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La ministre de Culture, Rachida Dati, était l’invité de #LaGrandeInterview de Sonia Mabrouk dans #LaMatinale sur CNEWS, en partenariat avec Europe 1.
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00:00La grande interview sur CNews et Europe 1, mon invité ce matin, et la ministre de la Culture, également candidate à la mairie de Paris.
00:07C'est peu dire que la bataille s'annonce intense. Bonjour et bienvenue Rachida Dati.
00:11Bonjour Sonia Mabouk.
00:12Merci de votre présence. Beaucoup de sujets à évoquer avec vous ce matin.
00:15En Iran, tout d'abord, les manifestations contre le régime des Mollahs prennent de l'ampleur et sont réprimées dans le sang,
00:21avec aujourd'hui des exécutions par pendaison qui sont prévues,
00:24alors que Donald Trump laisse planer la menace d'une intervention militaire,
00:27que le Moyen-Orient est en ébullition, que le monde s'enflamme avec de nombreux rassemblements.
00:32Emmanuel Macron a finalement réagi hier soir en condamnant, je cite, la violence d'État.
00:37Que répondez-vous à certains qui affirment que c'est trop peu, c'est trop tard ?
00:40Pourquoi une telle prudence, une telle retenue ?
00:43D'abord, vous l'avez dit, dans un Moyen-Orient et une région très inflammée, j'allais dire, et très inflammable.
00:51Et moi, je pense que ceux qui disent oui, il faut agir tout de suite, il faut tout faire, tout et n'importe quoi,
00:56on est dans les responsabilités. Ce sont des chefs d'État, ils agissent en responsabilité,
01:00ils font aussi des déclarations en responsabilité.
01:02Ce qui se passe en Iran est inacceptable, intolérance.
01:05J'allais dire, c'est un crime de masse, c'est une violence à l'aveugle que nous devons dénoncer
01:09et qui ne doit pas se poursuivre.
01:11Et évidemment, vous avez le chancelier allemand qui a pris position, le président français,
01:16et c'est une réalisation, il faut prendre position.
01:18Je rappelle aussi que nous avons encore deux otages, évidemment, en Iran,
01:22et tout ça doit se faire avec aussi beaucoup de, j'allais dire, de discernement.
01:26Malheureusement, on est obligé, nous avons aussi nos compatriotes qui sont retenus en Iran
01:32et donc tout ça se fait en considération de tous ces éléments.
01:37Donc il faut condamner fermement.
01:39Et ce n'est pas parce qu'on ne déclare, on fait une déclaration publique une seule fois
01:44qu'il n'y a pas d'action ou d'agissement ou de réaction ou évidemment des relations qui se tissent
01:50pour pouvoir évidemment enrayer, empêcher et empêcher évidemment cette violence à l'aveugle.
01:55C'est une réalité.
01:56Et le combat, Rachida Dati, c'est aussi celui des iraniennes, des femmes iraniennes
02:00qui se battent pour échapper aux joues des fondamentalistes religieux.
02:03Hier, à votre place, l'eurodéputée La France Insoumise Manon Brie estimait que le voile,
02:08alors elle dit que le voile est un bout de tissu,
02:10alors elle admet qu'il est utilisé pour réprimer les femmes en Iran,
02:14qu'il n'y a aucune comparaison à faire quant aux symboles en France.
02:17Que répondez-vous à cela ?
02:19Est-ce que pour vous ce bout de tissu est compatible avec le principe d'égalité entre les femmes et les hommes ?
02:24D'abord, Sonia Mabrouk, vous êtes une fine observatrice justement de cette région.
02:28Rappelez-vous, moi je me souviens, j'ai ce souvenir de l'arrivée de l'Ayatoula Kromini en Iran
02:34avec ces mouvements populaires...
02:37Qui étaient en France.
02:38Exactement, et qui est retourné en Iran.
02:40Justement pour instaurer ce régime d'Emola.
02:43Moi j'ai été très marquée, très vite, par ce côté obscur et noir.
02:49C'est-à-dire que c'est arrivé à enfermer immédiatement les femmes.
02:52Les femmes sont toujours les premières victimes d'une dictature, d'une autocratie, de violences,
02:57j'allais dire, de ces meurtres.
03:00Ce sont les premières victimes.
03:01Et de dire que ce voile est un bout de tissu,
03:05je vais vous dire, y compris pour les femmes qui le portent en conscience.
03:09J'allais dire, pour certaines, elles disent en liberté, ça n'est pas un bout de tissu, c'est autre chose.
03:14C'est un symbole pour certains religieux, pour d'autres politiques.
03:18Et quand les deux sont combinés, c'est très dangereux.
03:21Et donc j'ai trouvé assez irresponsable cette déclaration de dire que c'est un bout de tissu.
03:26Ça n'est pas un bout de tissu.
03:27Ça emporte beaucoup de choses.
03:29D'ailleurs, quand vous avez face à vous une femme qui porte le voile,
03:32vous-même, dans votre comportement, vous n'avez pas le même que si c'était un bandeau ou un petit fichu sur la tête.
03:38Vous-même, vous n'avez pas la même attitude ?
03:39Quand je vais dire que je n'ai pas la même attitude,
03:41parce que je sais qu'il y a un message qui est donné par cette personne
03:45quand elle est face à moi avec un foulard qui n'est pas qu'un bout de tissu.
03:49En tout cas, l'enlever en Iran, on sait malheureusement ce que ça conduit et ce que ça donne.
03:55Et soutient, on peut le dire, aux Iraniens et aux Iraniens ce matin.
03:59On revient sur le plan strictement politique en France, Rachida Dati.
04:01Tandis que la colère des agriculteurs ne faiblit pas.
04:04Des tracteurs sont prévus dans la capitale.
04:06La semaine s'annonce également compliquée sur le plan politique.
04:08Il y a deux motions de censure, LFI et RN, sans compter les discussions sur le budget, toujours ardues.
04:14Emmanuel Macron a émis l'idée d'un haut commissariat à la diversité
04:18pour, dit-il, mobiliser les diasporas avec des figures telles que Christiane Taubira,
04:22Papendia, Lilian Thuram, Najat Vallaud-Belkacem, Amel Bint.
04:26Nous qui pensions que la République était une et indivisible,
04:29que pensez-vous d'une telle initiative ? À quoi elle renvoie ?
04:32Je n'ai pas été consultée sur ce sujet, donc je ne suis même pas au courant de cette initiative.
04:37Parce que ce qui se dit, moi je fais toujours très attention à ce qui sort et autre dans la presse,
04:41d'abord soit c'est faux, soit ça peut être déformé.
04:44S'agissant d'un commissariat à la diversité, ça existait ?
04:48Moi je me souviens, sous Nicolas Sarkozy, avec le commissariat à la diversité,
04:51qui était présidé par Yazid Sabeg, qui a d'ailleurs fait long feu,
04:54et c'est très vite arrêté.
04:56Moi je veux dire, je ne dis que je ne suis pas favorable.
04:59Regardez Sonia, vous-même ou moi-même, est-ce que quelqu'un a une lecture ethnique de notre parcours ?
05:05On a une autre lecture de nos parcours personnels.
05:07C'est grave que c'est le président de cette lecture-là, lui qui est le garant de l'universalisme.
05:11C'est pour ça, parce que ça a été décrit comme cela dans la presse.
05:14Est-ce que c'est pas le cas ?
05:16Quand vous voyez qui en fait partie ?
05:17Non, parce que d'abord...
05:19Ils sont tous français d'abord.
05:21Non, il n'a pas été créé, c'est une rumeur et c'est une phrase dans la presse.
05:26Alors si tel était le cas, qu'est-ce que vous diriez ?
05:28Si vraiment Amel Benz...
05:29Non, je n'y suis pas favorable.
05:31Qu'il y ait des discriminations en France, oui.
05:34Qu'il y ait des inégalités en France, oui.
05:36C'est contre cela qu'il faut lutter.
05:38Moi, j'ai trop souffert, rappelez-vous, de l'arrivée de Hesse au racisme dans certains quartiers.
05:42Le droit à la différence.
05:43Ce droit à la différence a créé beaucoup de dégâts.
05:45Le droit à la différence a été une manière d'exclure certains.
05:49De dire que finalement, vous n'êtes pas un citoyen français comme d'autres.
05:54À part entière.
05:54Peut-être que vous pouvez vous le dire au président de la République.
05:55Mais bien sûr, mais je ne crois pas que ce soit dans son projet.
05:59En tout cas, moi, je n'ai pas été consulté.
06:00Et ce que j'ai lu dans la presse, je l'ai découvert comme vous-même.
06:03Est-ce que ça vous étonne de la part de quelqu'un qui avait dit qu'il n'y a pas une seule culture française, mais des cultures ?
06:07Qui parfois a un panchon pour le communautarisme et pas forcément l'universalisme ?
06:12Alors, c'est un procès d'attention ?
06:13Plus nuancé que ça.
06:14Vous allez me dire que je défends le président de la République parce que c'est le président et que je suis ministre.
06:17Je suis plus libre que ça.
06:19Et la qualité qu'il a, c'est qu'il laisse une vraie liberté.
06:22Regardez sur ses ministres.
06:23Moi, j'ai été ministre.
06:25Je peux vous dire qu'on n'avait pas à prendre position sur le portefeuille d'un collègue du gouvernement.
06:30Là, tout le monde peut parler, dire ce qu'il veut sur le portefeuille du voisin, sur la politique nationale, internationale.
06:35Chacun dit ce qu'il veut.
06:36Nous, à l'époque, on ne fonctionnait pas comme ça.
06:38Donc, il laisse une vraie liberté en responsabilité à chacun.
06:42Si demain, il me venait à me consulter sur ce sujet, je lui dirais ce que j'en pense.
06:46Vous lui direz quoi ?
06:46Vous lui direz que la France n'est pas l'exaltation des différences ?
06:49Exactement.
06:49Moi, je trouve qu'on peut, je vous dis, il faut lutter contre les discriminations et les inégalités.
06:57De pouvoir donner un critère qui n'est pas objectif pour faire une différence entre les individus,
07:05ça conduit au communautarisme, ça conduit au séparatisme.
07:08En préparant cela, Rachida Tadhi, j'ai trouvé une vidéo de vous-même il y a une dizaine d'années.
07:12Vous disiez, moi, je ne suis pas une icône de la diversité.
07:14Moi, ça ne veut rien dire.
07:15Je ne me revendique pas comme telle.
07:17Le critère, c'est le social, c'est la maritocratie, c'est le dépassement de soi.
07:22Je suppose que vous voulez être...
07:23Moi, je me souviens d'un débat que j'avais eu sur une émission qui s'appelle Europe Express,
07:27qui était animée par Christé Gnokrent.
07:30Et j'avais un débat avec Crévin.
07:33Et il disait, oui, justement, ce droit à la différence.
07:38Et il disait, oui, il y a plus de discrimination vis-à-vis des bas années.
07:43Je le cite, vous pouvez retrouver l'émission.
07:45Vous voyez, ça me revient en mémoire.
07:46Et j'étais à côté de lui.
07:48Et donc, qu'il y ait une lutte contre les discriminations, c'est illégal, contre les inégalités.
07:53C'est mon combat depuis toujours.
07:55Et je lui ai posé la question, je lui ai dit, mais j'étais magistrat,
07:58je lui ai dit, mais est-ce que vous me considérez comme une basanée ou pas une basanée ?
08:02Parce qu'il disait, mes amis basanés.
08:03Et il était très gêné.
08:04Et donc...
08:06On peut le comprendre, qu'il soit gêné, c'est...
08:08Oui, mais voilà, on en arrive à ça.
08:10On en arrive à ça.
08:11Est-ce que bientôt, il y aura un haut commissariat aux Blancs, alors ?
08:14Ou aux basanées.
08:16Donc, c'est QFD pour l'initiative du Président.
08:17Voilà, donc moi, je ne suis pas...
08:19Enfin, vous dites, madame Abreu, que c'est une initiative du Président.
08:23Ça n'a pas été évoqué.
08:24On n'a pas été consulté.
08:25Et je suis ministre de la Culture, je pourrais être dans la boucle.
08:29Justement, pour ces raisons.
08:30Et donc, ça n'a pas été le cas.
08:32Et ce que j'ai vu dans la presse, que chacun a interprété, moi, je n'y suis pas favorable.
08:35En tous les cas, beaucoup vous considérez, il faut le reconnaître,
08:37Rachida Dati, comme le symbole de ce dépassement dans votre parcours.
08:41Un parcours qui pourrait vous mener jusqu'à l'hôtel de ville de Paris.
08:44En attendant, les récents sondages vous donnent au coude à coude
08:46avec le candidat socialiste, Emmanuel Grégoire.
08:50Après 25 ans de socialisme,
08:52qu'est-ce qui pourrait vraiment faire basculer la ville et la capitale ?
08:56De sondage en sondage, quel est le premier enseignement de ces sondages ?
08:59C'est que les Parisiens, depuis 2001, c'est historique,
09:03veulent l'alternance, ils veulent un changement.
09:05Et donc, ça, c'est historique.
09:07Et donc, moi, je dis, nous avons une possibilité de changer Paris,
09:12mais radicalement.
09:14Et donc, c'est en votant, évidemment, pour cette alternance.
09:17Je l'incarne.
09:18Vous êtes la candidate de l'alternance.
09:19C'est ça l'enjeu de cette bataille ?
09:19Je suis la candidate de l'alternance.
09:21Mais, vous savez, certains se focalisent sur ma personnalité.
09:25Elle clive, elle ne clive pas.
09:26Moi, je suis déterminée.
09:28J'ai de l'énergie.
09:29Je l'ai de l'ambition pour cette ville.
09:31Mais je ne suis pas seule.
09:32J'ai une équipe.
09:32Nous avons des élus qui sont déjà implantés,
09:35qui ont une expérience,
09:36qui, évidemment, qui ont une vision et une ambition pour Paris.
09:39Nous avons l'expérience.
09:40Nous avons les talents.
09:41Certains pourraient vous dire la même chose.
09:42Emmanuel Grégoire, vous dites, moi, je suis implanté depuis longtemps.
09:44Attendez, justement, nous répondons.
09:48Si de sondage en sondage,
09:50les Parisiens nous disent qu'ils veulent l'alternance,
09:52c'est que nous avons fait des propositions crédibles.
09:54En termes de logement, en termes de sécurité,
09:56en termes d'attractivité, en termes de propreté,
09:59en termes de mobilité, en termes de réduction de dette.
10:02Vous avez raison de le mentionner.
10:03Alors là, le choix, il est simple.
10:05Il est basique.
10:06C'est stop ou encore.
10:08Est-ce que vous voulez continuer ?
10:09Stop ou encore quoi ?
10:09Est-ce que vous voulez continuer avec cette équipe ?
10:11La même.
10:12Depuis 25 ans.
10:13La même.
10:13C'est un autre visage, notre candidat.
10:15Monsieur Grégoire a été le premier adjoint de Mme Hidalgo.
10:17Comme je l'ai dit récemment,
10:18elle a décidé, il a exécuté.
10:20Il a été son premier adjoint.
10:21C'est fort d'être premier adjoint du maire de notre ville.
10:24Il s'est associé à M. Béliard,
10:27qui s'est associé à M. Brossat.
10:29Maintenant, il y a des transfuges de LFI.
10:31Ils vont jusqu'à l'extrême-gauche,
10:32ils font les fonds de tiroirs
10:33pour pouvoir se compter,
10:36pour ne pas perdre leur siège.
10:37Ce n'est pas qu'ils ne veulent pas perdre Paris,
10:39ils ne veulent pas perdre leur siège.
10:40Moi, je vais vous dire, il y a un élément majeur
10:43que j'invite les Parisiens à voir.
10:45En décembre 1912,
10:48en décembre 2025,
10:50un budget a été voté
10:51par M. Grégoire, M. Béliard,
10:54M. Brossat et Mme Hidalgo.
10:56Que contient-il ?
10:56Et que contient-il ?
10:58Une baisse forte d'investissement
11:00sur les collèges et les lycées.
11:02Une baisse forte sur la sécurité.
11:04Vous voulez une police municipale armée ?
11:06Elle n'existe pas.
11:07Vous voulez plus de caméras de vidéoprotection ?
11:09Ça n'existe pas.
11:10Vous voulez plus de sécurité ?
11:12Ça n'existera pas.
11:13Vous voulez, évidemment,
11:14un périscolaire plus sécurisé ?
11:16Nous avons un outreau du périscolaire
11:18aujourd'hui à Paris,
11:19avec des animateurs qui agressent
11:21et qui violent les enfants.
11:22Donc vous êtes la candidate de la pernance,
11:23dites-vous, de la crédibilité ?
11:24Juste pour partir.
11:26On ne peut pas croire que le candidat en France
11:28il propose toujours moins de sécurité,
11:30plus d'impôts, plus de dettes ?
11:31Oui, je vous invite à regarder le budget
11:33voté en décembre par cette équipe.
11:36Par cette équipe.
11:37Il y a 12 milliards de dettes.
11:39Le taux de désentêtement,
11:41ce n'est pas moi qui le dis,
11:42c'est la Chambre régionale des comptes.
11:43Aujourd'hui, pour désendetter Paris,
11:45il faut près de 40 ans.
11:46Le seuil d'alerte pour une collectivité locale,
11:49c'est moins de 12 ans.
11:50Donc nous sommes déjà en zone rouge.
11:52Compte-t-il augmenter ?
11:54Il y a dans ce budget 800 millions d'euros
11:56pour du logement social préempté à prix d'or.
11:59Non, ce n'est pas tout le budget,
12:01c'est des marqueurs.
12:02Est-ce que vous voulez ?
12:02Ce sera un budget qui sera mis en œuvre en 2026
12:05par cette équipe qui est aux manettes depuis 25 ans.
12:0812 milliards de dettes,
12:10du logement social préempté à prix d'or,
12:13près de 2 milliards pour des subventions
12:15à des associations clientélistes,
12:17moins de sécurité,
12:19moins de propriété.
12:20Vous êtes ministre d'un gouvernement
12:22qui fait exploser tous les compteurs de la dette
12:25et ce matin, vous donnez des leçons.
12:26Oui, mais alors je vais vous dire,
12:27le bilan de M. Macron,
12:30c'est quoi ?
12:31Le président Macron,
12:32c'est 1,4 milliard de plus pour la culture,
12:35pour une démocratisation beaucoup plus importante.
12:37C'est 2 millions d'emplois industriels
12:39qui ont été créés.
12:39Je peux ajouter les 3 000 milliards de dettes ?
12:41C'est aussi votre bilan ?
12:43Mais je vous dis, on assume,
12:44il y a eu le Covid,
12:46il y a eu une crise financière,
12:48certains vous le disent en disant
12:50qu'on a eu les amortisseurs nécessaires
12:52et il n'a pas été remis en cause
12:54la santé des Français,
12:56l'emploi des Français,
12:57tous ces amortisseurs,
12:59notamment la protection des Français.
13:00Toute cette protection,
13:01elle a été financée.
13:02Pour autant,
13:032 millions d'emplois industriels créés.
13:07Évidemment, une prime d'activité,
13:08un pouvoir d'achat amélioré.
13:10Vous allez passer pour la candidate Macroniste
13:12et pas seulement de droite.
13:13Mais non, mais ce n'est pas ça.
13:14Non, quand on n'est pas tout fait bien,
13:16oui, il y a eu des crises.
13:17Quand vous êtes un homme d'État,
13:18vous avez un projet,
13:19vous avez une vision,
13:20une ambition pour un pays
13:21et vous vous adaptez en fonction des crises.
13:23C'est comme ce qu'on disait sur l'Iran.
13:25Ce n'est pas le tweet qui va résoudre
13:27ce qui se passe en Iran.
13:28C'est ce qui se passe derrière,
13:29en responsabilité.
13:31C'est pour ça que pour Paris,
13:32je le redis,
13:33madame Mabrouk,
13:34nous avons une chance historique
13:35de faire basculer Paris.
13:37Je le redis.
13:38Non, ça n'est pas majeur.
13:39Ça n'est pas mineur.
13:40Simplement, le budget
13:41qui a été adopté en décembre 2025
13:43va être mis en œuvre en 26
13:45avec moins de sécurité,
13:48pas de mobilité,
13:49encore plus d'entraves
13:51pour l'attractivité
13:52et encore plus de problèmes de sécurité.
13:54Donc vous dites,
13:54vous êtes la candidate de l'alternance,
13:56vous êtes la candidate de la crédibilité.
13:57Mais est-ce que vous pouvez gagner seul ?
13:59Il y a eu l'entrée en campagne
14:00cette semaine remarquée.
14:01Autre chose, Paris s'est vidé
14:02de ses forces vives.
14:04Près de 150 000 Parisiens
14:05ont quitté Paris.
14:0650 000 enfants ont quitté
14:07les écoles parisiens.
14:08Non mais Madame Mamron,
14:09vous êtes maire de famille.
14:11Vous êtes maire de famille.
14:12On ne peut pas accepter
14:13qu'une ville se vide
14:14de ses forces vives.
14:15Pour arriver à faire face
14:17à tous ces défis,
14:18est-ce que vous avez besoin
14:19de candidatures,
14:21j'allais dire,
14:22amicales,
14:23entre guillemets ?
14:24Est-ce que vous les considérez ainsi ?
14:25Sarah Knafo en revient la course ?
14:26Oui, mais tous les miettements,
14:28si on a un miettement des voix
14:30et des votes,
14:30au premier tour,
14:31je l'ai dit,
14:33c'est un chèque en blanc
14:34que nous donnons
14:34à la gauche et à l'extrême gauche.
14:36C'est-à-dire quoi ?
14:36Que Sarah Knafo et Pierre-Yves Bournazel
14:38risquent de vous faire perdre ?
14:39Moi, je dis tout miettement
14:41au premier tour,
14:42l'alternance est compromise.
14:43Je le dis en responsabilité.
14:45Voilà.
14:46Et puis,
14:46quand ils font des propositions,
14:48ils savent qu'ils ne peuvent pas gagner.
14:50Les propositions,
14:51il faut faire attention
14:52à ce qu'on dit.
14:53C'est pour ça que moi,
14:53je dis aux journalistes...
14:55Le monopole de la crédibilité
14:56dans cette bataille parisienne ?
14:58Oui,
14:58parce qu'on a une expérience.
15:00Aujourd'hui,
15:01on a une expérience,
15:03on a des propositions,
15:04nous avons fait
15:05des contre-propositions
15:06de Conseil de Paris.
15:07En Conseil de Paris
15:07que vous avez observé,
15:09nous avons fait des propositions
15:10qui ont été rejetées.
15:11Les vrais conseillis
15:11par rapport à Anne Hidalgo
15:12sont très remarqués.
15:14Mais vous avez un bilan.
15:15Est-ce que M. Grégoire
15:16peut se départir
15:17du bilan de Mme Hidalgo ?
15:19Il a été son premier adjoint.
15:19Est-ce que vous pouvez
15:20vous départir
15:21du bilan de M. Macron ?
15:22Mais moi,
15:23je suis élue de Paris.
15:24Je suis élue de Paris.
15:25Je ne suis pas
15:26présidente de la République.
15:27Je ne suis pas
15:28Premier ministre.
15:29Voilà.
15:29Je suis ministre de la Culture.
15:31Est-ce que le budget
15:31de la Culture a baissé ?
15:32Je me suis battu
15:33pour qu'il ne baisse pas.
15:34Bien au contraire.
15:35Est-ce que la démocratisation
15:36de la Culture
15:37a reculé ?
15:38Non.
15:38Sur la protection du patrimoine,
15:40regardez,
15:40nous avons battu
15:41des records de visites
15:43sur les monuments
15:44historiques nationaux.
15:45Notre patrimoine,
15:46c'est un patrimoine commun.
15:47C'est une communauté
15:48de destin.
15:48On n'a pas répondu
15:49sur Sarah Knafo.
15:50Elle, elle vous dit,
15:50elle assure ne pas vouloir
15:51faire perdre la droite
15:52et elle se dit même
15:53prête à travailler avec vous.
15:54Est-ce que vous dites ce matin
15:55l'Union fait la force ?
15:56Moi, j'appelle tous les Parisiens.
15:58Certains peuvent dire,
15:59moi, les Parisiens disent
16:00je voterai pour vous
16:01au deuxième tour.
16:02Ou certains disent
16:02je vais voter pour quelqu'un
16:04d'autre au premier
16:04mais je vous assure
16:06que vous aurez mon vote
16:07au deuxième tour.
16:08Je dis aux Parisiens
16:09ne perdons pas,
16:10il faut un vote utile.
16:12Nous avons une chance
16:13historique de changer Paris.
16:15Mais c'est une alliée ou pas ?
16:16Nous avons une chance,
16:17moi mes alliés,
16:18c'est les Parisiens.
16:19Vous savez très bien.
16:20Regardez sur la politique
16:21des partis.
16:21Vous partez seule en bataille ?
16:22Non, je ne suis pas seule,
16:24je suis avec une équipe.
16:24Nous avons des élus implantés.
16:26Mais pas avec des candidats.
16:27Vous considérez
16:28qu'on n'avait pas de candidats ?
16:28C'est les Parisiens qui votent.
16:30Vous savez, Madame Mabrouk,
16:31le mode de scrutin a changé.
16:33Pour une fois,
16:34c'est historique aussi.
16:35Les Parisiens pourront voter
16:37directement pour leur maire.
16:38Ils auront un bulletin
16:39Rachida Dati,
16:41quel que soit l'arrondissement.
16:42Nous gagnerons...
16:43Qu'est-ce qu'il y a
16:43en dessous du bulletin
16:44Rachida Dati ?
16:45Je m'étonne de voir par exemple...
16:45J'ai une équipe.
16:46Bien sûr, Rachida Dati.
16:47J'ai des élus.
16:48On a bien compris
16:50que vous dénoncez
16:51les miettements.
16:52Mais vous n'avez pas
16:53de scrupules à échanger,
16:54dit-on, lit-on dans la presse,
16:55vous allez nous confirmer
16:56si c'est le cas ou pas,
16:57avec Madame Sophia Chikourou,
16:59candidate de la France insoumise,
17:00proche de Jean-Luc Mélenchon.
17:01Est-ce que vous avez noué
17:02une sorte de pacte non-agression ?
17:04Vous savez, Madame Chikourou,
17:05M. Grégoire,
17:06voulait la rallier.
17:07Elle n'a pas voulu.
17:08Donc, il me la renvoie.
17:10Mais moi, je ne suis pas
17:11à l'extrême-gauche,
17:12ça ne vous a pas échappé.
17:13Voilà.
17:13Je ne suis pas LFI.
17:15On n'échange pas sur la politique.
17:16Pas du tout.
17:17On n'échange pas tout court,
17:17d'ailleurs.
17:18Vous pouvez échanger,
17:18d'ailleurs,
17:18entre responsables politiques.
17:19Vous savez, ma force,
17:22je parle avec tout le monde,
17:23y compris avec des opposants.
17:24Je parle avec tout le monde.
17:26Vous ne parlez pas
17:26de la bataille à Paris.
17:27Vous ne dites pas
17:27que votre adversaire commun,
17:29c'est M. Grégoire.
17:30Je n'ai pas d'échange avec elle.
17:31Ce n'est pas mon ami.
17:32Ce n'est pas mon allié.
17:34Nous n'avons pas mené
17:34des combats communs.
17:36Ce qui nous rassemble,
17:38mais c'est pour tous les candidats,
17:40on se présente à une élection.
17:41Voilà.
17:42On se présente à une élection.
17:43On présente un projet.
17:44Mais il faut faire attention.
17:45Moi, je le dis,
17:46par exemple,
17:46des chambres d'entreprise,
17:47les commerçants.
17:48Les commerçants à Paris,
17:49dès lors où vous êtes commerçant,
17:51vous pouvez voter à Paris.
17:53Inscrivez-vous.
17:53Vous avez jusqu'à la fin du mois.
17:55Inscrivez-vous sur les listes.
17:56Vous êtes les premières victimes
17:57de cette politique de gauche,
17:58de ce chaos qui existe à Paris.
18:01Inscrivez-vous et votez.
18:02C'est notre chance de changer Paris.
18:04Je parle à tous les Parisiens.
18:06Vous pourrez avoir un bulletin.
18:07Rachida Dati,
18:08pour le changement à Paris.
18:10C'est important de le rappeler.
18:12Et je vous le dis,
18:13tout éminentement,
18:14c'est un chèque en blanc
18:15à la gauche et à l'extrême gauche.
18:16Vous le dites, c'est à bon entendeur.
18:17Vous le dites surtout
18:18à Sarah Tnafot et à Pierre-Yves Bournazel.
18:20Exactement.
18:20Mais je le dis à tout le monde.
18:21C'est pour ça que M. Grégoire
18:23essaye de faire oublier
18:25qu'il est le premier adjoint
18:26de Mme Hidalgo.
18:27Et ce qu'il propose en ce moment,
18:29pourquoi il ne le met pas en œuvre ?
18:30Regardez, il y a un scandale
18:31dans le périscolaire.
18:32Les animateurs scolaires,
18:33moi j'ai une politique
18:34sur le périscolaire.
18:35Je mettrai des animateurs.
18:37Pour le périscolaire,
18:43sexuels ou des prédateurs.
18:44Et donc, là,
18:45ils n'ont même pas reçu les familles.
18:46Il est encore élu.
18:47Il est dans la majorité municipale.
18:48Il répondra sur ce sujet
18:49si sensible et douloureux.
18:49Et donc, il est important
18:50de le faire parler sur ce bilan.
18:52Ce bilan, c'est aussi...
18:54On le recevra également.
18:55C'est aussi son bilan.
18:57Il ne faut pas l'oublier.
18:58Nous, nous incarnons
18:59le changement et l'alternance.
19:01J'appelle tous les Parisiens
19:02à pouvoir se mobiliser
19:04et voter pour nous,
19:06pour Rachida Dati,
19:07pour mon équipe,
19:07pour un changement historique pour Paris.
19:10Vous avez d'autres dossiers.
19:11Après une interruption,
19:13la commission d'enquête
19:13sur l'audiovisuel public
19:14va finalement reprendre
19:15le 19 janvier prochain
19:16ses auditions.
19:18Mais son rapporteur,
19:19le député UDR,
19:20Charles Lalonde,
19:21sera sous étroite surveillance
19:22de ses collègues
19:23après les pressions,
19:24en tous les cas,
19:25la mise en garde,
19:26on va dire,
19:26de la présidente de l'Assemblée,
19:28Yael Brown-Pivet.
19:29Voilà que le président
19:30de la commission,
19:30Jérémy Patrier-Léitus,
19:32qui a décrété de nouvelles règles,
19:34il est désormais interdit
19:34de communiquer en temps réel
19:35sur les réseaux sociaux
19:36pendant les auditions.
19:38Il est recommandé,
19:38dit-on,
19:39d'avoir une parole
19:39plus mesurée dans la presse.
19:41Alors, ma question est simple.
19:42Est-ce qu'il a posé
19:43les bonnes questions
19:43qui dérangent,
19:44M. Aloncle ?
19:45Quand vous êtes parlementaire
19:46et que vous demandez
19:47des comptes
19:48à toute institution
19:51qui, évidemment,
19:52est financée
19:53par l'argent des Français,
19:55c'est sain.
19:55C'est une des...
19:56Les commissions parlementaires,
19:57c'est sain.
19:58Ce sont des parlementaires
19:58qui demandent des comptes
19:59au nom des Français
20:00sur l'utilisation
20:01de l'argent public.
20:02Mais le débat,
20:03en ce moment,
20:03sur l'audiovisuel public
20:04est totalement dévoyé.
20:05Moi, je le dis...
20:06Par qui ?
20:06Est totalement dévoyé,
20:08y compris par certains
20:09qui sont dans l'audiovisuel public.
20:10Je leur dis,
20:10vous vous trompez de combat.
20:12Moi, ma position
20:12a toujours été claire,
20:13sans être ministre de la Culture.
20:15Moi, mon parcours culturel,
20:16si je puis dire,
20:17il a été fait
20:18grâce à l'audiovisuel public.
20:20Je veux que l'audiovisuel public
20:21reste fort
20:22et reste public.
20:23Et cette polémique
20:24de s'opposer,
20:25de se bagarrer
20:26avec les médias privés
20:27et tout,
20:27c'est une fausse querelle.
20:29Aujourd'hui,
20:29qu'est-ce qui est important ?
20:30C'est d'avoir un audiovisuel public
20:32fort, renforcé,
20:33avec des moyens.
20:34C'est moi,
20:35grâce aussi
20:36au sénateur Vial...
20:38Et transparent ?
20:38Bien sûr,
20:39c'est l'argent des Français.
20:40Attendez, pour finir,
20:42grâce au sénateur Vial
20:43et au sénateur Laffont,
20:44j'ai sanctuarisé
20:45le financement
20:46de l'audiovisuel public,
20:47ce qui ne devait plus être le cas
20:49à compter du 1er janvier 2025.
20:51Et donc,
20:52c'est important
20:53de le rappeler.
20:53Il faut que les forces
20:54soient rassemblées,
20:55mieux organisées,
20:56avec une stratégie
20:57plus cohérente,
20:58qui s'adresse
20:59à tous les Français,
21:00que cet audiovisuel
21:01soit pluraliste
21:02et qu'il soit financé.
21:04Représentatif des Français,
21:05financé,
21:06transparent.
21:07Et pour ça,
21:07est-ce qu'il faut
21:08remettre des pièces
21:10comme celles
21:10qui ont été demandées,
21:11notamment par le député
21:12Charles Lalonde,
21:13comme les contrats
21:13de société de production,
21:14comme ceux de Nagui
21:15et d'autres ?
21:16Est-ce qu'on peut disséquer
21:17le budget production
21:18de France ?
21:19Vous savez,
21:20le ministère de la Culture
21:22a une tutelle.
21:23On demande des comptes,
21:25ça nous remonte.
21:25il est légitime
21:26que la représentation nationale
21:28demande évidemment
21:29où va l'argent
21:31des Français
21:31dans le financement
21:32de programmes
21:33de production.
21:34Par exemple,
21:34Radio France
21:35est plus intégrée,
21:36France Télévisions
21:37sous-traite
21:39beaucoup plus
21:39sur des maisons
21:40de production.
21:41C'est une autre manière
21:42de gérer
21:43leur production,
21:44que chacun puisse
21:45évidemment en transparence
21:47fournir les éléments
21:48demandés par la représentation
21:49nationale.
21:50Moi, ça me semble
21:50tout à fait légitime
21:52et sain.
21:52Rachida Detti,
21:53vous permettez
21:53trois questions
21:54vraiment courtes
21:54si vous pouvez amener
21:55des réponses
21:56aussi courtes.
21:56Hier,
21:56le Louvre était fermé
21:57pour cause de grève.
21:59Faute d'avancées suffisantes
22:01dans les négociations
22:01engagées avec le ministère
22:02de la Culture,
22:03rapportent les syndicats.
22:04Est-ce qu'on va venir
22:05au bout de cette grève
22:06et de tout ce qui a secoué
22:07surtout le Louvre ?
22:08D'abord,
22:08je rappelle que
22:09les opérateurs culturels,
22:12un opérateur comme le Louvre,
22:13c'est un établissement
22:15autonome.
22:16Le ministère de la Culture
22:17n'est pas en gestion directe
22:18du musée du Louvre.
22:19Il y a effectivement
22:20un problème de gouvernance,
22:21il y a un problème
22:22évidemment de responsabilité
22:23et simplement aujourd'hui,
22:25nous sommes,
22:26moi je suis en direct,
22:27je reçois les syndicats,
22:28les organisations syndicales
22:29qui ont des préoccupations
22:30et des revendications
22:31qui sont légitimes,
22:32elles le savent
22:33parce que je les reçois
22:33et donc évidemment,
22:35nous allons prendre
22:36nos responsabilités
22:36très prochainement.
22:37Pour conclure,
22:38procès de Marine Le Pen
22:39en appel,
22:40la présidente du Rassemblement
22:41des risques,
22:41l'inégilibilité.
22:43Les magistrats dont Rémy Eitz
22:44affirment que les magistrats
22:45dans cette affaire
22:46agissent en totale indépendance
22:47et que ce n'est pas
22:48un procès politique.
22:49Il a raison ?
22:50Oui, non ?
22:51Moi, ce que je veux vous dire,
22:52il ne faut pas instrumentaliser
22:53la justice à des fins politiques.
22:55Je vous le dis.
22:55Ça reste peut-être
22:56votre cas avec des affaires
22:58à venir en septembre.
22:59Non, moi j'ai ce contrat Renault
23:01qui ne concerne pas
23:01de l'argent public,
23:03c'est un contrat privé,
23:04de droit privé
23:05et donc, moi je m'en expliquerai,
23:06je n'ai aucune difficulté là-dessus.
23:08Moi-même, je suis magistrat,
23:10statutairement,
23:11je dis simplement
23:11faisons attention
23:12à l'instrumentalisation
23:14de la justice.
23:14Cette institution
23:15est trop noble
23:16pour pouvoir l'instrumentaliser
23:17à des fins politiques
23:19pour ne pas dire politicien
23:20ou pour éliminer
23:21des candidats
23:21à des élections
23:22et notamment
23:23à l'élection suprême.
23:24Et en fait,
23:25les 200 ans du Figaro,
23:26la ministre de la Culture
23:27a forcément un lien
23:28évidemment
23:29et la responsable politique
23:30étroit avec le Figaro.
23:32Vous avez même dit
23:32qu'entre vous et le Figaro,
23:34c'est du sérieux,
23:34rappelant une phrase
23:36il y a quelques années.
23:37J'imagine que ça remonte
23:38au début de votre parcours politique.
23:40Moi, j'ai fait une petite vidéo
23:41pour eux,
23:42pour le Figaro.
23:43Le Figaro a changé ma vie
23:44parce que, comme vous le savez,
23:45j'ai été aide-soignante de nuit
23:46pendant près de six ans
23:47et il y avait une salle de soins
23:48où il y avait des journaux,
23:49il y avait un Figaro
23:50et dans ce Figaro,
23:51j'ai trouvé une interview
23:52d'Alma Chalandon
23:53et ce qui m'avait interpellé,
23:55c'était son prénom.
23:56J'ai lu l'interview,
23:57six mois plus tard,
23:57je l'ai rencontré
23:58et il a changé ma vie.
23:59Donc voilà.
23:59Paix à son âme,
24:00c'est à Catherine Ney
24:01et pour le Figaro,
24:02Alexis Brézé,
24:03Vincent Trémollet
24:04et toute l'équipe, évidemment.
24:05Nous serons ce soir aux 200 ans.
24:06Effectivement
24:07et demain,
24:08Europe 1,
24:08matinale spéciale
24:09depuis le Grand Palais.
24:10Merci Madame la ministre.
24:10Merci à vous Madame la groupe.
24:11Merci à vous.
24:11Merci à vous de Dati.
24:12Merci.
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