00:00La finale par contre, on savait que la finale ce ne serait pas contre l'Inter, on savait que ce
00:04serait autre chose.
00:04Peut-être que même il dit aussi que tout ce qu'on a vécu dans la saison avec les blessés
00:07autour, avec l'effectif qui n'a pas été renouvelé.
00:10Tu vois, je pense que c'est plus la sensation un peu d'épuisement et mental et physique qu'on
00:16avait.
00:17Tu vois plus, mais sur les matchs et les matchs en direct.
00:20La grande bascule de tout ça, c'est l'arrivée de Lucien Riquet et son empreinte sur la préparation mentale
00:27des joueurs.
00:27Elle est symbolisée ce soir par la séance de tir au but, où tu perds quand même tes trois tireurs
00:32majeurs, qui sont Vitigna, Dembélé et Gbara.
00:36Et tu arrives à faire une séance plus que correcte avec une espèce de sérénité encore qui se dégage.
00:43Même d'un garçon comme Béraldo, d'un garçon comme Gonzalo Ramos, qui n'ont pas eu d'énormes temps
00:49de jeu cette année.
00:50Nous, on était plus stressés que quand on a vu Béraldo.
00:53Ce qui se dégage de cette équipe, c'est qu'elle ne panique jamais.
00:57La gestion émotionnelle, elle est juste impeccable.
00:59Ils sont revenus dans leur match comme il fallait.
01:01Ils sont secoués un peu la mi-temps.
01:03Vara a mis le truc qu'il fallait.
01:05Ils sont revenus.
01:05Mais jamais tu sens une équipe en panique, désarçonnée.
01:08Ludo, désarçonnale.
01:10Il y a un mot qui est compliqué en sport de haut niveau, c'est le mot certitude.
01:14Et moi, je trouve qu'ils sont habités de ça.
01:16Ils en ont un paquet.
01:16Enfin, en tout cas, que le coach est habité de ça.
01:19Et qu'il aura transmis l'art de la certitude.
01:23Et ça, je trouve que c'est une des choses les plus dures à transmettre dans un sport court.
01:26C'est le point de bascule.
01:27Parce qu'il ne faut pas le transmettre à un joueur dans un sport, au tennis, machin.
01:30Il faut le transmettre à tout un groupe.
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