- il y a 6 semaines
Retrouvez le replay de l'après-course de la mass start hommes de la 3e étape de la Coupe du monde de biathlon au Grand-Bornand du 21/12/2025.
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00:00:00Le grand vainqueur du jour, Tomaso Giacomel, c'est une magnifique histoire, lui qui avait connu des débuts difficiles ici au Grand Bournant, sa célébration toujours aussi belle et ça nous amène à ce duel fantastique avec Eric Perrault, ça va entretenir l'histoire de cette saison.
00:00:25Eric Perrault qui termine deuxième et qui offre à l'équipe de France un nouveau podium avec Christian Sel, le Norvégien, revenu du Ablobo Vert pour aller décrocher ce podium.
00:00:34Ça va être l'histoire de cette saison, peut-être le duel entre Tomaso Giacomel et Eric Perrault, notamment Johan Olaf Bottle, le Norvégien, est là également.
00:00:43On va vivre un moment fort avec Eric Perrault qui va en profiter Anaïs parce qu'il a réalisé une course exceptionnelle 20 sur 20 sur la Mastart.
00:00:51Et les petits drapeaux avec son fan club, on ira les retrouver avec Jérémy Hintzman également.
00:00:55Ça me ravit, puis oui, encore une fois, j'ai vraiment la sensibilité de l'aspect du tir.
00:01:02Moi, en tant que biathlète, j'aimais vraiment le biathlon, c'est une discipline qui nécessite de la discipline.
00:01:08Et au niveau du tir, il faut vraiment être rigoureux et tout.
00:01:10Donc franchement, voir nos Français faire des pleins et des beaux tirs, ça me réjouit énormément.
00:01:18Et puis en plus, pour qu'à la fin, ils passent la ligne en deuxième position.
00:01:21Parfait, bravo Eric !
00:01:23Eric Perrault qui offre à l'équipe de France un podium sur chacune des courses.
00:01:27Donc, on y reviendra avec Anne-Sophie, la cérémonie qui va débuter dans quelques instants.
00:01:31Eric Perrault qui a promis de nous rendre visite également dans notre studio.
00:01:35Toutes les réactions, bien sûr, avec Tanguy.
00:01:38Et d'ailleurs, est-ce que Tanguy est avec Quentin Fillon-Maillet qui a vécu une course difficile dans quelques instants, Quentin ?
00:01:44Mais écoutons d'abord Eric qui s'est présenté au micro de Tanguy il y a quelques instants.
00:01:47Oui, Eric, ce n'était pas passé loin hier.
00:01:52Aujourd'hui, il n'y a pas la victoire.
00:01:54Mais vous êtes sur le podium avec un 20 sur 20.
00:01:56Il n'y a forcément pas de regrets à l'arrivée.
00:01:58Non, non, vraiment content.
00:02:00Encore du très beau boulot.
00:02:02Un peu de frustration d'hier.
00:02:03Donc là, j'ai vraiment voulu tenir mon rang.
00:02:06Parce que je n'ai pas réussi hier.
00:02:07Et voilà, ça fait du bien.
00:02:09Des tirs à la hauteur de l'enjeu.
00:02:10Et ouais, ça fait du bien de tirer là-dessus, honnêtement.
00:02:14Est-ce que la frustration d'hier nourrit la course d'aujourd'hui ou vous avez complètement switché ?
00:02:18En partie, en partie.
00:02:19Mais il ne faut pas se nourrir que de ça.
00:02:21Sinon, ça ne suffit pas.
00:02:22Et je pense que j'ai réussi à trouver les bonnes ressources pour sortir une belle course.
00:02:26Donc, beaucoup de satisfaction.
00:02:28Qu'est-ce que vous allez retenir de ce grand bornon QV de 2025 ?
00:02:32De l'émotion, du bonheur de courir devant ces gens-là.
00:02:37Avec son lot de frustration et son lot de satisfaction, bien sûr.
00:02:40Donc, je pense que c'est un bon combo qui me permet de partir sereinement à Noël.
00:02:45Merci Eric.
00:02:48Et le voici, Eric Perrault, qui se prépare à vivre une très belle cérémonie.
00:02:52Ce sera la dernière ici au Grand Bornor.
00:02:54Six courses et six podiums pour l'équipe de France.
00:02:56Eric qui va participer à cette fête.
00:02:59On va l'accompagner évidemment avec Jérémy Hansmann qui se trouve à ses côtés.
00:03:03La célébration, la cérémonie qui va débuter dans quelques instants.
00:03:06Ça nous laisse le temps de vous offrir la belle somme de 3000 euros.
00:03:09Vous le savez, cette semaine, voici de nouveau la question du jour.
00:03:12Vous allez pouvoir envoyer votre réponse au 7-10-21.
00:03:17La question très simple, la course du jour, c'était une Mastarte.
00:03:201, 2, 1 contre la montre.
00:03:22Comment appelle-t-on la course du jour en biathlon ?
00:03:251, Mastarte.
00:03:262, contre la montre.
00:03:27Vous envoyez un ou deux au 7-10-21.
00:03:30Allez-y, bonne chance à vous.
00:03:32Tirage au sort demain pour remporter cette somme de 3000 euros.
00:03:36Avant que le podium ne se mette en place, prochain rendez-vous biathlon.
00:03:39On en profite parce que les biathlètes vont avoir quelques jours de repos avant de revenir à Oberhof.
00:03:43On sera ensemble le 8 janvier pour cette quatrième étape de la Coupe du Monde.
00:03:48Mais avant cela, c'est un autre événement qui va prendre le relais.
00:03:51Le Dakar avec le départ le 3 janvier.
00:03:54Ce sera une journée exceptionnelle.
00:03:56On vivra le prologue ensemble dès ce 3 janvier pour une très grande journée.
00:04:00Ce sera le samedi 3 janvier.
00:04:03Eric Perrault va vivre un moment important parce qu'il espérait connaître ses émotions ici au Grand Bournant.
00:04:09Et sa gestion, elle est exceptionnelle.
00:04:11Depuis le début de cette semaine, il se nourrit des courses,
00:04:14de ses mésaventures, parfois des leçons qu'il tire en biathlon.
00:04:19C'est comme ça qu'il est en train de construire son statut de champion.
00:04:22Eric Perrault, deuxième de la Mastark aujourd'hui derrière Thomas Odiacomel.
00:04:26Eric Perrault, deuxième de la Mastark, deuxième de la Mastark...
00:04:40Bravo Eric !
00:04:44Bravo Eric !
00:04:48Eric !
00:04:52Eric !
00:04:54Eric !
00:04:56Eric !
00:04:58Eric !
00:05:00On est à 36 !
00:05:04Anaïs ça va lui faire du bien Eric.
00:05:06Voici Thomas Ogiacomel.
00:05:08Ils s'entendent très bien sur le circuit.
00:05:10Ça fait partie des belles histoires
00:05:12autour du biathlon cette saison.
00:05:14La petite musique va retentir
00:05:16et la cérémonie va débuter dans quelques instants.
00:05:18Mais ça va lui faire du bien à Eric de vivre tous ces moments.
00:05:20Tout à fait.
00:05:22Eric a des bonnes relations avec les Norvégiens
00:05:24du fait que sa maman soit aussi Norvégienne.
00:05:26Mais j'ai un petit regret pour Eric aujourd'hui
00:05:28qu'il ne partage pas son podium
00:05:30comme l'ont fait les filles tout à l'heure.
00:05:32C'était le petit truc en plus qui était bien sympathique.
00:05:34Mais voilà,
00:05:36les autres ont été plus forts.
00:05:38C'était une belle course.
00:05:40Je suis vraiment contente pour Eric.
00:05:42Thomas Ogiacomel, si démonstratif.
00:05:44Il faut guetter bien son visage.
00:05:46La réalisation va forcément
00:05:48se focaliser sur son visage
00:05:50en gros plan.
00:05:52Et vous verrez des yeux différents
00:05:54parce qu'il est extrêmement expressif.
00:05:56Thomas Ogiacomel, on avait vécu ça l'année dernière
00:05:58lors de l'une de ses victoires.
00:06:00Le voici de nouveau sur la plus haute marche du podium.
00:06:02À ses côtés, Eric Perrault
00:06:04et Vettelé Christiansen.
00:06:06Anne-Sophie, le gratin du biathlon est là.
00:06:08Johan Olav Botten va participer
00:06:10à la cérémonie des fleurs, mais un petit peu plus loin.
00:06:12Et oui, mais il est encore là,
00:06:14le leader du général.
00:06:16Alors oui, Eric lui a pris quelques points,
00:06:18mais il n'est toujours pas sorti.
00:06:20Tenez-vous bien du top 5.
00:06:22C'est simple, c'est sa plus mauvaise course.
00:06:24Donc ça dit quand même quelque chose
00:06:26du palmarès cette saison du bonhomme.
00:06:28Le norvégien de 26 ans n'a jamais fait pire,
00:06:31si vous permettez l'expression,
00:06:33que cette cinquième place sur la Mastart.
00:06:35Ah, on avait vu ça sur les réseaux de Siegfried Mazé.
00:06:38Déjà ce matin, la perruque bleu-blanc-rouge
00:06:41devait être les Christiansen.
00:06:43Je crois qu'il a envie de se mettre
00:06:45les spectateurs français dans la poche.
00:06:50Alors que vous entendez, ça rigole pas.
00:06:52On débrie.
00:06:56Biathlon, biathlon, biathlon,
00:06:57entre Tomazzo, Giacomel et Eric Perrault.
00:07:02Pote également.
00:07:07Alors Eric Perrault, oui,
00:07:08va lui remettre à l'endroit s'il vous plaît.
00:07:09C'est bleu-blanc-rouge,
00:07:10Monsieur Christiansef.
00:07:11Wow, wow, wow, wow.
00:07:12C'était un bet.
00:07:13Si j'ai gagné ici,
00:07:14j'aurais aimé le diamant-rouge.
00:07:21Ah, il est en train d'expliquer avec Christiansef.
00:07:23C'était en Paris.
00:07:24Peut-être en Paris avec Siegfried Mazé,
00:07:26je ne sais pas.
00:07:27En tout cas,
00:07:30il va être très beau,
00:07:31ce podium,
00:07:32avec un italien,
00:07:34un français,
00:07:35et donc un norvégien.
00:07:36On a pensé longtemps pendant la courge
00:07:38qu'on verrait pas de norvégien aux 3 premières places.
00:07:40M. Christiansef nous a fait mentir
00:07:42avec un énorme sprint sur Justus Trello.
00:07:49Les officiers de cette cérémonie protocolaire
00:07:52sont...
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00:13:11d'Eric Perrault, Franck Perrault, entraîneur également,
00:13:14qui a accompagné de nombreux biathlètes et qui accompagne merveilleusement son fils également.
00:13:20Tomasso Giacomel, vous l'avez dit Anne-Sophie, tellement timide avant, après,
00:13:24mais tellement expressif sur le podium.
00:13:26C'est un rayonnement qui est contagieux pour Tomasso Giacomel et le bonheur d'Eric également,
00:13:34avec sa copine.
00:13:36Le parallèle, Tomasso Giacomel, Eric Perrault, qui vivent exactement les mêmes émotions en ce moment,
00:13:44même ici au Grand Bornand.
00:13:46C'est l'un des duels attendus, après la retraite de Johannes 2, pour dominer le biathlon mondial.
00:13:51L'un d'autres viennent s'immiscer dans ce duel, mais Alexis, c'est formidable ce qu'on vit,
00:13:56parce que sur cette cérémonie des fleurs, toutes les histoires possibles autour du biathlon étaient racontées.
00:14:00C'est vrai qu'on sent qu'il y a un changement de génération,
00:14:03suite naturellement à l'arrêt de Johannes Böe, on est en train de dévoiler des nouveaux visages,
00:14:08on est en train de découvrir des nouvelles histoires.
00:14:11Et ça fait plaisir de voir des matchs comme ça, avec bien sûr un Français qui rayonne et qui sort du lot.
00:14:18C'est Eric, même si on a vu bien sûr Emilia Jacquelin tout au long du week-end avec des superbes performances.
00:14:23On sent qu'Eric est là pour s'inscrire dans la durée,
00:14:26et qu'il représente cette nouvelle génération de l'équipe de France.
00:14:29Son petit frère à Eric, on l'a aperçu qu'il était à l'image il y a quelques instants, son petit frère à Marius.
00:14:37Il est au milieu de son fan club, Eric, de la famille également.
00:14:41Et de nouveau la petite tape de son papa.
00:14:58On va faire la photo, dit Eric, on va le suivre avec Jérémy Hansmann qui ne m'a pas quitté Eric,
00:15:02et puis son marathon médiatique démarrera ensuite avant de nous retrouver ici dans notre studio
00:15:07pour revenir sur cette folle semaine.
00:15:10Eric Perrault de nouveau sur le podium qui offre Anaïs à l'équipe de France une dernière course magnifique
00:15:15et un nouveau podium, 100% de podium, on l'a dit, sur chacune des courses.
00:15:19Un Français ou une Française sur le podium, ce qui fait que cette semaine à domicile est forcément réussie.
00:15:24Fantastique façon de terminer, de clore le chapitre 2025 de l'épopée IBU.
00:15:30Et petit clin d'œil à cette photo traditionnelle qui a lieu lors des podiums
00:15:36où toute l'équipe française, tous les bleus qui prennent part à cette performance.
00:15:43Malgré tout, on sait bien que c'est l'athlète qui est au cœur, c'est lui qui a les rênes finales.
00:15:48Mais en fait, tous les petits réglages, tous les petits détails pour amener Eric à cet endroit-là,
00:15:55mine de rien, il est quand même accompagné, entouré et c'est chouette de pouvoir mettre un petit peu en lumière tout ce staff français.
00:16:02Ce n'est pas que les techniciens, c'est aussi les préparateurs physiques, les kinés, les coachs, les différents coachs, malgré tout.
00:16:11Même si les coachs des filles sont avec les filles, on les voit au réglage.
00:16:14Le matin, Cyril Burdet, il était aussi sur les skis ce matin.
00:16:17Il y a tout ce staff, tout ce collectif qui est important à mettre en lumière et vu que j'en ai fait partie et que ça a été important pour moi,
00:16:26je tiens aussi à ce qu'on les félicite à la fin de cette belle semaine Grand Bornandine.
00:16:32Vous le faites bien, Anaïs, évidemment.
00:16:34On rappelle que vous êtes coach désormais de l'équipe de France de Parabiatlon, la traditionnelle photo.
00:16:40On va la vivre ensemble avec l'ambiance grâce à Jérémy Hansmann pour célébrer cette semaine ici au Grand Bornand.
00:16:46Et on reviendra évidemment sur la performance d'Éric Perrault, qui termine deuxième de cette Mastar, derrière Tommaso Giacomel.
00:17:16Jusqu'à ce qu'il en puisse plus, Stéphane Lutiot, à bout de souffle.
00:17:24Ils vont pouvoir célébrer parce qu'on sent toute la joie d'avoir été au rendez-vous, Alexis, de cette semaine ici.
00:17:31Et pour Éric Perrault, ce 20 sur 20 qui lui permet d'aller chercher cette deuxième place parce que c'est ça la performance qu'il a réussie aujourd'hui.
00:17:37C'est beaucoup de pression, c'est sûr, pour toute l'équipe de France.
00:17:41Les athlètes sont la proude finalement de tout ce qui se fait.
00:17:46Alors qu'on va peut-être écouter Éric quand même célébrer avec le public.
00:17:52C'est vraiment toute une équipe qui souffre quand même dans l'ombre.
00:18:21Parce que c'est de la souffrance, c'est des métiers qu'ils aiment, c'est des métiers de passion.
00:18:24Mais c'est aussi des efforts considérables pour à chaque fois donner le meilleur sur chaque course,
00:18:29pour donner les meilleurs skis, pour donner les meilleurs massages, pour donner les meilleurs repas,
00:18:34pour donner le meilleur accompagnement média.
00:18:35Enfin voilà, ça va à tous les niveaux.
00:18:37Et donc forcément, sans une équipe comme ça, on ne pourrait pas réussir.
00:18:40On l'a vu pendant les réglages tout à l'heure pendant les filles.
00:18:42S'il n'y a pas trois coups sur le pas de tir, ce n'est pas possible de régler tout le monde.
00:18:45Enfin voilà, c'est plein de choses comme ça.
00:18:46Donc on est très content de retrouver à chaque fois toute l'équipe et que ça se fasse en groupe.
00:18:50Parce qu'un individu seul se tromperait et ne pourrait pas réussir aussi bien.
00:18:54Eric avec son fin de club et son papa qui est à sa gauche, donc à droite de l'écran.
00:19:07C'était sa maman, voilà, de la manière.
00:19:11Son petit frère, c'est avec le slip vert, les lunettes et l'appareil photo accroqués.
00:19:17On est d'accord.
00:19:20Et on voit aussi la montée en puissance d'Eric avec ses primates-là.
00:19:32C'est l'occasion de souligner ça.
00:19:34Le petit Eric avait rencontré Tanguy lorsqu'il avait passé une journée avec lui il y a trois ans maintenant.
00:19:40Il a énormément grandi et le voici en quasiment star au Grand Bourdon.
00:19:46Il faut qu'il en profite parce qu'une carrière ça passe très vite.
00:19:48On est jeune et puis tout d'un coup on se retrouve parmi les plus vieux.
00:19:51Donc c'est beau de voir Eric comme ça avec un collectif familial qui est soudé.
00:19:56Il est issu d'un joli village, Pézé de Nancroix, c'est un village de Tarentaise qui se situe entre deux plus grosses stations, les arcs, la plagne.
00:20:07Voilà tout cet endroit où on fait plutôt du ski alpin en général.
00:20:11Lui il fait du nordique, c'est pas le seul à faire du nordique là-bas, loin de là.
00:20:15Mais du coup il rassemble aussi toute une vallée autour de Hème et de toute la région.
00:20:21Il a beaucoup de copains qui participent et qui font vivre son fan club.
00:20:27On l'avait vu, il joue au foot avec ses copains à l'époque dans le reportage de Tanguy.
00:20:31On reverra ce reportage à la rentrée en janvier parce que ça permettra de mesurer tout le chemin parcouru par Eric Perrault.
00:20:38Félicité à l'instant par Sylvie Beckert dont le stade porte le nom immense championne originaire du Grand Bourdon.
00:20:44Qu'on remercie pour l'organisation, l'accueil et tout ce qu'elle apporte au biathlon encore aujourd'hui ici au Grand Bourdon.
00:20:51On marque une très courte pause et nous voici ensemble de nouveau pour accompagner Eric Perrault.
00:20:55Il nous rejoindra pour partager toutes ses émotions de la semaine ici au Grand Bourdon.
00:20:59A tout de suite.
00:21:00De retour au Grand Bourdon après la victoire de 22 Thomas Giacomelle.
00:21:22Vettelé Christensen, il a remporté les cœurs du double-bic aujourd'hui avec cette perruque.
00:21:26Eric Perrault qui offre un nouveau podium à l'équipe de France.
00:21:29Deuxième place pour Eric Perrault avec un 20 sur 20.
00:21:32Derrière Tommaso Giacomelle, Eric Perrault qui poursuit sa tournée médiatique comme Lou Jean Monod tout à l'heure.
00:21:38Il va nous rejoindre dans notre studio dans quelques instants pour revenir sur cette folle semaine du biathlon français ici au Grand Bourdon.
00:21:45On accueille également dans notre studio notre premier invité de ce débrief, Jean-Paul Giacchino.
00:21:51Polo qui va décrypter avec nous le tir d'Eric Perrault notamment mais pas seulement Polo.
00:21:56On écoute juste Tommaso Giacomelle, le vainqueur du jour.
00:21:59Vous nous permettez ?
00:22:00Allez-y.
00:22:01Oui, normalement vous dites voilà.
00:22:02Voilà.
00:22:04Tommaso Giacomelle et ensuite on partage un instant précieux avec Polo Giacchino pour revenir sur le tir parfait d'Eric Perrault aujourd'hui.
00:22:1120 sur 20.
00:22:13Tommaso, parlez-nous de la ligne d'arrivée, ça semblait être beaucoup d'émotion pour vous.
00:22:23Gagner une course ici, c'était mon rêve depuis que je regarde le biathlon.
00:22:27Et gagner une mass start devant cette foule, c'est pas croyable.
00:22:36Parlez-nous du dernier tir, c'était en face d'Eric, vous l'avez entendu ça.
00:22:40Je savais que la tribune encourageait Eric et pas moi, mais je me suis juste dit à moi-même, c'est juste toi contre les cibles et rien d'autre.
00:22:54Et je crois que j'ai plutôt bien fait le boulot.
00:22:58Vous avez pris beaucoup de confiance avant les fêtes de Noël.
00:23:00Prendre cette pause avec des bonnes sensations, c'est toujours mieux qu'avec des mauvaises sensations.
00:23:11La tranquillité de Tommaso Giacomelle, c'est vrai que ça tranche avec le biathlète qu'il est Jean-Paul.
00:23:17C'est impressionnant, une telle différence entre le personnage en dehors et la bête que c'est sur la piste.
00:23:22Ah oui, physiquement, il est énorme. Il allait très vite aujourd'hui.
00:23:27Et puis bravo à lui parce que sa course était quasi parfaite.
00:23:31La course quasi parfaite pour Eric aussi, parce qu'il n'a pas gagné, mais au tir c'était parfait.
00:23:37Polo, d'ailleurs, avant de voir les tirs d'Eric, qui est selon vous le meilleur tireur du circuit masculin aujourd'hui ?
00:23:44Je dirais Button et puis Eric.
00:23:47À égalité ou à Button un petit peu devant ?
00:23:50Non, je vais mettre à égalité.
00:23:52À égalité ?
00:23:52Oui.
00:23:53Avec Eric qui a réussi ce 20 sur 20. Voyons et profitons de votre expertise.
00:23:57Polo avec Alexis et Anaïs, les quatre tirs d'Eric Perrault aujourd'hui.
00:24:02Et donnez-nous votre avis. Nous, évidemment, on voit le 20 sur 20.
00:24:05Mais derrière ce 20 sur 20, qu'est-ce qu'il y a ?
00:24:08En fait, pour moi, il y a beaucoup de calme, il y a de la sérénité et puis il y a un travail qui est bien fait.
00:24:16Je pense que là, il avait un petit peu à modifier au niveau des clips.
00:24:21Il le fait et puis après, il l'enchaîne normalement.
00:24:24En fait, c'est bien fait. Il n'y a pas d'excès.
00:24:28Ça veut dire que c'est bien de prendre son temps pour aller tirer la première balle plutôt que de faire n'importe quoi, c'est ça ?
00:24:33Oui. Après, ça ne sert à rien non plus d'en rajouter.
00:24:36Parce que là, on est dans le trop bien faire et on sait que ça ne marche pas.
00:24:40Mais il fait les choses parfaitement.
00:24:43Alexis ?
00:24:44On l'a vu, Polo, je ne sais pas si tu l'as vu en étant sur le pas de tir.
00:24:48Il a beaucoup cliqué entre le premier et le deuxième tir.
00:24:50Quand il s'est installé pour le deuxième tir, on a remarqué qu'il y avait un peu du vent vers la droite.
00:24:53J'ai l'impression qu'il a fait trois à gauche.
00:24:55Et du coup, il se retrouve limite avec un cordon sur la deuxième balle qui tape un peu à gauche.
00:25:00Est-ce que pour toi, il a fait les bons choix ?
00:25:01Est-ce qu'il s'est mis un peu en danger ou est-ce que c'est ce qu'il fallait faire à ce moment-là ?
00:25:04Non, pour moi, il a fait les bons choix.
00:25:07Après, les cordons font partie intégrante du biathlon.
00:25:10Des fois, ça passe.
00:25:11Des fois, ça ne passe pas.
00:25:13Mais ça prouve qu'il était vraiment présent et vraiment très lucide.
00:25:16Et le debout, le premier debout qu'on voit là ?
00:25:19Alors, moi, le premier debout, c'est celui que je l'ai plus apprécié parce qu'en fait, il lâche la première balle.
00:25:27Et puis après, il a ce petit brin de patience, cette petite seconde ou ces deux secondes où il patiente.
00:25:33Et puis parce qu'il n'est pas dessus.
00:25:36On le revoit d'ailleurs.
00:25:37Il n'est pas dessus et puis il ne veut pas que ça lui échappe.
00:25:40Qu'est-ce qui fait qu'il est si fort debout, Eric ?
00:25:43Pour toi, c'est quoi ? C'est sa technique ? C'est sa volonté ?
00:25:46Bah, c'est... Oui, c'est sa technique, c'est sa volonté.
00:25:53Et il refuse de lâcher une balle à côté, quoi.
00:25:57C'est une intelligence, quoi.
00:25:58Oui, puis en fait, son mental, quoi.
00:26:00La détermination ?
00:26:01Détermination, c'est un gagnant.
00:26:04Quand il fait quatrième à la poursuite, hier, il est limite déçu.
00:26:08Quatrième, c'est bien, hein.
00:26:09Mais il est limite déçu.
00:26:10Donc, voilà, lui, ce qu'il veut, c'est gagner.
00:26:14C'est être au moins, au minimum, au podium.
00:26:17Voilà, donc, super.
00:26:18Ça veut dire que c'est un athlète qu'on rêve d'entraîner quand on est coach, comme vous ?
00:26:21Ah bah, oui, oui.
00:26:22Après, c'est du caviar d'entraîner, Eric.
00:26:24Il est très à l'écoute.
00:26:25Voilà, donc, c'est vraiment du caviar.
00:26:28C'est vrai que vous êtes originaire de la même station, tous les deux, de Pézé.
00:26:31Toi, tu le vois depuis qu'il est jeune.
00:26:33Tu l'as vu se construire comme ça ?
00:26:34Tu as senti qu'il y avait vraiment un potentiel chez lui dès qu'il était jeune et qu'il a commencé le biathlon ?
00:26:42Ben non, il était tout frêle, tout petit.
00:26:46Voilà, donc, il n'avait encore pas grandi.
00:26:48Il a grandi sur le tard, après.
00:26:51Et puis, quand on l'a vu arriver, après, en junior,
00:26:57oui, on s'est dit que là, il y avait peut-être de la graine de champion.
00:27:02Après, il a été éduqué et amené par son papa, par Franck,
00:27:10et qui lui a donné des vraies valeurs.
00:27:13C'était au début de l'apprentissage et de la formation.
00:27:17C'était peut-être pas tout à fait esprit compétition,
00:27:20mais ça allait venir après.
00:27:22Voilà, ça, je trouve que c'était très bien.
00:27:24On parle beaucoup d'Eric, mais peut-être aussi pour te faire plaisir,
00:27:27on va parler peut-être un peu des filles, quand même,
00:27:28puisque c'est quand même le groupe que tu entraînes le plus.
00:27:32C'est quoi, je ne sais pas, le meilleur moment pour toi sur ce pas de tir,
00:27:34pendant ces quatre jours ici au Grand Bornand,
00:27:37en tout cas, sur les trois jours où il y a eu des courses des filles,
00:27:40c'est quoi les meilleurs souvenirs ?
00:27:42Je n'ai pas de meilleurs souvenirs.
00:27:44J'ai l'ensemble de la semaine.
00:27:47Vous ne voulez vous fâcher avec personne, c'est ça ?
00:27:49Non, non, pas du tout, mais dès la première course,
00:27:52dès le spring des filles, voilà, loup,
00:27:56et puis j'ai bien aimé aussi le comportement de Justine sur la semaine,
00:28:03le retour de Julia sur la poursuite, voilà,
00:28:06elle fait quatrième, et pour elle, comme elle l'a dit,
00:28:10c'est comme une victoire, voilà.
00:28:11Et puis aujourd'hui, en fait, de manière globale, voilà,
00:28:15ce final extraordinaire, donc que du bonheur, en fait.
00:28:19Et avec Camille Benet, qui a un pourcentage de réussite extraordinaire,
00:28:23stratosphérique, Anne-Sophie le donnait tout à l'heure,
00:28:2597% de réussite pour Camille Benet.
00:28:29Oui, oui, c'est vrai, c'est vraiment très solide, c'est très beau.
00:28:33Mais Camille a toujours bien tiré, ce tir très engagé, voilà,
00:28:38mais elle a rajouté depuis un an ou deux ou autre chose.
00:28:41Je pense que c'est de l'adaptation, elle s'est patientée, voilà.
00:28:44Et comme elle dit, son premier retour après la course,
00:28:48quand elle parle de son tir, elle dit, je me suis appliqué.
00:28:51Donc, elle continue à t'appliquer.
00:28:54Et ne change rien.
00:28:55Ah oui, oui, voilà.
00:28:57Un début de saison, une première période pour Camille Benet, extraordinaire.
00:29:01On va vous laisser filer, Jean-Paul, mais tiens, pour l'anecdote,
00:29:03puisque vous parliez de la famille d'Eric, vous connaissez très bien,
00:29:05vous êtes du même coin.
00:29:06C'est vrai que son grand-père était votre prof de sport ?
00:29:10Oui, oui, oui, au collège, super, Albert.
00:29:14Très bien, et votre fils est très ami avec Eric.
00:29:18Pas mon fils, mon neveu.
00:29:19Votre neveu, pardon.
00:29:20Oui, et un des meilleurs, Johnny, un des meilleurs potes d'Eric.
00:29:25Magnifique.
00:29:26Merci, Jean-Paul.
00:29:27C'est moi.
00:29:27Bonne fête à vous, c'est toujours un bonheur de vous avoir avec nous.
00:29:30Merci.
00:29:30Et merci encore pour les réglages vécus en direct avec vous.
00:29:33Aujourd'hui, sur le pas de tir, on a lancé la journée avec vous.
00:29:36On était content de vous retrouver quelques instants pour partager votre science du tir.
00:29:39Eric Perrault, qui est toujours en train de répondre aux médias.
00:29:42Son papa, vous en avez parlé avec vous.
00:29:44Eh bien, le voici avec Jérémy Hansmann, ému forcément après le podium d'Eric aujourd'hui.
00:29:50Il y a beaucoup de fierté pour vous, j'ai l'impression.
00:30:02Oui, beaucoup de fierté parce que celle du papa qui voit son gamin quand même se rapprocher de la première place.
00:30:09Je sais que c'est sans rêve, donc les yeux qui brillent.
00:30:12Puis après, il y a le regard du professionnel qui voit l'athlète réagir.
00:30:16Et c'est vrai que pour faire partie des grands noms du biathlon et du sport, il faut être capable de réagir.
00:30:21C'est des très bonnes courses depuis le début de l'année en fait.
00:30:25Il rate très très peu de balles, c'est du gros biathlon.
00:30:28Et ben voilà, il n'est pas toujours premier loin de là, il y a meilleur aussi souvent.
00:30:32Et il est toujours là régulier, donc il mérite sa deuxième place.
00:30:36Et tout est possible pour la suite de saison.
00:30:39On vous voit souvent débriefé, comme hier par exemple après la poursuite avec lui.
00:30:44C'est des échanges qui l'aident.
00:30:46On a l'impression aussi qu'il apprend très vite d'une course à l'autre.
00:30:49Par exemple, les erreurs d'hier qu'il n'a pas refait aujourd'hui.
00:30:54Oui, oui, c'est vrai.
00:30:56On adore parler de biathlon, de la vie aussi.
00:31:00C'est des choses qu'on a en commun.
00:31:03Et après chaque course, on a toujours un petit grain à discuter, quelque chose à échanger.
00:31:09Que ce soit sur la technique pure ou l'état d'esprit.
00:31:12Et c'est vraiment notre aventure commune.
00:31:14C'est fantastique de pouvoir vivre ça en tant que papa.
00:31:16C'est génial.
00:31:17Merci beaucoup, Franck.
00:31:21Le papa d'Éric Perrault qui a accompagné son fils, évidemment.
00:31:24Qui a construit son biathlon, sa carrière pour l'instant.
00:31:29Alexis, Martin Fourcade tout à l'heure nous disait tout le bien qu'il pensait, évidemment, d'Éric Perrault.
00:31:33Avec cette image de tous les tiroirs à sa disposition pour construire ses courses et s'adapter.
00:31:40C'est ce qui fait peut-être qu'on peut l'expliquer de nouveau, Alexis.
00:31:42Parce que c'est ce qui fait la différence entre des biathlètes qui gagnent de temps en temps et des biathlètes qui gagnent pas tout le temps, mais pas loin.
00:31:49Le biathlon, c'est un sport qui nécessite une adaptation permanente.
00:31:53Des fois, on est très fort en ski.
00:31:54Il faut faire avec ça.
00:31:55Des fois, on est beaucoup moins fort.
00:31:56On est fatigué.
00:31:57Il peut y avoir une glisse qui est moins bonne.
00:31:59Et on doit réagir en fonction de ça.
00:32:02Il faut également faire des tirs où des fois, on se sent très bien.
00:32:04On n'est pas essoufflé.
00:32:05On arrive à mettre de l'engagement parce qu'on est bien au niveau mental ou autre.
00:32:08Et puis, des fois, on n'arrive plus du tout à faire ça.
00:32:10On ne sait pas pourquoi alors que pourtant, on n'a rien changé à son entraînement.
00:32:13Il faut aller activer d'autres tiroirs.
00:32:15Il faut aller activer de la ressource quand on a du stress, quand il y a de l'enjeu.
00:32:19Et finalement, quand on regarde le classement général, il n'y a pas de secret.
00:32:23Les trois qui sont en tête du classement général à la fin de ce premier bloc du mois de décembre,
00:32:27c'est trois biathlètes qui sont méga intelligents et qui ont plein de cartes à jouer à chaque fois en fonction des conditions.
00:32:33Ils se réadaptent tout le temps.
00:32:34Eric se réadapte, Botton se réadapte, Giacomel est également quelqu'un qui est capable de faire ça.
00:32:40Ils ont de l'intelligence de course.
00:32:43Et c'est ce qu'avait Martin, c'est ce qu'avait Björn Dallene, c'est ce qu'avait Raphaël Poiré.
00:32:49C'est des choses qu'on doit avoir pour être un très grand champion.
00:32:53Et c'est ce qu'a Lou Jean Monod aussi.
00:32:54Si on parle pour les filles, c'est tout à fait la même chose.
00:32:57Il faut être capable de s'adapter.
00:32:58Et Eric, on le sent, il n'est pas le seul à l'avoir par contre, donc il va falloir qu'il se batte avec ça.
00:33:06Mais c'est pour ça qu'on se dit qu'il est capable de tenir pendant longtemps et d'aller encore plus loin.
00:33:10Vous avez cité beaucoup des très grands noms et vous parlez d'autres jolis noms du moment qui accompagne Eric Perrault au classement général.
00:33:16Prenons le temps Anne-Sophie de jeter un oeil à ce classement général avant les vacances.
00:33:20Eric Perrault a grappillé quelques points sur ce classement.
00:33:24Il a désormais 113 points de retard sur Johan Olaf-Botten.
00:33:29Souvenez-vous, juste avant la course, c'était 138 points de retard pour le Français.
00:33:34Sur le Norvégien, vous constaterez que deux autres Français vont passer les fêtes dans le top 10.
00:33:39Il s'agit de Quentin Fillon-Maillet et Emilia Jacqueline.
00:33:42Et Oscar Lombardo avec une belle course aujourd'hui est dans le top 30 des meilleurs biathlètes de la planète.
00:33:48Et c'est bien pour Eric Perrault de se rapprocher de Johan Olaf-Botten avant cette pause.
00:33:51La reprise, ce sera le 8 janvier du côté d'Oborov.
00:33:55Elle a 90 points, la victoire, on le rappelle.
00:33:58Eric Perrault, qui croise beaucoup de monde et qui va continuer son tour.
00:34:05Des partenaires également, Alexis.
00:34:07On va l'accueillir dans ce studio.
00:34:09Et pour patienter, justement, Jérémy Hansmann était avec son fan club et son papa pendant la course.
00:34:15Alors, le dernier tir, le dernier tour et le final avec le fan club d'Eric Perrault.
00:34:20Ça, évidemment, ça crie beaucoup.
00:34:23Ouais !
00:34:24Ouais !
00:34:26Ouais !
00:34:27Ouais !
00:34:28Ouais !
00:34:30Ouais !
00:34:31Ouais !
00:34:47Ouais !
00:34:48Ouais !
00:34:48Ouais !
00:34:49Sous-titrage MFP.
00:35:19On a un petit peu de drapeau, on peut faire la même chose sur notre plateau avec Anaïs, ils sont restés bien en place.
00:35:27On les avait mis au chaud, c'est l'avantage avec Eric Perrault, c'est qu'on les avait mis au chaud ici hier et on a pu les ressortir aujourd'hui.
00:35:33La constance, Alexis, Anaïs pour commencer en biathlon.
00:35:39Vous pouvez faire les deux en même temps.
00:35:41Je suis quand même assez contente.
00:35:43Voilà ce que ça demande, la concentration, l'énergie pour avoir cette constance.
00:35:47Il est en train d'arriver, visiblement.
00:35:49On ne va pas se lancer dans des grands débats.
00:35:51Non mais moi ça va, je n'en ai pas pour longtemps en général.
00:35:54C'est juste que c'est sûr qu'en biathlon, la concentration et la tête sont importantes et essentielles.
00:36:01Il est parti là.
00:36:02Et Eric là-dessus, il a l'air de maîtriser son sujet.
00:36:05On va l'accueillir, regardez, en direct, Eric qui va être équipé tranquillement et qui va pouvoir nous rejoindre, partager cette folle semaine.
00:36:13Lionel est là, Lionel Laurent qui veille auprès d'Eric.
00:36:17La constance, Alexis, ça va prendre 15 secondes pour l'équiper.
00:36:20Vous avez 15 secondes pour nous parler de la constance d'Eric Perrault.
00:36:23En plus, c'est toujours pratique quand il entend de parler de lui.
00:36:27Non mais c'est ce qu'on a dit avec Polo.
00:36:29Eric, il s'est construit grâce à du travail, grâce à du talent.
00:36:33Vous vous êtes équipé plus vite encore que votre tir, Eric.
00:36:35Bonjour mes salauds.
00:36:37Merci d'être là.
00:36:40Merci les filles, ça fait plaisir.
00:36:44On va mettre l'oreiller, je ne suis pas habitué.
00:36:47Tu as le petit micro qui est devant toi.
00:36:49Vous savez tout faire, à part la mascotte qui est tombée, vous êtes parfait Eric.
00:36:52Voilà, on va la remettre, rapprochez-vous.
00:36:53Voilà, comme ça on vous verra très bien.
00:36:55Eric, on ressort comment d'une semaine pareille ?
00:36:58On vous a vu profiter avec tout le monde depuis tout à l'heure.
00:37:00C'est fou ce que vous avez vécu.
00:37:02Vous l'espériez et finalement c'est arrivé.
00:37:04Bien sûr, c'est vrai que tout sourire, comme vous voyez, ça fait du bien de terminer la semaine là-dessus.
00:37:09Un peu de frustration après quelques petites erreurs sur les premières courses.
00:37:14Mais voilà, aujourd'hui j'ai su faire la course dont je rêvais, dont je voulais réellement réaliser.
00:37:20Il y avait plus fort que moi aujourd'hui avec Tomaso,
00:37:21mais voilà, beaucoup de satisfaction de partager ce moment-là avant les fêtes.
00:37:25Il est beau ce duel avec Tomaso Giacomel.
00:37:2720 sur 20 pour vous aujourd'hui, c'est lui qui sort vainqueur de ce duel.
00:37:31On parle beaucoup de ce duel à nos téléspectateurs.
00:37:33Le mieux, c'est que vous en parliez vous.
00:37:35Racontez-nous un peu ce qui fait la beauté de ce duel avec Tomaso Giacomel.
00:37:40Non, je pense que le biathlon, on est une petite famille.
00:37:43Je pense qu'Alexis, Aura et Anaïs auront bien en parlé.
00:37:46On se connaît tous depuis un long moment.
00:37:47Avec Tomaso, on est presque des mêmes années, donc on a grandi aussi ensemble.
00:37:51Et je pense que c'est cet esprit de famille qui fait que quand on se retrouve aujourd'hui à jouer la victoire,
00:37:55on se serre les coudes.
00:37:56On a forcément envie de battre l'autre.
00:37:57On est les mêmes, on a tous les deux envie de gagner.
00:37:59Mais justement, vu qu'on le sait, on partage finalement ces victoires aussi de l'un et de l'autre avec beaucoup de respect.
00:38:05Alexis, on évoquera tout à l'heure ce que nous disait Jean-Paul Giacchino sur votre tir.
00:38:08Il vous a comparé à quelqu'un sur le circuit.
00:38:10On vous dira à qui ?
00:38:11Déjà, moi, Eric, tout simplement faire un bilan.
00:38:14On est après ce gros bloc du mois de décembre.
00:38:17Quel bilan tu tires ?
00:38:17On a fait un super début de saison pour toi.
00:38:20Tu es actuellement deuxième du classement général.
00:38:22Donc voilà, il y a une surprise peut-être.
00:38:24Je ne sais pas, est-ce que tu t'y attendais avec Botton à ce niveau-là ?
00:38:26Et puis toi, comment tu te sens au niveau physique ?
00:38:27Est-ce que tu étais aussi fort que ce que tu pensais sur l'esquiet ?
00:38:30Est-ce que tu penses que tu seras plus fort en mois de janvier ?
00:38:33Si tu peux nous faire un petit état des lieux global sur ces différents sujets.
00:38:37Alors petit état des lieux, petit 1, je pense que ma forme physique va s'améliorer.
00:38:40En tout cas, je l'espère.
00:38:42Non, je pense qu'elle est bonne, elle est croissante.
00:38:45On l'a vu, je pense que tout le monde l'a vu, qu'elle peut être meilleure.
00:38:47C'est ce qui me manque peut-être un petit peu aujourd'hui pour aller chercher Tomaso.
00:38:51Mais voilà, je sais que chaque année, c'est comme ça que ça a répondu
00:38:54et que le meilleur reste à venir.
00:38:55En tout cas, c'est ce que je me souhaite et je me projette vers ça.
00:38:58Ça m'aide souvent à améliorer la forme.
00:39:01C'était quoi les autres questions ?
00:39:02Est-ce qu'on l'attendait à ce niveau-là ?
00:39:04Non, j'ai envie de dire que Botton n'est pas une surprise.
00:39:08C'est un athlète très fort qui travaille énormément,
00:39:10qui a beaucoup de mérite aujourd'hui par rapport à ce qu'il fait.
00:39:13Mais de voir autant de régularité, autant de force au tir,
00:39:15moi je trouve ça réellement impressionnant.
00:39:17Donc bravo à lui.
00:39:18Il commence à avoir d'avance au classement général.
00:39:20Mais je sais que la saison est longue.
00:39:22Il y aura moyen de combler ces écarts-là.
00:39:23Il faut avoir confiance et il faut aussi saisir les opportunités quand elles y seront.
00:39:28Est-ce que ça a pu déstabiliser peut-être un moment de le voir démarrer aussi bien
00:39:31en disant tiens, j'ai peut-être un client là en face de moi.
00:39:34Est-ce qu'il y a certains tirs où tu y as pensé
00:39:36ou on ne pense jamais à ce genre de choses pendant une fois ?
00:39:38On peut y penser.
00:39:39Bien sûr qu'on y pense.
00:39:40Il y a plein de pensées parasites qui tombent.
00:39:41Quand j'arrive au dernier tir, je vois Tomaso qui met le plein.
00:39:44Je me dis, bon, maintenant on va essayer de se battre pro à deuxième.
00:39:46Bref, des pensées, il y en a plein.
00:39:48Maintenant, j'essaye de ne pas y penser.
00:39:49Et globalement, je n'y pense pas beaucoup.
00:39:51J'ai l'habitude aussi d'avoir des athlètes très forts autour de moi.
00:39:54J'ai eu des Ioannès.
00:39:55Bref, pour ne pas citer tous ceux qui étaient là.
00:39:57Donc non, j'ai l'habitude d'avoir des gens très forts.
00:40:00Et je sais que ça me pousse aussi à essayer de devenir meilleur.
00:40:02Vous êtes une machine imperturbable.
00:40:04Il y a un bazar derrière nous, un chantier.
00:40:07Et alors, Eric, c'est une machine.
00:40:09Il n'y a pas un mot qui dévie.
00:40:10Il n'est pas du tout perturbé.
00:40:12Vous êtes incroyable.
00:40:13Non, non, non.
00:40:14Écoutez, mais Saoud, je fais de mon mieux pour répondre aux attentes.
00:40:18Mais voilà, c'est vrai que là, ils sont en train de détruire tout le site derrière.
00:40:20En gros, ils nous demandent de partir.
00:40:22Il est temps de rentrer chez vous.
00:40:23Mais on est encore un petit peu ensemble, quelques minutes.
00:40:26On va découvrir le classement général avec vous, Eric.
00:40:29Évidemment, il y a cette quête du général.
00:40:31Et on s'y attarde parce que vous avez assumé d'une manière assez incroyable.
00:40:34vu de l'extérieur, cette envie d'aller chercher le globe de cristal.
00:40:37Dès les premiers mots de la saison, dans la préparation, vous disiez oui, ce n'est pas un problème.
00:40:43Qu'on me dise que je suis là pour le général parce que moi aussi, c'est ce que je veux.
00:40:46Ça vous vient d'où, ça, cette faculté à assumer cette pression et cette ambition ?
00:40:52Je pense que c'est d'une façon naturelle où j'assume juste ce que j'ai envie.
00:40:56C'est-à-dire que bien sûr que j'ai envie de gagner des courses.
00:40:57Donc, je ne vais pas me cacher.
00:40:58Je ne vais pas me mentir à moi-même.
00:40:59Je pense que ça me facilite aussi la tâche dans les moments où on se retrouve face à ces enjeux-là.
00:41:03C'est-à-dire que je ne vais pas essayer de me cacher en disant « Ah, j'ai envie, mais pas tant que ça. »
00:41:07Non, j'ai très envie.
00:41:08Et donc, ça me permet d'assumer mes défaites comme d'assumer mes victoires.
00:41:12Et je pense que c'est une bonne façon pour se mettre à plat et puis essayer de s'améliorer.
00:41:16Voilà.
00:41:17En tout cas, c'est une façon naturelle pour moi de juste être en phase avec ce que j'ai dans la tête.
00:41:20Donc, je partage, on va dire sans filtre, ce que j'ai en moi.
00:41:24Ça marche bien.
00:41:25Donc, ne changez rien.
00:41:26Anaïs.
00:41:27Bravo, Eric.
00:41:28Déjà, c'était un beau week-end de devoir réaliser ça au Grand Bornand.
00:41:33J'ai plein de questions.
00:41:34Donc, je ne vais en choisir qu'une ou deux par rapport à la réponse que tu as faite à Alexis
00:41:37où tu dis que ta forme va encore monter.
00:41:39Est-ce que c'était un choix ?
00:41:40Est-ce que c'est une habitude pour toi ?
00:41:41Et puis, qu'est-ce que tu vas faire du coup pendant les fêtes en vue de la suite de la saison ?
00:41:46On va manger, beaucoup manger pendant les fêtes.
00:41:48Tu peux, tu as de la place.
00:41:50Je pense qu'il y en a beaucoup qui le voient.
00:41:52Il y en a d'ailleurs beaucoup qui font des commentaires sur mon physique.
00:41:54Il faut qu'ils mangent un peu pour prendre la force.
00:41:57Mais ça va, tu as l'air quand même costauds.
00:41:58Alors, ils sont gentils, mais voilà, je sais que ma forme me permet aussi,
00:42:02enfin, comment dire, ma morphologie me permet aussi d'évoluer à ce niveau-là.
00:42:06Mais non, je vais me reposer, bien évidemment.
00:42:09Je ne sais plus ce que c'était le début de la question, Anaïs, je suis désolé.
00:42:11Est-ce que c'était une volonté d'avoir une forme montante ?
00:42:15C'est une habitude.
00:42:16C'est vrai que j'ai besoin souvent de rentrer dans ma saison avec un peu de tranquillité
00:42:21et puis de mettre en route petit à petit.
00:42:23Je sais que c'est les courses qui m'entraînent le mieux finalement pour les courses.
00:42:25Donc, j'ai besoin de ces premières courses.
00:42:27On l'a vu à Ostersund pour mettre en route.
00:42:29Hors Filsen, je me sentais déjà mieux.
00:42:31Le Grand Bornand, je pense que j'ai aussi mis en place un biathlon vraiment solide.
00:42:34Je sais que la forme physique continue à monter.
00:42:36C'était le cas l'année dernière, notamment sur les moments vraiment importants, donc en février.
00:42:40Donc, je me fais confiance en fait sur ces principes-là.
00:42:44On verra s'ils seront respectés cette année.
00:42:46Peut-être que les téléspectateurs se posent la question.
00:42:48Alors, pourquoi tu ne fais pas plus de courses avant la Coupe du Monde pour être déjà full gaz dès Ostersund ?
00:42:52C'est une très bonne question.
00:42:54C'est vrai qu'elle est intéressante.
00:42:55En fait, la saison est assez longue.
00:42:56Donc, c'est vrai que je pourrais mettre beaucoup plus d'intensité.
00:42:58C'est d'ailleurs ce que font beaucoup de Scandinaves pour arriver très près en début de saison.
00:43:02Eux, certains doivent jouer les qualifications.
00:43:04Donc, ils se doivent en fait d'être à 100% dans les premières courses.
00:43:07Moi, je ne joue pas de qualification parce que j'ai la chance d'être présélectionné pour les premières courses.
00:43:11Et surtout, je mise sur le long terme.
00:43:12C'est-à-dire, je mise sur être fort en février, je mise sur être fort en mars.
00:43:15Et pour autant, je sais que je peux être performant sur les premières Coupes du Monde.
00:43:18Pour autant, en tirant bien et en mettant un bon biathlon.
00:43:21Donc, c'est une stratégie qui me permet de finir fort.
00:43:24Et aussi, je pense que ça donne beaucoup de confiance en soi.
00:43:26Et ça donne de l'espoir de se dire que le meilleur est devant nous.
00:43:30Plutôt que de se dire que la forme est plutôt derrière nous.
00:43:32Donc, je pense que c'est une stratégie que j'ai montée, qui a fonctionné ces dernières années.
00:43:36Donc, je continue à me faire confiance.
00:43:37On verra si ça marche.
00:43:38Et tu t'appuies sur quelque chose qui te rassure et que tu connais dans ta confiance.
00:43:42Tout à fait.
00:43:42Ne change rien pour l'instant, ça marche, effectivement.
00:43:45Eric, d'autant que vous pouvez vous appuyer sur votre tir.
00:43:47On va revoir vos quatre tirs aujourd'hui.
00:43:48On aime bien profiter de votre expertise du tir pour nous expliquer la manière dont vous avez géré aujourd'hui ce 20 sur 20.
00:43:55On le rappelle, c'est prodigieux.
00:43:57Un 20 sur 20 sur une Mastart ici, au Grand Bordant.
00:43:59On est sur le premier tir couché.
00:44:01On va voir les simulations.
00:44:02C'est nouveau, d'ailleurs, cette saison.
00:44:04Il y a un monde sur ce pas de tir.
00:44:06Et comment on gère ça, justement, Eric ?
00:44:08D'abord, sur ce premier tir couché.
00:44:09Non, c'est vrai qu'il peut y avoir de la tension.
00:44:11J'ai loupé ma première balle au sprint, ma première balle à la poursuite.
00:44:15Je pense que ce n'était pas spécialement dû à la pression.
00:44:18Mais pour autant, ça peut montrer qu'il y avait quelques problématiques.
00:44:21Aujourd'hui, j'engage un maximum.
00:44:24Le but, c'est d'être offensif.
00:44:25Et puis, bien sûr que je viens visser ma carabine.
00:44:27Je vois Anaïs qui me fait le petit signe.
00:44:29Tu as cliqué aussi.
00:44:30Le pas de tir était un peu piégeux aujourd'hui ?
00:44:32C'est vrai.
00:44:33Il y avait ce vent qui soufflait un tout petit peu.
00:44:35Donc, j'ai mis deux clics au premier tir.
00:44:36Le vent qui s'est inversé au deuxième.
00:44:38Donc, j'ai cliqué à l'inverse au deuxième.
00:44:41Après, le plus important, ça reste d'être très focus sur le centre de la cible.
00:44:44C'est ce que j'essaye de faire.
00:44:45Et en fait, c'est vrai qu'avec le public, on a tendance à avoir des pensées qui vont vers plein d'autres choses.
00:44:51Et c'est là où, avec un tout petit peu d'habitude et surtout sur les dernières courses sur lesquelles je peux me reposer,
00:44:58j'essaye de vraiment me concentrer sur faire basculer ma palette.
00:45:01Et je suis content de revoir ces tirs et de voir que ça a bien fonctionné.
00:45:05Alors ça, c'est le deuxième tir couché.
00:45:07Votre simulation, elle est sur la deuxième ligne en bas.
00:45:10Tu as mis trois ou quatre pics à gauche au début, avant ce tir.
00:45:15Oui, au premier tir, je dois mettre deux à droite et j'ai mis trois à l'inverse sur le deuxième.
00:45:22Donc, vous faites l'inverse entre les deux tirs ?
00:45:24Oui, le vent avait changé de sens.
00:45:25Oui, le vent avait changé.
00:45:26Et celle-ci, elle passe un peu à gauche.
00:45:28Mais le reste est vraiment parfait.
00:45:29C'est comme au foot, le poteau, ça fait partie de...
00:45:32Le poteau rentrant.
00:45:32C'est ce qu'a dit Paulo, exactement.
00:45:35Bon, sans l'analogie au foot.
00:45:36Lou était là pour vous observer.
00:45:38Je l'ai vu en plus, juste avant de prendre le départ.
00:45:41J'ai vu qu'elle était au pas de tir.
00:45:41Je me suis dit, bon, allez, il va falloir faire honneur à sa performance.
00:45:44Alors, Jean-Paul Giacchino Sachet a beaucoup aimé votre premier tir de bout.
00:45:54Tu regardes comme s'il y avait du suspense pour toi.
00:45:56Non, mais c'est vrai, c'est...
00:45:57Qu'est-ce qu'il va faire, ce genre ?
00:45:59Et tu as vu Lou, tu savais qu'elle était là.
00:46:04Oui, j'avais vu en passant sur le pas de tir une dernière fois avant le départ.
00:46:07Il a parlé de votre détermination, de votre engagement sur ce tir de bout précisément.
00:46:12Qu'est-ce que vous pouvez nous en dire en le revoyant là ?
00:46:15Non, c'est sûr qu'il y a beaucoup de volonté.
00:46:18En voyant Tomaso mettre le plein et en jouant tout simplement le podium,
00:46:21je pense que c'est ce qui fait ma force sur ces derniers tirs,
00:46:24c'est d'avoir très envie de les mettre.
00:46:26Et encore une fois, je pense que dans les moments qui comptent,
00:46:29dans les moments où on peut avoir beaucoup de pensée parasite,
00:46:30l'envie peut nous aider vraiment à visser la carabine et aller chercher ses détails.
00:46:37Et je m'appuie aussi sur les tirs que j'ai pu loupé dans le passé.
00:46:40J'ai loupé des dernières balles aussi.
00:46:42Et cette frustration m'aide forcément à ne plus jamais en louper.
00:46:45Alors c'est le mot jamais, on sait qu'en biathlon, il nous rattrape très vite.
00:46:49Mais en tout cas, c'est comme ça que je pense quand j'y suis.
00:46:51On a beaucoup parlé de ton évolution sur la Coupe du Monde, du classement général.
00:46:55Il va forcément y avoir un peu de place au mois de février pour les Jeux Olympiques.
00:46:58Comment tu t'es préparé sur ce double enjeu, ce double objectif de cet hiver, briller des deux côtés ?
00:47:04Oui, comme on le disait un peu plus tôt avec Anaïs,
00:47:07c'est le principe de montée en puissance dans la saison.
00:47:09Le fait de ne pas commencer les premières courses avec peut-être un 100% physique,
00:47:14mais de savoir que ce 100% physique va venir au fur et à mesure de la saison,
00:47:17au fur et à mesure des courses.
00:47:18Et on sera en altitude aussi ?
00:47:19On sera en altitude, je sais que c'est des points qui peuvent être un atout pour nous Français.
00:47:24Là, quand je vais rentrer à la maison, je vais aller chercher de l'altitude,
00:47:26la même altitude qu'Antar Selva.
00:47:28Je vais le faire ici à Noël et je vais également le faire juste avant les Jeux Olympiques,
00:47:31ce qui va me permettre de me préparer au mieux pour ces courses.
00:47:34Et voilà, encore une fois, je sais que mon pic de forme vient naturellement plutôt sur février
00:47:38et c'est pour ça que j'ai respecté ce plan qui a bien fonctionné l'année dernière en vue des Mondiaux.
00:47:43Donc voilà, je me fais confiance.
00:47:45On verra à l'avenir si cette confiance m'amènera au bon endroit.
00:47:47C'est bête, je n'avais pas vu que Lionel était juste derrière nous et qu'il attendait qu'on libère Eric.
00:47:52Je n'ai pas regardé du bon côté Lionel, c'est dommage.
00:47:55On va libérer Eric, mais on va juste vous montrer deux petites choses très rapidement Eric.
00:47:59D'abord, vos stats de tir.
00:48:01La rivière qui va s'afficher à gauche de l'écran.
00:48:04On est à 94,5% cette saison.
00:48:0890% l'année dernière et vous voyez la progression.
00:48:10Votre pourcentage d'objectifs, est-ce que vous en avez un ?
00:48:14Un pourcentage idéal sur la saison ?
00:48:17Quand on parle de pourcentage, c'est 100%.
00:48:19Forcément, maintenant on sait que dans le biathlon c'est compliqué.
00:48:21Je ne m'accroche pas trop aux stats.
00:48:23C'est-à-dire que si je me concentre trop sur les statistiques, je vais en oublier ce que je dois réellement faire.
00:48:27Donc 94, c'est magnifique.
00:48:30Yoann Oulave est encore mieux, il me semble.
00:48:3197, oui.
00:48:32C'est extraordinaire ce qu'il fait.
00:48:34Mais c'est sûr qu'en biathlon, quand on met les balles, on peut jouer devant.
00:48:37Et je le sais, j'ai passé un gros gap, on l'a vu sur les statistiques, il y a deux ans il me semble.
00:48:42Et c'est en comprenant réellement qu'il faut s'appliquer.
00:48:44C'est bête, mais il faut s'appliquer.
00:48:46Et quand on est jeune biathlète, parfois on a beaucoup de pensées parasites, beaucoup de choses dans la tête.
00:48:52Et j'ai réussi il y a deux ans à avoir ce déclic de me dire, finalement ce qui compte vraiment, c'est de mettre ses balles au fond.
00:48:57Et ça marche.
00:48:58Donc je vais continuer sur ce chemin-là.
00:49:00Alexis nous l'explique tellement souvent depuis toutes ces années sur la chaîne.
00:49:04Je rectifie, c'est 96 pour Botton, donc vous n'êtes pas si loin que ça.
00:49:06Il a perdu deux balles.
00:49:07Il a perdu deux balles, effectivement.
00:49:08Il est humain, ça fait plaisir à voir.
00:49:10Il a traité ses stats.
00:49:11Ça donne de l'espoir.
00:49:11Et puis une dernière question, parce que ce sont nos téléspectateurs sur l'équipe Connaît qui nous la posent au sujet de votre carabine.
00:49:16Elle est sculptée d'une manière particulière.
00:49:18On peut leur donner en quelques mots l'anecdote ou la raison ?
00:49:21Bien sûr, bien sûr.
00:49:22Alors ce n'est pas moi qui l'ai fait.
00:49:23Comme vous l'avez vu, c'est plutôt bien fait.
00:49:25Donc je l'ai fait par un professionnel de la sculpture.
00:49:30Pour avoir les crocs, tout simplement.
00:49:32Et ça ne va pas plus loin que ça.
00:49:33Eh bien, Lou, Lou, Lou, Lou pour Eric aussi.
00:49:35Voilà, c'est ça.
00:49:36La musique de l'année en biathlon pour Lou Jean Monod et pour Eric.
00:49:39Merci infiniment, Eric, d'être passé nous voir.
00:49:41Merci beaucoup, l'équipe.
00:49:41Très bonne fête à vous.
00:49:42Et on se retrouve le 8 janvier pour Oborov.
00:49:44Bonne fête à tous.
00:49:45À très bientôt.
00:49:46Merci encore.
00:49:46C'est un bonheur de vous avoir dans cette équipe de France et sur le circuit du biathlon.
00:49:50Merci encore.
00:49:51Merci à Lionel de nous avoir escorté, Eric, jusqu'au plateau.
00:49:55Bonne fête, Lionel, et à toute l'équipe de France.
00:49:57Lionel Laurent qui accompagne les Bleus.
00:50:00Médiatiquement.
00:50:01C'est vrai qu'honnêtement, il ne nous entend plus.
00:50:04Donc, on peut le dire sans forfanterie.
00:50:06C'est un bonheur incroyable d'avoir Eric à la fois comme biathlète et comme personnalité.
00:50:12Mais complètement, on peut le dire.
00:50:13Mais qu'ils nous entendent ou qu'ils n'entendent pas, c'est vraiment facile à dire.
00:50:17Eric, c'est vraiment un jeune qui a la tête bien faite et avec qui,
00:50:21en tout cas personnellement, j'ai plaisir à discuter et à voir ce genre d'échange.
00:50:25Encore une fois, son analyse est vraiment pertinente.
00:50:29Il a vraiment des idées qui sont bien construites avec un argumentaire.
00:50:33Enfin, c'est parfait.
00:50:34C'est pour moi un biathlète vraiment accompli et prêt aussi à continuer d'accumuler de l'expérience et de progresser.
00:50:42Donc voilà, encore en construction.
00:50:43Mais il a déjà plein de choses, plein de qualités pour lui.
00:50:49Regardez ce chantier derrière nous.
00:50:50Vous voyez l'organisation.
00:50:51On vous parlait de cette organisation ici au Grand Bornand avec ce Monaco de la Formule 1.
00:50:54On monte et on démonte le stade.
00:50:56Vous voyez tous les bénévoles, membres de l'organisation.
00:50:59Alexis, qui s'affairent.
00:51:00C'est un stade éphémère.
00:51:01C'est un stade éphémère et on est sur une route actuellement.
00:51:05Et donc, il faut ouvrir cette route avant demain matin.
00:51:08On est sur une route là ?
00:51:08On est sur une route là.
00:51:09Alors, ça fait combien de fois qu'on vient au Grand Bornand ?
00:51:11Vous ne le saviez pas, mais ça va autre.
00:51:12On est sur une route.
00:51:13Sérieusement ?
00:51:13Je n'avais jamais fait attention.
00:51:16Le début du Pâtière est une route.
00:51:17Dans quelques heures ?
00:51:18Il va falloir tout rouvrir.
00:51:19L'objectif, c'est qu'il se soit fait pour demain matin.
00:51:22Après, ils vont venir déplacer la neige parce qu'on ne va surtout pas la gaspiller.
00:51:27On va la réutiliser.
00:51:28Ils vont venir déplacer la neige pour rouvrir la route quand on aura à débarrasser tout le matériel qu'il y a pour l'instant sur cette neige.
00:51:35Et Eric Perrault qui va encore passer un petit peu de temps avec les fans avant de regagner l'hôtel des Bleus.
00:51:40On va accueillir Tanguy dans quelques instants.
00:51:42On va revenir sur les temps forts de cette journée et de cette semaine ici au Grand Bornand.
00:51:46On va écouter Vettelé Christiansen parce qu'il nous a beaucoup amusé et il nous a fait plaisir avec son petit jeu sur le podium, sa perruque.
00:51:54Et qu'est-ce qu'il est sympa ce Christiansen.
00:51:56On le retrouve avec Tanguy, c'était tout à l'heure.
00:51:59Vettelé, vous y avez cru jusqu'au bout à ce podium ?
00:52:05Quand je suis sorti du pas de tir, je pense que mes espoirs étaient de 0,5% parce que j'avais Botten derrière et Strelov devant.
00:52:17Mais je me suis dit, oh tiens, j'arrive à suivre Botten.
00:52:25J'ai senti que je revenais facilement et puis le dernier kilomètre est fait pour moi.
00:52:30Des gars solides et j'ai trouvé la vitesse pile au bon moment.
00:52:37C'est une vraie bataille dans votre équipe pour avoir ces sélections pour les JO.
00:52:42Oui, c'est vraiment une grosse équipe et je me suis senti vraiment désolé pour les gars restés à la maison.
00:52:52André est malade, Vébiorn, Martin qui avait gagné ici la saison dernière.
00:53:00Mais je vais tout faire pour essayer de faire partie de l'équipe olympique.
00:53:04J'ai lu dans la presse que vous aviez des contacts avec d'autres nations, c'était une blague ?
00:53:09Non, c'était vrai. Je me suis senti vraiment très très mal à la fin de la saison dernière.
00:53:17Et je savais que je n'en avais pas fini avec le Biathlon, j'ai senti ça au fond de mon cœur.
00:53:22Alors si la Norvège ne croyait pas en moi, j'aurais pu trouver une autre option.
00:53:29Mais finalement, ils ont cru en moi.
00:53:32Et nous, on croit en vous.
00:53:34Alors la saison prochaine, je serai peut-être avec l'équipe de France.
00:53:39Ils sont exceptionnels ces Norvégiens, ça fait partie de la vie du Biathlon et on les aime pour ça.
00:53:45Ça fait un formidable match avec l'équipe de France et ça fait partie de l'histoire du Biathlon.
00:53:49Avec les Christiansen, on est heureux à 33 ans de revoir là.
00:53:52Il m'a marqué très jeune. En fait, je m'en souviens toujours, on faisait des stages à l'époque pendant l'été en Norvège.
00:53:59On allait à Sandnes et on se retrouvait à faire des entraînements communs des fois sur certaines séances.
00:54:06Et on faisait des sprints pour s'entraîner.
00:54:09Et on devait faire des duels un Français contre un Norvégien et chacun dans l'équipe devait choisir face à qui on allait se mettre.
00:54:16Et Tariébe, à l'époque, qui savait que mon truc à moi, c'était le sprint, m'avait placé Christiansen, que je ne connaissais pas, qui était un tout jeune pour nous, face à moi en sprint.
00:54:30Et c'était la première fois depuis très très longtemps que j'avais vraiment quelqu'un qui était capable de mener la vie dure sur ce terrain-là.
00:54:38Et c'est là qu'on s'est dit, ok, il y a quand même un client là, qu'il va falloir qu'on surveille.
00:54:44Et on savait tout de suite que si un jour on devait se retrouver dans un finish avec lui, il ne valait mieux pas.
00:54:49Et aujourd'hui, encore une fois, ça s'est prouvé, il a gardé ce talent-là.
00:54:52Mais c'est juste pour dire que dès le début, ça a été une relation complice avec la France.
00:54:56C'est quelqu'un qui est sympa pour de vrai et c'est pour ça qu'on adore aussi les Norvégiens, même si c'est nos pires adversaires.
00:55:03Les Norvégiens face aux Français ont continué de parler des Bleus juste après une courte pause.
00:55:06On verra les temps forts de cette formidable journée avant d'aller au ski-cross du côté de l'Italie au lendemain de la victoire hier de Marielle Berger-Sabatelle.
00:55:13A tout de suite.
00:55:26De retour en direct du Grand Bornand.
00:55:33C'est une autre forme de frénésie qui agite en ce moment le stade qui va disparaître parce que vous voyez l'organisation comme elle s'emploie à tout remballer pour faire de ce que vous voyez en ce moment la route habituelle.
00:55:46Vous le savez, Alexis, vous l'expliquez tout à l'heure, un stade éphémère ici au Grand Bornand et tous les organisateurs, les bénévoles, qu'on remercie encore une fois infiniment pour leur accueil ici au Grand Bornand, sont en train de s'activer.
00:55:58Tanguy nous a rejoints avec Alexis et Anaïs.
00:56:01Anne-Sophie est toujours en place.
00:56:03Anne-Sophie, peut-être pour rappeler à nos téléspectateurs qu'on a vécu la plus belle semaine ici au Grand Bornand pour le biathlon français.
00:56:08Une édition record effectivement pour les Bleus avec 6 courses disputées et 7 podiums au total puisque sur la Master de Femmes on a vu Elou Jean Monod et Justine Bresas monter sur le podium.
00:56:19Et surtout un podium tricolore sur toutes les courses, ça aussi c'était du jamais vu sur une édition au Grand Beau qui a battu d'autres records en plus avec l'affluence.
00:56:29Donc c'était une réussite parfaite.
00:56:32Record d'affluence, record de résultats.
00:56:34Tanguy, vous l'aviez vu venir cette semaine vous qui fréquentiez cette équipe de France depuis le début de la saison ?
00:56:39C'était un des passages obligés de l'équipe de France dès la préparation.
00:56:43On sera peut-être un tout petit peu en dedans à Ostersund, c'était le discours, mais on va monter en puissance.
00:56:48Et il y avait en tout cas du côté du groupe féminin vraiment l'envie pour Lou Jean Monod et Cyril Burdès, son entraîneur, de valider des choses sur le Grand Bornand
00:56:56en prévision du grand événement de l'hiver. C'était pour lui une répétition générale.
00:57:02Donc étonné ou pas, je ne sais pas, mais en tout cas c'était prévu et quand ça marche comme sur le plan c'est quand même plutôt agréable.
00:57:09Quand ça marche ?
00:57:10Comme prévu dans le plan.
00:57:12Oui, c'était très bien ce que vous avez dit.
00:57:15Ça a bien marché comme prévu sauf pour Quentin Fillon Bayer, malheureusement qu'il passe un petit peu à côté de sa semaine.
00:57:20Il est venu vous voir tout à l'heure après la course. Tanguy, écoutons-le.
00:57:24Quentin qui vient de le dire sans nous le dire, mais dur, dur, c'est ça la première impression d'après-course ?
00:57:34Oui, j'attendais beaucoup de cette course-là.
00:57:38Donc autant hier, on fait des fautes, on essaie de comprendre, mais je ressors du grand beau déçu de mes performances.
00:57:48Je n'avais pas le matos aujourd'hui pour jouer, donc c'était aussi frustrant.
00:57:54Ce qui n'excuse pas mes erreurs au tir, bien entendu.
00:57:57Mais je n'en veux pas non plus aux techniciens parce qu'ils avaient vraiment du super matos hier.
00:58:03Et aujourd'hui, ce n'était pas ça.
00:58:06La frustration parce que j'ai du mal à mettre en place ce que je veux.
00:58:12C'était bien lancé en Suède et ça se dégrade un peu.
00:58:17Je suis déçu, mais je vais aller me reposer un peu et retravailler cette période de janvier.
00:58:24Quelle note vous donneriez justement à votre premier mois de compétition ?
00:58:29Je ne sais pas, 6 ?
00:58:31Sur 10 ?
00:58:32Ou 7, je ne sais pas.
00:58:34Tu me prends un froid comme ça, mais je ne sais pas.
00:58:37Il y a du correct, il y a de la confiance et puis après ça s'est un peu effrité ?
00:58:40Ça a été un peu haché, la forme qui fluctue, je glisse trop d'erreurs sur mon tir.
00:58:49Donc forcément, j'ai du mal à me satisfaire des courses que j'ai pu faire ces derniers temps.
00:58:55Et voilà, bravo à Eric qui fait encore une course de tube.
00:58:59Merci beaucoup.
00:59:00Merci beaucoup.
00:59:01Alors tiens, avant de noter la semaine de Quentin et même le mois, Anne-Sophie, est-ce qu'on peut rappeler les résultats de sa semaine ici au Grand-Bordant ?
00:59:10Oui, ils sont en deçà des attentes de Quentin Fillon-Maillet. On s'en doute avec une vingtième place sur le sprint.
00:59:177 sur 10 derrière la carabine.
00:59:1914e de la poursuite. Là, c'était 16 sur 20.
00:59:22Et aujourd'hui, ça s'est mal passé également sur le pas de tir.
00:59:2515 sur 20 pour Quentin qui a terminé 26e de la Mastart.
00:59:297, 14, 26. Effectivement, la pente, elle était dangereuse pour Quentin Alexis sur cette semaine.
00:59:35C'est une semaine ratée. On ne va pas le cacher. Il est toujours septième au général malgré tout.
00:59:40Je pense que maintenant, pour Quentin, il va s'agir d'être habile, intelligent, malin pour la stratégie jusqu'au JO.
00:59:47Sa place dans l'équipe, il l'a. Quoi qu'il arrive, on le voit, ils sont quatre solides. On ne va pas le discuter.
00:59:53Il est quand même plutôt en deuxième partie de carrière, même si on sait qu'il a des envies d'aller jusqu'en 2030.
00:59:59Quentin commence à être l'un des gars qui est relativement âgé sur cette Coupe du Monde.
01:00:04C'est une réalité dans le sport.
01:00:06Un des anciens.
01:00:07Un des anciens. C'est un qui fait partie presque des plus vieux.
01:00:11Si on fait un groupe, il est quand même parmi les plus âgés. Il est là depuis longtemps.
01:00:14Donc maintenant, il faut bien se concentrer sur un seul objectif.
01:00:18On le voit au niveau du classement général. A priori, ça semble peut-être un peu court pour vraiment aller jouer tout devant.
01:00:24Est-ce qu'il a envie de refaire un podium de plus ? Il en a déjà plusieurs sur ce classement général.
01:00:27Je ne sais pas si ça rajouterait vraiment grand-chose à son palmarès.
01:00:30Par contre, lui qui a déjà beaucoup de médailles olympiques, pourquoi pas aller challenger Martin Fourcade
01:00:34en termes de records de titres ou autres et se concentrer un peu sur les JO.
01:00:38Donc on va voir s'il décide de faire toutes les courses, s'il fait des impasses.
01:00:41Là, on a vraiment senti que contrairement aux autres années, il a accumulé de la fatigue.
01:00:46Normalement, c'était sa force. Il était au fur et à mesure des semaines de compétition de plus en plus fort.
01:00:51Il arrivait à mieux récupérer. Et là, cette année, ça n'a pas été le cas.
01:00:54Donc ça veut dire qu'il est en train de changer aussi au niveau de son corps et qu'il faut réajuster les choses.
01:00:59Donc certainement qu'on va avoir une tactique peut-être un peu différente sur le mois de janvier.
01:01:06Je n'y arrive plus, moi non plus, c'est la fin.
01:01:08C'est normal Alexis, au bout de tant d'heures ici.
01:01:11Anaïs, elle a réussi à reconnaître quelqu'un avec ses yeux tout à l'heure.
01:01:14On vous a vu.
01:01:15Zut, je me suis fait avoir.
01:01:17Oui, j'ai des connaissances au grand bordant.
01:01:19Le problème, c'est qu'il y en a partout.
01:01:21Mais là, des visages qui passent à cette heure-là, hormis des gens qui travaillent à tout démonter.
01:01:25Il n'y en a plus beaucoup, je crois.
01:01:27Là, c'était Yoris Vaumann, le grand chef de la réale et tout ça.
01:01:31On peut le saluer en même temps.
01:01:32Qui vous permet d'avoir cette qualité de réalisation du biathlon qui est proche de celle de la Formule 1 par exemple.
01:01:38Effectivement, un dernier mot sur Quentin et on écoutera Oscar Lombardo qui a réussi.
01:01:42Une magnifique main start aujourd'hui.
01:01:43Il va switcher dans un autre plan, une autre stratégie pour la suite de la saison.
01:01:47Tanguy ?
01:01:48Il doit son objectif, évidemment, que ça doit être les Jeux Olympiques.
01:01:53Au début de saison, il disait qu'en fait, il y a quatre ans, l'objectif, c'était les Jeux.
01:01:58Et puis finalement, le globe est venu comme ça, comme une cerise sur le gâteau ou un gâteau sur la cerise.
01:02:04Donc, il ne s'interdisait rien.
01:02:06Là, force est de constater que de toute façon, il est plutôt loin au général.
01:02:10Il y a Eric qui est bien devant, il y a Botton qui est stratosphérique pour l'instant.
01:02:13Après, il va falloir vraiment regarder les stratégies en janvier.
01:02:16Chez les filles comme chez les garçons, on annonce des impasses.
01:02:18Vireurs, par exemple, et Vitodis sont annoncés absentes en début du mois de janvier.
01:02:22On se dit que Botton, pour préparer les Jeux, pourrait être absent à Novemesto.
01:02:27Donc, tout ça, ça va rentrer dans la balance.
01:02:29Et pour les garçons, pour Eric Perrault, même si Botton a de l'avance, tout est encore possible.
01:02:34Et chez les filles, il va y avoir du suspense également.
01:02:37C'est vrai que les Norvégiens devaient rater Novemesto normalement.
01:02:40C'est ce qu'ils avaient annoncé avant l'hiver.
01:02:41Peut-être qu'ils vont changer.
01:02:42On va voir quelles décisions ils vont prendre pour Botton.
01:02:44Parce que là, il n'est peut-être pas en capacité de laisser trop de place à Eric s'il veut vraiment aller chercher ce général.
01:02:51Il va y avoir un feuilleton sur le mois de janvier.
01:02:53C'est d'aller chercher le top 15 de la Coupe du Monde.
01:02:55Le top 15 de la Coupe du Monde arrêté à Novemesto permettra d'avoir une place sur la mass start des Jeux.
01:03:00Et ça, pour certains athlètes, c'est quand même très important.
01:03:03De cette image Tanguy, il fait du tennis là, Tanguy depuis tout à l'heure sur le plateau.
01:03:07Il ne sait pas de quel côté regarder.
01:03:09On va écouter Oscar Lombardo qui réalise un magnifique 19 sur 20 aujourd'hui.
01:03:13Treizième de cette mass start.
01:03:15C'est évidemment ô combien important pour conserver sa place dans cette équipe de France.
01:03:19Oscar, l'objectif de début de semaine, il était d'aller chercher un top 10 sur cette mass start de fin de semaine.
01:03:25Ça ne passe pas, mais ce n'est vraiment pas loin et avec un 19 sur 20, il n'y a rien à regretter aujourd'hui.
01:03:30Oui, c'est sûr qu'aujourd'hui, je pense que j'ai tenu toutes mes armes, j'ai tout mis.
01:03:34Ça ne passe pas loin du top 10.
01:03:36Il ne manque pas grand-chose, mais très satisfait de la manière et de ce qui a été mis en place sur ces trois semaines de course.
01:03:44Il faut le rappeler, vous avez démarré en IBU.
01:03:48Vous avez aussi lâché certainement des cartouches pour remonter en Coupe du Monde.
01:03:51Comment sont les jambes en cette fin de mois de décembre ?
01:03:56Elles ont envie de dormir ?
01:03:57Je crois qu'elles sont comme beaucoup de gens.
01:03:58Elles ont envie d'être à Noël et poser dans le canapé.
01:04:00Merci Oscar.
01:04:05Oscar Lombardo, oui Alexis, pendant que le drone de Jérémy Hensmann vous offre ces images magnifiques du Grand Bourneau en direct.
01:04:11Oscar, avec cette semaine très correcte, il tient de plus en plus la corde pour devenir potentiellement un remplaçant de luxe peut-être sur ces Jeux Olympiques
01:04:19et peut-être même s'offrir une course si à un moment donné on doit faire des choix dans l'équipe et en mettre un en repos.
01:04:24C'est là où on va vraiment quand même avoir un travail à faire sur ce mois de janvier pour l'équipe de France.
01:04:28On voit quand même trois gars solides, même si Quentin est un peu moins bien ici au Grand Bourneur, alors que là on vient d'avoir vraiment un bon charge qui s'est empalé dans la neige.
01:04:40Donc oui, je disais par rapport à ce relais, il va falloir quand même le construire parce qu'on voit que Fabien est en délicatesse avec son tir.
01:04:45Ça va être curieux de voir quelle stratégie va mettre en place pour essayer de progresser là-dessus sur le mois de janvier
01:04:50et qu'on ait, une fois qu'on sera aux Jeux Olympiques en février, un relais solide.
01:04:57On n'a pas le réservoir des Norvégiens pour l'instant sur ce début de saison très clairement.
01:05:02On a quatre gars qui font des top 10, derrière on a Antonin Guigona qui était là en début de période qui est redescendu en IBU Cup.
01:05:09Valentin Lejeune qui avait fait de très bons résultats en IBU Cup n'a pas passé le cap en Coupe du Monde.
01:05:14Emilien Claude est redescendu en IBU Cup parce qu'il était à court de forme.
01:05:18On verra qui sera capable en janvier d'aller titiller. On a besoin qu'il y ait des jeunes qui viennent titiller les plus anciens de cette équipe.
01:05:24Et restez bien avec nous parce qu'on mettra la cerise sur le gâteau ou le gâteau sur la cerise.
01:05:29C'est Tanguy qui décidera.
01:05:31Avec les temps forts de la semaine.
01:05:33On peut mettre le gâteau, la cerise et le gâteau.
01:05:35Ah bah c'est un sacré chantement.
01:05:37Le gâteau sur la cerise, la cerise sur le gâteau avec les temps forts de la semaine.
01:05:41Restez bien avec nous.
01:05:43La cellule biathlon à Paris vous a préparé ça et on le découvre juste après.
01:05:46On fait une courte pause avant d'aller en Italie pour le ski cross.
01:05:49Le calme au Grand Bourdon. On est en train de démonter le stade de Sylvie Becker pour laisser place au village tel qu'il est d'ordinaire.
01:05:54Le calme au Grand Bourdon. On est en train de démonter le stade de Sylvie Becker pour laisser place au village tel qu'il est d'ordinaire.
01:06:182000 personnes dans ce village qui s'est transformé en fête du biathlon.
01:06:23Le Grand Bourdon qui accueillera, ce n'est pas encore officiel évidemment, mais qui accueillera les Jeux Olympiques 2030 en France.
01:06:29Formidable semaine avant d'aller en Italie pour la deuxième journée du ski cross au lendemain de la victoire de Marielle Berger-Sabatel.
01:06:36On va revenir ensemble comme promis sur les temps forts de la semaine ici.
01:06:41100% de podium, on l'a dit tout à l'heure, Tanguy Yannes.
01:06:44Plus que 100%.
01:06:45Un podium sur chaque course.
01:06:467 sur 6.
01:06:47Il y en a même eu 2.
01:06:48Oui, mais on a fait un podium sur chaque course.
01:06:50Plus que 100%.
01:06:51Plus que 100% de podium aujourd'hui.
01:06:54Mais une victoire.
01:06:55Et bien revivons ce premier temps fort avec la victoire de Loh-Jean Monod hier sur la poursuite.
01:07:05Je suis assez étonnée de ressentir de l'envie.
01:07:08Parce que d'habitude, j'ai toujours un reculons et j'en ai un peu peur.
01:07:14Que ce soit le public, c'est quand même extrêmement particulier ici.
01:07:18Ce qu'on entend, c'est pas les mêmes choses.
01:07:20C'est pas du aller quoi.
01:07:21C'est aller on prend en toi, aller demain tu gagnes.
01:07:24C'est pas le même genre de pression.
01:07:33L'ambiance est assourdissante pour le départ de Loh-Jean Monod en a 3 secondes seulement d'Anna Oberg.
01:07:38Tire rapide, oui, mais pas de tir parfait pour Anna Oberg qui va aller sur l'anneau de pénalité.
01:07:46Et laisse l'opportunité à Loh-Jean Monod de ressortir en tête.
01:07:49Et c'est ce qu'elle va faire, elle la saisit tout de suite cette opportunité.
01:07:52Loh-Jean Monod désormais première.
01:07:56Impériale Loh-Jean Monod, ça fait 10 sur 10 sur les tirs couchés.
01:07:59Attention, Anna Oberg est toujours là, elle est en train de réaccélérer, j'ai l'impression, dans ce troisième tour.
01:08:07Il ne fallait pas le rater, toutes les cibles ont pas de culé.
01:08:26C'était le debrief avec Cyril hier, il me disait mais faut que tu transpires cette assurance que j'avais sur la fin de saison.
01:08:33Elle avait une balle de marche, elle se l'est au fait. Loh-Jean Monod va quand même remporter cette course.
01:08:49Quatorzième victoire en carrière et la septième sur ce format de la poursuite.
01:08:58Bien sûr, des mains de Cyril Fiondet récupérer le drapeau de son fan club.
01:09:03Un loup en lettres majuscule sur ce drapeau tricolore.
01:09:06Aujourd'hui, il aime, il y avait bien elle et le reste du monde.
01:09:10Loh-Jean Monod remporte une poursuite à la maison et demain sur la Masse-Lac sera en jeu.
01:09:16C'est une des premières fois où je peux prendre un drapeau sur une ligne d'arrivée en France.
01:09:22C'est trop chouette. Je suis vraiment tiède d'avoir réussi à faire cette course-là aujourd'hui.
01:09:25Et puis la sensation de pouvoir brandir un drapeau français sur la ligne d'arrivée, ça donne envie de repaire.
01:09:31C'est l'aboutissement, ça présente vraiment beaucoup en plus au moment.
01:09:46Donc c'est décuplé, l'émotion est vraiment décuplée.
01:10:01Le film de la victoire de Loh-Jean Monod hier avec Maxime Renard, Maëlys David et toute la cellule biathlon du côté de Paris.
01:10:22Maude Païtac, Marie Lebobinec et Victor Coudreau, Hugo Bouette qui ont travaillé tout au long de cette semaine pour vous offrir cette magnifique semaine ici.
01:10:34Maude Païtac, j'ai dit Païtac pour Maude qu'on salue évidemment.
01:10:38Loh-Jean Monod, ça va devenir le cri de ralliement.
01:10:42Loh-Loh-Loh-Loh-Loh et c'est la belle histoire de cette semaine ici à Tanguy.
01:10:46Évidemment, on l'a dit maintes et maintes fois, l'année dernière ça s'était mal passé.
01:10:50Et cette semaine ça s'est extrêmement bien passé avec, vous disiez, un podium sur chaque course pour l'équipe de France.
01:10:55Mais un podium sur chaque course, surtout pour Loh-Jean Monod.
01:10:58Est-ce que c'est la victoire de la semaine ou en tout cas le temps fort de la semaine pour vous Anaïs ?
01:11:04Pour moi, clairement, ça l'est. J'ai un petit faible en plus pour le passage de la ligne avec un drapeau.
01:11:10C'est quelque chose qui m'a toujours fait rêver et qui m'a fait défaut.
01:11:13Et Lou, je trouve chouette cette histoire avec ce drapeau, avec sa tête dessus.
01:11:17Donné par son papa.
01:11:19Donné par son papa à Cyril, juste avant l'arrivée. Magnifique, magnifique course.
01:11:23Donc oui, pour moi, c'est mon coup de cœur de la semaine.
01:11:26Alexis, Lou, c'est aussi votre coup de cœur de la semaine ?
01:11:29Bien sûr que c'est mon coup de cœur, mais ce serait trop réducteur de juste isoler un moment.
01:11:33À un moment, ce qui est beau avec Lou, c'est bien sûr l'ensemble de la réussite sur toute la semaine.
01:11:38Le fait qu'elle ait réussi à répondre présent sur cet événement qu'elle avait coché.
01:11:42Mais je n'ai pas du tout envie d'oublier non plus les garçons, ce qu'on a vécu avec Emilien Jacquelin.
01:11:46Une course folle avec des actions de dingue.
01:11:50Ça restera gravé aussi.
01:11:52Peut-être le plus marquant pour moi en termes de spectacle, ça reste quand même le sprint d'Emilien qui était complètement dingue.
01:11:57C'est exactement ce qu'on va voir dans quelques instants.
01:12:00Maud Païtac nous écoute et nous regarde également depuis Paris avant de voir ce sprint entre Emilien et Eric.
01:12:08Un journal collector. Lou qui fait la une du jour en ce dimanche, elle vous a dédicacé.
01:12:18Je vous ai vu, c'est vous qui l'avez fait juste avant ?
01:12:20Pas du tout. C'est Lou, la photo existe. C'est la vraie signature de Lou.
01:12:24Et c'est à gagner sur le compte Twitter de la chaîne L'Équipe.
01:12:26Merci à Lou qui vous offre sur le compte X de la chaîne.
01:12:32Elle vous offre ce journal dédicacé par ses soins.
01:12:35Allez-y et on espère pour vous que vous allez gagner ce cadeau avec cette une dédicacée de Lou Jean Monod.
01:12:42Vous évoquiez le sprint entre Emilien et Eric.
01:12:44Eh bien, revoyons-le parce qu'effectivement, ce n'est pas une victoire, mais c'était tellement fort.
01:12:49D'abord le scénario, le fait que ce soit entre deux copains, Eric et Emilien.
01:12:53Et puis leur réaction aussi après cette scène à laquelle on assiste de nouveau là.
01:12:59Emilien qui va prendre sur la droite à un moment.
01:13:03Hop, la petite ouverture. Il va s'engouffrer.
01:13:05Eric ne ferme pas. Eric est au centre.
01:13:07Et Emilien qui va s'en aller vers le podium de la poursuite hier.
01:13:11À la manière d'un cycliste évidemment, ça c'était un sacré moment.
01:13:16Une autre facette du biathlon et des scénarios de course et on aime.
01:13:21On en a eu quand même plusieurs ce week-end.
01:13:24En plus avec le dernier tour de la Mastart et femmes et hommes aujourd'hui.
01:13:28Qui ont été des finish à chaque fois extrêmement forts en émotions et en rebondissements.
01:13:33Elle n'est pas facile cette piste à gérer quand on arrive à plusieurs.
01:13:37Parce qu'on a vraiment cette longue phase de descente où c'est extrêmement compliqué de distancer les adversaires.
01:13:43Les autres sont à l'aspiration derrière vous.
01:13:45Et finalement il n'y a que cet enchaînement là.
01:13:47Virage, coup de cul, ligne droite d'arrivée.
01:13:49Qui vous permet de faire la diff.
01:13:51Et Emilien il a été génial.
01:13:55Ça fait aussi très plaisir de le voir avec le sourire.
01:13:58Quand il est venu sur le plateau il nous l'a dit.
01:14:00Il est heureux de faire du biathlon en ce moment.
01:14:02Et ça se voit donc ça c'est très cool.
01:14:04Et quasi toutes les courses de la semaine se sont jouées dans cette descente et dans ce finish.
01:14:09On se souvient de Lou Jean Monod qui est en tête à 800 mètres de la ligne sur le sprint et qui se fait doubler par Anna Heuberg.
01:14:19Sur le sprint homme également ça s'est joué à coup de dixième presque entre les huit premiers.
01:14:26Cette piste qui a été jugée parfois un peu facile dans les premières années sur la coupe du monde.
01:14:32Finalement quand les athlètes sont forts il n'y a pas de course facile quoi.
01:14:34Elle semble facile mais en fait non.
01:14:36Le fait est qu'une fois qu'on la pratique en compétition on se rend compte que c'est une piste où il faut rester actif sous le long.
01:14:42Et qu'il n'y a aucun moment où on doit se relâcher parce que sinon c'est des secondes qu'on va laisser et qu'on va perdre.
01:14:47Donc non c'est une piste qui est difficile.
01:14:49Elle est particulière quand même et on verra si c'est le site olympique.
01:14:54S'il la laisse comme ça ou s'il la travaille un petit peu.
01:14:56Peut-être qu'il y a certaines modifications à apporter quand même pour vraiment avoir un spectacle encore plus beau.
01:15:01Vous m'avez vu faire le signe à Alexis.
01:15:05On a fini, c'est triste.
01:15:07Mais oui on va filer en Italie pour le ski cross avec Marielle Berger-Sabatell qui nous a offert une belle émotion hier en s'imposant.
01:15:14On la retrouve de nouveau avec ces belles images du Grand Bordant.
01:15:17de remercier toute l'organisation ici au Grand Bordant et toutes les équipes de production.
01:15:21Vous le savez c'est un événement extrêmement fort et important pour la chaîne de vous faire vivre le Grand Bordant dans ces conditions là.
01:15:28Il y a de multiples personnes qui travaillent d'arrache-pied tout au long de la semaine pour le faire.
01:15:32On ne va pas toutes les citer mais elles se reconnaîtront.
01:15:35Merci infiniment à toutes les équipes de production pour ce travail titanesque pour vous offrir cette magnifique semaine.
01:15:41Restez bien avec nous et l'organisation continue pour démonter le stade.
01:15:45Vous allez pallioter le Manitou là, vous y allez ?
01:15:48Il ne vaut mieux pas.
01:15:49Courte pause et on est de retour pour filer en Italie pour le ski cross.
01:15:53A tout de suite.
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