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[#VôVô] Yaya Vichenzo, Humoriste

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00:00Bien alors, bonsoir à tous, bonjour, bonsoir, c'est selon l'heure à laquelle vous me recevez chez vous.
00:07Je suis Aya Vicenzo, the first one to ever do it, c'est comme ça qu'il m'a appelé,
00:11à Washington DC.
00:12Et je suis actuellement sur Vovor, Vovor.
00:16Mais je suis habillé aussi en Patswag, parce qu'ambassadeur de Patswag, dans le Vovor, Vovor.
00:27Vous êtes à Port-Gentilles et vous voulez vous amuser autrement ?
00:30Bonsoir à tous, comme tous les jeudis, c'est un plaisir pour moi de vous retrouver sur le plateau de
00:35votre émission, au Vovor, Vovor, chez MTTV.
00:37Ce soir, je vous propose un bon plan pour ce samedi 20 juin.
00:41Et les populations de Port-Gentilles, ceux-ci, vous concernent exclusivement.
00:46Ce n'est pas parce qu'on est à Libreville qu'on ne peut pas penser à vous.
00:49Ce soir, on reçoit Yaya Vicenzo, de son véritable nom, Kémy Alban, humoriste, comédien, chroniqueur, maître de cérémonie.
00:56Le Gabonet est très célèbre.
00:58Et ce n'est pas vous qui allez dire le contraire.
01:00Son talent n'est plus approuvé, car le fiancé de Jennifer qui compte sur la maison que sa mère a
01:05construit,
01:06sait bien évidemment, depuis les réseaux sociaux, comment vous faire émouvoir et vous donner du sourire,
01:12que vous soyez opprimé, enjoliver vos journées.
01:14Et bref, Yaya Vicenzo, il sait comment nous donner du sourire, à sa façon.
01:19Il est là ce soir pour nous parler justement de son spectacle qu'il donne ce 20 juin à Port
01:23-Gentilles.
01:24Il va tout nous dire.
01:26Restez concentré, restez connecté.
01:27Il est là.
01:28Bonsoir, Yaya Vicenzo.
01:29Bonsoir, José.
01:31Oh, le profil a été dressé, mais alors là, avec la manière, hein ?
01:40José, non, tu parles bien, hein ?
01:41Oui, non, n'est-ce pas.
01:42Vraiment.
01:43Alors, Yaya Vicenzo, ce soir, sur l'émission Vovor, bien évidemment, pour parler de son événement de Port-Gentilles.
01:51Donc, on veut savoir avant tout, Yaya Vicenzo.
01:54Oui.
01:54Que devient l'histoire avec Jennifer ?
01:56Bon, Jennifer, maman, il ne faut pas trop réblier le couture dans la plaie.
02:00Comment ça ?
02:01La histoire est finie.
02:02La Bible déclare que les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles.
02:06Donc, elle a fait son temps.
02:08Écoutez, on est là pour parler d'autres choses.
02:09Jennifer, aujourd'hui, vit en Belgique, elle s'est mariée avec un pasteur congolais.
02:13Donc, voilà, elle a sa vie, j'ai ma vie, je me suis mariée aussi, c'est tout.
02:16Voilà.
02:16Un partout.
02:19Donc, le 20 juin, on est à Port-Gentilles, c'est l'acte 2.
02:22Tant pis pour Jennifer, elle a raté.
02:24Non, on laisse ça comme ça, maman.
02:26Justement, on va parler de ce spectacle-là, à Port-Gentilles, acte 2.
02:29Quelle est l'idée centrale de cette nouvelle édition ?
02:31Et qu'est-ce qui la rend différente de la première ?
02:34Alors, d'abord, il faut aussi rappeler un peu, à toutes fins utiles, à tout, le groupe fan, je n
02:42'aime pas trop, à tous mes parents.
02:44Tous mes parents, voilà, parce que ceux qui me regardent et qui aiment bien ce que je fais, sont mes
02:48parents.
02:48Donc, à tous mes parents, d'abord de Port-Gentilles, il faudrait aussi leur demander, leur présenter là-bas mes
02:53excuses,
02:54parce que l'événement a été prévu normalement pour le 23 mai.
02:58Voilà, le 23 mai, mais après, certaines le savent, d'autres peut-être pas.
03:03Moi, j'ai perdu mon papa le 17 avril.
03:06On est vraiment déçu.
03:06Voilà, le 17 avril, j'ai perdu mon papa.
03:09Et comme tous ces enfants n'étant pas sur le territoire, il fallait attendre que tout le monde soit là,
03:13etc.
03:13On était obligé de faire la sortie du corps le 14 mai et l'enterrement le 15 mai.
03:18Donc, voyez-vous, c'était serré, on ne pouvait pas.
03:22Donc, on était obligé de repousser l'événement pour le 23 mai, le 20 juin, autant pour moi.
03:27Donc, voilà, pour ceux qui avaient déjà commencé à faire leur programme par rapport au 23 mai,
03:33vraiment, I'm so sorry, I'm so sorry.
03:36Voilà.
03:36Alors, venez le 20 et puis on va rattraper le coup.
03:39Alors, pour la petite histoire, pour revenir à ce que disait José,
03:43qu'est-ce qui sera différent ou qu'est-ce qu'il y aura de particulier ?
03:46Bon, vous savez, je ne peux pas être juge et parti.
03:49Si. Moi, je sais pour ma part que ma fonction nominale, ma caractéristique première, c'est de faire l'endouille.
04:00Exact.
04:01Voilà. Comme disait mon père, faire le pitre. J'adore ça. C'est vital pour moi. J'adore ça.
04:08Et moi, chaque événement est un challenge. C'est-à-dire que je vais toujours me surpasser par rapport à
04:13l'événement précédent.
04:14Donc, je ne sais pas quoi vous dire. Venez, on va rigoler, sans vous mentir.
04:17L'acte 1, ceux qui savent que ce n'est pas ça. L'acte 1, hey !
04:21Les mêmes qui vont revenir à l'acte 2, il n'y aura pas de place. Prenez-vous tous vos
04:25billets, s'il vous plaît.
04:26Mais sinon, ce sera magnifique.
04:28Et il y a Vincenzo aussi, José. C'est aussi important de le dire.
04:32Oui.
04:33Voilà, les gens m'ont connu via les réseaux sociaux.
04:36C'est vrai, mais j'ai un passé, un passif.
04:41Donc, je commençais à faire de la scène très tôt.
04:45Déjà, mes premiers pas au lycée, où j'ai créé la Vincenzo Family,
04:49qui était mon premier groupe au lycée, qui est devenu aujourd'hui le nom de mon association,
04:53Vincenzo Family Association.
04:55Et donc, on avait dû commencer comme ça au lycée, à se retrouver,
04:59écrire des sketchs, jouer en groupe, aller faire des représentations inter-établissement.
05:03Parfois, LDD, je vais prendre l'exemple, LDD pouvait faire son bas de fin d'année.
05:08Et puis, on disait, ah, au Fête, au Koweït, parce que j'étais au Koweït à l'époque, lycée de
05:11l'Amiti.
05:11On dit, ah, au Koweït, il y a un groupe là-bas qui fait feu.
05:14Vincenzo Family, on va les inviter.
05:16Pour un franc symbolique, on arrivait et on cassait la baraque.
05:21Donc, c'était comme ça, ça grandit.
05:22Et puis après, on a franchi le cap, le bac, etc.
05:27Certains sont partis et ça s'est brisé.
05:30Ça s'est brisé.
05:31Bon, maintenant, comme la chose était née et créée par moi,
05:36je ne pouvais pas laisser ça mourir, ça, comme ça, normalement.
05:38C'était impossible.
05:40Donc, il fallait que je reprenne du flambeau.
05:42Et aujourd'hui, quand ils regardent, je pense à Diawou Béranger, qui est en France aujourd'hui.
05:46Je pense au Gangui Armand, à Bias Corpus Robot, qui est aujourd'hui à la GR.
05:51Bref, ils sont nombreux, ils sont nombreux.
05:54Mais ils savent que, Joe, regarde, c'était pour toi.
05:59C'est clair.
05:59Il fallait faire ça.
06:00Donc, je fais de la scène depuis, en fait, des représentations scéniques.
06:05On peut dire le théâtre, voilà.
06:07Mais j'aime les planches.
06:09Donc, depuis, ça a toujours été, voilà quoi, ça a toujours été mon dada.
06:14Être devant les gens, raconter des choses, raconter des histoires, etc.
06:17Et puis, après le lycée, à la fac, je vais toujours continuer.
06:22Quand c'est l'anniversaire d'un ami, j'arrive, un micro-traîne, je prends, je raconte des histoires.
06:27Mais je n'ai jamais songé à en faire mon métier.
06:30Mais comme on le dit si bien, chasser le naturel, il revient au galop.
06:34Et donc, partir de 2015, j'ai compris qu'il fallait que tu fasses ça, quoi.
06:38C'est ça, ma vie.
06:39C'est ça.
06:39Et d'abord, aussi, pour la petite histoire, 2015, je commence à créer des sketchs sur WhatsApp,
06:49les notes vocales, où je fais des sketchs.
06:51Je les ai créés comme ça, juste pour publier à mes amis.
06:54Et puis, c'est marre, quoi.
06:56Mais jamais, je répète, jamais je n'ai songé à en faire un métier.
07:00Une carrière.
07:01Parce que je travaillais déjà quelque part, en fait.
07:03Exactement.
07:03Donc, moi, je faisais ça pour me distraire.
07:05Mais je vois que les amis, on redemandaient, on redemandaient.
07:08Et souvent, j'en créais.
07:09Et ça, ça commençait à devenir viral.
07:11Sketch sur Stevie, sketch sur Alexandre, dont les enfants ont foigné, tout ça.
07:15Donc, c'est parti comme ça.
07:17Et les gens ont aimé.
07:18Oui.
07:18Et après, j'étais contacté par Urban FM, pour proposer d'avoir aussi ma rubrique, où je pourrais faire des
07:24sketchs et tout.
07:25Et c'est parti de là, j'ai compris que c'est ça, ma vie.
07:29C'est ça.
07:29Et donc, là, maintenant, en 2017, on a commencé à me voir sur les réseaux sociaux, avec mon partenariat sur
07:35la chaîne TV.
07:36Et les gens ont commencé à voir.
07:38Mais après, attention, c'est important aussi de le dire.
07:42Je suis arrivé sur les réseaux sociaux pour un peu aussi avoir un petit regard sur ma manière de jouer.
07:49Exactement.
07:50Ok ?
07:50Je fais de la scène.
07:51Mais il me fallait aussi voir mon côté acteur.
07:54Après, c'est vrai aussi qu'en 99, j'ai tourné la série Chalice.
07:58Ah oui ? Certains gabonais ont pu voir les images après sur les réseaux.
08:01J'étais encore très gamin.
08:0318 ans, 19 ans, sur Chalice.
08:05Oui.
08:05Voilà.
08:06Et après, c'est en 2018 que je reviens à l'écran avec la série de Kongosa Telecom, réalisée par
08:13Samantha Bifo.
08:14J'ai fait un très grand bisou.
08:15On s'en souvient.
08:16Quand mes moussons prient à Cannes.
08:17À Cannes.
08:18Sauf que je n'étais pas là, Samantha.
08:19Tu es magnifique, Samantha.
08:21Et donc, je reviens à l'écran en 2018.
08:23Et après, je reviens encore sur les réseaux.
08:24Mais moi, ma venue sur les réseaux n'a été juste qu'un tremplin pour exprimer mon côté acteur.
08:33Voilà pourquoi je suis dans les histoires des enfants, des bébés, des cités X ou Y.
08:37Non, on ne fait pas ça.
08:38On ne fait pas ça.
08:39On ne fait pas ça.
08:40Et donc, maintenant, certains ont dit, oui, bon, tu ne vas plus trop sur la toile.
08:44Non, c'est parce que je suis un mec des scènes.
08:46Voilà, je fais beaucoup de scènes.
08:47J'organise des événements.
08:49Il y a aussi des prestations dans les mariages, des anniversaires.
08:51Et moi, mes événements ne se ressemblent pas.
08:54Il faut penser, il faut les écrire, et ainsi de suite.
08:57Donc, voilà pourquoi je ne suis plus trop concentré sur les réseaux.
09:00Voilà.
09:00Je suis un homme de scènes.
09:02Venez me voir le 20 juin à Port Gentil.
09:04Sans vous mentir, satisfait ou remboursé.
09:08Satisfait ou remboursé.
09:09Et après…
09:10On va rembourser.
09:10Non.
09:11On va rembourser.
09:13Alors, donc, aussi, il faut dire, il faut aussi rappeler aux gens que Libreville, on a tellement bénéficié.
09:20Les spectacles à Libreville, j'en ai fait près de 6 ou 7.
09:24Donc, il fallait maintenant que je me dépois un peu à l'intérieur.
09:26J'étais dernièrement à Lambaréné.
09:28Là, j'ai fait Port Gentil.
09:30On a prévu aussi un événement sur Makoku, etc., etc.
09:33Donc, demain, j'étais intitulé Vicenzo Gabonturo.
09:36Voilà.
09:37Donc, on va crescendo étape par étape.
09:40Mais normalement, comme la demande, elle est tellement forte, on a décidé avec mon équipe de faire un autre spectacle
09:47à Libreville en décembre.
09:48Voilà.
09:49Mais la date vous sera communiquée ultérieurement.
09:52D'accord.
09:53Et à Vicenzo, le spectacle de Port Gentil, satisfait ou remboursé, ça parle d'un humour intelligent.
10:00Oui.
10:01Bon.
10:02Alors, non, vas-y, termine.
10:03Comment est-ce que vous définissez cet humour ?
10:06Et c'est quoi le message qu'on souhaite ?
10:08Quand on va rentrer chez nous, là ?
10:09On doit garder qu'on veut voir.
10:11Bon.
10:11Alors, le spectacle, d'abord, j'en ai fait tellement et j'en ai tellement donné les titres.
10:18Je pense que le dernier spectacle, c'était…
10:19Est-ce que c'était des noms ? Je ne me rappelle plus.
10:22Mais celui-là, alors, l'humour intelligent, bon, ça, c'est l'idée d'un petit frère à moi que
10:28j'aime bien, Arnold.
10:30Alors, je lui ai dit, on peut donner quelques titres à ce spectacle ?
10:34L'acte 2, ok.
10:35L'acte 1 avait son machin.
10:37Il m'a dit, ah, Joe, l'humour intelligent.
10:41J'ai voulu refuser, mais il me dit, non, laisse, c'est l'humour intelligent.
10:47Bon, après, il faut d'abord revenir au personnage de Yaya Vincenzo, c'est tout par-delà.
10:52Il faut d'abord revenir au personnage de Yaya Vincenzo.
10:54C'est que moi, quand je commence, quand je décide de me lancer là-dedans,
10:59je me dis, qu'est-ce qu'on a offert les 10, 15, 20 premières années ou bien sur le
11:05paysage humoristique ?
11:06C'était quoi ? C'était un peu du copier-coller, tout le monde se ressemblait,
11:11tout le monde voulait parler comme le vieux.
11:12Je ne dis pas que c'est mauvais, au contraire, on a respecté, on a aimé ça.
11:15On a eu le war-war, la war-war, on a vu le dibelou, la cuisse, tout, tu vois.
11:20On a vu nos ancêtres, le rire à gogo, impeccable.
11:23On a tellement aimé.
11:24Et puis moi, quand je suis arrivé, je me suis dit, non, il faut que j'apporte quelque chose de
11:28différent.
11:29Je ne veux pas être calqué, qu'il ressemble à X, Y, ressemble à Y, c'était mon défi personnel.
11:34Et puis je suis arrivé, et comme j'ai toujours aimé le côté acteur, là, je suis un acteur.
11:40Donc j'ai voulu que ça ressemble à un film, pour dire, j'ai créé un personnage, Yaya Vincenzo, ok.
11:46Mais qui est-il ? Il a tous les défauts pour lui.
11:49Il ne travaille pas, il vit encore chez sa mère, il est content de le vivre, il n'a même
11:53pas honte.
11:53La maison que sa mère a construit.
11:55Quand tu me parles, tu es qui ? Il y a beaucoup de femmes.
11:57Jennifer, Beverly, Marie-Lucie, Marie-Gabie, Léonore, Praxen, Yolande.
12:01Ce sont ses nanas.
12:02Et là, le pognon.
12:04Quand il arrive, tu lui plais, il vient, tu regardes, il vient à moi aussi.
12:07C'est ton petit ami, viens, papa.
12:09C'est fini, pars.
12:10Il faut démarrer un business, hein.
12:11Tiens, laisse, c'est pas ta qualité.
12:13Tu vois ?
12:13Mais c'est des choses que nous, on a vécues.
12:17Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.
12:20C'est des choses que nous, on a vécues.
12:21On a connu ça, on a vu ça.
12:22Il fallait donner ça au Gabonais.
12:24Il fallait donner ça au Gabonais avec l'étiquette de quelqu'un qui accepte d'endosser tout ça.
12:28Et j'ai dit, c'est moi.
12:31C'est pas un site que tu l'as traduit en personne, c'est pas, non, c'est moi.
12:35C'est Vichy Nzo Kishen.
12:36Acteur principal lui-même.
12:37Au début, certains étaient un peu...
12:40Bon, qu'est-ce qu'il nous faut là ?
12:44C'est quel genre d'humour ?
12:45Mais chemin faisant, on a pris conscience de la chose.
12:49Et on a apprécié, on a adopté, on a embrassé la chose.
12:52Parce qu'on vous donne ce que vous vivez tout le temps.
12:56Donc c'est là où je crée ce personnage, Yaya Vichenso.
13:00Qui est vraiment un gars atypique.
13:03Déjanté, machin.
13:04Mais dans le fond, quand même, c'est un garçon généreux.
13:07Il est généreux quand même dans le fond.
13:08Comment ça, il est généreux ?
13:09Non, il est généreux parce que Jennifer pouvait lui faire tout ce qu'elle voulait faire.
13:12Les courneries, machin, machin.
13:13Mais quand elle est malade, il arrive.
13:15C'était l'amour.
13:15Il sort un gain.
13:16C'était l'amour de la générosité.
13:17Mais c'est la générosité, toi aussi.
13:20Quand il prend un taxi, il y a quelqu'un déjà à l'intérieur.
13:24Il lui descendait, s'il vous plaît.
13:25C'était l'amour.
13:26Le monsieur descend, il donne 10 000.
13:28Ça, c'était l'autorité.
13:29Mais bien sûr.
13:29C'était l'orgueil.
13:30Mais non, mais il y a aussi de la générosité.
13:34Il y a aussi de la générosité.
13:36Donc, c'est un peu ça, quoi.
13:38Donc, lui, il a dit l'humour intelligent.
13:40Effectivement, quand on part un peu de ce début, de cette base-là,
13:46quand on voit l'évolution du personnage,
13:48et on voit aussi ce qui est donné comme sketch,
13:52on comprend quand même qu'il a de la suite dans les idées.
13:55Exactement.
13:56Voilà, on sait quand même que le galin, en montant de ça,
13:58il a de la suite dans les idées, quoi.
14:00Donc, ce n'est pas tout que de vous faire rire.
14:03Comme je disais souvent, être un grématologue,
14:06s'habiller, marcher comme ça,
14:09pour que quelqu'un rie.
14:10Je me dis, oui, mais ça fait trop jouer.
14:13On peut venir, s'asseoir, dire un, deux, trois mots,
14:17étant toujours sérieux, impassibles, et puis faire rigoler.
14:20Exactement.
14:20C'est ce qu'on dit qu'il doit faire rigoler.
14:22Ce n'est pas, il faut avoir la grimace,
14:24il faut avoir...
14:25Bon, et puis après, on a quand même appris.
14:27Voilà, on a appris, on a fait l'école.
14:29Donc, ceux qui viennent à mes spectacles,
14:30ils savent quand même que le mec-là,
14:32il a de la suite dans les idées.
14:34Donc, voilà pourquoi le petit a dit,
14:35l'humour est intelligent,
14:37même si comparaison n'est pas raison,
14:38mais il faut être clair
14:40que quand vous voyez la vision prestation,
14:42par rapport à certains humoristes,
14:45il y a quand même du travail à quoi faire,
14:46pour l'atteindre à la cheville.
14:48Non, sans prétention aucune.
14:50Voilà.
14:50Donc, c'est mon boulot.
14:51C'est mon boulot, j'aime ça.
14:53Je t'ai dit que j'ai tout sacrifié pour ça,
14:54c'est mon boulot.
14:55Donc, je ne peux pas faire un boulot
14:57qui ne me plaise pas, c'est impossible.
14:59Exactement.
15:00Je prends du plaisir à faire ça.
15:01Je prends du plaisir à inventer.
15:03Et mon humour, c'est aussi un peu de l'absurdité.
15:05Des choses qui tombent de nuit.
15:07Comment il peut dire ça ?
15:08Mais ça nous fait…
15:10Voilà.
15:10L'humour intelligent, c'est moi.
15:12Et je dis à Arnold, merci.
15:14C'est vraiment l'humour intelligent.
15:15C'est de l'humour intéressant.
15:17Voilà.
15:17C'est le 20 juin.
15:19Le 20 juin.
15:19Justement, quand on va venir à Vincenzo,
15:21on doit s'attendre à quoi ?
15:22C'est quoi l'ambiance ?
15:24Vraiment, on veut tout savoir.
15:25Non.
15:25On veut un petit spoil.
15:28Écoutez, déjà, quand vous venez au spectacle le 20 juin,
15:33pour les habitués, ils savent.
15:34Bon, maintenant, après, il y a aussi des novices
15:36parce qu'on ne peut pas être connu de tout le monde.
15:38Oui.
15:38Ou du moins, on ne peut pas faire l'unanimité.
15:40Voilà.
15:40Il y a Vincenzo, je ne ferais jamais l'unanimité.
15:42Il y a des gens qui kiffent,
15:43il y a des gens qui n'aiment pas.
15:45Et puis, c'est comme ça.
15:45Moi, si je me réveille,
15:46il y a parfois des deux matins
15:47et des gens que je n'aime pas voir.
15:48Ils ne m'ont rien fait.
15:49Ça arrive, c'est humain.
15:50Moi, il y a des gars, quand tu regardes,
15:51tu dis, il m'énerve.
15:53Peut-être qu'il ne m'a rien fait.
15:55Je n'aime pas voir ce gars-là.
15:56C'est humain.
15:59Donc, venez à mon spectacle.
16:01Vous allez entendre des histoires qui vous concernent
16:03parce que c'est du vécu.
16:05Et voilà quoi.
16:06Je vais parler aussi de papa Éloge.
16:08Papa Éloge, qui me regarde, c'est vraiment,
16:11c'est une histoire que je vais raconter
16:12parce que, comme je vous ai dit,
16:14rien ne se crée, rien ne se perd.
16:17Tout se transforme.
16:18C'est du vécu.
16:20Certaines histoires sont des inventions,
16:21pures et dures,
16:22mais ce sont des inventions
16:23qui réjoignent la réalité.
16:25Parce que, forcément,
16:26il y a quelqu'un qui a vécu ça.
16:27Alors, papa Éloge,
16:28j'ai une petite anecdote.
16:31Papa Éloge, c'est notre oncle.
16:34Peut-être pas le mien à part entière,
16:36mais c'est déjà un oncle par alliance.
16:39Il est l'oncle de Leslie Ébouda,
16:41que je salue aussi, Leslie Ébouda.
16:43Leslie Ébouda, c'est la soeur de René Ébouda
16:45et c'est aussi la soeur d'Emmanuela Ébouda
16:48dont j'étais amoureux,
16:49mais elle m'a fait le bon vainqueur.
16:51Alors, donc, je rencontre,
16:53papa Éloge, connaissance,
16:54et Leslie nous dit,
16:56mon anniversaire, c'est telle date.
16:57Et là, sorti la date.
16:59Donc, voilà, cotisation,
17:02c'est 20 000 francs par personne.
17:03Parce que, souvent, c'est le bouffage, non ?
17:05Quand c'est l'anniversaire,
17:06la personne est qu'il faut cotiser.
17:0820 000 francs par personne,
17:10et puis il y a un dress code.
17:12Vous allez avoir tous des jeans bleus
17:14et un t-shirt blanc.
17:15OK ? OK.
17:18Je sais que la plus belle femme
17:19ne peut donner tout ce qu'elle a.
17:20Exactement.
17:20Et le plus beau garçon
17:22ne peut donner tout ce qu'il possède.
17:23Exactement.
17:23C'est en ce temps que je fais sortir mon chéquier
17:26qui est dans mon sac.
17:27Je fais un chèque édico presto
17:29à Leslie Ébouda.
17:30Je l'ai remis.
17:31C'était pas beaucoup.
17:32400 000 francs, mais c'était pas beaucoup.
17:33C'est rien que vous avez habité.
17:34C'est rien.
17:35J'ai remis 400 000 francs à Leslie Ébouda.
17:37Je dis, Leslie, voilà ma contribution.
17:39Papa Hélo, j'ai sorti, c'est 3 000.
17:40J'ai dit bon.
17:41Je n'ai pas vu.
17:42J'ai dit, 3 000.
17:43Je dis, Leslie, c'est pas grave.
17:45Et je suis sorti encore,
17:45je crois qu'il y a 50 000 francs pour compléter.
17:47Je dis, Leslie, c'est bon.
17:49Et je suis parti.
17:50Alors, le jour J, dès l'événement,
17:53très beau samedi,
17:54ensoleillé, très beau samedi.
17:56Moi, je suis arrivé à l'heure
17:58parce que je suis très respectueux des horreurs
17:59parce que j'ai fait les États-Unis.
18:01Voilà.
18:02Time is morning.
18:03Donc, j'arrive à l'heure.
18:05Et puis, j'y rentre.
18:06Et puis, on entend des bruits dehors.
18:09Parce qu'il y avait les gars de la sécurité,
18:10mais il y avait un budget.
18:11Puisque j'ai donné 400 000 dollars,
18:12les gens croient juste 3 millions.
18:13Donc, j'avais vraiment mis les moyens.
18:15Il y avait la sécurité, tout ça.
18:16Et puis, je n'arrivais pas à l'heure,
18:17mais j'ai n'importe où.
18:18Il faut remarquer la sécurité.
18:19Donc, les mecs de la sécurité étaient là.
18:21Ils surveillaient ceux qui venaient dans le dress code,
18:23respectés.
18:23Et puis, ceux qui avaient leur machin,
18:24leur cotisation, etc.
18:26Donc, ça crie.
18:27Papa Elo, je dors.
18:28Ça crie.
18:29Donc, moi, je sors.
18:31Papa Elo, je peux m'excuser.
18:32Voilà.
18:33Moi, je suis obligé d'encontrer ce que tu as fait.
18:36Papa Elo, j'ai bloqué à l'entrée
18:38par les gars de la sécurité
18:39parce qu'il n'a pas respecté le dress code.
18:41On avait dit un gène bleu,
18:42un t-shirt blanc.
18:43Mais lui a mis un gène bleu
18:45avec le haut d'un deuil.
18:46Oh, là là.
18:47Le panier d'un deuil.
18:49Les gars, ils disent non.
18:50Tu ne peux pas rentrer.
18:52Papa Elo, j'ai tempété, tempété.
18:54Mais moi, je suis d'abord à côté.
18:55Je regarde la scène.
18:56Je dis, oui, mais le vieux carrément s'y est un peu.
18:58Comme disent les Ivoiriens,
18:59il a zaé.
19:01Tu peux pas mettre un gène bleu
19:02avec une chemise d'un deuil d'avant.
19:05Mais arrête ça.
19:05Je dois remis un t-shirt.
19:07Donc, les gars,
19:08je vais aussi faire les gars aussi.
19:09Tient le monicus pour dire
19:10non, vous ne pouvez pas rentrer, monsieur.
19:12Désolé.
19:13Laissez-moi rentrer.
19:14Parce qu'il a une voix rock.
19:15Laissez-moi rentrer.
19:19Laissez-moi rentrer.
19:20Laissez-moi les gens cotisés.
19:21On a coté 3 000.
19:22Parce que je complétais 50 000.
19:24Bref, mais ça faisait...
19:26Ils avaient l'affiche,
19:27ils ont vu.
19:28Effectivement,
19:28ils avaient cotisé la maison du Béthia
19:29pour le dress code.
19:31Papa Léloge,
19:32il va aussi faire.
19:32Laissez-moi rentrer.
19:39Si je ne rentre pas l'anniversaire
19:41de Leslie Bouddha,
19:42c'est Leslie Bouddha
19:43qui va rentrer dans mon anniversaire.
19:47On a essayé de rentrer,
19:48Papa Léloge,
19:48pour ne rentrer.
19:49Pardon,
19:50rentre,
19:50il est rentré.
19:51Papa Léloge,
19:52vous soyez au revoir.
19:53À cause de son coup de rein.
19:54Il a dit que je suis
19:55grande pour l'anniversaire
19:55de Leslie Bouddha.
19:56C'est Leslie Bouddha
19:57qui va rentrer dans mon anniversaire.
19:58Il a dit qu'on rentre
19:59pendant le village,
20:00il est fou.
20:00Rentre.
20:01Papa Léloge,
20:02il t'aime beaucoup,
20:03hein, papa.
20:05Donc,
20:06on a des histoires comme ça.
20:08Bon,
20:09ça,
20:09ce n'était même pas une histoire
20:10qui fera partie
20:10de bons spectacles,
20:11mais après,
20:11on verra,
20:12peut-être par rapport
20:12à l'ambiance.
20:13Mais on a des belles histoires.
20:14Et puis,
20:14surtout aussi,
20:16il faut rappeler
20:16la toute fête utile
20:17que il y a Vicenzo.
20:18Je me fais d'abord
20:19comme un conscientiseur.
20:22Conscientiseur,
20:23conscientisateur.
20:25Conscientiseur,
20:25non,
20:25c'est-à-dire.
20:27Je me suis toujours vu
20:29comme ça
20:29pour dire que
20:31l'humour,
20:32ça doit être une école.
20:34Voilà,
20:35on doit être,
20:35on doit s'imposer ça.
20:38On doit être des pédagogues.
20:39Et moi,
20:40je réclame cela
20:41pour dire
20:41je ne veux pas être
20:43un canc,
20:44un gar,
20:45un zouave,
20:46un clown.
20:48Moi,
20:48je veux qu'on rigole,
20:50mais qu'on parte de là
20:52pour se dire
20:52waouh,
20:53c'était beau
20:53ce qu'il a laissé
20:54comme message.
20:56waouh,
20:57la conscientisation,
20:58c'est très beau.
21:00T'as-à-dire que
21:00tu me fais un sketch,
21:01on peut en rigoler,
21:02mais il y a un message
21:03derrière.
21:05Ah oui,
21:05c'est vrai.
21:06C'est la conscientisation.
21:08Et ça,
21:08j'ai toujours revendiqué
21:09cela quoi.
21:10Je suis un pédagogue,
21:11je suis un conscientiseur,
21:12je suis,
21:13je suis,
21:14voilà quoi.
21:15Au-delà de faire
21:16le show,
21:17le machin,
21:17mais c'est bien
21:18que les gens
21:20se sentent en sécurité.
21:22Parce que moi,
21:22j'ai dit aussi
21:23que pour vouloir
21:26faire rire les gens,
21:27il faut d'abord
21:27les aimer.
21:28Et pour les aimer,
21:29il faut savoir
21:29ce qu'ils vivent.
21:31Exactement.
21:32Moi,
21:32je suis très regardant,
21:33je suis très écoutant.
21:35Je regarde,
21:36j'écoute,
21:38je vois ce que les gens
21:38vivent,
21:39et puis je peux mettre
21:40mon piment en haut
21:41par rapport à un sketch,
21:43mais d'abord,
21:45on vit dans un monde
21:46où tout se ressemble.
21:48Tu as vécu ça forcément
21:49ou tu as un parent
21:50qui a forcément vécu ça
21:52et ça te fait
21:53ouh là là.
21:55C'est ça quoi.
21:56Voilà,
21:57quelqu'un avait dit
21:57un jour que,
21:59et j'ai vraiment bien aimé,
22:01quelqu'un avait dit
22:02un jour que
22:02c'est en se taisant
22:04qu'on apprend à écouter,
22:05c'est en écoutant
22:06qu'on apprend à parler
22:07et c'est en parlant
22:08qu'on apprend aussi
22:09à se taire.
22:12Les gens parlent beaucoup
22:13mais ils n'écoutent peu.
22:15Et beaucoup aussi
22:16parlent beaucoup
22:16mais ils n'arrivent pas
22:17à se taire.
22:18Or, quand vous vous taisez,
22:19vous apprenez à écouter,
22:21le message vous transperce,
22:22c'est magnifique quoi.
22:24Mais je ne vais pas dire
22:24que vous n'allez pas rire.
22:25Non, vous riez.
22:26Si la punchline
22:28vous entraîne,
22:29riez.
22:30Mais l'idéal,
22:32c'est que riez
22:33mais écoutez le message
22:34subtil qu'il y a derrière.
22:36Toujours.
22:36Tu vois,
22:37comme l'histoire
22:38que je voulais raconter
22:39encore,
22:40si j'ai pris deux minutes
22:41ou trois minutes.
22:41On a toujours la.
22:42Voilà.
22:42L'histoire que j'ai appelée
22:44le triple crédit.
22:45Le triple crédit,
22:46c'est quoi ?
22:46C'est une meuf
22:48qui sort avec trois mecs.
22:50Mais à tous les trois mecs,
22:52elle dit au premier,
22:53ah,
22:54tu veux venir vers moi,
22:55moi je sors d'une relation
22:56difficile,
22:57c'est compliqué pour moi,
22:58je ne voulais même plus
22:58me remettre avec quelqu'un
22:59parce que mes soeurs
23:00ont été déçus
23:01de glibber mon ex,
23:02mes parents aussi.
23:03Bon, on peut commencer
23:03la bonne enleve noire
23:04mais vraiment on évite
23:05de s'afficher
23:05parce que j'ai trop souffert.
23:09Le gars dit, ok.
23:10Il n'y a pas de souci.
23:11Il se met avec elle,
23:12il se voit en cachette,
23:13pas dans les lieux publics
23:14parce qu'elle estime
23:15qu'elle a trop souffert.
23:16Or,
23:17ce sont topos
23:17pour chérer beaucoup les mecs.
23:20Le deuxième aussi
23:21raconte la même salade.
23:21Le troisième aussi
23:22raconte la même salade.
23:24Le triple crédit,
23:25pourquoi ?
23:25Parce que
23:26quand l'anniversaire arrive,
23:29elle a trois cadeaux.
23:30Exactement.
23:31Quand elle veut faire
23:32les cheveux,
23:33c'est trois cachets.
23:34Quand elle veut acheter
23:35un tissage,
23:35c'est trois gombo.
23:36Donc,
23:37tout est en triple.
23:38Exactement.
23:39Tu comprends ?
23:40Oui.
23:40Alors,
23:41elle va faire les cheveux,
23:42elle va dans un salon de coiffure,
23:43elle fait ses cheveux,
23:44bien,
23:45et il y a un moment
23:46qu'il la regarde à distance,
23:47une femme un peu muragée.
23:49Elle dit,
23:50ma fille,
23:50bonjour,
23:50ça va ?
23:51Oui, bonjour.
23:53Tu ne t'appelles pas
23:54tel, tel, tel.
23:55Si.
23:57L'enfant de tel, tel, tel, tel.
23:59Si.
24:00Comment vous questionnez
24:01mes parents ?
24:01C'est le Seigneur
24:02qui me parle.
24:04Oh,
24:04Saint-Esprit.
24:06Elle relate maintenant
24:07que toi,
24:07là où tu es là,
24:08tu es une femme
24:09trop riche.
24:10Tu as un gars
24:11qui est puissant.
24:13Il sera milliardaire
24:13dans le même temps.
24:15Elle cogite.
24:17Mon gars sera milliardaire ?
24:19Oui,
24:19dans quelques jours,
24:21il sera milliardaire.
24:23Bon,
24:23elle ne sait pas lequel.
24:24Vu qu'elle en a trois.
24:26Elle en a trois.
24:27Elle dit,
24:27maman,
24:28ah bon,
24:28il est comment ?
24:29Elle dit que maman,
24:29bonjour,
24:30il m'a dit que ton gars
24:31sera milliardaire.
24:34Je vois ça là.
24:35Mais,
24:36je vois aussi,
24:37la maman joue,
24:38la maman,
24:39sa prophétie.
24:43Elle dit,
24:43mais je vois aussi
24:45trois hommes autour de toi.
24:46Je ne sais pas.
24:48Mais je vois trois hommes
24:49autour de toi
24:51qui ne s'appelle
24:51lequel est ton gars dedans.
24:53Je ne sais pas.
24:53Mais je vois trois.
24:54Mais ce qui est simple,
24:56c'est que
24:58je cherche à réunir les trois.
25:02Je cherche à réunir les trois
25:04et tu leur dis clairement
25:05à tous les trois
25:07que je ne veux plus.
25:08C'est eux qui vont réunir
25:09ce celui-là
25:10qui est Thomas.
25:12Je ne sais pas
25:13si il y a deux trackers
25:14ou bien il y a un ton gars
25:15qui est là.
25:15Mais en tout cas,
25:16il faut juste faire réunir
25:18tous les trois gars.
25:19Dis-leur
25:20que laissez-moi tranquille.
25:21je ne veux pas.
25:22Laissez-moi.
25:23Et celui qui va revenir
25:24c'est ton mari.
25:26Elle s'en va,
25:27elle est un peu perplexe.
25:29Je lui fais faire comment,
25:30mon Dieu.
25:31Mais quand elle pense
25:32que le gars sera milliardaire
25:33et que tout a gagné,
25:35il n'est pas dit que quoi ?
25:37Elle appelle au gars,
25:38rendez-vous à tel endroit,
25:39elle appelle,
25:39rendez-vous à tel endroit,
25:40ils sont trois.
25:41Les gars sont assis,
25:42elle arrive,
25:43pour s'assoir.
25:44Il dit,
25:45toi,
25:45il s'est avec toi depuis tant.
25:48Toi,
25:48il s'est avec toi depuis tant.
25:49Toi,
25:49il s'est avec toi depuis tant.
25:50Le pilote,
25:51mon Dieu vous gère,
25:51vous trois.
25:52Mais sans vous mentir,
25:52je ne veux plus.
25:54Voilà.
25:55On va se séparer.
25:57Elle se lève,
25:58elle prend ça,
25:58qu'elle bouge.
25:59La maman avait dit
26:00dans la prophétie
26:01qu'au bout d'une semaine,
26:02le gars,
26:03qui va revenir là ?
26:04C'est ton mari.
26:05Mais je ne sais pas
26:06si tu seras avec les trois.
26:06Mais Dieu me montre
26:07trois hommes autour de toi.
26:08Mais il y a un
26:09qui sera milliardaire.
26:10Mais je sais que
26:11tu es une bonne fille.
26:11Je ne sais pas,
26:12mais je sais que
26:13tu es une bonne fille.
26:14Il y a un qui va revenir,
26:16mais il est nace de toi.
26:17La maman a fait comprendre
26:18en fait que si tu veux,
26:19les gars sont des prétendants.
26:21Alors qu'elle bougeait
26:22déjà avec les gars.
26:22Mais la maman a fait comprendre
26:24qu'il n'y a rien au moins.
26:25Dieu me montre,
26:25seulement qu'il y a un dedans
26:27qui sera riche.
26:29Donc elle a balancé
26:30sa bouge maintenant.
26:31Elle chasse les gars.
26:32Les gars sont bons.
26:34Les gars sont mouillés.
26:38Elle attend une semaine, rien.
26:41Une semaine et trois jours, rien.
26:43Deux semaines, rien.
26:44Elle repare au sein
26:45de coiffure toute la maman.
26:47C'est la maman aussi
26:48constamment.
26:48Les mamans qui ne font rien là.
26:50Maman vient d'abord ici là.
26:53Mais ça fait une semaine,
26:54quatre jours,
26:55mais toutes deux semaines.
26:56Tu as fait ce que je t'ai dit ?
26:57Oui.
26:58Tu as chassé les gars ?
26:59Oui.
27:00Personne n'est revenu ?
27:01Non.
27:02Il faut laisser ma fille
27:03la bordée.
27:04Les rires, c'est pas bon.
27:04Laisse-toi.
27:06Je cherche le travail.
27:07Je t'ai menti.
27:08Je cherche le travail.
27:09Je te connais.
27:11Je suis maman telle, telle, telle.
27:12La copine est à m'a
27:13depuis longtemps.
27:13Mais comme vous les enfants,
27:14vous les regardez sur les grands.
27:15Moi, je te connais.
27:16Je connais ta famille.
27:17Je connais ta vie.
27:18C'est pas bon.
27:19Je cherche le travail.
27:20Laisse les hommes là.
27:22Donc, tu remarques que ça,
27:25on peut en rigoler,
27:27mais ça là.
27:28C'est quelque chose
27:29qu'on peut rencontrer au quotidien.
27:30Exactement.
27:31La maman, elle dit non.
27:32Moi, je sers éternels.
27:33On ne met pas.
27:36Elle croit.
27:37Or, la maman,
27:38elle la connaît depuis.
27:39Oui.
27:40Tu as fait ça, non.
27:40Oui.
27:41Personne n'est venu.
27:42Non.
27:42Personne n'est venu.
27:43Donc, laisse.
27:45Cesse le travail.
27:46Laisse la baudellerie.
27:47Laisse la baudellerie.
27:48Cesse le travail.
27:49Voilà.
27:49Et ce sera le bonjour.
27:51Vous en saurez plus.
27:52Il y a Vincenzo.
27:52On est en train d'arriver
27:53à la fin de notre temps.
27:54D'accord.
27:55Malheureusement.
27:55Mais s'il faille inviter le public
27:57à votre manière ou vos termes,
27:58comment est-ce que vous le ferez ?
28:00Si ?
28:00Il faille inviter le public
28:01à venir le vin.
28:03Ben, écoutez.
28:04Moi, tout ce que je veux vous dire,
28:05c'est pour ceux qui ne connaissent pas,
28:08venez.
28:09Pour ceux qui ont l'habitude,
28:11vous savez.
28:12Mais j'insiste,
28:13pour ceux qui n'ont jamais assisté
28:16à une représentation
28:17derrière Vincenzo,
28:18venez, s'il vous plaît.
28:19Vous ne serez pas dessus.
28:21Venez.
28:22Et on va aussi lire
28:23l'info line pour les tickets.
28:25Voilà.
28:26L'info line pour les tickets
28:26dépendant de l'île.
28:27Les tickets sont déjà en vente.
28:28Je ne sais même pas
28:29si il y a encore des places.
28:29Ben, appelez quand même.
28:30C'est temps jamais.
28:30Et puis, il faut aussi savoir
28:32que je ne suis pas très connu.
28:33Donc, moi, je n'arrive même pas
28:34à remplir.
28:35Ça, les 30 personnes.
28:36Donc, le billet,
28:38les réservations,
28:39un folin, s'il vous plaît.
28:41241, c'est l'indicatif qu'on met.
28:43Voilà, 241.
28:44On a le 065, 15, 65, 92.
28:49On a aussi le 062, 50, 60, 78.
28:55Alors, je vais reprendre.
28:56Le numéro d'étiquette
28:58pour Port Gentil,
28:59vous avez le 065, 15, 65, 92.
29:04Et vous avez également
29:06le 062, 50, 60, 78.
29:10Alors, il faut rappeler
29:11que les prix des billets varient.
29:13Les billets simples,
29:14donc les standards,
29:15sont à 10 000 francs CFA.
29:17Et les billets VIP,
29:20parce qu'on est quand même
29:21des anglophones,
29:22entre Kigali et Washington.
29:24Voilà.
29:24Donc, les tickets VIP,
29:26sont à 20 000 francs CFA
29:28avec une consommation
29:29et peut-être, je dis bien,
29:30peut-être une assiette de tapas.
29:32Il faut le préciser.
29:34Voilà.
29:34Donc, 10 000 francs,
29:35les standards,
29:37et 20 000 francs,
29:38les billets VIP.
29:39Il faut aussi rappeler
29:40qu'il y a l'année dernière,
29:41on a fait 25 000 francs,
29:42les VIP,
29:4315 000 francs,
29:44les tickets simples.
29:45Mais comme on est tous
29:46dans les mesures d'austérité,
29:47parce qu'on sait que tout coûte cher,
29:49le sel, le beurre,
29:49l'huile, la viande,
29:50c'est très difficile
29:51pour une famille normale
29:52de pouvoir aligner
29:53les trois repas quotidiens,
29:54le petit déjeuner,
29:55le déjeuner,
29:56le dîner,
29:56c'est difficile.
29:57Donc, si on peut faire des efforts,
29:59faites aussi des efforts.
30:00Voilà.
30:00Quand on a réduit
30:01les 5 000 francs,
30:04les 5 000 balles qui sont en haut là,
30:05on vous laisse au moins,
30:06tout ça,
30:06vous pouvez prendre un taxi,
30:07de pouvoir manger quand même
30:08un demi-quilot de cuisse
30:09avec un sachet de 400.
30:12Donc, voilà.
30:13On essaie vraiment
30:14de comprendre tout le monde.
30:15Mais il faut aussi dire
30:17que pour un spectacle
30:18comme celui-ci,
30:19qui est une autoproduction,
30:20parce que je organise
30:21mes événements,
30:22pas seul,
30:23avec le Saint-Esprit,
30:23Dieu,
30:24moi,
30:25et quelques petits frangins
30:26qui m'accompagnent
30:27un tout petit peu.
30:28Donc,
30:30c'est là aussi
30:30l'occasion de faire
30:31un coup de gueule
30:32aux gens à qui,
30:33quand on fait un événement,
30:34on nous fait adresse
30:35des courriers,
30:35ils font l'ue vue ignorée.
30:39Accompagnement,
30:39sponsoris,
30:40ils font l'ue vue ignorée.
30:42Il n'y a que les mêmes
30:43qui nous accompagnent.
30:44Je dirais merci beaucoup
30:44le président
30:45de la Fédération Gabonaise
30:46de Taekwondo,
30:47mon jadis supérieur,
30:48monsieur Bumba
30:48Denis de Cousteau,
30:49qui m'a toujours accompagné.
30:51Sobraga m'a toujours
30:52accompagné,
30:53toujours et toujours.
30:54Combe Rémito,
30:55toujours.
30:56Donc,
30:56le Giadro,
30:57Port Gentil,
30:58le Luxiri,
31:00ils sont nombreux,
31:01ils sont nombreux,
31:02ces partenaires-là
31:02qui vont toujours témoigner
31:03un amour assez particulier.
31:05Mais le reste,
31:05on écrit,
31:06ils font l'ue vue ignorée.
31:09Arrêtez de faire l'ue vue ignorée.
31:12Ignorée.
31:12On veut plus,
31:13il y a la Vincenzo.
31:14Mais c'est de la création
31:15sans te couper, José.
31:17C'est de la création,
31:18c'est de la création
31:18de l'emploi,
31:19c'est de la création
31:19des richesses.
31:20Un événement comme ça
31:21est organisé,
31:22il faut payer
31:23des artistes
31:23qui m'accompagnent,
31:24il faut payer
31:25quand même,
31:26voilà,
31:27les accessoiristes,
31:28etc.
31:29Donc,
31:30c'est du boulot.
31:30Quand on fait
31:31un événement comme ça,
31:32si on fait deux,
31:32trois événements,
31:33c'est la main-d'oeuvre
31:34qu'on mobilise.
31:35Voilà,
31:35on paye aussi
31:36les gens pour ça.
31:37Donc,
31:37c'est comme une entreprise.
31:39Mais vous nous mettez
31:39le bateau dans les roues,
31:41on te dit,
31:41oui,
31:41je vais te reprendre
31:42un tel jour.
31:42Oui,
31:42passe à mon bureau,
31:43après que tu appelles
31:44au téléphone,
31:44votre correspondant
31:45peut-être du joint
31:46peut-être rappeler
31:47ultérieurement.
31:48Quand tu sais encore,
31:49le numéro que tu as
31:50sous-titrage est
31:50l'obligation
31:51de la carrière.
31:52Please,
31:52telle la ligne
31:52ou appelle l'aide.
31:53Il y a beaucoup
31:54qui nous font ça.
31:55Vraiment.
31:57Mais ça ne peut pas
31:58tuer la passion.
31:59La passion est là.
32:00On se dit,
32:01moi j'ai toujours dit,
32:02et je le répète,
32:04je ne sais rien faire d'autre.
32:06Je ne sais rien faire d'autre
32:08à part l'hôpître.
32:09Donc,
32:10s'il vous plaît.
32:10Et je m'encourage
32:11ajouté que je pour habitude,
32:14c'est vrai,
32:14c'est dans un français
32:16approximatif,
32:16mais j'aime le dire,
32:18c'est ça que je nourris
32:19mes enfants avec ça.
32:20C'est ça que je nourris
32:22mes enfants avec ça.
32:23Voilà.
32:24C'est avec ça
32:25qu'il nourrit ses enfants.
32:26C'est le 20 juin,
32:27c'est à Port-Gentilles,
32:28c'est l'âge de deux.
32:29C'est un humour intelligent.
32:31Il vous a déjà tout dit,
32:32les prix,
32:32les billets,
32:33le numéro
32:34065-65-92,
32:36062-50-69-78.
32:39Appelez,
32:39prenez vos billets.
32:40Prenez vos billets.
32:42Rendez-vous le 20
32:42avec Gaila Vincenzo
32:43sur scène.
32:44Sachant que le prix d'achat
32:45est égal au prix de même
32:46sur les frais
32:46et que le bénéfice
32:47est égal au gain
32:48ou à la dépense,
32:48sachant que le diamètre
32:49de 5 est égal
32:50à 1 fois 2,
32:51sachant que dans une phrase
32:51interrogative,
32:52le verbe se place
32:53le plus souvent
32:53avant son sujet.
32:54S'il vous plaît,
32:56avez-vous déjà eu vos billets ?
32:57Sinon, faites-le.
32:59S'il vous plaît,
32:59appelez,
33:00réservez,
33:01prenez vos tickets.
33:02Je vous en prie,
33:03je vous en prie,
33:04prenez vos tickets.
33:05Appelez,
33:06faites-le.
33:06Au revoir,
33:07bonne soirée
33:07et à la prochaine.
33:10Sous-titrage Société Radio-Canada
33:12Sous-titrage Société Radio-Canada
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