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  • il y a 2 mois
A la une de cette édition : Ursula von der Leyen, sous pression, recule sur le Mercosur.

Nous évoquerons ensuite l’autre sujet brûlant du Conseil européen : le nouveau prêt de 90 milliards d’euros accordé à l’Ukraine. Un cadeau qui coûtera une quinzaine de milliards aux Français.

Et enfin, les auditions des journalistes du service public lors d’une commission d'enquête à l’Assemblée.

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00:00Cette année, nous avons franchi des étapes cruciales ensemble.
00:08Malgré la violence des attaques, TVL a résisté à la censure bancaire orchestrée par la Macronie.
00:12Et en guise de réponse, nous avons atteint le million d'abonnés.
00:16Mais avec son label médiatique, Emmanuel Macron espère maintenant verrouiller l'information
00:21pour tuer toute forme de contre-pouvoir d'ici 2027.
00:25Il veut tuer les médias indépendants qui échappent à son contrôle.
00:28Les patrons des plateformes numériques ont d'ailleurs avoué sous serment qu'ils manipulaient les réseaux sociaux
00:33et leurs algorithmes pour masquer les informations qui déplaisent au pouvoir.
00:37Ils nous appellent les contenus gris, ceux qui respectent la loi, mais pas la doxa.
00:42En 2017 et en 2022, le système voulait que vous écoutiez Macron, que vous regardiez Macron,
00:47que vous lisiez Macron, que vous mangiez du Macron midi et soir.
00:51Et ils feront pareil avec leurs nouvelles élus.
00:52Les unes des magazines d'oligarques, les vinteurs du service public,
00:56les officines atlantistes et otaniennes qui veulent la guerre, leur favori inondera vos médias.
01:02Sans TVL, vous aurez la nausée.
01:05Si TVL disparaît, c'est la figure de proue de l'information alternative indépendante qui meurt.
01:09C'est la liberté d'expression qui recule.
01:11Ce sera la victoire du système que nous combattons.
01:14Et si je demande aujourd'hui votre aide, ce n'est pas seulement pour tenir,
01:18c'est pour grandir avec vous.
01:19Développer notre indépendance, multiplier nos programmes et décupler notre force de frappe.
01:25Il ne reste que quelques jours.
01:27Alors mobilisez-vous dès maintenant.
01:29Je compte vraiment sur vous.
01:30Madame, Monsieur, bonsoir.
01:49A la une de cette édition, Ursula von der Leyen, sous pression, recule sur le Mercosur.
01:54Nous évoquerons ensuite l'autre sujet brûlant du Conseil européen, le nouveau prêt de 90 milliards d'euros accordé à l'Ukraine.
02:02Un cadeau qui coûtera une quinzaine de milliards aux Français.
02:05Et enfin, nous évoquerons les auditions des journalistes du service public lors d'une commission d'enquête à l'Assemblée nationale.
02:15Un sursis.
02:17La présidente de la Commission européenne a annoncé le report de la signature du Mercosur
02:21après une journée de négociation et de manifestation à Bruxelles.
02:24TVL était sur place.
02:26Pour l'instant, un report.
02:28Ursula von der Leyen a annoncé en fin de journée le 18 décembre
02:31que la signature de l'accord de libre-échange entre l'UE et le Mercosur était reportée en janvier.
02:37Ce traité devait être parafait samedi lors d'un sommet de l'organisation américaine au Brésil.
02:42Mais la majorité qualifiée des États membres a manqué à l'allemande.
02:45Le président français a indiqué que l'accord ne pouvait être signé quelques semaines après avoir envisagé de le faire.
02:51C'est donc sous la pression des agriculteurs qu'Emmanuel Macron a rejoint l'Italie de Giorgia Meloni,
02:56mais aussi la Pologne et la Hongrie.
02:58Et alors que les chefs d'État se réunissaient,
03:008000 agriculteurs venus de toute l'Europe, mais surtout de France,
03:04sont venus exprimer leur ras-le-bol à Bruxelles à l'appel de la Copa-Cogéca.
03:08Un important dispositif policier a été déployé pour protéger les institutions européennes.
03:12L'après-midi fut tendu entre jet de pommes de terre et brasier face au Parlement européen.
03:17Les forces de l'ordre ont encore tiré du gaz lacrymogène et des grenades assourdissantes sans sommation
03:22pour mater les agriculteurs.
03:24Parmi les manifestants, des militants des Patriotes et Florian Philippot,
03:27qui ont fait le déplacement à Bruxelles pour soutenir la cause agricole
03:30et demandé à Ursula von der Leyen de partir.
03:33On est venu lui dire que de partir, de dégager, de retourner dans son Allemagne natale,
03:38on n'a pas besoin d'elle, on est surtout venu dire qu'on voulait sauver l'agriculture française.
03:44Et les paysans qui sont attaqués de tous bords, la DNC, l'abattage systématique délirant,
03:48le Mercosur, demain l'accord avec l'Inde.
03:50Et le problème, il est là, c'est l'Union européenne.
03:53C'est-à-dire ce système qui fait qu'on ne maîtrise plus rien
03:55et qu'on laisse des gens négocier nos accords commerciaux à notre place,
03:59alors que la souveraineté alimentaire, on doit la défendre comme la prunelle de nos yeux.
04:03Car si on n'a plus de souveraineté alimentaire, on n'a plus rien.
04:04Le Mercosur, c'est un marché de 270 millions de consommateurs et l'UE de 450 millions.
04:12Selon les opposants de l'accord, l'importation de produits d'élevage,
04:15mais aussi de soja et de sucre sans droit de douane,
04:18portera un coup de massue aux agriculteurs français,
04:20sacrifiés pour exporter notamment des voitures allemandes au Brésil,
04:23en Argentine, en Uruguay et au Paraguay.
04:26Pour l'heure, la France réclame notamment des mesures de protection pour les agriculteurs.
04:30La Commission européenne a proposé le rétablissement de droits de douane
04:33en cas de baisse des prix de vente et exigerait les mêmes niveaux de pesticides
04:37pour les exportations sud-américaines.
04:39Mais la situation révèle surtout, selon Florian Philippot,
04:41le manque de sincérité d'Emmanuel Macron.
04:44Pour le leader des Patriotes, c'est la France et non la Commission
04:46qui doit négocier directement avec les pays du Mercosur.
04:49Il y a un mois, il disait qu'il était d'accord, qu'il était content.
04:52Il faudrait savoir ce qu'il veut.
04:53Alors maintenant qu'il a vu qu'il y avait une révolte paysanne en France,
04:55d'un coup, il est de nouveau contre.
04:56Donc tout ça, ça prouve qu'il n'est pas sincère, ça prouve qu'il ne se bat pas.
04:59Et la réalité, c'est qu'on ne doit pas négocier pendant des années un accord,
05:02on doit le négocier nous-mêmes, Français.
05:04C'est vrai que 95% des pays du monde y négocient eux-mêmes comme des grands
05:07leurs accords commerciaux parce qu'ils ne sont pas dans l'Union européenne.
05:10La Suisse, elle négocie toute seule ses accords commerciaux.
05:13Les Britanniques aussi désormais, grâce au Brexit.
05:15Les Norvésiens aussi et tous les pays du monde.
05:17Eh bien la France pourrait le faire et elle saurait quelles sont ses lignes rouges,
05:21quels sont ses intérêts nationaux, ce qu'elle veut défendre, qui elle veut défendre.
05:24Et ce serait quand même bien plus efficace et bien plus protecteur pour les Français.
05:27Mais le pire est peut-être à venir pour les paysans.
05:30Jusque-là, les agriculteurs français étaient bénéficiaires de la politique agricole commune.
05:34Mais aujourd'hui, ils en dénoncent la réorientation prévue pour 2027
05:38et une réduction potentielle de 20% des aides à leurs revenus
05:41qui passeraient de 9 à 7 milliards d'euros.
05:44Bruxelles envisage aussi de plafonner les aides à 100 000 euros par exploitation.
05:47Alors pour Florin Philippot, pas de doute, la priorité est à la souveraineté.
05:52Eh bien on les soutient, on les soutient totalement.
05:53Et on les laissera pas crever parce que le monde politique dans sa quasi-totalité les laisse crever.
05:59Macron et puis toutes les fausses oppositions.
06:01Toutes celles qui disent on va vous protéger,
06:03qui viennent leur parler et leur caresser l'épaule devant le Parlement européen
06:07et qui en réalité font tout pour qu'on reste dans l'Union européenne.
06:10Voilà.
06:10Donc ça c'est un mensonge.
06:11Tant qu'on est dans l'Union européenne,
06:12on ne protégera pas nos paysans et on ne sauvera pas la France.
06:14L'Union européenne a fini sa liste de Noël.
06:21Et sans surprise, c'est l'Ukraine qui obtient le gros lot
06:23avec un prêt de 90 milliards d'euros pour les deux prochaines années.
06:27Les Européens ont en effet renoncé au vol des œuvres russes gelés en Belgique.
06:32Le décryptage de Nicolas de Lamberterie.
06:34L'enjeu du dernier Conseil européen de l'année 2025 était simple en ce qui concerne l'Ukraine.
06:41Soit les Européens trouvaient ici ou là les milliards magiques,
06:45soit la perspective de voir Kiev en cessation de paiement au printemps 2026 était certaine.
06:52Et la magie de Noël a fini par agir.
06:55Les milliards nécessaires ayant finalement été trouvés au bout de la nuit bruxelloise.
06:59Au final, l'Union européenne a renoncé à voler les avoirs russes
07:05qui sont gelés depuis le début du conflit, très essentiellement en Belgique.
07:09Le gouvernement belge avait exprimé sa très grande réticence,
07:13étant donné qu'il redoutait qu'en cas de saisie de la justice internationale par la Russie,
07:18la Belgique soit sommée de rembourser la somme en intégralité,
07:21ce qui aurait mis le petit royaume de Belgique en situation de banqueroute pure et simple.
07:27Notons aussi que certains pays s'efforçaient de faire pression sur la Belgique pour qu'elle cède,
07:31mais qu'ils réchignaient eux-mêmes à saisir les quelques milliards russes gelés chez eux.
07:36Plusieurs médias ont également rapporté que les services russes
07:38auraient explicitement menacé plusieurs dirigeants belges et d'Euroclear,
07:43la société où se trouvent les avoirs russes gelés.
07:45Au vu des sommes en jeu, pour rappel, on parle tout de même de 200 milliards d'euros
07:49appartenant à la Banque centrale de la Fédération de Russie.
07:52On peut considérer comme plausible l'information selon laquelle les dirigeants en question
07:57auraient effectivement reçu des menaces.
07:59L'hypothèse de l'utilisation des avoirs russes écartés,
08:02les dirigeants européens en sont donc revenus à la traditionnelle solution de l'emprunt.
08:07Le nouveau prêt à taux zéro accordé à l'Ukraine, d'un montant de 90 milliards d'euros,
08:12ne devra être remboursé par Kiev qu'une fois que l'Ukraine aura perçu des réparations de la Russie.
08:17Autant dire que la probabilité de revoir cet argent,
08:20qui coûtera une petite quinzaine de milliards d'euros aux Français et des plus modestes.
08:24Ce prêt de 90 milliards s'ajoute à celui de 50 milliards contractés il y a deux ans,
08:29et pour lequel les Européens avaient menacé de toutes les mesures de rétorsion possibles
08:33la Hongrie de Viktor Orban si elle y opposait son veto.
08:36Cette fois-ci, la Hongrie, mais aussi la Slovaquie et la République tchèque,
08:41ont négocié le fait de ne pas mettre leur veto au prêt,
08:44à condition de ne pas y participer.
08:46Désormais, l'Ukraine devrait donc disposer des fonds nécessaires pour éviter la cessation de paiement,
08:52et pour pouvoir poursuivre le conflit.
08:54Avec toujours la même espérance, pour l'instant inassouvie,
08:57que la Russie finisse par craquer économiquement.
09:00En tout état de cause, la poursuite du combat par Kiev ne semble pas réjouir Donald Trump,
09:05qui a déclaré qu'à chaque avancée russe sur le terrain,
09:08les exigences de Moscou pour remettre un terme au conflit s'agrandissent.
09:11Pour Trump, la poursuite du conflit est négative par plusieurs aspects.
09:16La fin de la guerre en Ukraine était l'une de ses promesses électorales.
09:20Par ailleurs, il souhaite reprendre des relations économiques avec la Russie.
09:23Et enfin, il ne pourra déployer les intérêts économiques américains en Ukraine
09:28qu'une fois le conflit terminé.
09:30Et sur le terrain, justement, les combats font toujours rage.
09:33Les Russes poursuivent inlassablement leur stratégie de bombardement
09:36et de destruction des infrastructures ukrainiennes
09:39dans le but de rendre le pays dysfonctionnel et infinançable par ses alliés.
09:44Centrales électriques, réseaux ferroviaires, ponts et usines
09:47constituent les cibles principales des Russes
09:49qui ont considérablement bombardé la région d'Odessa ces derniers jours.
09:53Sur la ligne de front, les forces armées ukrainiennes
09:56ont réussi une contre-attaque victorieuse dans la ville de Kupiansk,
10:00entraînant un recul des forces armées de la Fédération de Russie
10:02derrière la rivière Oshkol.
10:04En revanche, les Russes poursuivent leur lente avancée dans le secteur de Zaporizhia
10:08tandis que les forces ukrainiennes de l'agglomération de Pokrovsk-Myrnograd
10:12semblent toujours encerclées, mais ne sont pas encore tombées.
10:16La guerre semble donc pouvoir se poursuivre,
10:18du moins tant que les Européens pourront payer.
10:24Sentiment d'impunité et inversion accusatoire.
10:27Les journalistes du service public Thomas Legrand et Patrick Cohen
10:30ont été auditionnés à l'Assemblée.
10:33Renaud de Bourleuf.
10:33Les journalistes payés avec vos impôts
10:36tenus de rendre des comptes devant vos députés.
10:38Jeudi, à l'Assemblée nationale,
10:39la commission d'enquête sur la neutralité,
10:41le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public
10:43a poursuivi ses auditions avec un sujet
10:46qui avait fait du bruit en septembre dernier.
10:48La vidéo exclusive prise dans un café
10:50par des journalistes de l'Incorrect
10:51montrant deux journalistes de France Télévisions,
10:54Thomas Legrand et Patrick Cohen,
10:56discutent avec des membres du Parti Socialiste
10:57de leur méthode pour battre Rachid Adati
10:59aux élections municipales de Paris.
11:02Les journalistes du service public
11:11travaillant pour un parti politique,
11:13c'est comme si les inspecteurs des impôts
11:15ne contrôlaient que des membres d'un bord politique
11:17en l'assumant ouvertement.
11:19Jeudi, les deux intéressés,
11:20Thomas Legrand et Patrick Cohen,
11:22étaient donc auditionnés.
11:23Le rapporteur de la commission,
11:24le député UDR Charles Aloncle,
11:26a pointé leur inversion accusatoire.
11:27En effet, les deux journalistes estiment
11:29avoir été filmés à leur insu,
11:31pratique très courante chez leurs confrères.
11:33Vous ne vous êtes pourtant jamais
11:34offusqué publiquement de certaines méthodes
11:36employées par certains de vos confrères.
11:37Je pense notamment à Élise Lucet et Tristan Wallex,
11:39qui recourent régulièrement à des caméras cachées,
11:41des conversations enregistrées à l'insu de personnes,
11:44ce qu'on pourrait qualifier d'embuscade filmée,
11:46parfois même jusqu'au domicile des intéressés.
11:49Au contraire, vous saluez même régulièrement
11:51leur travail et leur utilité dans le débat public.
11:54Je n'ai aucun souvenir d'intervention
11:55concernant les méthodes pour les émissions
11:57que vous citez.
11:58Ne pas répondre à la question,
12:00comme lorsqu'il lui est demandé
12:00s'il approuve les propos de son confrère Thomas Legrand,
12:03qui a déclaré à côté de lui
12:04« Nous, on fait ce qu'il faut pour Dati ».
12:06Je n'accorde aucune valeur à ces propos
12:09qui déshonorent le média qui les a diffusés
12:12et je n'y répondrai pas.
12:14Le principal intéressé a répondu.
12:16Vous voulez une autocritique ?
12:18Vous voulez que je fasse une autocritique
12:19à la soviétique ?
12:22Non, c'est quand même assez hallucinant.
12:24Alors, non, non, je ne regrette pas
12:27d'avoir prononcé ces propos.
12:31La seule chose que je regrette,
12:32c'est qu'ils aient été filmés
12:33et qu'ils aient été montés.
12:35La veille, mercredi, c'était Sibylle Veil,
12:37présidente de Radio France,
12:38qui était interrogée.
12:39C'est très simple.
12:40Les propos qui ont été tenus
12:41au sujet de la ministre de la Culture
12:42m'apparaissent problématiques.
12:45Voilà.
12:45Et c'est l'un des éléments.
12:49Également, ça m'apparaît être une maladresse.
12:52Mais pour moi, c'est quelque chose
12:54qui sera traité par ailleurs
12:55puisque ça n'a pas été dit
12:57au nom de Radio France
12:58ni de France Inter.
12:59Maladresse alors qu'il s'agit d'actes
13:01pénalement répréhensibles.
13:02Le sentiment d'impunité
13:03assorti de nombreuses inversions accusatoires
13:05a été porté à son paroxysme
13:06par les journalistes du service public,
13:08n'ayant aucune gêne
13:09lorsque leur partialité
13:10était mise en évidence,
13:11même dans des cas de sujets graves
13:13comme le meurtre de Thomas
13:14tué à 16 ans à Crépole
13:15à coups de couteau.
13:16Patrick Cohen minimisait les faits
13:17en affirmant que rien ne prouve
13:19que ces jeunes étaient venus
13:20casser du blanc
13:21alors que neuf témoins
13:22ont déclaré le contraire.
13:24Mais quand vous vous sentez
13:24au-dessus des lois,
13:25pourquoi s'embarrasser ?
13:29L'actualité en France en bref.
13:34Pas d'accord pour le budget.
13:36Ce vendredi,
13:37les sept députés et sénateurs
13:38réunis en commission mixte paritaire
13:40n'ont pas trouvé d'accord
13:41pour doter la France
13:42d'un budget
13:43avant la fin de l'année.
13:45Le Premier ministre Sébastien Lecornu
13:47a annoncé prendre acte
13:48de cet échec
13:49et réunir lundi
13:50les principaux responsables politiques.
13:52Une annonce qui tombe mal
13:53alors que ce vendredi,
13:54l'INSEE a dévoilé
13:55les nouveaux chiffres de la dette.
13:573 482 milliards d'euros
13:59au troisième trimestre 2025,
14:01soit 117,4% du PIB.
14:03C'est une augmentation
14:04de 65,9 milliards d'euros
14:06en trois mois.
14:07Le précédent record
14:08du deuxième trimestre
14:09est ainsi battu.
14:10Mais pendant ce temps,
14:11la Banque de France
14:11revoit légèrement à la hausse
14:13ses prévisions de croissance.
14:14Après 1,1% en 2024,
14:16le PIB progresserait
14:17de 0,9% en 2025
14:19contre une précédente anticipation
14:21à 0,7%.
14:23Investissement massif
14:25dans le nucléaire.
14:26Le conseil d'administration d'EDF
14:27a validé jeudi
14:28un devis de 72,8 milliards d'euros
14:31pour la construction
14:31de six nouveaux réacteurs EPR-2,
14:34soit une hausse de 40%
14:35par rapport à l'estimation initiale
14:37de 51,7 milliards en 2022.
14:40Ce montant est présenté
14:40comme un plafond
14:41intégrant les risques potentiels
14:43dans l'espoir d'éviter
14:44les dérapages observés
14:45sur les chantiers
14:46de Dolkilioto
14:47en Finlande,
14:49Flamanville,
14:49dans la Manche
14:50ou Inkley Point
14:51au Royaume-Uni.
14:51EDF mise sur un financement
14:53partiel par l'État
14:54de 50 à 60%
14:55via un prêt à taux zéro
14:56soumis à l'approbation
14:57de Bruxelles
14:58d'ici mi-2026.
15:00La décision finale
15:01d'investissement
15:02est prévue fin 2026
15:03avec une mise en service
15:04du premier EPR
15:05à Panly
15:06en Normandie
15:07en 2038.
15:08Ce projet s'inscrit
15:08dans une stratégie
15:09de relance nucléaire
15:10pour compenser
15:11l'âge avancé
15:12du parc existant
15:12avec une moyenne
15:14de 38 ans et demi
15:14tout en prolongeant
15:15les réacteurs
15:16à 60-80 ans.
15:17Cependant,
15:18les prix de l'électricité
15:19chutent sous 50 euros
15:20par mégawatt-heure
15:21pour 2026
15:22compliquant l'équation
15:22économique d'EDF
15:23endettée à 50 milliards d'euros
15:25avec des investissements
15:26annuels de 25 milliards.
15:27En revanche,
15:28le secteur évoque
15:29100 000 embauches
15:30en 10 ans.
15:31Les juges aussi
15:32entrent en scène
15:33pour les municipales
15:34de 2025.
15:35Des perquisitions
15:36ont eu lieu jeudi
15:37au domicile
15:38de Rachid Hadati
15:39au ministère de la Culture
15:40et à la mairie
15:40du 7e arrondissement
15:41de Paris
15:42dans le cadre
15:42d'une information
15:43judiciaire
15:44ouverte le 14 octobre
15:45par le parquet
15:46national financier
15:47pour corruption,
15:48trafic d'influence,
15:49abus de biens sociaux
15:50et blanchiment.
15:51L'enquête porte
15:51sur les rémunérations
15:52de Mme Hadati
15:53en tant que députée européen
15:54de 2009 à 2019
15:56hors l'affaire Carlos Ghosn,
15:58notamment ses liens
15:59avec l'Azerbaïdjan
15:59et le Qatar.
16:00Les juges s'intéressent
16:01datent 299 000 euros
16:03perçus via le cabinet
16:04d'avocats STC Partners
16:06en lien avec GDF Suez.
16:08Aujourd'hui,
16:08ENGIE,
16:09des sommes non déclarées
16:10au Parlement européen
16:11ainsi que des versements
16:13de l'homme d'affaires
16:13Nicolas Sarkis,
16:14300 000 euros
16:15de 2012 à 2014
16:16plus des forfaits annuels.
16:18Traquefin a signalé
16:19d'autres paiements
16:20en 2022-2023.
16:22La candidate
16:23à la mairie de Paris
16:23déjà renvoyée
16:25en correctionnelle
16:25pour l'affaire Ghosn
16:26est aussi visée
16:27par une enquête
16:28en rapport
16:28avec le Qatar
16:29en 2020
16:30et une autre
16:31sur des bijoux de luxe
16:32non déclarés
16:32pour 420 000 euros.
16:3533% des musulmans
16:36de France
16:37estiment que la charia
16:38a une vocation universelle
16:39à s'appliquer
16:40partout dans le monde
16:41selon un sondage IFOP
16:42pour écran de veille
16:43publié vendredi.
16:45Réalisé auprès
16:46de 1 05 personnes
16:47se déclarant musulmanes,
16:49ce deuxième volet d'enquête
16:50explore l'influence
16:51de l'islamisme politique.
16:5223% des sondés
16:53se disent proches
16:54des frères musulmans
16:55proportion montant
16:56à 32%
16:57chez les moins
16:58de 25 ans.
16:59L'actualité internationale
17:04en bref.
17:07Rien ne bouge,
17:09la Banque Centrale Européenne
17:10a maintenu
17:10ses taux d'intérêt
17:11un changé jeudi
17:12pour la quatrième fois
17:13consécutive,
17:14gardant le taux de dépôt
17:15à 2% depuis juillet.
17:17Cette décision
17:18attendue
17:19reflète une inflation
17:19sous contrôle
17:21stabilisée autour
17:21de l'objectif
17:22de 2% à moyen terme.
17:23Contrairement à la Banque d'Angleterre
17:24qui a baissé son taux
17:25à 3,75%,
17:27la BCE opte
17:28pour la prudence
17:29face à une économie
17:30résiliente.
17:31Christine Lagarde,
17:32présidente de la BCE,
17:33a souligné
17:33une incertitude mondiale
17:34accrue en matière
17:34commerciale et géopolitique
17:36affirmant que toutes les options
17:37sont sur la table
17:38pour les futures décisions.
17:39Les prévisions actualisées
17:40jusqu'en 2028
17:41table sur une inflation
17:42à 1,9% en 2026,
17:441,8% en 2027
17:46et 2% en 2028
17:47avec une croissance
17:48du PIB
17:48revue à la hausse
17:501,2% en 2026
17:511,4% en 2027
17:53et en 2028.
17:54Ces perspectives
17:55très hypothétiques
17:56dépendent de multiples facteurs
17:57dont le plan de relance allemand,
17:58les réformes industrielles,
17:59les évolutions en Ukraine
18:00ou encore les droits de douane
18:01américains.
18:03Au Japon,
18:04la dette s'emballe.
18:05Ce vendredi à Tokyo,
18:06la Banque centrale
18:06a relevé ses taux
18:07à 0,75%,
18:09leur niveau le plus élevé
18:10en 30 ans.
18:11L'inflation est élevée
18:12et le Yen,
18:13monnaie nippone,
18:14descend.
18:14Pendant des années,
18:15les taux d'intérêt très bas
18:16au Japon ont fait du Yen
18:17une devise attrayante
18:18pour les fonds spéculatifs
18:19et les investisseurs
18:20institutionnels.
18:21Selon de nombreux experts,
18:22relever les taux
18:22pour contrer la faiblesse
18:23du Yen est une stratégie risquée.
18:25Cela freine aussi
18:26les dépenses
18:26des entreprises
18:27et des ménages.
18:29En Colombie,
18:30au moins 6 soldats
18:30ont été tués
18:31et 28 blessés
18:32dans un attentat
18:33contre une base militaire.
18:34L'attaque,
18:34combinant drones et explosifs,
18:36a visé un village rural
18:37du département de César
18:38près de la frontière vénézulienne.
18:40Le ministre de la Défense
18:41attribue cet acte terroriste
18:42à la guérilla
18:43de l'Armée de Libération Nationale,
18:44le LN,
18:45groupe rebelle d'extrême-gauche.
18:47Les négociations de paix
18:48avec le gouvernement
18:48de Gusao Petro
18:49sont au point mort
18:50depuis janvier.
18:51Le LN,
18:52fort d'environ 5800 membres,
18:53est accusé
18:54de 82 attaques
18:54ou sabotages
18:55depuis dimanche.
18:568 membres des forces de l'ordre
18:57ont été tués
18:58par cette guérilla
18:58en une semaine
18:59et de janvier à septembre,
19:01146 soldats
19:02et policiers
19:02ont péri
19:03sous les coups
19:03de groupes armés illégaux.
19:05Cette vague de violence
19:05marque une hausse
19:06de 128%
19:07des assassinats
19:08par rapport à 2024.
19:10Le Saint-Siège
19:11réforme son administration.
19:12Le 1er janvier,
19:13deux documents
19:13publiés fin novembre
19:14vont entrer en vigueur.
19:16Le premier concerne
19:16les institutions et bureaux
19:17qui composent
19:18la curie romaine,
19:19à savoir la secrétérie d'Etat,
19:20les dicastères,
19:21les organismes de justice
19:22et les organismes économiques.
19:24Le second concerne
19:25les règles d'organisation,
19:26de discipline et d'économie
19:27relatives aux relations
19:29de travail et du personnel.
19:30Les réformes visent
19:31à renforcer
19:31la professionnalisation
19:32ainsi qu'à mieux lutter
19:34contre les prises d'intérêts
19:35dans des fonds en flore
19:36ou dans des entreprises
19:36contraires à la doctrine
19:37sociale de l'Église.
19:42Ce soir,
19:43tête à clash
19:44et demain
19:44pour le samedi politique,
19:45Élise Blaise reçoit
19:46la psychologue clinicienne
19:47et diplômée
19:48en sciences politiques
19:49Marion Saint-Michel
19:50pour évoquer
19:50la perversité en politique.
19:53Dimanche,
19:54Terre de Mission
19:54et enfin lundi,
19:55dès 7h,
19:56un zoom avec Jacques Forjas
19:58qui présente son dernier roman
19:59Les princes de la nuit
20:00sur le pari
20:02du Roi Soleil.
20:03C'est la fin de cette édition.
20:04Merci de votre fidélité.
20:05Bonne fin de semaine à tous.
20:06Quant à moi,
20:07je vous retrouve
20:07la semaine du 29 décembre
20:09et je vous souhaite
20:10un joyeux Noël.
20:11Sous-titrage Société Radio-Canada
20:16Sous-titrage Société Radio-Canada
20:22Sous-titrage Société Radio-Canada
20:28Sous-titrage Société Radio-Canada
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