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Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris était l’invité de #LaGrandeInterview de Romain Desarbres dans #LaMatinale sur CNEWS, en partenariat avec Europe 1.
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00:00Sylvain Maillard est l'invité de la grande interview, c'est News Europe 1.
00:03Bonjour Sylvain Maillard.
00:03Bonjour Romain Desarmes.
00:04Député ensemble pour la République de Paris, commissaire aux finances et membre de la Commission de la Défense Nationale et des Forces Armées.
00:11On va parler du Groenland, on va parler de l'Iran.
00:13Je voulais tout d'abord vous entendre sur le budget.
00:16Le gouvernement a annulé les débats à l'Assemblée prévus aujourd'hui et lundi.
00:20Les discussions vont reprendre mardi normalement, mais ça ne passe pas, il n'y a pas de majorité pour faire passer le budget.
00:26Ça va être soit un 49-3 si les conditions d'une non-censure se sont trouvées, soit une ordonnance.
00:32Quel scénario vous préférez déjà ?
00:34Le Premier ministre continue les discussions et il a raison.
00:37On voit bien que nous sommes arrivés au bout d'un chemin.
00:41Il faut une décision, on ne pourra pas aller jusqu'au vote puisque...
00:45Il n'y aura pas de majorité.
00:46Exactement, c'est un vote politique.
00:48Et donc le PS comme les écologistes ont déjà dit qu'ils voteraient contre ou bien au mieux s'abstiendraient, mais ça ne ferait pas une majorité.
00:54Donc il faut un texte de compromis.
00:58Le gouvernement et le Premier ministre y travaillent.
01:00Il était d'ailleurs présent physiquement à l'Assemblée nationale hier pour pouvoir discuter avec les différents groupes.
01:06Il y a deux choix, vous l'avez parfaitement dit, ou le 49-3.
01:09Mais dans ces cas-là, il faut que...
01:11Je le dis aussi à votre micro, il faut que le Parti socialiste,
01:15parce que le Premier ministre avait fait cette promesse de ne pas utiliser le 49-3,
01:19pour le Parti socialiste, c'est pour avoir cette discussion qu'ont permis d'ailleurs le vote du budget de la Sécurité sociale.
01:25Mais il faut que le PS appelle aussi le Premier ministre à utiliser le 49-3.
01:31Ce qu'on se dit, c'est tout ça pour ça, mais que de temps perdu pour aboutir à un budget qui au final va passer en force.
01:36Non, parce que, et moi qui ai participé avec les députés Ensemble pour la République aux discussions budgétaires,
01:43ça nous a permis aussi d'ouvrir des pistes et de fermer des pistes.
01:47Rappelez-vous, il y a encore quelques semaines, on discutait partout de la taxe Zuckmann.
01:50Nous avons eu des votes à l'Assemblée nationale qui ont montré qu'il n'y a pas de majorité.
01:54Donc on a clos aussi des débats.
01:56Mais à un moment, c'est un vote politique.
01:58Et ce vote politique, traditionnellement, si vous êtes dans la majorité, vous votez pour.
02:02Si vous êtes dans l'opposition, vous votez contre.
02:04Et donc, il faut à un moment un acte d'autorité.
02:06Vous ne regrettez pas d'avoir cédé aux socialistes, notamment pour le budget de la Sécu,
02:10avec la suspension de la réforme des retraites, pour arriver là ?
02:13Il a été voté, le budget de la Sécurité sociale.
02:15Pour le coup, nous avons trouvé un compromis, grâce à Sébastien Lecornu.
02:19Honnêtement, un mois avant, je n'aurais rien parié sur le fait qu'on arrive à un vote.
02:23On a voté à l'Assemblée nationale le budget de la Sécurité sociale.
02:26C'est quand même 70% du budget global de la France.
02:29Donc on a réussi.
02:31Mais sur le vote du budget au total, c'est un vote politique.
02:34Et là, les réflexes politiques reviennent.
02:37Donc il n'y a pas de majorité.
02:38Il faut un acte d'autorité.
02:40Marine Le Pen vous accuse d'avoir menti, d'avoir su dès le début que vous alliez passer par ordonnance
02:44et que vous avez fait ça pour éviter à tout prix des législatives anticipées
02:48parce que vous avez peur de retourner aux urnes.
02:50Elle l'avait dit dès octobre.
02:51Ça se terminerait comme ça.
02:52Écoutez, c'est n'importe quoi.
02:53Vous voyez bien qu'il y a eu une vraie discussion.
02:54C'est pas n'importe quoi.
02:55Une discussion budgétaire, d'ailleurs.
02:56Il y avait prévu ce qui était en train de se passer.
02:58C'est pas n'importe quoi.
02:58Mais pas tout à fait puisque, d'abord, on ne sait rien si ce sont des ordonnances ou un 49-3.
03:04En tout cas, ce qui est certain, c'est qu'il y a eu des discussions budgétaires.
03:07D'ailleurs, les députés du Rassemblement national ont participé comme les autres
03:10pendant des longues journées, des longues nuits aux discussions budgétaires.
03:14Et ça a permis de clore des débats.
03:16Et de clore des débats et d'ouvrir des pistes.
03:17Je crois que c'est aussi important.
03:19On s'est écouté.
03:20On a vu chacun où il était.
03:22Et d'ailleurs, on a pu découvrir que le Rassemblement national qui explique sur votre plateau
03:26qu'il est pour la baisse des impôts a voté une augmentation de 34 milliards de la fiscalité française.
03:32Je voulais vous entendre également, Sylvain Maillard, sur le Groenland et l'Iran.
03:36Déjà, sur le Groenland, la France envoie des militaires.
03:39Au Groenland, je rappelle que vous êtes membre de la commission de la défense nationale et des défenses armées.
03:43On a envoyé quelques militaires, une quinzaine.
03:44D'autres moyens terrestres, aériens et maritimes, vont être envoyés, a précisé le président de la République.
03:49Hier, ça va être suffisant pour faire reculer Donald Trump qui veut s'emparer du Groenland ?
03:54Oui, alors attention.
03:55D'abord, j'entends beaucoup de choses sur le Groenland.
03:59Pourquoi Donald Trump est intéressé par le Groenland ?
04:01Je crois que c'est important de le redire.
04:03Il y a des routes maritimes qui sont en train de s'ouvrir de plus en plus largement
04:06par le réchauffement climatique, par le Nord.
04:10Et donc, il veut contrôler ses routes maritimes.
04:12Il veut aussi faire en sorte de pouvoir exploiter le sous-sol minier du Groenland qui est très riche.
04:18On le sait, on le sait tous.
04:19Et il veut contrôler l'espace aérien entre les Etats-Unis et la Russie.
04:22Exactement, pour lui qui est en protection.
04:23Et en se disant peut-être qu'un jour, la Russie ou la Chine prendraient possession du Groenland
04:27et donc seraient beaucoup plus proches des Etats-Unis.
04:32Ils pourraient éventuellement, dans le cas des lancements de missiles, attaquer les Etats-Unis.
04:36Bon, voilà, on a compris la stratégie.
04:39Ensuite, il y a des discussions qui ont commencé.
04:42Il faut être très clair.
04:44Il fait exploser l'OTAN, s'il fait ça.
04:46C'est-à-dire qu'il attaque un territoire européen géré par le Danemark,
04:51qui appartient au Danemark, comme nous avons nous-mêmes nos Outre-mer.
04:56Et donc, il est essentiel de ne pas céder là-dessus.
04:59Les discussions ont commencé.
05:01Moi, je le note et on en parle assez peu.
05:02Mais il y a beaucoup d'oppositions aux Etats-Unis, y compris du Parti républicain,
05:08y compris des élus, des sénateurs.
05:1175% des Américains sont contre le fait que les Etats-Unis prennent au Groenland.
05:14Mais même dans le Parti républicain, dans les élus républicains,
05:17d'ailleurs, certains d'entre eux seront aujourd'hui au Groenland.
05:20Mais ce n'est pas déjà la fin de l'OTAN ?
05:23Non, je ne crois pas.
05:24D'abord, l'OTAN est stratégique pour les Etats-Unis.
05:26Ils ont une industrie de défense.
05:28On en parlait tout à l'heure.
05:29Ils ont une industrie de défense.
05:30Ils ont besoin aussi de vendre des avions.
05:32Ils ont besoin de vendre des canons.
05:34Ça, ils ont besoin de le vendre aux Européens.
05:36Imaginez-vous, si on sort de l'OTAN,
05:38c'est-à-dire que l'organisation même du système d'armement,
05:42qui est un système d'armement OTAN, exploserait.
05:44Ça veut dire quoi ?
05:45Ça veut dire que les armes américaines ne seraient peut-être plus vendues
05:48ou plus vendables en Europe.
05:50Et donc, c'est toute l'industrie commerciale de l'OTAN.
05:53L'aspect commercial, il est important pour Donald Trump.
05:55L'aspect diplomatique et de défense.
05:56Oui, mais enfin, pour Donald Trump, l'aspect commercial, il est important.
05:59Et donc, ils savent très bien qu'ils ont beaucoup plus à perdre
06:01de ne plus pouvoir vendre d'armes en Europe.
06:05Et donc, d'autant plus de renforcer l'OTAN.
06:09Donc, moi, je pense qu'il y aura des discussions qui vont continuer.
06:12Il faut entendre aussi l'impératif américain de protection,
06:17qui n'est pas nouveau, qui ne date pas que de Donald Trump,
06:20dans cette région arctique.
06:22Mais il faut évidemment trouver un compromis.
06:23C'est important.
06:24Et l'OTAN, c'est essentiel.
06:25Que fait l'Europe là-dedans ?
06:27On regarde ?
06:28Se protège.
06:29C'est un territoire européen, administré par le Danemark.
06:32On envoie quelques dizaines de militaires.
06:34Oui, mais je crois que symboliquement, c'est important
06:36de montrer que là-dessus, nous ne céderons rien.
06:40Qu'est-ce qu'on dit à Donald Trump en envoyant ses militaires ?
06:42Que nous ne céderons rien.
06:44Qu'il peut faire exploser l'OTAN s'il fait une intervention dure.
06:49Je crois qu'il l'a entendu.
06:50Je crois que l'administration l'a entendu.
06:51Il y a des négociations qui ont commencé, qui vont continuer, sur l'exploitation du minerai, sur les routes commerciales.
06:59Rappelez qu'aussi, les États-Unis sont déjà installés sur le gouvernement.
07:02On a déjà une base là-bas.
07:04N'on ne prend pas le risque d'être humiliés s'ils débarquent, s'ils arrivent ?
07:10Le problème, ce n'est pas de savoir si notre amour propre va être entaché, c'est de savoir si on garde l'OTAN.
07:16L'OTAN, c'est la base même de notre défense en France, en Europe, aux États-Unis.
07:22Et sans les États-Unis, il n'y a plus d'OTAN.
07:24Donc, il faut sauver l'OTAN avant le Grand-Henland ?
07:27Il faut sauver notre organisation de protection globale.
07:30Non, non, non.
07:31Attention à ce que vous dites.
07:32On sauve l'OTAN en restant sur nos principes.
07:35Les principes, c'est qu'évidemment, aucune agression envers un membre du pacte de l'OTAN.
07:41Donc, aucune agression envers le Danemark et donc aucune agression envers le Grand-Henland.
07:45– Sylvain Maillard, invité de la grande interview CNews Europe 1.
07:49Je voulais vous entendre également sur l'Iran.
07:50Le régime des Mollah assassine son peuple, tire à balles réelles sur les manifestants.
07:55Donald Trump, après avoir menacé de frapper, semble réfléchir, voire reculer.
08:01Qu'est-ce qu'il faut faire ?
08:02– C'est un régime atroce, atroce et évidemment très en soutien depuis de nombreuses années.
08:12Moi, je reçois et je vois beaucoup d'intervenants extérieurs des oppositions en Iran depuis un bon nombre d'années.
08:20On reçoit, pas que moi d'ailleurs, beaucoup de ma collègue Constance Legrippe, qui est très, très investie aussi sur le sujet.
08:27Il faut qu'on continue à les soutenir.
08:29Moi, ce que je vois, c'est que là-dessus, Donald Trump, on en parle un peu sur tous les sujets,
08:34mais les États-Unis ont tracé une ligne rouge extrêmement forte et qui marche.
08:39Parce qu'on peut penser ce qu'on veut sur ce qu'il a fait sur Maduro,
08:43mais évidemment, je pense que le régime iranien qui est très affaibli depuis le 7 octobre,
08:48tant mieux parce que c'est la base du mal dans le Proche-Orient et Moyen-Orient.
08:54C'est eux qui organisent, qui nourrissaient le Hamas, qui nourrissaient le Hezbollah,
09:00qui nourrissaient le Yémen et la guerre civile au Yémen.
09:05Et donc, on a besoin, à un moment, ils ont été largement fragilisés,
09:09et nous, on a besoin de définitivement mettre à bas le régime.
09:13Et donc, ce qu'ont fait les États-Unis, c'est de dire, si vous continuez à tirer à bas le réel,
09:17si vous exécutez les 800 personnes que vous deviez et que vous avez promis d'exécuter,
09:21à ce moment-là, nous interviendrons.
09:24En tout cas, ils ont laissé planer suffisamment le doute pour que le régime recule.
09:28La réaction de la France, tardive, prudente, certains diront tiède.
09:33Pour quelles raisons ?
09:34Un tweet du président de la République.
09:37Oui, enfin, nos diplomates qui sont sur place suivent, évidemment, l'évolution.
09:46On a toujours dit sur l'Iran qu'il ne fallait pas d'intervention extérieure.
09:49S'il y avait une intervention extérieure, ça renforçait le régime.
09:53N'oubliez pas, ça a toujours été la doctrine en France, pareil aux États-Unis,
09:57mais je vois dans l'ensemble de l'Europe, de dire que le régime doit s'effondrer de l'intérieur.
10:02On peut l'aider, on peut l'accompagner, mais en fait, le régime ne pourra s'effondrer que de l'intérieur.
10:07Et je crois que la France fait partie de ceux qui essayent d'accompagner l'effondrement du régime.
10:12Sylvain Maillard, on envoie des militaires au Groenland.
10:14On pourrait en envoyer peut-être en Ukraine.
10:17Et pendant ce temps, on ne sait pas faire la guerre à la grande délinquance.
10:20Des magistrats alertent, car ils vont devoir libérer des accusés criminels en attente de leur procès,
10:26et ce, par manque de moyens.
10:28Est-ce que ce n'est pas cette guerre-là qu'il faut mener en priorité ?
10:32C'est une guerre, on doit être sur tous les fronts.
10:34Il y a des fronts internationaux, il faut être présent, et des fronts nationaux.
10:38Mais est-ce qu'il n'y a pas une priorité à donner à la guerre contre la grande délinquance ?
10:43Mais bien sûr.
10:43Quand nous avons voté une loi sur le narcotrafic, en disant que le narcotrafic...
10:47Mais c'est une question de moyens, on a envoyé 20 milliards en Ukraine.
10:50Est-ce que ces milliards n'auraient pas été mieux utilisés dans la justice ?
10:55Ce n'est pas tout à fait comme ça qu'on envoie 20 milliards aussi,
10:58on prélève énormément sur les fonds russes gelés.
11:01Mais ce qui est certain, c'est qu'il faut accompagner.
11:05Moi, je vois l'action de Gérald Darmanin, quand il construit des prisons
11:08qui permettent à la grande délinquance du narcotrafic de ne plus pouvoir exercer,
11:14d'être vraiment dans un système carcéral fort.
11:17Je pense que c'est une réponse.
11:19Après, je veux saluer nos policiers qui font un travail exceptionnel.
11:22Il faut des moyens supplémentaires, on les a votés, on continue à mettre en application
11:26les différentes lois qui ont été mises, dont certains décrets ne sont pas encore mis en place.
11:32Il faut qu'ils soient mises le plus rapidement possible.
11:33Mais ce sera un front compliqué.
11:35Vous savez que la guerre contre le narcotrafic va durer des années et des années.
11:39Vous avez en face de vous des gens sans foi ni loi.
11:42On l'a déjà vu à l'étranger, sans foi ni loi.
11:43Donc il faut combattre et ne rien lâcher.
11:46Je crois que c'est ce que fait le garde des Sceaux.
11:48Mais ça vous inquiète quand vous entendez des magistrats vous dire
11:51« Écoutez, on va devoir libérer des accusés criminels parce qu'ils sont depuis trop longtemps
11:57en détention provisoire et on n'a pas les moyens de les juger. »
12:01Oui, ce n'est pas qu'on n'a pas les moyens de les juger.
12:03C'est que dans l'organisation même, il y a un moment où on est dans un état de droit
12:08où vous ne pouvez pas maintenir en détention préventive éternellement.
12:14Donc il faut juger rapidement.
12:15On donne des moyens.
12:16Il y a beaucoup plus de greffis.
12:17On a augmenté.
12:18On a plus que doublé le budget de la justice depuis que nous sommes là.
12:20Il faut continuer à le faire.
12:22Et d'ailleurs, c'était un budget qui a été sanctuarisé dans le budget qui sera voté,
12:27en tout cas adopté dans les jours qui viennent.
12:29Pour nous, c'est essentiel.
12:30Il faut des moyens.
12:31Il faut accompagner la pénitentiaire.
12:34Et les différentes réformes dans les prisons, c'est ce que mène Gérald Darmanin.
12:37Rachida Dati, vous la soutenez à Paris, candidate au municipal.
12:43Elle est actuellement favorite pour devenir la prochaine maire de Paris ?
12:48Oui, je crois qu'on arrive au bout d'une histoire.
12:50Ça fait 25 ans que les socialistes, les communistes, les écologères Paris.
12:54On a une ville qui manque de sécurité, une ville qui est sale, une ville où le logement social ne fonctionne pas.
13:02Et il nous faut absolument, je crois, un moment de respiration démocratique.
13:06Et c'est elle qui est la mieux placée.
13:07Moi, je l'accompagne.
13:08On voit qu'il y a une vraie appétence pour une alternance.
13:12Il n'y a qu'elle qui peut battre le candidat socialiste.
13:15Il n'y a personne d'autre.
13:16Toutes les autres, ce sont des candidatures de témoignage.
13:19Nous, on est là.
13:19Le candidat de la gauche a pris la parole cette semaine.
13:24Et là, accusé d'être, en clair, je résume, la candidate des fachos.
13:29Vous l'avez entendu ?
13:30D'ailleurs, je note à chaque fois que la gauche attaque toujours sur le personnel.
13:36Il y a très peu d'attaques sur le projet, sur ce que nous portons.
13:42Je pense que c'est tout à fait intéressant, d'ailleurs.
13:45Ce serait intellectuellement intéressant à réfléchir.
13:47Je pense qu'ils se rendent bien compte.
13:49Ça fait 25 ans qu'ils sont là.
13:50Ils n'ont plus rien à proposer.
13:51Quand vous êtes en train de dire, je vais réinventer.
13:53Ça fait 25 ans qu'ils sont là.
13:54Il y a une fatigue démocratique.
13:56Nous avons besoin d'alternance à Paris.
13:58Celle qui est la mieux préparée, c'est Rachida Dati.
14:00Elle a constitué une équipe autour d'elle de plus de profils, je dirais, très divers.
14:07Et puis, qui ont tout simplement envie de faire en sorte que notre ville soit plus sécurisée.
14:11Que notre ville soit propre.
14:12Enfin, que Paris soit propre.
14:14Et puis, travailler sur les mobilités.
14:15On sait très bien que c'est un chaos.
14:17100% des Parisiens sont piétons.
14:19Permettre que le logement social soit attribué.
14:23C'est ce que nous avons dit.
14:24Nous préférons que dans le logement social, il soit attribué à ceux qui travaillent à Paris.
14:27De faire en sorte que Paris soit, moi ce que j'appelle toujours, réenchanter Paris.
14:31Redonner envie de Paris.
14:33Que des familles, 125 000 personnes sont parties de Paris.
14:38Depuis qu'Anne Hidalgo est là.
14:39Et donc, nous, ce qu'on veut, c'est qu'on arrête de fermer des classes tous les ans.
14:43Que les familles s'installent à Paris.
14:44Que ce ne soit plus une ville de passage, mais une ville où on reste, où on construit sa vie.
14:49Et donc, pour ça, il faut un choc.
14:50Un choc d'autorité.
14:52Et c'est ce que porte Rachida Dati.
14:53Sarah Knafou a lancé sa campagne pour les municipales à Paris.
14:58Qu'est-ce que vous en pensez ?
14:59Candidature de témoignage.
15:01C'est-à-dire ?
15:01Aucune chance de gagner.
15:03Donc, elle peut dire n'importe quoi.
15:04D'ailleurs, elle dit n'importe quoi.
15:05Quand elle dit qu'elle va faire 10 milliards d'économies, montrez-moi comment elle peut le faire.
15:09Je veux dire, nous, on dit qu'on peut faire sur une mandature entre 600 millions et 1 milliard d'économies
15:13pour baisser l'endettement qui est déjà de 12 milliards, ce que nous laisse le tandem Hidalgo-Grégoire.
15:18Nous, on est raisonnable.
15:19Parce qu'on sait qu'on peut gagner et qu'on va gagner.
15:22Et donc, pour ça, il faut parler aux Parisiens de la vérité.
15:24Toutes les autres candidatures, à part Rachid Haddati, des candidatures d'alternance par rapport aux socialistes,
15:32toutes les autres ont aucune possibilité de gagner.
15:36Donc, il y a un vote utile.
15:37Si on veut l'alternance à Paris, c'est Rachid Haddati.
15:39Sylvain Maillard, député Ensemble pour la République de Paris,
15:42a été l'invité de la grande interview.
15:43C'est News Europe 1 aujourd'hui.
15:45Merci, Sylvain Maillard.
15:46Merci à vous.
15:46Bonne journée.
15:47A bientôt.
15:47A bientôt.
15:47A bientôt.
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