on avait des adversaires
22:12trop forts,
22:13soit il avait...
22:14Nous, par exemple,
22:14la Sotchi,
22:15c'est la cata.
22:15On termine septième.
22:16C'est un des plus mauvais
22:17résultats de relais
22:18qu'on fait sur toute
22:19notre période.
22:20Donc,
22:21comment l'expliquer ?
22:22Difficile.
22:23La dimension des Jeux Olympiques
22:26n'est pas si simple
22:27à appréhender,
22:28Vincent.
22:28Oui, bien sûr.
22:29C'est compliqué.
22:30On a buté jusqu'à maintenant
22:32sur la troisième place
22:33au JO.
22:34Et ce serait bien
22:36qu'on aille tout devant.
22:37L'équipe le mérite.
22:39Alors, deuxième en 2022 quand même.
22:42Oui, oui, pardon.
22:43Je suis un peu trop sur moi là.
22:46Ça vous ressemble tellement.
22:47Mais voilà,
22:50qui vient,
22:51qui sait attendre,
22:52voit les choses arriver à point,
22:53on va dire simplement ça,
22:54en remettant un peu dans l'ordre.
22:56Mais c'est vrai que
22:56la victoire sera belle
22:58quand elle arrivera.
22:59Ce serait bien
22:59que ça soit cette année.
23:00Se donner envie
23:01pour les Jouers en France
23:03quatre ans après,
23:04bien sûr.
23:05Mais allez,
23:07on y croit quand même
23:07parce qu'il y a le potentiel.
23:08Ça, c'est certain.
23:09Là où c'est super intéressant
23:10chez les hommes cette année,
23:11c'est qu'il n'y a pas
23:12d'épouvantail.
23:13On est sur une des rares saisons
23:15où on n'a pas un mec
23:17qui sort du lot,
23:18comme a pu être Martin
23:19à une époque,
23:19comme a pu être Johannes ensuite.
23:22On n'écoutera Martin
23:23d'ailleurs dans un instant.
23:24C'était un peu
23:25le méga-joker.
23:26La Norvège,
23:27les dernières années,
23:28ils avaient quand même
23:28Johannes étarié dans l'équipe.
23:30Finalement,
23:31il en fallait juste
23:31un ou deux autres
23:32qui tenaient la route
23:33et puis ça permettait
23:34d'aller gagner.
23:35Là, c'est différent.
23:38On a vraiment
23:38pas mal d'équipes
23:40qui vont pouvoir
23:41la jouer cette victoire.
23:41Il suffit que tout s'aligne
23:42le bonjour
23:43et ça peut tout changer.
23:44Donc, j'ai un peu envie de dire
23:45que c'est peut-être
23:47l'année ou jamais
23:48pour l'équipe de France
23:49d'aller chercher ce titre.
23:51Martin,
23:51pense à peu près
23:52comme vous peut-être.
23:53Alexis,
23:54on va l'écouter dans un instant
23:54mais on va se faire mal
23:57encore une fois.
23:59Anne-Sophie
23:59avec le palmarès récent
24:00de l'équipe de France
24:01aux Jeux Olympiques.
24:02Oui, effectivement
24:03puisque si on regarde
24:04les dix relais masculins
24:05aux Jeux Olympiques,
24:06il y a eu quatre médailles
24:07pour les Bleus.
24:08Mais quand on regarde
24:09les quatre dernières éditions
24:10des Jeux,
24:11il y a eu une seule médaille
24:13pour ce relais masculin
24:15aux Jeux Olympiques.
24:16Qu'est-ce que vous avez fabriqué ?
24:18Ne pas être champion olympique,
24:19c'est une chose,
24:20mais une seule médaille
24:21en quatre Olympiades ?
24:23Non, et blague à part,
24:23c'est une anomalie totale.
24:25C'est vraiment ce qu'on disait.
24:27Je pense que sur Vancouver,
24:28je ne sais pas ce qu'on a fait.
24:29Moi, j'étais remplaçant
24:31et c'était Vincent Dufran,
24:34Vincent G, Simon et Martin.
24:36Donc pareil,
24:38alors que Vincent G
24:39est champion olympique
24:39à ce moment,
24:41Martin, Simon,
24:42tout le monde était,
24:43il y avait tout pour faire,
24:44ça n'a pas fait.
24:45Quatre ans après,
24:46Sochi, nous,
24:47pareil, incompréhensible,
24:48on ne sait pas ce qui se passe,
24:49il y a tout qui a été,
24:50on gagne juste avant,
24:50on gagne en tol,
24:51c'est tout,
24:51tout va bien.
24:52Et puis on se retrouve au JO
24:53à ne pas être dans les cinq premiers,
24:55donc cata.
24:57Et après,
24:57ils ont quand même bien dressé la barre.
24:59Ils ont été champions du monde
25:00depuis,
25:01ils ont été capables
25:03d'aller chercher
25:03une belle médaille d'argent.
25:05Donc il y a quand même eu
25:05de très très belles choses
25:06avec la génération
25:07qu'on a actuellement sur les skis.
25:09Ils sont vraiment capables
25:11d'aller chercher cette médaille d'or
25:13et peut-être que c'est vraiment
25:14l'année où tout s'emboîte
25:16pour le faire.
25:17On va écouter Martin dans un instant,
25:19mais puisque vous évoquez le passé,
25:20Alexis,
25:21avec Vincent,
25:21on va redécouvrir les compos,
25:23les dernières compos du relais
25:24aux Jeux olympiques,
25:26Anne-Sophie.
25:27Et la dernière composition
25:28en 2022 à Pékin,
25:29c'était Fabien Claude,
25:31Emilia-Jacquelin,
25:32Simon Détui et Quentin Fillon-Mayer.
25:33Donc vous voyez,
25:34il y a trois rescapés.
25:35De cette équipe
25:37vice-championne olympique
25:39derrière la Norvège en 2022.
25:40Et on espère qu'on effacera le vice
25:42et qu'on gardera juste la suite
25:44pour les prochains JO.
25:46Ce sera le 18 février
25:47pour le relais.
25:48On découvrira le calendrier
25:49des Jeux dans un instant
25:50avec vous, Anne-Sophie.
25:51Mais écoutons comme promis
25:52Martin Fourcade
25:52qui était notre invité
25:53dans le débrief
25:54du relais féminin hier.
25:57Jérémy Hansmann
25:57a pu le rencontrer
25:59en marge de ce débrief.
26:01Et voici l'avis de Martin
26:02sur ce relais olympique à venir.
26:04Pour moi, clairement,
26:05il y a deux équipes
26:06depuis quatre ans
26:08qui dominent le biathlon mondial
26:10chez les hommes
26:11qui sont la France
26:12et la Norvège.
26:13Cette année,
26:14on a une équipe norvégienne
26:15qui s'en sort plutôt très bien
26:17mais qui est moins dominante
26:19et qui a moins d'atouts
26:21sur le papier
26:21que ce qu'elle en avait
26:22par le passé.
26:23Donc pour moi,
26:24les Français sont peut-être
26:25dans la meilleure position historique
26:27pour remporter ce titre olympique.
26:29Ensuite, ça c'est de la statistique.
26:32Maintenant, on va parler de sport,
26:34on va parler de terrain
26:35et là, c'est un petit peu
26:37les hommes qui feront la différence.
26:40Vous êtes sur la même tendance
26:41que Martin, Alexis ?
26:43Après, peut-être que ça va
26:44beaucoup dépendre aussi
26:45de ce qui va se passer
26:45sur les courses individuelles
26:46avant ce relais.
26:48On le disait hier pour les filles,
26:48c'est la même chose
26:49pour les hommes.
26:51La course du relais arrive
26:52plutôt en fin de Jeux olympiques.
26:54On peut découvrir ça
26:55avec Anne-Sophie.
26:56D'ailleurs, le programme,
26:57pour avoir ça bien en tête,
26:59il y a combien de courses
27:00avant le relais ?
27:01Il y a d'abord le relais mixte
27:02avec lequel on nous verra
27:03et ensuite, il y a l'individuel,
27:04le sprint et la poursuite.
27:06Effectivement,
27:06les trois premières courses individuelles
27:08seront derrière les biathlètes
27:11au moment de se projeter
27:12sur le relais.
27:13Et puis en plus, vous le voyez,
27:14il y a du temps
27:15entre le relais
27:16et trois jours plus tard,
27:18ce sera la toute dernière
27:19course individuelle,
27:20la Mastart, le 20 février.
27:22C'est sûr qu'en fait,
27:23ça peut générer...
27:23Pourquoi ces courses individuelles
27:24avant sont importantes ?
27:26Parce que ça peut générer
27:27deux états d'esprit différents.
27:28Soit on s'est complètement raté
27:29au niveau individuel
27:31et dans ce cas-là,
27:31on va se rassembler
27:32pour aller chercher
27:33quelque chose de beau
27:34sur le relais,
27:36en collectif.
27:38Mais ça peut aussi être à l'inverse.
27:39Si on a tout raté en individuel,
27:40ça peut être catastrophique
27:41et on continue de s'enterrer
27:42finalement sur un relais.
27:45Mais il peut aussi y avoir
27:46cet aspect où,
27:47si les courses individuelles
27:48ont été bien réussies,
27:50on a envie de surfer
27:51sur cette vague,
27:51on a de la confiance,
27:52on se met moins de pression
27:53sur le relais.
27:54Il y aura peut-être aussi
27:55moins de pression
27:55au niveau des médias.
27:58Donc quoi qu'il arrive,
28:00les courses individuelles
28:01qu'il y aura avant
28:01vont avoir une influence.
28:02Aussi sur la composition d'équipe.
28:04Il y en a un qui passe
28:04complètement à côté
28:05de ces courses individuelles,
28:06il sera peut-être remplacé.
28:07Donc on aura peut-être
28:08une équipe
28:08qu'on n'avait pas prévue.
28:10C'est toujours particulier
28:11quand même ces relais
28:12où on a une idée là
28:14grâce à tout ce qui se passe
28:15sur la Coupe du Monde.
28:16Mais ça va se jouer
28:17au moment où on sera
28:18vraiment en tolce.
28:18Tanguy,
28:19quelques éléments
28:20peut-être à partager
28:21avec nous
28:21pour l'état d'esprit,
28:22la manière dont tout ça
28:23se construit
28:24depuis le début de la saison
28:25pour ces Jeux Olympiques
28:27du côté de l'équipe de France.
28:33On le retrouvera
28:33un petit peu plus tard.
28:34Tanguy,
28:35c'est vrai que vous,
28:36vous étiez champion olympique
28:37il y a 20 ans
28:38sur la poursuite,
28:39Vincent.
28:40Ce que ça avait conditionné
28:40pour la suite
28:41de l'Olympiade.
28:43On est tellement perchés
28:45très haut en émotions
28:46que derrière ça doit être
28:47dur de redescendre.
28:49Oui,
28:49à la fois ça donne de la force
28:50quand même.
28:51Les bons moments comme ça
28:52aussi avec autant de réussite
28:54ça aide beaucoup.
28:55Le cœur est léger,
28:57les jambes récupèrent mieux
28:58donc tout est quand même
28:59facilité sur une partie,
29:01la récupération,
29:02l'entrain,
29:02la confiance.
29:04Après,
29:04je me rappelle
29:05avoir eu un bon pic de stress
29:07justement avant le relais
29:08de quelques jours
29:10qui ont suivi
29:11parce que je ne voulais pas
29:11gâcher la fête.
29:13Déjà,
29:13je voulais réussir pour l'équipe
29:14mais je ne voulais pas
29:15gâcher ma fête.
29:16parce que ma fête
29:16elle était bonne.
29:17J'avais des Jeux Olympiques
29:18qui étaient réussis
29:19avec ce titre
29:19et je voulais vraiment
29:21assurer et assumer
29:22ce relais
29:23et faire quelque chose
29:23de fort pour l'équipe.
29:25On n'a pas gagné
29:26mais on a fait quand même
29:26une belle course
29:27en étant troisième
29:27et c'était un peu
29:28notre objectif
29:30à ce moment-là.
29:31On était plutôt
29:32en lice
29:33pour avoir une médaille,
29:35pas forcément l'or
29:37et donc c'était
29:38plutôt une réussite.
29:39On peut saluer
29:39ceux qui ont composé
29:40ce relais
29:40à ce moment-là ?
29:42Oui, bien sûr.
29:43Raph Poiré,
29:44Julien Robert
29:44et Ferréol,
29:45Canard.
29:45C'était une belle équipe
29:47avec Simon
29:48et Alex Aubert
29:50qui étaient remplaçants
29:51et qui nous ont aussi
29:51beaucoup aidés
29:52dans la préparation
29:53et le jour J.
29:55Maintenant,
29:56en effet,
29:56cette première marche,
29:58la victoire
29:59en équipe
30:00au JO
30:00pour l'équipe des gars,
30:02je ne pense pas
30:03qu'il y ait
30:03de syndrome,
30:05de complexe
30:05qui se soit vraiment
30:06installé profondément.
30:08Je pense que
30:08pour l'instant,
30:09ça but,
30:09ça ne s'est pas fait.
30:10il faut enrayer les choses
30:11dès que possible
30:12ou en tout cas,
30:14essayer de l'aborder
30:15positivement,
30:16non pas en se disant
30:17que ce n'est jamais fait,
30:18ce n'est pas normal.
30:19C'est de se dire
30:20que ce n'est pas un dû
30:22mais en tout cas,
30:22c'est logique
30:23et c'est un objectif
30:24très élevé
30:25mais raisonnable
30:26en fait pour cette équipe.
30:28Et s'inspirer des filles,
30:29Sophie,
30:29au niveau du titre mondial,
30:31il y avait une anomalie
30:31qui a été réparée
30:32par les filles
30:33aux championnats du monde
30:34sur le relais.
30:35Oui,
30:35en 2024
30:36à Nové-Mesto
30:37quand les filles
30:37deviennent championnes
30:38du monde,
30:39c'est effectivement
30:39la toute première fois
30:40de leur histoire
30:40qu'elles viennent décrocher
30:43cet or mondial
30:44et dans la foulée
30:45elles ont réussi
30:46en plus le doubler.
30:47Elles sont aujourd'hui
30:47double championnes du monde.
30:49On va découvrir
30:50la sélection olympique,
30:51on va la rappeler
30:52parce que l'équipe de France
30:53a décidé de procéder différemment
30:54en divulguant
30:55d'ores et déjà
30:56la sélection.
30:57Et voici ceux
30:58qui ont déjà leurs tickets
30:59pour Antols.
31:00Oui,
31:01effectivement,
31:01quatre tickets déjà délivrés
31:02pour faire le déplacement
31:04à Antols.
31:04C'est justement
31:05le quatuor
31:06qui est aligné
31:07depuis le début
31:08de la saison
31:08sur ce relais masculin
31:10avec Fabien Claude,
31:11Quentin Fionmaillé,
31:11Emilia Jacquelin
31:12et Éric Perrault.
31:13Aujourd'hui,
31:13vous l'aurez compris,
31:14Emilia est remplacée
31:15par Oscar.
31:16Il reste deux tickets
31:17pour participer
31:19aux courses
31:19aux Jeux Olympiques.
31:21Alors,
31:21il y a six biathlètes
31:22qui seront du voyage
31:23à Antols
31:24mais ensuite,
31:24vous ne pouvez en aligner
31:25que quatre
31:26sur les courses individuelles.
31:27On peut imaginer
31:28toutefois
31:28que ce ne soient pas
31:29les quatre mêmes
31:29sur l'individuel
31:30ou sur le sprint.
31:31Deux tickets restants
31:32donc on imagine
31:33très bien
31:34que Oscar postule
31:35à l'un de ces deux tickets.
31:37Et le relais du jour
31:38évidemment va compter
31:39dans cette candidature
31:40à embarquer
31:42pour Antols.
31:44Oscar Lombardo
31:44si vous le rejoignez donc,
31:46Anne-Sophie l'a rappelé,
31:47il remplace
31:47Emilia Jacquelin
31:48en deuxième relayeur
31:49aujourd'hui
31:50et cette séquence
31:51qu'a pu capter
31:52Pierre Esquer
31:53qui prépare
31:54avec Jean-Pierre Bidet
31:54un numéro exceptionnel,
31:56un documentaire,
31:56l'équipe Explore
31:57que vous retrouverez
31:58le lundi 2 février prochain.
32:00Le chasseur d'or
32:01pour vous emmener
32:02au cœur
32:03dans les coulisses
32:03de la préparation olympique
32:05de l'équipe de France.
32:06Eh bien ça nous a valu
32:07et on les remercie
32:07d'avoir pensé
32:08à nous offrir
32:10cette séquence
32:10immédiatement
32:11Pierre Esquer
32:12et Jean-Pierre Bidet
32:12qui vous emmènent
32:13au plus près d'Oscar
32:14au moment où il apprend
32:15qu'il va remplacer
32:16Emilia Jacquelin en champion.
32:20Oscar,
32:21je cours.
32:22Ok.
32:23Je me casse
32:24et j'arrive.
32:24Tu fais quoi cet après-moussage ?
32:30Bah du coup je cours.
32:32Petit coup de classique,
32:34journée un peu improvisée
32:35mais je suis prêt.
32:37Donc voilà,
32:38let's go !
32:38Hier soir on m'a prévenu
32:40que je suis le premier remplaçant
32:41donc à tout moment
32:41je pouvais courir.
32:43Après je savais pas
32:44qu'Emilia était pas si bien.
32:46Je ne l'imaginais pas courir
32:47aujourd'hui.
32:49Mais on va dire
32:49que c'est une bonne nouvelle
32:51pour moi.
32:53C'est à quelle heure
32:54au départ JP ?
32:55Départ 14h30.
32:57Alors attends,
32:57je vais te donner
32:58ton horaire de réglage.
33:02T'es le deuxième,
33:03tu remplaces Jus.
33:04Faut que je rentre,
33:05que je mange,
33:05que je me prépare,
33:06que je reparte là.
33:06Ce matin,
33:07Emilia Jacqueline
33:08est un peu fiévreux.
33:10A priori,
33:11on n'a pas envie
33:13de prendre un risque particulier.
33:16Il y a des courses individuelles
33:17qui sont importantes
33:18et donc on le remplace
33:20par Oscar Lombardo
33:21en deuxième position du relais.
33:24Oscar, l'année dernière,
33:25il était dans le relais
33:27de Nové Mesto
33:27qui gagne aussi
33:28dans des conditions météo
33:30très difficiles.
33:33A priori,
33:34ça pourrait être
33:36de son rôle au jeu aussi
33:37de remplaçant.
33:39Il faut assumer,
33:40c'est tout.
33:40Mais il va le faire.
33:42Vous m'allez à tout.
33:42A tout de suite,
33:48même pour Oscar Lombardo
33:49qui va donc participer
33:50à ce relais
33:51à la place d'Emilien Jacqueline.
33:52Emilien Jacqueline,
33:54sur sa position,
33:55voyez le rendez-vous
33:55le lundi de février,
33:5721h25,
33:58et qui sera disponible
33:59évidemment sur la plateforme
34:00L'Équipe Explore
34:01qui vous offre
34:02de magnifiques documentaires.
34:04C'est sur le site
34:04ou l'application L'Équipe
34:05pour vous
34:06qui êtes abonné
34:07à l'offre L'Équipe.
34:08Allez-y,
34:08vous y trouverez des pépites
34:09pour profiter du sport
34:12avec cet angle documentaire.
34:14Anne-Sophie,
34:15Oscar Lombardo
34:16qui remplace donc
34:17Emilien Jacqueline.
34:19Emilien Jacqueline,
34:20est-ce que
34:21les championnats du monde
34:22c'était un bon
34:23ou un mauvais souvenir
34:24pour Emilien
34:24du côté relais ?
34:25Je pense plutôt
34:26à un mauvais
34:27puisqu'on s'en souvient tous.
34:28Emilien Jacqueline
34:28avait été remplacée
34:29finalement par
34:30Emilien Claude.
34:32C'était une décision
34:33du staff
34:33de Simon Fourcade
34:35et de Jean-Pierre Hamat
34:36de ne pas aligner
34:37Emilien Jacqueline
34:38sur le relais
34:39des derniers mondiaux.
34:39Et ce n'était pas passé
34:40pour Emilien Jacqueline.
34:42On va l'écouter
34:43au micro de Tanguy.
34:45C'est une frustration
34:45qu'il n'a pas évacué
34:47facilement
34:48cette absence
34:48dans le relais mondial.
34:50Je pense que
34:51c'est presque
34:52le plus gros
34:53rancœur que j'ai.
34:56Je ne veux pas dire
34:57que c'est un regret
34:58dans le sens
34:58où j'ai tout fait
34:59pour y être.
35:01Mais encore une fois,
35:02le choix du staff,
35:04je le comprends.
35:05Je pense qu'il y avait
35:06aussi une réelle volonté
35:07de me piquer.
35:08mais comme on dit,
35:10c'est-à-dire
35:10que faire un relais
35:12surtout sur un championnat
35:13du monde,
35:13ça n'a pas de prix.
35:14D'un côté,
35:14les coachs pensaient
35:16qu'en ayant déjà eu
35:17un titre mondial
35:18même deux
35:18avec les gars,
35:20finalement,
35:21c'était presque
35:21anecdotique pour moi
35:22alors que pas du tout.
35:23En fait,
35:23c'est des émotions
35:24qui sont incomparables
35:25et qu'on a envie
35:26de partager avec tout le monde.
35:28Tanguy,
35:28c'est un sentiment
35:29très fort
35:30chez Emilien,
35:31cette absence
35:32lors du relais
35:32des championnats du monde.
35:33et il voulait confier
35:34à de nombreuses reprises
35:35y compris donc
35:36à Ropolding.
35:42Oui,
35:43effectivement,
35:44gros regret
35:45parce qu'il ne s'y attendait pas
35:46parce qu'il avait remporté
35:47avec l'équipe
35:48les relais
35:50du début de saison
35:51et comparable
35:52à ce que disait Alexis
35:53sur la saison 2014.
35:55Donc,
35:56il met tout en place
35:57pour avoir sa place
35:59sur le relais
36:00des Jeux
36:01cette année
36:02et on sent
36:03que cette équipe
36:04collectivement
36:05elle est armée
36:06pour pouvoir
36:08jouer la gagne au jeu
36:09aussi parce qu'ils jouent
36:11régulièrement la gagne.
36:12Ils en ont gagné
36:13plusieurs depuis deux saisons.
36:14On l'a dit,
36:14ils l'ont gagné
36:15avec Oscar Lombardo,
36:16ils en ont gagné
36:17avec Emilien Claude aussi.
36:19Donc,
36:19il y a plusieurs athlètes,
36:20il n'y a pas quatre athlètes
36:21qui peuvent gagner.
36:23C'est tout le collectif français
36:24qui se sent
36:25à la hauteur
36:26de l'enjeu
36:26qui les attend
36:27dans quelques semaines.
36:28Allez chercher
36:29une première médaille
36:29d'or olympique
36:30et on le rappelle
36:30pour l'équipe de France.
36:31On a perçu Eric Perrault
36:32qui sera dernier relayeur
36:33pour l'équipe de France.
36:35Hier,
36:35Martin Fourcade
36:36nous avait donc rendu visiter
36:37et on en a profité
36:37pour l'interroger
36:39au sujet des qualités
36:39de relayeur
36:40chez Emilien Jacquin.
36:42Emilien,
36:43c'est un athlète
36:43qui a
36:44cet esprit d'équipe,
36:47cette volonté
36:48de cohésion,
36:49de groupe.
36:49Donc,
36:50déjà,
36:50il y a cette appétence,
36:52cette envie.
36:53Emilien,
36:53c'est aussi un athlète
36:54à qui
36:55les caractéristiques
36:57conviennent bien
36:58au format relais.
37:00C'est un athlète
37:00qui est très puissant,
37:01très rapide,
37:02donc sur une distance course
37:03qui s'exprime
37:04plutôt bien
37:05et c'est un athlète
37:06qui aussi,
37:07de par sa vitesse de tir,
37:08lui permet
37:09sur des formats relais
37:10de ne pas trop perdre
37:11de temps
37:11avec le format
37:13des pioches.
37:14Donc,
37:14voilà,
37:14un athlète qui est plutôt,
37:16à mon sens,
37:17typé et formaté
37:17pour le relais.
37:19Formaté pour le relais
37:20selon Martin Fourcade,
37:21Alexis,
37:21mais avec
37:22cette petite incertitude
37:24sur sa présence
37:25ou pas
37:26dans le relais olympique
37:27pour vous,
37:28Alexis ?
37:28Il y a eu quelques,
37:29bien sûr,
37:30ses capacités physiques,
37:31son talent naturel,
37:33voilà,
37:33font que c'est un très grand
37:34biathlète
37:34et qu'il aurait normalement
37:36toute sa place
37:36en un relais.
37:37Après,
37:37c'est sûr qu'il y a eu
37:38des moments un peu plus
37:38difficiles pour lui
37:39avec des fois
37:40des tours de pénalité
37:40qui ont pu s'accumuler
37:41sur plusieurs relais de suite.
37:42donc on perd un peu le fil,
37:44on perd un peu la confiance
37:45et puis ce profil aussi
37:47très particulier
37:47qu'on adore chez Emilien
37:48où des fois il nous fait rager
37:50et puis le coup d'après
37:51il nous émerveille
37:52avec une course fabuleuse
37:54parce que c'est quelqu'un
37:54comme ça
37:55où on dit souvent
37:55qu'il fait le spectacle
37:56mais sur les relais
37:58on a aussi besoin
37:58de plus de régularité
38:00donc peut-être que des fois
38:01les entraîneurs
38:01choisissent un peu
38:02par facilité
38:03de ne pas jouer
38:05à pile ou face
38:06en gros en se disant
38:07est-ce qu'Emilien aujourd'hui
38:08va être dans une grande journée
38:09ou dans une mauvaise journée
38:10et préfère peut-être
38:11se contenter
38:12d'aller chercher
38:12un moins bon résultat
38:14peut-être moins la gagne
38:14mais plus assurer une médaille
38:16c'est peut-être
38:16ce qui s'est passé l'année dernière
38:17en se disant
38:18si Emilien est dans une grande journée
38:20on va gagner
38:21par contre
38:21s'il est dans une mauvaise journée
38:22on ne fait pas sur le podium
38:23alors qu'en mettant
38:23Emilien Claude à la place
38:25on assure peut-être
38:26quoi qu'il arrive une médaille
38:27et puis au passage
38:27on vient piquer au vif
38:29Emilien pour qu'il ait
38:30une réaction d'orgueil
38:30sur la mastarte
38:31on se rend compte maintenant
38:32avec le recul
38:33que ça n'a pas marché
38:36Emilien a encore de la rancœur
38:38et c'est normal
38:40parce que lui
38:40il avait envie de faire partie
38:41de cette course
38:42et que du coup
38:43c'est un petit peu compliqué
38:44ensuite de passer à autre chose
38:46donc ça fait partie
38:47des choses
38:50qu'un athlète
38:51peut avoir à gérer
38:53c'est pas toujours
38:54très agréable
38:55mais on a un peu
38:56les deux côtés
38:56qui s'affrontent
38:57les entraîneurs
38:57qui eux ont leurs enjeux
38:58les athlètes
38:59qui eux ont leur vision
39:00et certains choix
39:01je pense qu'on en a tous
39:02dans notre carrière
39:03à un moment donné
39:03une frustration
39:04avec des décisions
39:05qu'on n'a pas trouvées normales
39:07mais malheureusement
39:08on a dû les accepter
39:08et voilà
39:11on les enfouit
39:11en faute soi
39:12et puis on les ressort
39:13et on y pense
39:14de temps en temps
39:14voilà pourquoi
39:15on évoque
39:16cette possibilité
39:17pour Emilien
39:18de faire partie
39:20ou pas du relais
39:21Anne-Sophie
39:21justement
39:21vous êtes penchée
39:22sur l'historique
39:23d'Emilien
39:23sur le relais
39:24oui on se demande
39:25justement à quelle position
39:26est la plus favorable
39:27pour Emilien Jacqueline
39:28dans ce relais
39:29alors regardons d'abord
39:30en 41 relais
39:31sa place de prédilection
39:33à Emilien Jacqueline
39:34c'est cette place
39:35de deuxième relayeur
39:36vous le voyez
39:37c'est à 16 reprises
39:38sur les 41 relais
39:39qu'il a été placé là
39:40sinon on a également
39:43un petit peu
39:43d'autres positions
39:45mais c'est sur cette
39:46deuxième place
39:46et quand on regarde
39:47les chiffres
39:48c'est assez fou
39:49lors des 16 fois
39:51où il a été
39:52deuxième relayeur
39:52aucune victoire
39:53pour l'équipe de France
39:55jamais à ce poste là
39:56qui est donc son poste
39:57de prédilection
39:58Emilien Jacqueline
39:59et l'équipe de France
40:00ne se sont imposés
40:01en revanche
40:02quand il est
40:02quatrième relayeur
40:03ça ce sont toutes
40:04les images
40:04qu'on a vu la saison dernière
40:05vous vous souvenez
40:064 relais remportés
40:07pour l'équipe de France
40:08et à chaque fois
40:09une célébration
40:10sur la ligne d'arrivée
40:11avec Emilien Jacqueline
40:12donc il y a des positions
40:14qui lui réussissent
40:14plus que d'autres
40:15quatrième relayeur
40:16beaucoup plus que deuxième
40:18qui aurait dû être
40:18sa place aujourd'hui encore
40:19on va surveiller ça
40:20avec le relais du jour
40:21cette deuxième position
40:22qui est occupée
40:23par Oscar Lombardo
40:25aujourd'hui
40:25la quatrième
40:26c'est Eric Perrault
40:26c'est aussi ça
40:27la vie de l'équipe de France
40:28Eric Perrault
40:29qui a pris beaucoup plus
40:30d'envergure
40:30dans cette équipe de France
40:32Anne-Sophie
40:32il nous reste deux minutes
40:34avant le départ
40:35de ce relais
40:36on va découvrir
40:37quelques compos
40:37face à l'équipe de France
40:38honneur à la Norvège
40:40évidemment pour commencer
40:40ils ont gagné
40:41tous les relais
40:42cette saison
40:42les trois premiers
40:43les Norvégiens
40:44et aujourd'hui
40:45ils seront avec
40:46Johannes Dalleskevdal
40:47Sturlalagred
40:48Martine Uldal
40:49et Vettelé-Christiansen
40:50elle pourrait ressembler
40:51à une composition type
40:53cette équipe norvégienne
40:54peut-être qu'on mettra
40:56Johan Olof-Botten
40:57aux Jeux Olympiques
40:58sachez que le deuxième
40:59du classement général
41:00est un nouveau forfait
41:01pour cette étape
41:02de RuPaul Dink
41:02la Norvège
41:03qui d'autre
41:04face à la France
41:05on peut mettre
41:06la Suède également
41:07puisqu'on a à chaque fois
41:08vu depuis le début
41:09de la saison
41:09ce même podium
41:10Norvège
41:11France
41:11Suède
41:12qui aligne
41:13Jesper Néline
41:14Martin Poncillo
41:14au main
41:15Sébastien Samuelsson
41:16c'est Victor Brand
41:17ce quatrième relayeur
41:18il y a plus d'incertitudes
41:19sur lui
41:19on hésite
41:20dans le staff suédois
41:21entre lui
41:22et Malte Stéphansson
41:23pour l'instant
41:23alors on est obligé
41:24d'accélérer
41:25on voit la compo
41:26de l'Allemagne
41:26même s'ils ne vont pas gagner
41:27c'est dur
41:28peut-être un premier podium
41:31pour les Allemands
41:31à domicile
41:33avec Philippe Navrat
41:34qui a terminé
41:35deuxième du sprint
41:37la semaine dernière
41:38à Aoborov
41:39ce sera donc
41:39la lame la plus tranchante
41:41peut-être pour les Allemands
41:42en dernier relayeur
41:43en plus
41:44aujourd'hui
41:44sur ce poste
41:46de quatrième relayeur
41:47il n'y a pas de
41:47Tomazzo Giacomell
41:48l'Italien
41:49le leader du classement général
41:50est forfait
41:52si l'Italie gagne
41:52sans Tomazzo Giacomell
41:53on aura assisté à
41:55c'était juste la dernière
41:56info que je voulais vous donner
41:57pas de Tomazzo Giacomell
41:58dans le relais italien
41:59c'est plus qu'important
42:01Anne-Sophie
42:01il est 14h19
42:03et 20 secondes
42:04le temps de vous faire
42:05gagner la somme
42:06vous le savez
42:06de 2000 euros
42:07cette semaine
42:07la question du jour
42:08écoutez bien
42:10Marie Pirce
42:10qu'on salue
42:11à 51 ans
42:12aujourd'hui
42:12en quelle année
42:13a-t-elle gagné
42:15Roland-Garros
42:161 en 2025
42:17donc l'année dernière
42:182 en 2000
42:20vous envoyez
42:211 ou 2
42:21au 7-10-21
42:221 ou 2
42:23au 7-10-21
42:24tirage au sort lundi
42:25bonne chance à vous
42:26pour gagner cette somme
42:27de 2000 euros
42:27l'équipe de France
42:29est en place
42:29avec Oscar Lombardo
42:30qui remplace
42:31Emilia Jacqueline
42:31Fabien Claude
42:32Quentin Fillon Maillet
42:33Eric Perrault
42:33l'accompagnent
42:34alors on va vivre ensemble
42:35le départ de ce relais
42:37homme à Roupolding
42:38juste après ça
42:38à tout de suite
42:39Sous-titrage Société Radio-Canada
42:39...
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