Fin 2022, la Ligue 1 connaît une situation totalement inédite. En raison de la Coupe du monde organisée en hiver au Qatar, le championnat français reprend exceptionnellement entre Noël et le Nouvel An. Pour la première fois de son histoire, le football français rompt avec la traditionnelle trêve hivernale.
Pour faire passer ce retour anticipé, la Ligue de football professionnel lance la “Celebration Week”, un Boxing Day à la française inspiré du modèle anglais. Vingt matchs sont programmés entre le 28 décembre et le 2 janvier, avec l’ambition de relancer la saison, d’alléger le calendrier et de créer un événement marketing fort après plus d’un mois et demi d’arrêt.
Très vite, le concept divise. Avant même le coup d’envoi, Bruno Genesio ironise publiquement sur une idée jugée déconnectée de la culture du football français. Dans plusieurs stades, des groupes de supporters appellent au boycott, dénonçant des horaires en semaine ou en pleine journée, incompatibles avec la reprise du travail et de l’école.
Si certains joueurs, comme Flavien Tait ou Riad Nouri, expliquent s’adapter sans difficulté, l’UNFP rappelle l’importance de préserver l’un des rares moments de repos familial dans la saison. Les tribunes clairsemées et l’absence de chiffres d’audience renforcent le malaise autour de l’opération.
Au final, le constat est largement partagé : le Boxing Day à la française n’a pas trouvé son public. Avec le passage de la Ligue 1 à 18 clubs dès la saison suivante, cette “Celebration Week” apparaît aujourd’hui comme une expérience ponctuelle, davantage subie que célébrée.
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