00:00On parlait de l'esprit de Noël, il n'y aura pas de budget cette année sous le sapin.
00:04Une loi spéciale a néanmoins été adoptée hier au Parlement.
00:07Vous avez siégez, vous, à l'Assemblée nationale pour voter cette loi spéciale.
00:11Pour expliquer, ça permettra de continuer à lever l'impôt ?
00:14C'est un sparadrap, c'est une mesure d'urgence, mais ça ne règle pas la situation ?
00:17Je dirais qu'on a évité la panne, mais on va rouler au ralenti.
00:22On a évité la panne parce qu'il fallait effectivement une loi spéciale
00:25pour à la fois faire en sorte que nos fonctionnaires puissent être payés,
00:31qu'on puisse également récolter l'impôt,
00:33que les collectivités puissent continuer à travailler de cette manière-là.
00:37On roule au ralenti parce que ce n'est pas ce qu'on avait imaginé dans l'idéal.
00:41On voit bien qu'on a un certain nombre de privations et d'augmentations de taxes,
00:47mais on va certainement y revenir.
00:49Maintenant, s'il faut se contenter de cette loi spéciale, d'ailleurs comme l'an passé,
00:53alors allons-y.
00:54Moi, ce que je souhaite, c'est que, comme l'a dit le Premier ministre Sébastien Lecornu,
00:58à qui il faut rendre hommage, il faut qu'au mois de janvier, l'histoire soit entendue.
01:03C'est-à-dire que nous ayons un budget.
01:04Parce que la plaisanterie, c'est quand même 12 milliards d'euros.
01:10Le coût de la loi spéciale, c'est ça ?
01:11Le coût de la loi spéciale plus le PLFSS, le projet de loi de financement de la sécurité sociale.
01:16J'ai presque envie de dire le projet de loi de finance de la sécurité des socialistes.
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