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[#Journal] Le 19H30 du 16 Décembre 2025

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00:00...
00:00Mesdames et messieurs, bonsoir, ravis d'être dévote pour la principale édition d'information de cette journée sur GMT-TV.
00:22Dans l'actualité de ce mardi 16 décembre 2025, Gabon, dette, gouvernance et dérive sociale,
00:27les signaux d'alerte s'accumulent dans ce 19h30, vous le verrez.
00:32En ouverture, parlons de l'endettement du Gabon qui continue de susciter de fortes préoccupations.
00:38A fin octobre 2025, la dette publique franchit un nouveau seuil dépassant les 8600 milliards de francs CFA,
00:46une situation qui interroge la soutenabilité des finances publiques et la capacité de l'État à faire face à ses engagements décryptage.
00:53La question de l'endettement au Gabon devient de plus en plus prégnante,
00:57suscitant de vives inquiétudes sur la soutenabilité de la situation financière du pays.
01:01Selon les récentes données fournies par la Direction générale de la dette, DGD,
01:05citée par le site d'actualité spécialisée Direct Info Gabon,
01:08la dette publique du Gabon est estimée à 8606,643 milliards de francs CFA à la fin d'octobre 2025,
01:15un montant décomposé en 4214,754 milliards de francs CFA de dette extérieure et 4391,889 milliards de francs CFA de dette intérieure.
01:27L'analyse de la répartition de la dette extérieure révèle des catégories variées.
01:31Il s'agit notamment des dettes bilatérales arrêtées à 769,633 milliards de francs CFA,
01:37des dettes commerciales à 400,826 milliards de francs CFA,
01:40des dettes multilatérales estimées à 1 646,677 milliards de francs CFA
01:45et des dettes envers le marché financier international pour un montant de 1 397,619 milliards de francs CFA.
01:52La dette intérieure qui atteint 4 391,889 milliards de francs CFA
01:57se répartit comme suite les dettes bancaires, soit 446,911 milliards de francs CFA,
02:03les dettes moratoires pour 726,474 milliards
02:06et les dettes envers le marché financier régional d'un montant de 3 218,504 milliards de francs CFA,
02:14des chiffres qui illustrent la dépendance du Gabon à différents segments de marché pour financer son développement.
02:19Comparé à la fin décembre 2024, la dette publique gabonaise a connu une augmentation significative
02:25de 1 473,478 milliards de francs CFA, soit une hausse de 20,657%.
02:31Cette progression soulève des questions sur la capacité du pays à gérer sa dette dans un contexte économique parfois volatil.
02:38L'augmentation de la dette extérieure qui s'élève à 46,373 milliards de francs CFA plus 1,113%
02:44est notamment attribuée à une hausse des dettes commerciales et les engagements vers le marché financier international.
02:51Ce phénomène pourrait indiquer une tendance à recourir davantage aux emprunts
02:54pour soutenir les investissements et faire face aux besoins budgétaires croissants.
02:58La situation actuelle du niveau d'endettement du Gabon est préoccupante
03:02et appelle à une évaluation approfondie des stratégies fiscales et économiques
03:06adoptées pour assurer une viabilité à long terme.
03:08Les autorités gabonaises doivent donc agir avec prudence
03:11afin de garantir la stabilité économique du pays
03:14tout en poursuivant des initiatives de croissance.
03:17Tolérance zéro face à l'absentéisme dans l'administration.
03:20En visite au ministère de la Fonction publique,
03:22le président de la République, Brice Clotaire,
03:25Oligin-Gema a dénoncé les agissements peu professionnels des agents de cette administration.
03:30Une administration dont la masse salariale s'élèvera à plus de 7 milliards de francs CFA en 2026
03:36avec des performances qui laissent à désirer décryptage.
03:40La sortie musclée du président Brice Clotaire Oligin-Gema
03:44au ministère de la Fonction publique le 15 décembre 2025
03:47traduit sa volonté d'aligner les dépenses budgétaires
03:49à la performance effective des agents.
03:51Plus de 7 milliards de francs CFA prévus en 2026 pour le paiement des salaires
03:56de ce département ministériel.
03:58Devant un tel engagement, le chef de l'État attend des résultats concrets.
04:02La descente surprise du président de la République au ministère de la Fonction publique
04:05a agi comme un électrochoc.
04:08Face à des responsables visiblement pris de cour,
04:10Brice Clotaire Oligin-Gema a dénoncé une administration plombée
04:13par l'absentéisme chronique.
04:15Pour le chef de l'État, cette situation n'est plus compatible
04:17avec les ambitions de redressement et de modernisation de l'État.
04:21On ne peut plus continuer comme ça, a-t-il martelé,
04:24exigeant des rapports précis au secrétaire général et des sanctions
04:27allant jusqu'au licenciement.
04:30Au cœur de la critique présidentielle,
04:31la question de la performance administrative
04:33dans un pays confronté à des attentes sociales fortes,
04:36voire une part significative du budget absorbé
04:38par des agents absents, apparaît comme une aberration.
04:41Le président a clairement posé l'équation
04:44« Mieux vaut une administration réduite mais productive
04:46qu'un effectif pléthorique, sans impact réel sur le service public. »
04:51S'il n'y a que 60 ou 100 agents qui travaillent réellement,
04:53on gardera ses 60 ou ses 100.
04:56A-t-il lancé ?
04:57Assumant une approche de rupture,
04:58cette déclaration marque un tournant dans le discours officiel.
05:01Loin de se limiter à une logique punitive,
05:03Brice Clotaire Oligin-Gema a également esquissé
05:05une vision de renouvellement.
05:07Les postes libérés par d'éventuels licenciements devraient,
05:09selon lui, bénéficiaient à de jeunes Gabonais diplômés,
05:12formés au numérique et à la digitalisation des procédures administratives.
05:16Le président de la République, chef du gouvernement,
05:18aidant premier fonctionnaire de la nation,
05:20a fustigé l'archaïsme de certaines pratiques,
05:23évoquant des dossiers de concours entassés dans des cartons,
05:26non numérisés, exposés à la perte ou à la manipulation.
05:29Pour lui, l'absentéisme et la lenteur administrative
05:32vont de pair avec le refus de moderniser l'État.
05:36Cette posture du président de la République
05:37s'inscrit dans une logique de performance,
05:39de redevabilité et de justice sociale,
05:42alors que de nombreux jeunes diplômés peinent à accéder
05:44à l'emploi public.
05:46Rester désormais à savoir si cette fermeté se traduira
05:48par des actes concrets et mesurables.
05:51Sur le plan économique,
05:52le Gabon peine à se démarquer.
05:54Classé 37e en Afrique dans l'indice de liberté économique,
05:58le pays reste confronté aux limites d'un modèle
06:00encore fortement dirigé,
06:02selon le rapport économique Freedom of the World 2025.
06:06On regarde.
06:07Le Gabon, classé 37e dans l'indice de liberté économique en Afrique,
06:12fait face à un challenge majeur
06:14dans un continent où le dirigisme étatique persiste.
06:17Selon le rapport économique Freedom of the World 2025,
06:20publié par l'Institut Fraser,
06:22la situation économique du pays
06:24illustre les difficultés rencontrées par de nombreuses nations africaines
06:27dans leur quête de liberté économique.
06:29L'économie de marché en Afrique,
06:31avec quelques exceptions notables comme la République de Maurice et les Seychelles,
06:35est souvent entravée par une intervention étatique forte.
06:39La République de Maurice, en tête du classement africain,
06:42obtient un score de 7,76 points,
06:44se plaçant au 21e rang mondial grâce à ses faibles droits de douane
06:48et à la solidité de sa monnaie.
06:50À l'opposé, le Gabon, avec un score moindre
06:52et une position relativement faible,
06:54soulignent les obstacles qui freinent son développement économique.
06:56Le rapport se basse sur un ensemble de 45 indices
07:00regroupés en cinq catégories clés,
07:02la taille de l'État, le système juridique
07:04et les droits de propriété,
07:06la solidité monétaire,
07:07la liberté du commerce extérieur
07:09et la réglementation.
07:11Dans cet omène, le Gabon lutte pour s'aligner
07:13sur les standards de liberté économique observés
07:15dans d'autres pays africains plus performants.
07:17Cette situation révélète des défis structurels
07:19tels que l'interventionnisme gouvernemental
07:21et l'inefficacité administrative.
07:24Les résultats du Gabon, bien qu'inquiétant,
07:26ouvrent la voie à une réflexion sur les réformes nécessaires
07:28pour améliorer son score.
07:30Le pays pourrait tirer parti de l'expertise
07:32de nations comme Maurice.
07:34Ce dernier a su instaurer un environnement propice
07:37à l'investissement et à l'entrepreneuriat,
07:39tout en assurant la protection des droits de propriété.
07:42Des réformes structurelles visant à réduire le poids de l'État,
07:45à garantir la transparence et à stimuler la concurrence,
07:48pourraient offrir de nouvelles perspectives économiques
07:51pour le Gabon.
07:52Les corrélations révélées par le classement
07:54entre liberté économique, croissance du PIB
07:56et niveau de revenu moyen ne doivent pas être ignorées.
07:59Le Gabon, en renforçant sa liberté économique,
08:01pourrait non seulement améliorer son classement,
08:03mais également stimuler sa croissance économique
08:05et augmenter le bien-être de sa population.
08:08L'expérience d'autres nations démontre
08:10qu'une économie régulée de manière efficace
08:12peut conduire à une prospérité partagée.
08:15La position du Gabon dans l'indice de liberté économique
08:18souligne le besoin urgent d'une transformation économique
08:21dans un continent ou de nombreux pays
08:22dont le Gabon peine à trouver leur place
08:25dans l'économie mondiale.
08:27Il est essentiel que des efforts concrets soient entrepris
08:29pour libérer le potentiel économique.
08:32En société, être influenceuse,
08:34un rêve devenu réalité pour de nombreuses jeunes Gabonaises
08:38derrière les paillettes des réseaux sociaux.
08:40Ce nouveau métier soulève toutefois des interrogations
08:43sur les dérives, les valeurs véhiculées
08:45et l'impact social de cette quête de visibilité
08:48et d'argent facile.
08:50Explication.
08:51Dans un pays où la jeunesse connectée
08:52aspire à une vie loin des contraintes bureaucratiques,
08:55le métier d'influenceuse s'est imposé comme une voie royale.
08:59Sur Facebook, Instagram et TikTok,
09:01un simple post garni de likes suffit
09:03pour que des jeunes filles embrassent cette carrière glamour.
09:06Évitez le rythme harassant de 7 à 15 heures au bureau
09:09tout en monnayant une image idéalisée
09:11contre l'admiration en ligne.
09:13Voilà le saumon du rêve gabonais moderne.
09:15Ces influenceuses inondent les réseaux de vlogs
09:18narrant des existences fastueuses
09:20parsemées de bijoux onéreux
09:21et de voyages dans des paradis exotiques.
09:24Mais derrière cette façade reluisante,
09:26une question de l'enseignement persiste.
09:28D'où provient réellement leur argent ?
09:29Officiellement, la monétisation des plateformes
09:32et les partenariats publicitaires sont invoqués.
09:34Pourtant, des débats virulents sur TikTok
09:36ont récemment levé le voile
09:37sur des pratiques bien plus obscures.
09:39Certaines influenceuses pour financer leur train de vie extravagant
09:42s'adonneraient au commerce du sexe
09:44avec des personnalités fortunées du pays.
09:46Les publications sexies sur la toile
09:48seraient donc des appels d'offres
09:49et le tour est joué.
09:51Des négociateurs entrent en jeu
09:52et mettent en liaison l'influenceuse
09:54avec son client chéri.
09:56Des récentes révélations chocs
09:57évoquent même des actes dégradants
09:59comme accepter d'être uriné dessus
10:01ou de recevoir des excréments
10:02en échange de sommes substantielles.
10:04Ces allégations, bien que non généralisables,
10:07jettent une ombre sur un secteur en pleine expansion
10:09où la quête de visibilité pousse aux extrêmes.
10:12Au-delà de ces dérives personnelles,
10:14le métier révèle des failles éthiques profondes.
10:16L'affaire JDS Technologies en est un exemple criant
10:19puisque les influenceuses ont promu
10:21des opportunités d'affaires frauduleuses
10:23dissimulant les vices cachés
10:24pour anarquer leurs followers.
10:26Ces publicités mensonges
10:27exploitent la confiance des abonnés,
10:29souvent issus de milieux modestes,
10:30en quête d'enrichissement rapide.
10:33Pire, plusieurs figures du milieu
10:34ont été interpellées par les forces de l'ordre
10:36pour des infractions graves,
10:37incluant la vente de drogues dures,
10:39l'escroquerie et l'abus de confiance.
10:42Ces arrestations soulignent comment
10:43ce néo-métier non réglementé
10:45s'est mieux en un fourre-tout,
10:46propice aux abus.
10:48Disons-le sans risque de nous tromper,
10:50l'attrait initial de l'influence
10:51repose sur la démocratisation des réseaux sociaux,
10:54offrant une liberté créative inédite.
10:57Cependant, sans cadre légal,
10:59cette liberté vire au liberticide.
11:01Le métier libéral et permissif d'influenceuse
11:04encourage une culture de l'apparence
11:05où tout est monnayable
11:07au détriment des valeurs sociétales gabonaises.
11:10La jeunesse gabonaise influencée
11:11et fascinée par ces modèles
11:12risque de normaliser des comportements déviants,
11:15érodant le tissu social.
11:17Celles que d'aucuns identifient
11:19comme les nouvelles fées women,
11:21profitent d'un vide réglementaire
11:22pour prospérer,
11:23mais à quel prix pour la société ?
11:25Il est urgent que les autorités gabonaises
11:27travaillent conjointement
11:28pour réguler les contenus sponsorisés,
11:31imposer des vérifications d'identité
11:32et sensibiliser au danger du numérique.
11:35Sans cela, jusqu'où iront ces actrices
11:37en explosant sous la Ve République ?
11:40Le scandale récent autour des pratiques déviantes
11:42n'est peut-être que la partie émergie de l'iceberg.
11:45Le Gabon doit protéger sa jeunesse
11:46d'un mirage qui, sous couvert du glamour,
11:49cache un abîme de vis.
11:51Si jeunesse savait.
11:52À Libreville, certaines infrastructures routières
11:54inquiètent de plus en plus.
11:55À l'échangeur d'IAI dans le cinquième arrondissement,
11:58la dégradation des glissières de sécurité
12:00expose quotidiennement les usagers
12:02à un risque réel d'accident.
12:05Au-delà de la problématique
12:06de la dégradation avancée des varies urbaines
12:08de la commune de Libreville,
12:10celle liée à l'entretien de certaines infrastructures
12:12se pose également.
12:14C'est notamment le cas à l'échangeur du quartier IAI
12:16dans le cinquième arrondissement
12:17de la capitale gabonaise,
12:19où les glissières de sécurité
12:20sur le pont tombent peu à peu en wing,
12:22laissant entrevoir un danger permanent
12:24pour les automobilistes qui fréquentent cette voie.
12:26Initialement conçus pour freiner la déviation
12:28des véhicules et réduire les risques de chute,
12:30ces glissières sont aujourd'hui affaissées,
12:32voire souvent complètement détruites.
12:34Dans ces circonstances,
12:35leur efficacité est quasi inexistante,
12:37transformant ce qui était censé être un garde-fou
12:39en une source d'insécurité.
12:41Le constat fait par l'équipe de Gammo MediaTime
12:43dévoile une vérité inquiétante.
12:45Le risque d'accident dans cette zone
12:47est quasiment omniprésent.
12:48Que l'on se situe sur le pont
12:50ou en contrebas,
12:51les usagers de la route sont exposés.
12:54Un véhicule des rayons de sa trajectoire
12:55pourrait à tout moment provoquer un drame.
12:57L'absence de mesures de protection adéquates
12:59rend la population vivant aux abords
13:01de cet échangeur vulnérable
13:02à des accidents tragiques.
13:04Autre problématique connexe,
13:06les populations profitant de cette situation
13:08ont cherché à s'adapter.
13:10De nombreuses personnes ont créé des passages
13:11à travers les glissières usées et ouvertes.
13:14Malgré l'existence d'alternatives plus sûres,
13:16un grand nombre de piétons choisissent de brusquer
13:18les règles de sécurité en empruntant ces brèches.
13:21Ce comportement met en péril
13:22non seulement leur propre sécurité,
13:24mais aussi celle des conducteurs
13:25formant ainsi un cocktail explosif
13:27sur cette voie très fréquentée.
13:28La nécessité d'assainir les varices urbaines
13:30et les équipements de sécurité
13:32est un enjeu vital qui incombe aux autorités compétentes.
13:35Toutefois, il est également crucial
13:37de rappeler l'importance
13:38d'un comportement civique responsable.
13:39La sécurité routière est un enjeu collectif
13:42où chaque acteur automobiliste
13:44comme piéton a un rôle à jouer
13:45pour garantir le bien-être de tous.
13:47Libreville doit se réveiller,
13:49car tant que les infrastructures restent dégradées
13:51et la vigilance insuffisante,
13:53le danger continuera de planer
13:55sur les routes du quartier IAI
13:56et ses environs.
13:57Il est temps d'agir pour éviter
13:58que des drames ne viennent en de haies.
14:00À présent, passons au chiffre du jour
14:02qui est 8 643 milliards de francs CFA.
14:06C'est le montant de l'encours
14:07de la dette publique du Gabon
14:08à fin octobre 2025.
14:10La source est directe Info Gabon.
14:12Et le verbatim,
14:13tout est fait pour ralentir
14:14le développement du Gabon
14:15que la BEAC nous donne les détails
14:17de ces créances douteuses.
14:19Comment le Gabon peut se développer
14:21quand on loue une monnaie
14:22et le Gabon ne contrôle pas
14:24les instruments de sa politique nationale du crédit ?
14:27La source LGMT,
14:29et l'auteur est Guilou Bitsutsu,
14:31président du mouvement Priorité Citoyenne.
14:34C'est la fin de ce 19h30.
14:35Bonne soirée à vous.
14:36À demain. Au revoir.
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