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[#VôVô] Seba, Artiste chanteuse gabonaise


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00:00Bonsoir Mbolani, je suis Seba, artiste, auteur-compositrice, interprète gabonaise.
00:07Je suis sur Bovo pour vous faire découvrir mon univers artistique, bien entendu.
00:17Bonsoir chers internautes, c'est toujours un plaisir de vous retrouver tous les jeudis
00:22soirs sur JMT TV pour votre émission Vovo, encore mes meilleurs vœux à vous.
00:27Ce soir dans notre premier numéro pour le camp de l'année 2026, nous recevons Seba, artiste, chanteuse gabonaise
00:33qui va enflammer la scène de l'Institut français le 16 janvier prochain.
00:37Mais avant, qui est Seba ? Découvrons-la sur quelques-uns de ses titres.
00:57Alors, de retour sur le plateau, on va faire une petite autobiographie, discographie de Seba,
01:10de son vrai nom, Charmel Seba.
01:12Elle est auteur-compositrice, elle est née à Koulamoutou en 1963, c'est dans la province de Loguelolo.
01:18Elle y grandit sous l'aile bienveillante de sa grand-mère qui lui apprend la culture Mzebi.
01:22Sa rencontre avec la musique se fait il y a 12 ans, lorsqu'elle intègre l'église Notre-Dame de la Salette
01:28avant plus tard d'intégrer la chorale de la dite église.
01:32Un peu plus tard, dans sa croissance musicale, elle va à la chorale Charles Petit de l'église Sacré-Cœur à Libreville.
01:40Elle va aussi intégrer le corps Frascasti en Italie.
01:44Après tout cela, elle deviendra choriste pour le célèbre artiste Pierre Acedengue.
01:48Dans son chemin musical, elle sort Moudorate, qui veut dire Au Nom du Père.
01:55Premier maxi-single de 4 titres sorti en 2007.
01:58Elle publie en 2012 le second opus Ouchambé.
02:02Et elle produit l'album Koundou en 2016.
02:05Merci par lui.
02:06Elle est avec nous avant de découvrir son univers, mais surtout par notre son univers.
02:10Bonsoir Seba.
02:11Bonsoir.
02:12Merci beaucoup d'être venue ce soir sur notre plateau.
02:14C'est un plaisir, merci beaucoup pour l'invitation.
02:16Oh, c'est nous qui vous remercions, c'est un honneur pour vous.
02:18En plus, vous êtes notre première invitée, alors on espère que cette année sera culturellement.
02:22Oui, c'est une année qui va être très très riche, plusieurs concerts prévus d'ailleurs.
02:27Ben voilà.
02:28Pas que les miens, bien entendu.
02:29Voilà, je vous ai dit que cette année, on va aller voir ces artistes sur le vovo.
02:33Alors, vu de l'extérieur, on connaît tous une sépa, seulement sur le plan artistique, scénique.
02:40Mais est-ce que tu peux nous parler de toi en dehors de tout ce que j'ai dit ?
02:44Comment ça se passe dans ta vie musicale ? Qui est Seba en fait ?
02:47D'ailleurs, j'aimerais te féliciter, tu as très bien défini mon parcours artistique, bien entendu.
02:53J'ai aussi évolué dans le groupe vocal Le Chant-sur-Aloé.
02:56J'ai vraiment passé plus de 20 ans à pratiquer non seulement la culture de chez moi, mais la musique en émo.
03:04Et à la chorale Charles Petit, la paroisse, j'ai aussi dirigé en fait la chorale des petits chanteurs.
03:11Et donc voilà, la musique pour moi, c'est vraiment, c'est plus qu'une passion, ça fait partie de mon ADN.
03:16Et donc, je n'hésite pas du tout à partager ces moments-là avec des personnes qui aiment la culture, qui aiment la musique.
03:23À côté de ça, je suis aussi entrepreneur.
03:27Depuis 20 ans, j'ai mis en place un espace italien parce que j'ai vécu en Italie.
03:32Et donc, c'est aussi une autre culture que j'ai embrassée, que j'aime beaucoup.
03:35J'ai mis un espace de langue italienne, justement, où on encadre la jeunesse gabonaise et africaine, bien entendu,
03:43qui a pour objectif de continuer comme ça les études universitaires en Italie.
03:47Et donc, ils viennent apprendre les premières bases, mais ce sont les bases qui sont déjà reconnues au niveau universitaire,
03:52ce qui sont au niveau B2.
03:54Et voilà, donc c'est ce travail-là que je fais depuis plusieurs années.
03:57C'est vrai que plusieurs personnes, quelquefois, se plaignent un peu du côté artistique.
04:01Vous savez, ce n'est pas tout évident de trouver l'équilibre, mais on fait le maximum possible pour contenter les deux camps.
04:11Donc, si je dis « Buonasera », « Buonasera ».
04:14J'ai des connaissances italiennes, s'il vous plaît.
04:17J'ai des connaissances italiennes.
04:18Alors, le 16 janvier, il y a le concert à l'Institut qui porte une énergie particulière.
04:25Quel est le fil conducteur de ce spectacle au niveau de la préparation ? Comment ça se passe là-bas ?
04:29Voilà, c'est un spectacle organisé justement par l'Institut français.
04:32Pour moi, c'est toujours un honneur et un bonheur de repartir sur cette scène de l'Institut français
04:38et partager mon univers avec ce public-là, très chaleureux.
04:43Donc, on s'est dit en ce début d'année, pourquoi ne pas commencer ?
04:46Ce n'est pas la première fois.
04:47Ça fait plusieurs années comme ça pour les personnes qui me suivent.
04:50Plusieurs années qu'on repart justement sur cette scène-là pour partager un moment.
04:53Et là, le titre, c'est « Samba ».
04:55« Samba », c'est un mot gabonais.
04:56« Samba », c'est un mot avec une signification justement très, très importante.
05:00Nous, par exemple, chez les Nsebi, lorsque tu arrives, quand tu t'accueilles avec un gros Samba, c'est extraordinaire.
05:09Donc, voilà, Samba, pour nous, ça va être un moment de passion, de recueil, d'émotions
05:17parce que nos concerts, c'est souvent ça, c'est vraiment un échange avec le public.
05:21On rit, on pleure, on est content.
05:25De toute façon, quand on sort de là, on est tous rechargés.
05:28Et voilà, c'est vraiment ce qu'on a envie de transmettre au public pendant ce spectacle du 16 janvier à 19h.
05:36Justement, pour transmettre cela, tu chantes en Pouvi, en Nsebi, en Mienais.
05:39Pourquoi le choix de ces langues ?
05:40Bon, alors, ce n'est pas du tout un choix bien précis.
05:42Moi, je chante selon mes aspirations.
05:46Moi, j'ai grandi à Akulamutu, tu l'as bien dit, c'est une ville multiculturelle.
05:51Donc, là-bas, on parle Pouvi, l'Nsebi, la Kélé, la Douma.
05:54C'est vrai que j'ai grandi dans le cocon Nsebi.
05:56Mais j'ai aussi quelques connaissances.
05:58Je ne vais pas dire que je maîtrise.
06:00J'ai aussi quelques connaissances, justement, en plusieurs langues gabonaises.
06:05Et aussi, mes passages dans les chorales comme le Chant sur la Louée,
06:12là, justement, on apprend à maîtriser nos langues maternelles par le chant, par l'artistique.
06:19Et ça, c'est quelque chose, justement, que je conseille à tous les Gabonais, tous les jeunes, là, de faire.
06:24Même lorsqu'on ne connaît pas, en fait, une culture, on peut se renseigner.
06:28Le Mienais, par exemple, je ne parle pas le Mienais, mais quand j'ai une composition,
06:32généralement, ce sont des musiques qui arrivent avant.
06:34Et là, cette fois-ci, j'aimerais chanter cette chanson en Mienais.
06:39Je me rapproche de quelqu'un qui parle Mienais.
06:41Même en studio aussi, il faut quelqu'un à côté, pour me coacher.
06:44Il faut quand même rendre le maximum possible.
06:47Bien entendu, je ne peux pas parler Mienais comme une langue maternelle,
06:51comme quelqu'un qui a commencé tout petit pour dire quoi.
06:54C'est un exemple.
06:55Par ailleurs, essayer de faire, c'est déjà quelque chose de très, très bien, je pense.
06:59Mais est-ce que, justement, ce n'est pas difficile parce que lorsque ce n'est pas notre langue maternelle,
07:04comme tu l'as dit, est-ce que pour rendre ça l'addiction, est-ce que ce n'est pas difficile?
07:08Ce n'est pas un travail difficile.
07:09Non, c'est très difficile, en fait, on va dire.
07:12On voit aussi ce problème un peu avec les apprenants en langue italienne.
07:17Généralement, quand on apprend une langue, on fait quand même le maximum pour rendre aussi avec l'accent.
07:20Parce que quand vous arrivez quelque part, vous parlez une langue, si l'accent n'y est pas, on ne comprend pas.
07:25En fait, le mot peut se déformer à un moment donné, puis les gens ne te comprennent pas.
07:29Et donc, voilà, c'est... Par contre, il faut... C'est du travail, c'est du travail derrière.
07:35Il faut répéter. La répétition, c'est vraiment très important.
07:38Et là aussi, l'oreille travaille.
07:40Et donc, du coup, on arrive à faire quelque chose d'intéressant.
07:44Mais il n'y a pas de limite à ce terrain, clairement.
07:48Justement, Séba, ton style mêle influence et sonorité locale.
07:52Tu fais du tradi moderne, on va le dire comme ça.
07:54Quelles sont tes principales sources d'inspiration?
07:56Oui. Alors, ma musique, en fait, c'est défini parce qu'étant donné que lorsque l'on vient sur le marché musical,
08:03on a toujours tendance à demander, tu fais quel genre de musique?
08:05Je n'ai pas vraiment un genre bien précis.
08:08Par ailleurs, pour être un peu plus précis, il faudrait dire que je fais une musique de fusion.
08:12En fait, moi, j'aime beaucoup la recherche.
08:14Je suis... Les personnes qui travaillent avec moi, les musiciens savent que chaque concert n'est jamais le même.
08:19Même si on chante la même chanson, c'est pas le même. J'aime bien créer, j'aime bien chercher.
08:24Et donc, voilà, je m'inspire un peu beaucoup plus, justement, de ce que j'ai reçu, de ma culture, de mes grands-parents, de ma grand-mère notamment.
08:31Je parle beaucoup de ma grand-mère parce qu'elle a été vraiment le plus connecteur de ma carrière artistique aujourd'hui,
08:37et même humainement.
08:37Et puis, en grandissant aussi, on rencontre d'autres musiques, on rencontre, par exemple, le jazz, on rencontre la pop, on rencontre la musique qu'on écoute, la musique américaine.
08:49Donc, tout ça aussi, ça fait partie, en fait, de mon bagage artistique.
08:55Je ne me jette rien du tout, mais j'avance avec tout ce projet.
08:57Et donc, ça donne ce que je propose comme musique.
09:02Alors, est-ce que ça veut dire qu'on devrait s'attendre d'ici deux matins à une séba sur le mode Tcham ?
09:07Pourquoi pas, avec plaisir.
09:09Franchement, moi, je pourrais bien, justement, faire, par exemple, un feat avec les jeunes.
09:15Je travaille beaucoup avec les jeunes.
09:17Et je pense que les jeunes aussi ont plaisir à travailler avec moi parce que, voilà, je donne et je reçois également.
09:23Et je suis assez ouverte, je pense.
09:25Lorsque je travaille avec les artistes, tout le monde a droit à dire ce qu'il veut, les propositions, même si c'est moi, c'est ma direction artistique.
09:34J'apprends quand même ce qui est, voilà.
09:36Et franchement, oui, pourquoi pas, jouer sur les progrès, me coacher aussi.
09:42Bien, on a hâte, on a hâte, vraiment.
09:45Alors, ces matins ont aussi été élevés il y a quelques années, en 2018, au rang de chevalier de l'Ordre de l'Étoile d'Ile-Tadi.
09:52Ah oui, c'est vrai.
09:53Tu as dit tout à l'heure que tu as passé un bout de ta vie en Italie.
09:55Est-ce que tu peux nous parler, justement, de cette partie-là ?
09:58Oui, c'est vrai que j'ai passé un bout de ma vie en Italie.
10:00On va dire que ce n'est pas non plus une éternité.
10:02J'ai fait 4-5 ans en Italie et lorsque je suis revenue, ma passion pour la langue italienne a fait que j'ai travaillé.
10:10J'ai enseigné l'italien dans les lycées.
10:13Ensuite, j'ai mis en place cette structure.
10:16C'est comme on dit, en fait, lorsque vous faites un travail avec passion, vous ne vous attendez pas forcément à recevoir une reconnaissance quelque part.
10:25Et donc, voilà, ça m'est tombé comme ça.
10:27J'étais bien surprise.
10:28Par contre, les gens autour de moi n'ont pas arrêté de me dire que je le méritais parce que ce sont des sacrifices de travail derrière,
10:36parce que c'est la passion, parce qu'on dorme sans attendre quoi que ce soit en retour.
10:42Justement, vous avez récemment aussi été femme artiste digitale de l'année au Digi-Women.
10:51Comment vous appréciez cette distinction-là ?
10:53Parce qu'il faut dire quand même que sur la scène musicale gabonaise, c'est l'une des premières distinctions.
10:58C'est vrai, exactement.
10:59J'ai été très honorée justement de participer à cet événement avec plusieurs autres femmes gabonaises de valeur.
11:06Et pour moi, ça a été la même chose en fait.
11:10J'ai été agréablement surprise parce que comme tout le monde, j'arrive sur le digital par un clic.
11:17On se dit bon, j'ai de la musique ou alors j'ai des activités que je fais, je vais essayer de faire connaître.
11:22Et au fur et à mesure, on ne se rend pas compte justement de l'impact que ce travail-là peut porter dans la société.
11:28Et donc, c'est mon travail seulement depuis ces deux dernières décennies qui ont fait en sorte que j'arrive justement à ce prix des Digi-Women.
11:40Et nous, on te félicite vraiment et on te souhaite une très bonne réaction sur ce sujet.
11:45Merci beaucoup.
11:46Alors, c'est un puissant vecteur de messages.
11:49Toi, dans ta musique, quels sont les thèmes ou les causes que tu défends à travers tes...
11:54C'est vrai que ma musique, en fait, le premier rôle, c'est de transmettre un peu ce qu'on a ici.
12:00C'est des gens qui me suivent.
12:02C'est vrai que je compose beaucoup, il y a mon répertoire.
12:05Par ailleurs, je n'hésite pas de mettre en avant les contes, par exemple, les berceuses, les cantines pour me chanter ma grand-mère.
12:13J'adore faire ça, j'adore transmettre.
12:16Et donc, la transmission, c'est vraiment le premier vecteur pour moi, la culture.
12:20Et puis après, derrière, il y a aussi, évidemment, des faits des sociétés qui m'interpellent beaucoup.
12:28Donc, le premier point, c'est la transmission.
12:30C'est ce que nous avons reçu de nos ancêtres.
12:34C'est ce qui nous garde, c'est le fil qui nous garde justement avec le passé, avec notre passé,
12:38pour ne pas se déconnecter complètement de ce que nous étions avant.
12:41Justement, en tant qu'ancienne, quels sont les conseils que tu pourrais donner aux jeunes artistes qui hésitent à se lancer,
12:48qui ne savent pas comment s'y faire ou qui se sont lancés, mais qui disent, bon, ça va, je vais abandonner.
12:52En tant qu'ancienne, en tant que maman, tata, je ne sais pas que les jeunes-là,
12:56elle m'appelle la grande, yaya, maman.
12:58Pour moi, ça nous touche profondément, on ne peut pas imaginer.
13:02Par ailleurs, à ces jeunes-là, c'est toujours d'aller de l'authenticité.
13:05On peut essayer de, on va dire, naviguer sur d'autres gens,
13:11mais lorsqu'on est authentique, lorsqu'on est vrai, lorsqu'on est connecté à sa terre,
13:17il n'y a rien de plus beau.
13:19Il n'y a personne qui vous enlève ça.
13:21Et partout où vous passez, on vous respecte.
13:24Et donc, voilà, garder son authenticité, c'est ce qui nous retiendra justement,
13:28c'est ce qui nous définira justement au milieu des autres artistes du monde.
13:34qu'on est mou, voilà.
13:36Voilà, restez vous-même, quelles que soient les épreuves, restez vous-même, soyez authentiques.
13:41C'est ma petite surprise, je savais que, je sais que tu ne t'y attendais pas,
13:44mais moi, je l'ai prévu avant de nous séparer.
13:47Est-ce que tu peux nous dire quelque chose, mais en musique ?
13:51Ah, mais c'est très bien.
13:52Alors, tout à l'heure, je parlais de transmission.
13:54J'ai posté une vidéo sur TikTok il y a une semaine,
13:59sur les chansons que je chante souvent sur les réseaux sociaux,
14:01mais vraiment, voilà, pour transmettre.
14:03Mais ça a eu un tollé incroyable,
14:05si vous allez, il y a plus de, je ne sais pas, 40 000 vues,
14:09j'étais étonnée, ça m'a dit que les gens sont vraiment en quête de culture.
14:13Et donc, je vais aller sur ce point-là.
14:14Il n'y a pas de souci, on t'écoute.
14:15Le reste, c'est le 16 janvier, Alain, si tu pensais à l'ISM,
14:44venez nombreux.
14:45Ben voilà, le reste, c'est le 16 janvier à l'Institut français, venez nombreux.
14:49Justement, après le 16 janvier, quelles sont les perspectives de CIBA ?
14:52Nous avons un projet, c'est-à-dire que pour ceux qui me suivent,
14:55c'est les réseaux sociaux.
14:57J'ai posté il y a quelques mois un projet de berceuse,
15:01c'est un projet que je tiens depuis une vingtaine d'années.
15:03Là, on est plus ou moins prêts.
15:05C'est vrai qu'il a été stoppé à un moment donné
15:07parce que nous avons perdu quelqu'un de cher,
15:10Cliff Mbadinga, avec qui je travaillais.
15:13Mais voilà, c'est quelqu'un qui aimait la culture
15:15et je pense qu'il nous dit derrière, allez-y, continuez,
15:18continuez à faire ce qu'on a commencé.
15:20Et on espère que d'ici le mois de mars, avril,
15:24ce bébé-là naîtra.
15:26Voilà, exactement.
15:27Justement, CIBA, merci beaucoup pour cet échange.
15:30Malheureusement, nous sommes à la fin.
15:31Quel sera ton mot de fin ?
15:32Merci beaucoup pour, franchement, c'est que vous faites
15:35pour la musique, la culture.
15:36Merci à la chaîne.
15:39Merci à l'émission.
15:39Au revoir.
15:40Au revoir, j'ai appris tout à l'heure
15:42qu'en Cota, ça s'est dit aussi, au revoir.
15:44Vous avez dit parler ou alors parler en langue de vie.
15:47C'est la langue dans tout, la richesse, c'est la langue dans tout.
15:49Merci beaucoup vraiment pour cet accueil,
15:52pour ce que vous faites pour la culture de notre pays
15:55parce qu'on a besoin de ce genre de mission
15:58pour continuer à promouvoir notre culture.
16:00Voilà, merci encore.
16:01Ben voilà, c'était là, les mots de fin de CIBA.
16:05Je vous rappelle, le 16 janvier, à l'Institut français,
16:09allez-y, prenez vos tickets, prenez vos billets,
16:11c'est encore disponible, c'est la semaine prochaine,
16:14donc vous pourrez assister peut-être aux premières
16:17ou aux dernières.
16:17L'aujourd'hui, allez-y, en haut, les places qui sont en haut, là,
16:20c'est les meilleures places, vous avez une vue sur toute la salle.
16:22Allez-y, prenez vos billets.
16:24Et allez-y, profitez de CIBA, découvrez CIBA
16:27en dehors de celles que vous voyez sur les réseaux sociaux.
16:29Ce sera un moment d'échanger avec elles, de prendre des photos, des conseils,
16:32peut-être même de rencontrer d'autres personnes du monde artistique gabonais
16:36et peut-être internationaux.
16:38Donc, n'hésitez pas, prenez vos billets
16:40et faites-vous plaisir culturellement.
16:43Ne le dit-on pas, on le fait pour la culture, après tout.
16:45Voilà, c'est la fin de ce numéro.
16:47Je vous dis à très vite et surtout,
16:49très bonne année culturelle sur GMT TV.
16:52Au revoir.
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