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00:00C'est l'heure du journal de l'Afrique. Soyez les bienvenus sur France 24 à la une ce soir.
00:06Le retrait du HUM-23 d'Ouvira, le groupe armé soutenu par le Rwanda, a affirmé ce mardi qu'il allait se retirer de cette ville du Sud Kivu sous certaines conditions.
00:16Un retrait à la demande de Washington. Que signifie ce retrait ? A quoi faut-il s'attendre ces prochains jours ?
00:22Nous poserons ces questions à Patrick Mouyaya, ministre congolais de la communication. Il est notre invité ce soir.
00:27La visite se dite à Abdel Fattah Al-Burhan en Arabie Saoudite. Il y a rencontré le prince héritier Mohamed Ben Salman, puis le représentant de Donald Trump pour l'Afrique, Masaad Boulos.
00:41La correspondance régionale dans un instant.
00:44Et à la fin de cette édition, nous irons en Côte d'Ivoire pour suivre notre série avant les législatives. Nous irons à Yamoussoukro, la capitale administrative.
00:52Elle est disputée par le plus ancien parti du pays, le PDCI, et le parti au pouvoir, le RHDP. Reportage à suivre.
01:03Le M23 se dit donc prêt à se retirer d'Ouvira une semaine jour pour jour après son entrée dans la ville.
01:10Le groupe armé soutenu par le Rwanda a annoncé son retrait à la demande de Washington sous certaines conditions.
01:16Les Etats-Unis qui avaient promis de répondre à une claire violation de l'accord de paix.
01:22A Kinshasa, les précisions d'Emmeth Livingston.
01:26L'AFC M23 et les forces rwandaises ont pris la ville la semaine dernière en violation de l'accord de paix négocié par les Etats-Unis entre la RDC et le Rwanda.
01:35La pression exercée était plus forte que d'habitude.
01:39Les autorités américaines ont déclaré que le Rwanda avait été profondément impliqué dans l'escalade
01:44et ont affirmé que toutes les options restaient sur la table pour faire respecter l'accord de paix.
01:49L'AFC M23, dont son communiqué, a dit qu'il se retirerait d'Ouvira pour faciliter les pourparlers de paix avec le gouvernement congolais.
01:57La rébellion a également demandé que la ville reste démilitarisée.
02:02Le gouvernement congolais n'a pas encore réagi, mais il a systématiquement demandé à la communauté internationale de sanctionner le Rwanda afin de faire respecter l'accord de paix.
02:12Il reste à voir si les rebelles quitteront réellement Ouvira.
02:16Selon des sources locales, des combattants de la rébellion y étaient toujours.
02:21Bonsoir Patrick Mouyaya, vous êtes ministre de la Communication de la République démocratique du Congo.
02:26Merci infiniment d'accepter de répondre à nos questions.
02:29Tout d'abord, votre réaction sur l'annonce du retrait du M23 a-t-il commencé d'ailleurs ?
02:34Quelles sont vos informations ?
02:38D'abord, nous nous sommes plutôt préoccupés par la situation des intimidations et des menaces qu'ont subi nos populations ce matin
02:47du fait justement de l'action du Rwanda à travers ce supplétif du M23.
02:54Une manifestation de mascarade qui s'est organisée sous des coups de fouet d'intimidation sur nos populations.
03:01C'est bien cet aspect qui nous préoccupe d'abord.
03:03Pour le reste, c'est un non-événement et c'est une diversion parce que vous le savez,
03:08que vous avez toujours entendu le M23 qui est en réalité le fils du Rwanda,
03:15dénié, dire n'est pas être concerné par le processus de Washington.
03:20Comment, alors que la pression a été de manière claire faite sur le Rwanda,
03:25vous avez suivi notamment l'ambassadeur américain pour ne parler que de lui au Conseil des Sécurités.
03:31Vous avez lu le tweet du secrétaire de Tarubio qui met la responsabilité du Rwanda devant.
03:38Mais pourquoi c'est le M23 qui doit venir un peu comme s'offrir pour dire,
03:43écoutez, c'est moi le fautif, je vais quitter Ouvira.
03:46Il est évident que c'est une manœuvre qui vise à distraire les médiateurs américains
03:51qui est engagé à prendre des actions parce qu'il est évident que ce qui s'est passé à Ouvira
03:56est inacceptable en regardant à la fois la résolution 2773,
04:02le processus de Doha ou les processus de Washington.
04:05Il est inacceptable que Kigali tire de missiles à partir de son territoire sur le nôtre,
04:11sur les territoires burundais.
04:12Il est irresponsable que Kigali utilise des drones kamikazes sur des cibles civils.
04:18Et à Ouvira, c'est plutôt les désarrois, au contraire de ce qui nous a été montré ce matin.
04:23Alors, Patrick Mouyaya, c'est un retrait à annoncer, pourtant sous pression américaine.
04:28L'ASM23 le dit, à la demande de Washington de se retirer, mais sous condition,
04:35sachant que l'accord signé à Washington n'est pas contraignant.
04:38Des sanctions sont-elles envisageables ?
04:42Nous sommes dans un processus, nous sommes dans des processus,
04:46il y a le processus de Washington, il y a le processus de Doha,
04:49où c'est clair qu'on ne devrait plus, en tout cas, voir d'offensives de ce type.
04:55Et il ne faut pas oublier qu'ici, il s'agit spécifiquement du processus de Washington.
04:59Souvenez-vous que le 4 décembre, nous avons eu cette cérémonie avec le président américain.
05:05Mais juste après cette cérémonie, l'offensive s'est généralisée,
05:08et il est établi par tous les rapports, y compris le dernier rapport du groupe d'experts de Nations Unies,
05:13que 7000, au moins 7000 militaires rwandais, sont engagés sur le front de la RDC.
05:19C'est ce que nous nous attendons, et c'est ce qui est convenu dans l'accord.
05:22Il est hors de question d'ailleurs d'analyser ces documents dans son fond,
05:26parce que toutes les questions sont à table à Washington,
05:29elles ont été résolues parce qu'il y a un accord à Doha,
05:32il y a des discussions en cours qui vont reprendre bientôt.
05:35Et donc pour nous, ce que nous attendons...
05:35Mais l'accord n'est pas contraignant, est-ce qu'il y a des sanctions ?
05:38J'en arrive, madame, c'est le retrait, sans condition d'ailleurs,
05:45de toutes les parties occupées par le Rwanda, en République démocratique du Congo,
05:51dans les jeux du père et du fils, le fils, l'âme 23, brigade avancée,
05:54et le Rwanda le père.
05:55Et donc il est évident que pour nous, nous sommes dans une médiation,
05:59c'est pas pour rien que vous avez suivi le secrétaire d'État, Rubio,
06:03dire qu'ils vont prendre des mesures pour faire respecter la parole du président Trump.
06:07Alors, si vous voulez des contraintes, vous dites qu'il n'y a pas de contraintes,
06:13il n'y a pas de mesures contraignantes,
06:14mais s'il n'y avait pas ces mesures contraignantes,
06:17je ne suis pas sûr que le fils se donnerait un sacrifice au devant de l'opinion pour protéger le père.
06:22Mais justement, le M23 propose de se retirer,
06:25dit qu'il va se retirer sous condition notamment de la démilitarisation de la ville d'Ouvira
06:30et le contrôle de cette ville du Sud Kivu par une force neutre.
06:35Quelle force neutre pourrait pacifier la ville ?
06:38Notamment sachant que le Rwanda n'est pas favorable à la présence de la MONUSCO.
06:42En l'état actuel, comme je vous le disais tout à l'heure,
06:45nous ne pouvons même pas regarder cette question dans le fond,
06:48parce que je vous ai dit que nous avons des cadres.
06:50Nous avons Doha, nous avons Washington.
06:53Évidemment, ce n'est pas une initiative unilatérale
06:56qui est prise pour les besoins de protéger le père
06:59des mesures attendues de Washington qui va nous faire flancher.
07:02Il est d'abord, il est hors des questions de penser que les M23 étaient en droit
07:08de violer avec le Rwanda, évidemment,
07:11ce qui a été convenu à Washington, ce qui a été convenu en Doha.
07:14À l'ençon, c'est offensif généralisé.
07:16Je rappelle que ce n'est pas simplement sur Ouvira que les affrontements se font.
07:21Il y a sur d'autres axes à Mouinga et d'autres parties dans les Nord-Kivu
07:25où les forces rwandais sont particulièrement engagées.
07:28Ils sont contenus par les forces armées de la République démocratique du Congo.
07:32Ceci est une preuve supplémentaire que le président rwandais,
07:35en réalité, ne croit pas justement à la paix.
07:39Il pense pouvoir continuer son processus de pliage des ressources
07:43parce que la paix qui a été faite à Washington,
07:46les accords qui ont été signés,
07:48ce sont des accords qui vont permettre à cette région
07:50de clore définitivement de sortir de cycles de violences.
07:53Et c'est par la violence que les présidents rwandais pensent
07:55qu'il peut continuer à pérenniser ces activités d'effacer dans cette partie de notre pays.
08:00Alors, Patrick Mouyaya, qu'est-ce que vous attendez-vous aujourd'hui ?
08:03Qu'est-ce que la RDC attend aujourd'hui de ce processus de paix
08:08en tenant compte de ce qui se passe sur le terrain ?
08:13Évidemment, il y a le droit international qui doit se faire respecter.
08:17N'oubliez pas qu'il y a eu un dernier débat récemment au Conseil de sécurité.
08:21Vous avez suivi, il y a la résolution 2773,
08:25il y a évidemment l'accord qui a été signé à Washington
08:28et il y a les progrès que nous avons connus à Doha
08:30et qui fixent les cadres de nos attentes.
08:33Il est impérieux de rappeler que la situation humanitaire
08:36est particulièrement catastrophique
08:38et les agissements du Rwanda ne vont que dans ce sens-là.
08:41Pour nous, comme je l'ai dit tout à l'heure,
08:43il faut un retrait de toutes les parties du territoire
08:46qui sont occupées par l'armée rwandais.
08:48C'est cela, le bien fondé de l'accord, parce que nous, nous avons dit
08:51qu'il faut la paix, il faut la sécurité
08:53et puis nous allons aller vers l'économie.
08:56Et dans les cas des discussions de Doha,
08:58nous avons montré notre disponibilité.
09:00Nous nous sommes accordés sur deux mécanismes.
09:02Il en reste six.
09:03Il y a des discussions qui ont prévu de reprendre,
09:06mais dans ces conditions, avec des agissements de ce type,
09:09il faut bien se poser la question sur les motivations réelles du Rwanda
09:12et du M23, y compris quand ils se rendent à Doha ou à Washington.
09:16Il est évident que ce n'est pas la paix qu'ils souhaitent.
09:19Et la communauté internationale devrait tirer les conséquences,
09:24notamment en prenant des mesures, de sanctions,
09:26de manière claire qui pourront contraindre le Rwanda
09:29à respecter sa part dans l'accord convenu à Washington.
09:33Alors, vous parliez de la situation humanitaire.
09:35Quelle est la situation aujourd'hui humanitaire à Ouvira
09:37et dans les environs, sachant qu'il y a de plus en plus
09:40de populations qui fuient les combats,
09:44qui se réfugient aussi bien au Rwanda voisin que côté burundais ?
09:48Quelles sont vos informations sur cette situation humanitaire ?
09:52C'est bien celle-là, la question principale, qui nous préoccupe.
09:55Aujourd'hui, nous sommes à un minimum de 200 000 personnes réfugées.
10:00Pour la seule journée du mercredi ou du jeudi,
10:02il y en avait 22 000 ou 25 000 qui ont traversé à Goma.
10:06La question a fait l'objet du conseil de ministre vendredi dernier.
10:09Et tout à l'heure, la première ministre m'a informé
10:11qu'il y a une délégation qui est partie au Burundi
10:14et une autre qui arrivera en Tanzanie
10:15pour évaluer tous les besoins et les apporter.
10:17Vous avez suivi les déclarations,
10:20notamment faites par les opérateurs humanitaires
10:23qui sont sur place.
10:24La situation, elle est catastrophique.
10:26Évidemment, nous allons faire notre part,
10:28nous assurer que nous apportons des abris,
10:31et nous assurons que nos compatriotes sont bien pris en charge là où ils sont.
10:35Mais je pense qu'ici, il y a besoin d'une plus grande mobilisation internationale
10:39en faveur de ces compatriotes,
10:41mais aussi pour le retour de la sécurité,
10:44parce que la meilleure offre que nous pouvons faire aux populations déplacées,
10:48c'est d'avoir la possibilité de retourner chez eux
10:50avec, évidemment, la paix et la sécurité restaurées.
10:54Et ce n'est pas ceux qui gouvernent par crime qui peuvent le garantir.
10:57Donc, il faut un départ du M23 et de son père, le Rwanda, de notre sol.
11:02Alors, très rapidement, Patrick Mouyaya,
11:04est-ce que cet accord de Washington est viable aujourd'hui ?
11:08Le rapport est pleinement viable.
11:10Nous avions dit dès le départ que nous, nous croyons à la médiation américaine.
11:14Nous connaissons l'attitude du président Kagabé.
11:17Ça fait bien longtemps qu'il n'a pas l'habitude de respecter les accords.
11:20Nous espérons cette fois-ci, parce que vous aviez suivi les mots du président Trump
11:25et l'engagement américain qui a été parfaitement clair.
11:27Ceci constitue la preuve qu'en étant à Washington,
11:32nous avons, nous, au gouvernement de la République démocratique du Congo,
11:35traité les sujets avec la délicatesse qu'il fallait.
11:39Et ces agissements du président Kagabé traduisent justement,
11:43c'est lui qui pense qu'en promouvant la paix, en respectant les accords,
11:47il ne pourra plus faire prospérer son économie ni ses activités
11:50qui se nourrissent des drames dans l'est de la République démocratique du Congo.
11:54Merci beaucoup Patrick Mouyaya,
11:56ministre de la Communication de la République démocratique du Congo.
11:59Merci beaucoup d'avoir répondu à nos questions.
12:03Le général Abdel Fattah El-Burhan, chef de l'armée soudanaise,
12:07est en visite officielle en Arabie saoudite depuis lundi.
12:09Après son entretien avec le prince saoudien Mohamed bin Salman,
12:13il a rencontré le conseiller pour l'Afrique de Donald Trump,
12:16Pasaad Boulos, un rendez-vous important,
12:19alors que l'armée soudanaise a refusé en novembre dernier
12:21une proposition de cesser le feu temporaire.
12:24La correspondance régionale de Bastien Renouil.
12:27Selon des proches du général Burhan,
12:29lors de son entrevue avec le conseiller pour l'Afrique du président américain,
12:32Boulos, il a principalement évoqué l'acheminement d'aide humanitaire
12:35dans les régions les plus touchées par le conflit,
12:37à savoir le Darfour et le Cordofan.
12:40Les deux hommes ont-ils évoqué de potentielles négociations
12:43en vue d'aboutir à une paix durable au Soudan ?
12:45C'est fort probable, mais impossible de le confirmer officiellement.
12:49Il faut savoir que les Etats-Unis tentent d'avoir un rôle de médiateurs
12:51dans ce conflit, d'autant plus depuis que Donald Trump
12:54semble avoir découvert la guerre au Soudan.
12:56Fin novembre, il avait accueilli à Washington
12:58le prince héritier de la couronne saoudienne,
13:01Mohamed bin Salman.
13:02À ce moment-là, il avait promis de tout faire
13:04pour mettre fin à ce conflit.
13:05Mais pour y parvenir, encore faut-il que les belligérants
13:07souhaitent terminer cette guerre.
13:09Le général Burhan a affirmé à plusieurs reprises
13:11que l'armée ne négocierait pas avec les forces de soutien rapide.
13:14Et les FSRL avaient promis au mois de novembre
13:17de mettre en place un cessez-le-feu unilatéral
13:19à but humanitaire.
13:21Mais comme à chaque fois qu'une trêve a été annoncée au Soudan
13:24depuis le début de la guerre en avril 2023,
13:26celle-ci n'a pas eu lieu.
13:28Au contraire même, les combats se sont intensifiés récemment.
13:31Au cours des derniers jours, les forces de soutien rapide
13:33sont parvenues à repousser l'armée de zones pétrolifères
13:37dans le sud du pays.
13:38Et puis, elles ont également bombardé la capitale du Sud-Cordofan
13:41à l'aide de drones.
13:43L'un d'entre eux a percuté une base des Nations Unies.
13:45Six casques bleus ont été tués et huit ont été blessés.
13:49On poursuit notre tour de la Côte d'Ivoire
13:52à moins de 15 jours des élections législatives.
13:55Direction ce soir Yamoussoukro, capitale administrative du pays.
13:58Elle n'est pas la plus peuplée des circonscriptions.
14:01Ici, le plus ancien des partis, le PDCI,
14:04est représenté par le maire de la ville, Patrice Kouassi-Kouamé.
14:09Il fait face au gouverneur du district, Augustin Thiam,
14:12membre du RHDP, le parti au pouvoir.
14:14Reportage de Julia Gouguenaïm et d'Amiakofi.
14:17Ici, c'est Yamoussoukro.
14:19Deux sièges à pourvoir et un symbole fort.
14:21Celui de l'héritage du père de la nation,
14:24Félix Soufouet-Bouany,
14:26qui fit de son village natal la capitale de la Côte d'Ivoire.
14:29Le PDCI, le parti qui l'a créé, s'estime ici en terrain conquis.
14:34Son candidat, Patrice Kouassi-Kouamé,
14:36avait d'ailleurs déjà remporté la mairie en 2023.
14:40Yamoussoukro, c'est le bastion du PDCI.
14:42Donc, il n'y a pas de raison que nous ne soyons pas confiables.
14:45La population souhaite aller à ces élections législatives
14:49pour manifester son choix.
14:53Et les échanges que nous avons avec nos partisans,
14:56en particulier dans les villages,
14:58ils sont vraiment déterminés à aller au vote.
15:00Mais le match s'annonce serré avec le RHDP,
15:03le parti au pouvoir,
15:04représenté par le député sortant,
15:07Suleymane Diarassouba,
15:08mais aussi par le gouverneur du district de Yamoussoukro,
15:11Augustin Thiam,
15:12chef traditionnel, le frère de l'actuel président du PDCI,
15:16et aussi le petit-neveu de Félix Soufouet-Bouany.
15:19La terre de Yamoussoukro appartient à la famille Bouany,
15:23dont je suis.
15:23Donc, si quelqu'un devait réclamer la propriété de la terre de Yamoussoukro,
15:27je crois que ce serait moi.
15:28Or, je ne la réclame pas, je la partage avec tout le monde.
15:30Ce n'est même pas une affaire de parti politique.
15:34Ce n'est pas une affaire de PDCI ou de RHDP.
15:37C'est une affaire de développement.
15:39Nous avons commencé un travail de développement
15:41et nous voulons le poursuivre.
15:43Deux listes d'indépendants
15:45participeront également au scrutin
15:47dans cette circonscription
15:48où 137 000 électeurs sont appelés aux urnes.
15:51Voilà, c'est la fin du journal de l'Afrique.
15:54Restez avec nous.
15:54L'info continue sur France 24.
15:55Sous-titrage Société Radio-Canada
16:00Sous-titrage Société Radio-Canada
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