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00:00TerreDeFrance.fr, le premier site d'articles français et patriotes présente
00:05Ici Sud Radio, les français parlent au français, les carottes sont cuites, les carottes sont cuites.
00:19Sud Radio, Bercoff dans tous ses états, André Bercoff, Céline Alonso.
00:25Et oui, bonjour à vous et ravi de vous retrouver sur Sud Radio comme tous les vendredis avec André Bercoff.
00:29Effectivement, les carottes sont plus que cuites, André Bercoff.
00:32Et il est dans tous ses états, effectivement, comme chaque semaine, comme même chaque jour, dirais-je.
00:36Et en cette fin d'année, il y a de quoi l'être, André.
00:39Bataille sur le budget 2026, maltraitance infantile, exode des milliardaires et bien d'autres sujets qui vous révoltent, André.
00:47Céline, il faut arrêter de chouiner le vote du budget.
00:51Écoutez, il se fera à Pâques ou à la Trinité, on verra bien.
00:55Mais il se fera, la France est gouvernée, arrêtée d'avoir vraiment, de toujours dire ça ne va pas, ça ne va pas.
01:01Non, non, non.
01:01Le budget, écoutez, on a déjà voté la Sécurité sociale et on entend du matin au soir le mur des lamentations des parlementaires.
01:09Donc ça se fera.
01:09On va en parler avec Christian Saint-Étienne.
01:11C'est vrai, c'est très intéressant en tout cas, ce qui se passe en ce moment, c'est Courage Fuyon ou alors Un pas en avant, Deux pas en arrière.
01:20C'est le dernier tango à Paris.
01:22Et il y a, alors on n'a pas que ça, on a aussi, vous savez, là, là, c'est, je dirais, plus terrible, plus dramatique, l'aide sociale à l'enfance.
01:30L'aide sociale à l'enfance, c'est une institution qui fait du bon boulot, mais qui quelquefois laisse passer de sacrés trous dans la raquette.
01:38Un jeune garçon tondu, on a les images et c'est assez terrifiant.
01:42Et il n'y a pas que ça, l'histoire de pédophilie et compagnie, la maltraitance et tout ça.
01:46On va en parler avec Arnaud Gallet, le confronnateur de mouvement enfant.
01:50Et puis ces millionnaires, ils s'en vont.
01:52Et oui, à un moment donné, après le Brexit, ils étaient tous arrivés.
01:56Ils étaient, ça y est, l'Angleterre qui larguait les amarres et nous, on était là.
02:00Non, non, non, non, absolument pas.
02:02Ils s'en vont, je ne sais pas.
02:04Est-ce que c'est taxe, taxe, taxe ?
02:05Est-ce qu'on n'aura plus que l'impôt sur les eaux ?
02:07Non, ce n'est pas leur problème.
02:09Mais on verra.
02:10Et puis, on va parler des Paris, la plus belle ville du monde ou la poubelle ville du monde.
02:15Elle est dans le classement des cinq villes, aujourd'hui, les plus sales, salies du monde.
02:20Et puis, un merveilleux hommage à Bardot.
02:22Un très joli documentaire sur Brigitte Bardot.
02:25La grande, évidemment, la seule star qui nous reste, mais une femme libre.
02:29Et puis alors, merveilleux, Big Bisou, une start-up chinoise commercialise depuis peu une machine à bisous.
02:36Eh oui, il y avait que les Chinois pour créer ça.
02:38Vous savez ce que disait un adage hongrois ?
02:41Dieu a créé le monde en six jours.
02:43Le reste, c'est les Chinois.
02:44Et la culture.
02:45Oui, et la culture dans tous ses états, André Bercoff, de 13h à 14h, comme tous les vendredis.
02:50Eh bien, aujourd'hui, Franck Sinatra, André Bercoff, aurais-tu 110 ans ?
02:54Ah là, il n'est pas encore à l'épanoui, c'est pas ça.
02:56Eh oui, il est né le 12 décembre comme vous, André Bercoff.
02:59Joyeux anniversaire.
03:01Le 19 décembre, bien, Pierre, aurais-tu aussi 110 ans, André ?
03:07On va lui rendre hommage, on va leur rendre hommage, ces deux grandes voix, ces deux légendes.
03:11On va leur rendre hommage et on rendra aussi hommage, André, à Samy Davies Jr.
03:15Qui, lui, le 8 décembre dernier, c'était le centenaire de sa naissance, André.
03:22Eh oui, et en attendant, et en attendant, Céline, quand même, on a un grand moment.
03:26Le sapin, mon beau sapin.
03:28Le sapin de Noël, Sud Radio.
03:30Le sapin de Noël, Sud Radio.
03:33Je vous montre le grand sapin de Noël.
03:35Eh oui, eh oui, petit paman Noël, quand tu dédrasas du ciel, tu viendras avec tes petits impôts.
03:41Non, là, ce ne sont pas des impôts.
03:44C'est, écoutez, le Sud Radio, effectivement.
03:47Eh bien, vous allez avoir des cadeaux.
03:49Vous savez, quel cadeau merveilleux.
03:50Quatre entrées au Futuroscope de Poitiers.
03:53Eh oui, vous connaîtrez votre avenir.
03:54Le Futuroscope, c'est le temple de l'avenir.
03:57Vous allez voir, c'est vraiment un lieu formidable.
03:59Je le connais, il est formidable.
04:00Donc, qu'est-ce qu'il faut faire pour avoir vos quatre entrées avec vous et la famille ?
04:04Vous envoyez sapin, sapin, S-A-P-I-N, par SMS au 7-20-18.
04:10Voilà.
04:11Et puis, vous envoyez ça tout de suite.
04:13Vous écoutez Sud Radio tout le temps.
04:15Et puis, vous aurez vos quatre entrées.
04:17Et vous connaissez, ce sera un retour vers le futur.
04:19Mais quel futur ?
04:21Le Futuroscope.
04:21Terre de France.fr
04:24Le premier site d'articles français et patriotes présente...
04:27Ici, Sud Radio.
04:33Les Français parlent au français.
04:36Les carottes sont cuites.
04:39Les carottes sont cuites.
04:41Sud Radio.
04:42Bercoff dans tous ses états.
04:44André Bercoff.
04:45Céline Alonso.
04:46Bravo, les experts du gouvernement.
04:50Toujours sérieux, mais jamais compétents.
04:54Saco, saco, ça fait des grands plans.
04:58Mais au final, il n'y a plus d'argent.
05:00Et oui, malheureusement, au final, il n'y a plus d'argent, André Bercoff.
05:02Et le budget 2026 n'est pas prêt d'être voté.
05:05Mardi, le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale a été approuvé de justesse par les députés.
05:11Mercredi, l'Assemblée Nationale a plébiscité une hausse des moyens de la défense avec un vote symbolique.
05:17Mais l'adoption d'un budget global avant la fin de l'année, André,
05:20pourrait rapidement pousser l'exécutif à revoir sa stratégie.
05:24Oui, alors écoutez, nous sommes le 12 décembre.
05:27Date de mon anniversaire, je tiens à vous le dire.
05:29Merci de vos remerciements.
05:31Non, sérieusement, sérieusement, c'est intéressant.
05:34Nous sommes le 12 décembre.
05:36Alors, le budget de la Sécurité Sociale a été voté, effectivement, à très, très, très peu.
05:41Alors, ça a provoqué des hurlements des uns, des glapissements des autres.
05:46Mais c'est vrai que, vous savez que le budget, normalement, devrait être bouclé avant la fin de l'année.
05:51Avant Noël, même, etc.
05:53Eh bien, apparemment, ce n'est pas ça du tout.
05:55Pour le budget de la Sécurité Sociale, ça a été très serré.
05:5813 voix d'écart entre les deux camps, 247 voix contre 234.
06:03Et il a pu être adopté grâce à vote des socialistes et l'abstention des verts.
06:07Et je ne dirais pas que c'est parce qu'un certain nombre de députés veulent garder leur siège.
06:11Et sinon, c'était la dissolution.
06:13Non, non, non, non, soyons sérieux.
06:15Jamais les députés ne pensent à ça.
06:17Il faut être vraiment à l'esprit grâcheux.
06:19Alors, ce budget, eh bien, on va en parler.
06:22Christian Saint-Etienne, vous êtes essayiste, vous êtes économiste, universitaire.
06:26Vous avez écrit votre plus récent, c'est Trump et nous, Odile Jacob.
06:29Il y aurait beaucoup de choses à dire sur Trump et nous, effectivement.
06:32Mais dites-moi, qu'est-ce qui fait qu'on n'arrive pas, franchement, à boucler un budget ?
06:38Est-ce que c'est l'absence totale de majorité à l'Assemblée Nationale ?
06:41Ça va repasser vers le Sénat ?
06:43Ça va revenir ?
06:43Qu'est-ce qui se passe exactement ?
06:46Je pense qu'il y a trois facteurs qui expliquent la situation politique et la situation à l'Assemblée Nationale.
06:53D'abord, il y a un facteur global qui va au-delà des discussions actuelles.
07:00C'est que toute la classe politique fonctionne comme si on était en économie fermée.
07:05Donc, ce qui se passe dans le reste du monde n'intéresse personne.
07:08Ils sont franco-français, le reste, ça n'existe pas.
07:09Par exemple, quand on augmente massivement la fiscalité, on n'imagine pas les conséquences que ça peut avoir.
07:17Actuellement, il y a un flux, effectivement, de chefs d'entreprise ou de gens ayant du patrimoine vers l'Italie,
07:26parce que l'Italie a mis en place une fiscalité favorable aux personnes ayant des revenus élevés.
07:33En France, on ignore totalement cette dimension de l'international.
07:37Le deuxième élément sous-jacent, je pense, profond, qui explique la situation dans laquelle nous sommes,
07:47c'est qu'aussi bien à l'Assemblée Nationale que dans les élites médiatiques, politiques, ainsi de suite,
07:55il y a deux visions du monde.
07:58Il y a ceux qui pensent que c'est la dépense publique qui crée la richesse,
08:02et notamment au Parti Socialiste.
08:04Donc, chaque fois que le Parti Socialiste, les Verts ou LFI obtiennent une hausse de la dépense,
08:12c'est une victoire, parce qu'ils pensent qu'ils créent de la richesse,
08:16et que le déficit qui va financer cette hausse de la dépense,
08:24le déficit étant lui-même couvert par l'emprunt,
08:27ils pensent que c'est le vrai moteur de création de richesse.
08:31Comment peuvent-ils penser ça ?
08:34Moi, je ne suis pas une question de gauche ou de droite.
08:36Donc, plus de dépense crée de la richesse.
08:39Oui, mais vous avez une part du monde universitaire qui pense ça et qui le soutient.
08:48Parce qu'il y a une confusion, en fait, à l'origine de ça,
08:51il y a une confusion sur la nature du keynesianisme
08:54qui a beaucoup influé sur la pensée économique des élites françaises à partir des années 1950.
09:02Keynes lui-même aurait été horrifié de la discussion qu'on a à l'Assemblée nationale.
09:07Keynes a été résumé en termes d'un multiplicateur de la dépense pour créer des richesses.
09:14mais Keynes avait clairement dit que, un, c'était transitoire uniquement quand la demande était inférieure à l'offre.
09:23Or, la France n'a pas un problème de demande, elle a un problème d'offre.
09:27Quand vous avez un déficit extérieur, c'est que la demande est supérieure à l'offre interne.
09:32Donc, s'il y a quelque chose à faire en France,
09:34c'est une politique massive de réindustrialisation, de redéveloppement de l'économie,
09:39ce que nous ne faisons pas depuis 20 ans.
09:41Et ce qui est important, d'ailleurs, j'évoquais la gauche,
09:44mais une grande partie de la droite a la même vision et conception,
09:47c'est-à-dire ce mauvais keynesianisme.
09:51Parce que non seulement Keynes disait que ça avait du sens de relancer la dépense
09:56quand la demande était inférieure à l'offre,
10:00mais il disait très clairement,
10:02alors les gens ne vont jamais jusqu'au bout de la théorie générale,
10:05les deux derniers chapitres,
10:06il explique clairement que la création de richesses est faite par les entrepreneurs.
10:10Et nous, les entrepreneurs, on les aime bien quand ils se cassent la figure
10:15et qu'ils vont au tribunal des faillites,
10:17mais si jamais ils réussissent trop bien et qu'ils deviennent riches,
10:21ça pose d'énormes problèmes.
10:22Ce sont des salauds qu'il faut absolument taxer encore plus.
10:25Voilà.
10:25C'est ça.
10:26Vous avez vu, depuis trois ans et avec une accentuation dans les deux derniers mois,
10:34la chasse à l'homme contre Bernard Arnault,
10:36qui est considéré comme un héros aux Etats-Unis,
10:38il est accueilli comme un chef d'État.
10:41Et en France, il est obligé de se déplacer avec une dizaine de gardes du corps,
10:46parce qu'il est présenté comme un salaud,
10:47enfin en folie totale.
10:49Parce qu'on le présente comme riche,
10:51mais en fait, il a créé 40 000 emplois.
10:54Non, il est riche, ce n'est pas un problème.
10:56Moi, je ne le connais pas, je précise, pour les auditeurs.
10:58Oui, vous n'êtes pas tributaire.
11:00Je ne l'ai jamais rencontré, en plus.
11:03Mais ça, c'est public, il a créé 40 000 emplois
11:08et il paye 6 milliards de fiscalité.
11:12C'est le premier contribuable en France.
11:16Il y a quelque chose d'assez extraordinaire.
11:18On a un déficit de 150 milliards.
11:21On aurait 30 Bernard Arnault, on serait en excédent.
11:25Mais personne ne pense comme ça.
11:26Il y en a un, il faut l'éradiquer.
11:28Oui, c'est ça.
11:29Alors qu'on aurait besoin, ça serait merveilleux pour la France,
11:32si on avait l'équivalent d'un Bernard Arnault dans les biotech,
11:35un Bernard Arnault dans les technologies de la défense,
11:40un Bernard Arnault dans les technologies médicales.
11:42Un vrai entrepreneur.
11:43La France serait au top mondial.
11:46Mais là, nous sommes victimes du double déficit,
11:51le déficit intérieur et le déficit extérieur.
11:56Et à votre avis, c'est pour ça, à part le fait qu'on sait,
11:59on l'a dit 5000 fois un peu partout, y compris chez nous,
12:03qu'il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale,
12:06il y a les trois groupes, etc.
12:07Mais qu'est-ce qui fait qu'ils n'arrivent pas à s'accorder quand même ?
12:11Comme vous dites très bien, la pluie, elle n'est pas de gauche ou de droite,
12:14les roches, la réalité, elle n'est pas de gauche ou de droite,
12:17elle est la réalité, elle est le réel.
12:19Qu'est-ce qui fait qu'ils n'arrivent pas ?
12:21C'est-à-dire, on connaît la situation de la France,
12:23vous la connaissez mieux que moi,
12:25bon, les dettes, le déficit, etc.
12:29Et on augmente les impôts, l'État, mais l'État fait quoi ?
12:33Et on en arrive à cette espèce d'impasse où on va dire,
12:36d'ailleurs, je vous le dis, c'est très intéressant,
12:39le poche, je vous lis ça parce que c'est lunaire,
12:42le porte-parole de l'exécutive Maude Bréjon a annoncé mercredi,
12:45donc, il y a un tiers que les discussions sur le budget de l'État
12:49se poursuivront en janvier,
12:51si le Sénat et l'Assemblée nationale,
12:52qui doivent se réunir en commission mixte paritaire le 19 décembre,
12:56dans quelques jours, dans une semaine,
12:58ne parvenez pas à un accord.
13:00Alors voilà, c'est-à-dire, bon, écoutez, ça nous amène en janvier,
13:03peut-être février et ailleurs.
13:05Alors, moi, la question que j'ai envie de vous poser,
13:07Christian Saint-Étienne,
13:08et s'il n'y a pas de budget en janvier, février,
13:10ça a de l'importance ou ça n'a aucune importance,
13:12ou c'est catastrophique ?
13:14Ce n'est pas catastrophique, mais c'est très grave,
13:16parce que, notamment, la guerre est en Europe,
13:20nous avons pris énormément de retard
13:22en termes de relèvement de nos défenses,
13:25pas seulement du budget de la défense,
13:27mais de l'ensemble des défenses du territoire,
13:29dans le budget pour, enfin,
13:33après plusieurs années d'attente,
13:35on a une hausse programmée de 6,7 milliards d'euros
13:38pour le budget de la défense,
13:40ça serait une catastrophe que ça ne passe pas.
13:42Et vous posiez la question
13:44de pourquoi on n'arrive pas à avancer.
13:48Et j'ai évoqué le fait qu'il y avait cette méconception
13:55selon laquelle nous sommes en économie fermée,
13:57et la deuxième, c'est la dépense qui créerait la richesse,
14:02mais ce qui expliquera d'ailleurs
14:04qu'on peut taxer massivement ceux qui créent la richesse,
14:08parce que ce n'est pas grave,
14:09puisque de toute façon,
14:11comme on va dépenser plus,
14:12on va remplacer la création de richesse
14:15qui est faite par les entrepreneurs,
14:18par une création de richesse
14:19qui est faite par la dépense publique.
14:21C'est de la folie,
14:22vous dites ça en Allemagne et aux Etats-Unis,
14:24on vous enferme.
14:25Mais ici, c'est une idéologie
14:28qui domine à l'Assemblée nationale.
14:30D'autant plus qu'on a une particularité
14:34en France par rapport à d'autres pays,
14:37c'est que l'extrême droite
14:38a un programme économique qui est très à gauche,
14:40et qui partage en partie
14:42cette vision d'une dépense publique
14:44qui crée la richesse.
14:45Alors, il y a eu une évolution
14:46à l'intérieur du Rassemblement national,
14:49notamment sous l'effet de Bardella et d'autres,
14:51qui attache un peu plus d'importance
14:54aux entrepreneurs,
14:55mais longtemps,
14:57on a eu cette vision-là,
14:59avec Marine Le Pen.
15:00Ce n'était pas du tout le cas de son père,
15:02qui avait une vision très libérale.
15:03Donc, on a ces divisions massives,
15:07et puis surtout,
15:08le troisième élément,
15:10qui n'évolue pas,
15:12c'est assez inquiétant,
15:12c'est qu'il n'y a pas de culture de compromis.
15:14C'est-à-dire qu'on est dans une situation
15:18de match nul.
15:21C'est-à-dire que si je gagne,
15:23tu perds,
15:24mais on ne va pas faire un compromis
15:27qui permettrait à tout le monde
15:29d'être plus haut que la situation zéro.
15:32Donc, les socialistes sont prêts
15:34à bousiller le budget
15:35pour obtenir le retour de l'ISF,
15:37en face...
15:39De l'impôt sur la fortune.
15:41De l'impôt sur la fortune.
15:42En face,
15:43les LR avec Laurent Wauquiez
15:46disent,
15:47s'il y a un retour de l'ISF,
15:48on casse tout.
15:49Mais il n'y a pas de possibilité.
15:52On a quand même des progrès,
15:54puisqu'il y a une obsession française
15:55sur les inégalités.
15:56Je rappelle quand même que,
15:58après redistribution,
16:00la France est un des trois pays au monde,
16:02avec la Suède et le Danemark,
16:04où les inégalités sont les plus faibles au monde.
16:06Néanmoins,
16:07il y a un discours récurrent
16:08sur les inégalités.
16:10Mais il y a...
16:13On pourrait surtout,
16:15dans une situation aussi catastrophique
16:17que la nôtre,
16:18rappeler qu'on a,
16:21au cours des 18 derniers mois,
16:23significativement augmenté la fiscalité.
16:25On a notamment mis en place,
16:27moi qui également considère
16:29que l'augmentation massive de la fiscalité
16:32va nous tuer plutôt que de nous sauver.
16:34Il y a néanmoins une mesure
16:35que je trouve très souhaitable,
16:38qui est la contribution de solidarité à 20%,
16:42qui fait que ceux qui ont des revenus très élevés
16:48pouvaient bénéficier de niches fiscales
16:50et se retrouver avec un taux de fiscalité trop faible.
16:54Et là, on a mis la mesure à 20%.
16:56Déjà, ça, c'est un élément auquel je suis favorable,
16:59et qui assure un élément très important
17:02de solidarité sociale et fiscale.
17:06S'il y avait quelque chose d'intelligent à faire,
17:08d'ailleurs, ça ne serait pas de rétablir l'ISF,
17:11qui ne fera rien d'autre que d'accélérer le flux
17:14vers la Suisse et l'Italie.
17:16Mais ce qu'on pourrait faire,
17:17c'est dire, pendant un an ou deux ou trois,
17:20jusqu'à ce qu'on ait retrouvé l'équilibre
17:22des finances publiques,
17:23peut-être que le 20%, on le met à 21 ou 22.
17:26Mais au moins, on taxe des revenus,
17:28effectivement, encaissés.
17:30Alors, c'est désagréable pour ceux qui ont ces revenus.
17:32Oui, on taxe les vrais revenus à 20%,
17:33mais pour les très hauts revenus.
17:35Oui, c'est au-delà de 250 000 euros de revenus annuels.
17:39Donc, ça touche les très très hauts revenus.
17:42Sachant qu'actuellement,
17:46les 10% de revenus les plus élevés en France
17:48payent déjà 75% de l'impôt sur le revenu,
17:51avec les mesures qui ont été votées sous Barnier
17:54et qui sont reconduites actuellement par Lecornu,
18:00on devrait avoir les 10% de revenus les plus élevés
18:04qui vont payer bientôt 78 à 80% de l'impôt sur le revenu.
18:08Là aussi, c'est sans équivalent dans le monde.
18:09Oui, et vous sauriez, Christian,
18:10c'est-à-dire qu'on parle que 50% des foyers français
18:13ne payent aucun impôt sur le revenu.
18:1555%.
18:1555%, oui, carrément.
18:17Est-ce que vous sauriez, vous,
18:18c'est une petite chose que même les foyers qui gagnent très peu
18:22puissent payer, je ne sais pas, 5, 10, 100 euros ?
18:25Vous sauriez sur, ne plus que symboliquement,
18:28mais enfin symboliquement, sur des millions de gens,
18:30ça fait quand même pas mal,
18:31une petite somme même,
18:33mais qui serait une somme existante.
18:36Vous trouvez que ce serait une...
18:37Je ne dis pas ça,
18:38résolverait pas le problème, mais quand même.
18:40Alors, même les petits revenus contribuent à travers la CSG,
18:47donc qui est un quasi-impôt sur le revenu,
18:51mais...
18:51Et puis il y a la TVA aussi.
18:53Et bon, ça c'est un impôt direct,
18:55mais si on voulait d'une certaine façon
19:00responsabiliser tous les électeurs,
19:03parce que tout le monde a un vote égal,
19:05et dans ce cas-là,
19:08l'idée que vous évoquez est assez séduisante,
19:12avec un niveau qui pourrait être très faible,
19:14de 10 euros même, par ménage,
19:16mais effectivement,
19:18on pourrait même imaginer
19:20qu'on pourrait lier la carte des électeurs
19:23au paiement de cet impôt minimal de 10 euros par an.
19:26Moi, ça me paraît assez symbolique,
19:27mais en fait, c'est important.
19:29Et en attendant, quand même,
19:31alors vous expliquez très bien la situation,
19:33mais en attendant,
19:35on peut parfaitement avoir une impasse
19:37qui peut perdurer.
19:39Bon, en trouvant une solution,
19:40évidemment, ils vont se trouver une solution,
19:42ils ne vont pas rester sans budget,
19:43mais il y a quelque chose d'extraordinaire,
19:46c'est-à-dire que vous montrez bien
19:47une France divisée en deux,
19:48vous l'avez dit,
19:49ceux qui disent,
19:50non mais l'État, il n'y a pas de problème,
19:51ça va aller à l'État,
19:52mais l'État va effectivement l'utiliser,
19:55et d'autres qui disent,
19:56mais attendez,
19:56arrêtez d'imposer les entrepreneurs et autres, quoi.
20:00On est divisé, vraiment clivé, quoi.
20:02Oui, sachant que,
20:03les créateurs de richesses,
20:05ce n'est pas seulement les entrepreneurs,
20:06c'est les ingénieurs,
20:07les techniciens qualifiés.
20:08Nous sommes dans une compétition mondiale
20:10des compétences.
20:12Aujourd'hui, pour développer les biotech
20:14ou les technologies de l'intelligence artificielle
20:18ou les nouvelles technologies en chimie,
20:20en biochimie,
20:21on a des gens qui sont payés
20:2460, 80, 100 000, 120 000 euros.
20:28Et s'ils sont très recherchés
20:31dans d'autres pays,
20:32on va leur offrir des hausses.
20:34Par exemple,
20:34s'ils répondent à une offre d'emploi
20:37d'une entreprise suisse,
20:40ils auront immédiatement
20:41une augmentation de salaire de 50 %.
20:43Donc, au lieu de nous réjouir
20:45qu'il y ait encore des gens chez nous
20:47qui acceptent d'être très fiscalisés
20:50et d'avoir des revenus inférieurs
20:51à la Suisse,
20:53on charge encore plus la barque
20:54d'une certaine façon
20:56comme si on voulait les pousser à partir,
20:58ce qui serait suicidaire.
20:59Il y a quelque chose
21:00qui est très dérangeant d'ailleurs.
21:03Mais il y a des travaux
21:05qui ont été faits
21:06il y a quelques années
21:07mais qui sont...
21:08On peut les refaire tous les ans
21:10et malheureusement,
21:11ça reste toujours vrai.
21:12C'est quelque chose
21:12qu'on doit toujours avoir à l'esprit.
21:15Un quart des travailleurs
21:17crée la moitié de la richesse.
21:19Un quart des travailleurs.
21:20Donc, on peut dire
21:22ce quart qui est déjà ultra fiscalisé,
21:26on peut le fiscaliser en plus.
21:27Mais il y a un moment
21:28à partir duquel
21:29ils vont se barrer
21:29parce que ça n'a plus d'intérêt.
21:31Évident.
21:32Oui, c'est ça qui est terrible.
21:33C'est qu'on voit la situation.
21:35Tout le monde voit la situation.
21:37Mais attention,
21:37en fait,
21:37on est enfermé
21:38dans le narratif et l'idéologie.
21:40Exactement.
21:40C'est le métaverse.
21:41Et la capacité à...
21:44Quand vous regardez en Italie,
21:46même en Espagne,
21:47parce que ça cogne aussi en Espagne,
21:50mais notamment en Allemagne,
21:53il y a une capacité de compromis.
21:55C'est-à-dire qu'à un moment donné,
21:56on se met autour d'une table,
21:58puis on décide de mesures
21:59qu'on met en œuvre ensuite.
22:01Bien sûr.
22:01Mais ici,
22:02on ne comprend pas
22:04pourquoi on n'arrive pas
22:05à décider d'une politique intégrée
22:09et résultant de compromis.
22:11Mais en fait,
22:12c'est comme un iceberg.
22:14Ce qui se passe à l'Assemblée nationale,
22:16c'est le haut de l'iceberg.
22:17La partie émergée.
22:19Voilà.
22:19Mais en fait,
22:20les 6-7e immergés,
22:22c'est des idéologies tellement opposées
22:24que vous n'arrivez pas
22:26à faire du compromis
22:27au-dessus de la mer.
22:28Et voilà pourquoi l'iceberg
22:30n'est pas face au Titanic,
22:32il est dans le Titanic.
22:33Et ça ne nous réjouit pas.
22:36Il contribue à alourdir le Titanic
22:37pour qu'il plonge encore plus l'été.
22:40Merci Christian Saint-Etienne.
22:41Merci pour vos éclaircissements.
22:42André Bercoff,
22:43on se retrouve dans un instant
22:44sur Sud Radio.
22:45On va parler de l'exode
22:45des millionnaires français
22:46et de Paris
22:47dans le top 5
22:48des villes touristiques
22:49les plus sales du monde.
22:51TerreDeFrance.fr
22:52Le premier site d'articles français
22:54et patriotes présente
22:56Ici Sud Radio.
23:01Les Français parlent au français.
23:05Les carottes sont cuites.
23:08Les carottes sont cuites.
23:10Sud Radio.
23:10Bercoff dans tous ses états.
23:12André Bercoff,
23:14Céline Alonso.
23:19Juste après,
23:21de plus près,
23:23sous la joue.
23:25Attention,
23:26sous la joue.
23:27Embrassez-vous.
23:29Big bisous.
23:33Eh oui, André Bercoff,
23:35à présent,
23:35on va pouvoir se faire
23:36des big bisous.
23:37même si l'amoureux
23:41de madame
23:41est à l'autre bout du monde
23:44et ce à l'aide
23:44d'un objet révolutionnaire
23:46totalement farfelu
23:47qui vient d'être commercialisé
23:48par des Chinois, André.
23:50Eh oui,
23:51en ce moment,
23:52je suis amoureux
23:53de Mary
23:53qui habite
23:55à Tahiti,
23:57vous savez,
23:58tellement loin.
23:59C'est une vaillinée
24:00que j'ai rencontrée
24:01sous la mer.
24:02Eh bien,
24:03je ne peux pas lui parler,
24:04je ne peux pas lui parler,
24:05je suis tellement loin d'elle.
24:06Eh bien,
24:07ça y est,
24:08comme d'habitude,
24:09les ingénieurs chinois
24:10ont trouvé la solution
24:12pour pallier
24:13le manque physique
24:14qui peut s'installer
24:15lorsqu'un couple
24:16est séparé.
24:16Eh oui,
24:18quand même,
24:18mais la vie sépare
24:19ceux qui s'aiment
24:20tout doucement
24:21sans faire de bruit.
24:22Et alors,
24:23et puis on en a marre
24:23du FaceTime,
24:24de votre téléphone,
24:25bonjour,
24:26ça va,
24:26gna gna gna,
24:27etc.
24:28Eh bien,
24:28ils ont compris.
24:29Vous savez ce qu'ils ont
24:30réinventé ?
24:31Une bouche en silicone
24:32connectée
24:33pour s'embrasser
24:34à distance.
24:35C'est pas beau, ça.
24:36bouche en silicone.
24:37Oui,
24:38cet objet peu ordonnaire,
24:39une bouche en silicone,
24:40on sait de la trouver,
24:42mais on ne l'a pas encore trouvé.
24:43Mais vous allez voir,
24:44on va vous l'envoyer.
24:45Elle est brevetée
24:46par l'Institut professionnel
24:47de technologie
24:48de Shang Tzu
24:49en Chine.
24:50Cette machine
24:51a baisé,
24:51a baisé,
24:52a embrassé,
24:53bien sûr.
24:55Pas de...
24:56Je vous en prie,
24:57pas de fausses interprétations.
24:58Elle a été mise au point
24:59par un groupe d'ingénieurs.
25:00Elle est sortie
25:01doux droit
25:01de l'imagination
25:02de Jiang Zongli,
25:04l'Einstein de baiser.
25:06Un étudiant
25:07qui vivait en relation
25:07à distance
25:08avec sa petite amie.
25:10Eh bien,
25:10l'appareil se présente comment ?
25:11Alors,
25:12sous la forme
25:12d'une bouche en silicone
25:13qui peut se greffer
25:15sur un smartphone
25:16et se connecter
25:17via Bluetooth.
25:17Vous voyez,
25:18c'est très simple.
25:18Vous avez la bouche en silicone,
25:20vous avez votre smartphone,
25:21eh bien,
25:21vous la connectez
25:22via Bluetooth.
25:24Et l'application mobile
25:25permet ensuite
25:25de relier votre appareil
25:26à celui de votre amoureux
25:27ou de votre partenaire
25:28qui aura fait la même chose.
25:29Voilà.
25:30Et donc,
25:30les capteurs reproduisent.
25:32Attendez,
25:32c'était pas beau ça.
25:33La pression,
25:34le mouvement
25:35et la température
25:37des lèvres
25:38de votre partenaire.
25:40Non,
25:40excusez-moi,
25:40je fais un peu des bruits
25:41un peu spécial de bouche.
25:42Ah si,
25:43c'est comme si vous l'embrassiez
25:44réellement,
25:44mais à distance,
25:45même à 10 000 kilomètres
25:47de distance.
25:48Vous imaginez,
25:49c'est pas fabuleux ça.
25:50Vous les avez,
25:51vous pouvez vous embrasser
25:52à Kiss me my dear,
25:53kiss me.
25:54Et ainsi,
25:55c'est comme si vous l'embrassiez
25:56réellement,
25:57mais à distance,
25:57parce qu'en plus de l'aspect,
25:59la machine reproduit aussi
26:01les bruits.
26:02Vous imaginez,
26:04c'est incroyable.
26:05Plus qu'une machine à bisous,
26:06c'est une appli de rencontre.
26:07Voilà.
26:08C'est mieux que Tinder,
26:09c'est mieux que tout ça,
26:10etc.
26:11Voilà,
26:11vous pouvez,
26:11même un inconnu,
26:12vous risquez rien,
26:14vous l'embrassez à distance,
26:15tout va bien.
26:16Voilà.
26:16Et l'application,
26:17vous savez,
26:17ça va très très très très loin.
26:19Elle offre un espace
26:20de découverte
26:21dans lequel les utilisateurs
26:22matchent,
26:23puis demandez
26:23s'il veut bien s'embrasser.
26:25Voilà.
26:25C'est Tinder,
26:26mais avec Silicon Valley.
26:28C'est pas beau ça.
26:29Et c'est une belle idée
26:30de cadeau de Noël,
26:31André Bercoff.
26:31Ça vaut pas très cher,
26:3275 euros,
26:33ça va,
26:33c'est raisonnable.
26:34Pour faire des baisers.
26:35Quand papa Noël
26:37voudra rencontrer maman Noël,
26:38même s'il est très très loin,
26:40chérie,
26:42je t'aime,
26:43chérie,
26:43je t'adome,
26:44comme la salsa
26:45dans le smartphone.
26:46Voilà.
26:46« J'ai deux amours,
26:54mon pays est Paris,
26:58par un toujours,
27:03mon cœur est ravi. »
27:07Eh oui,
27:07mais le problème,
27:08c'est que Paris,
27:09aujourd'hui,
27:09André Bercoff,
27:10est-ce que Paris
27:10fait encore rêver
27:11avec toutes celles saletés
27:13qui inondent les rues de Paris ?
27:15André, le 27 novembre dernier,
27:16eh bien,
27:16la société internationale
27:18Radicastorage
27:19a publié un rapport
27:20édifiant
27:21sur certaines destinations
27:22touristiques
27:22très prisées
27:23à travers le monde.
27:24Eh bien,
27:25notre chère capitale
27:26est sévèrement épinglée,
27:28André.
27:28Il faut dire,
27:29écoutez,
27:29Paris reste la ville du monde
27:30en dépit des gens
27:31qui essayent de la saccager
27:33avec leurs couloirs,
27:35leurs...
27:35toutes leurs interdictions
27:37de passer,
27:38leur sens
27:38de plus en plus interdit.
27:40Et tout ça,
27:41eh bien,
27:41c'est vrai.
27:42Il faut se dire,
27:43touristes arrivent,
27:44ils adorent Paris,
27:45heureusement,
27:46Paris résiste
27:47à l'incompétence
27:48et à la nullité
27:50de ceux qui la dirigent,
27:52de ceux et de celles
27:52qui la dirigent,
27:53à main de déchets,
27:55trottoirs mal entretenus,
27:57dos d'âne,
27:58poubelle débordante,
28:00enfin,
28:00c'est...
28:01Il y a évidemment
28:01les monuments magnifiques
28:02et cette société,
28:04voilà,
28:04c'est très simple,
28:05l'article Radical Storage
28:07a publié son classement
28:09des villes
28:09les moins propres
28:10parmi 100 destinations
28:12d'hostiques populaires
28:14à travers le monde,
28:14voilà.
28:15Et pour le réaliser,
28:16c'est intéressant
28:16parce que c'est pas en l'air.
28:18Elle a analysé
28:19plus de 71 000
28:20avis Google
28:21publiés entre octobre 24
28:23et novembre 25,
28:24recensant les mentions
28:25de propreté
28:26et de saleté.
28:27Eh bien,
28:28écoutez,
28:29parmi les villes
28:31les moins bien notées,
28:32Milan et Véronée,
28:33pauvre Roméo,
28:34pauvre Juliette.
28:35Ceux classent respectivement
28:37en 6e et 7e places
28:38suivies de Francfort.
28:40Bruxelles arrive
28:40en 9e position
28:42et Paris,
28:445e,
28:45classée 5e,
28:46la ville
28:47la plus sale du monde,
28:50la poubelle ville du monde,
28:51l'une des plus belles
28:52villes du monde.
28:54C'est terrible, quoi.
28:55Vous savez,
28:55il y a eu le hashtag
28:56Sa Cache Paris
28:57depuis des années,
28:58le manque d'entretien
28:59de la capitale,
29:00Réodri Voli,
29:01l'une des plus prestiges
29:02de Paris,
29:03mais aussi crates
29:03que les autres.
29:05Alors,
29:05il y a eu effectivement
29:06l'amélioration de l'hygiène
29:07grâce aux Jeux Olympiques,
29:09mais qu'est-ce que ça a changé ?
29:11Alors,
29:11Florence,
29:11Florence est très,
29:12très,
29:13très première,
29:13quatrième,
29:14pardon,
29:14Florence,
29:15terrible Florence,
29:16rue du médiéval,
29:17pas physique,
29:17Las Vegas aussi,
29:19la vie trépidante
29:20et tout ça,
29:21c'est pas facile.
29:22Rome,
29:23effectivement,
29:23Rahm,
29:24Mouët,
29:24Asticot,
29:25qui grouillent au sol
29:26et grandissent.
29:27Et enfin,
29:28Budapest aussi,
29:30Budapest qui est très,
29:31très belle.
29:32Mais enfin,
29:32Paris,
29:32franchement,
29:33mais est-ce que c'est normal,
29:34est-ce que c'est normal
29:35que Paris soit
29:37dans certains quartiers ?
29:38Regardez,
29:39mais allez rue de Rivoli,
29:40mais allez aussi au Champ de Mars,
29:41mais aussi dans le 19ème,
29:43allez aussi,
29:44c'est pas possible,
29:45ces espèces d'amas,
29:46d'ordures,
29:47etc.,
29:48qui traînent,
29:49je ne parle pas des rats,
29:50je ne parle pas de tout ça
29:51et je ne parle pas
29:52des cyclistes
29:53qui vont en sens interdit,
29:55qui brûlent les feux rouges
29:56et tout.
29:56enfin,
29:57c'est hallucinant
29:58que ça reste comme ça,
29:59mais voilà,
30:00voilà,
30:00c'est ça,
30:01il y a le budget d'un côté
30:02qui part en lambeau
30:04et puis Paris,
30:05on aimerait qu'il ne parte pas
30:06en lambeau,
30:06vraiment.
30:06Ma vie a été plusieurs vies.
30:13She was a dancer,
30:15she was a model,
30:15an actress,
30:16a singer.
30:18Bordeaux was definitely
30:19an iconic image.
30:26La gloire,
30:27c'est formidable
30:28et c'est invivable.
30:30Bande annonce
30:31du documentaire
30:32sur Brigitte Bordeaux,
30:33André Bercoff
30:33qui vient de sortir en salle,
30:35ce film d'Alain Berdiner
30:36et d'Elona Délora.
30:38Thévenet revient
30:39sur sa carrière
30:39et ses nombreux combats.
30:41On y découvre
30:42donc des documents inédits,
30:43des confidences intimes
30:44captées à différents moments
30:46de sa vie,
30:47de sa vie d'actrice.
30:49André,
30:49vous avez vu ce film,
30:50qu'est-ce qu'on apprend de plus
30:51sur l'icône des années 80
30:52et la femme libre ?
30:53On apprend,
30:54il n'y a pas de révélation,
30:55mais c'est un documentaire formidable
30:57que je vous invite vraiment
30:58à voir.
30:59C'est dans tous les cinémas
31:00de France et de Navas
31:02en ce moment,
31:02dans plusieurs cinémas.
31:04Ce qui est formidable,
31:05c'est le portrait extraordinaire
31:06d'une femme libre.
31:07D'abord,
31:08femme extraordinaire,
31:09c'est vrai.
31:10Bardot de 56,
31:11Bardot de 60,
31:12Bardot de 70.
31:13Plus belle femme du monde,
31:15magnifique.
31:16Elle est extraordinaire.
31:18Et puis,
31:18ce qui a frappé,
31:19ce qui frappe dans ce document,
31:20c'est sa cohérence.
31:21C'est une femme libre
31:22dans tous les sens du terme.
31:24Libre sur le plan amoureux,
31:25libre sur le plan des choix
31:26de sa carrière.
31:28Lise Le Plante,
31:28qui a été effectivement
31:29poursuivi par les paparazzi
31:31comme des fous
31:32pendant des années et des années.
31:33Et puis,
31:34à 39 ans,
31:34à 39 ans,
31:35un acteur sublime,
31:36quand on voit le nombre
31:37d'actrices et d'acteurs
31:38qui s'accrochent
31:39comme des bêtes,
31:40alors qu'ils ne sont plus
31:41de saison.
31:42Elle,
31:42à 39 ans,
31:43elle quitte le cinéma
31:44pour se consacrer à quoi ?
31:46Aux animaux,
31:47à la sauvegarde des animaux.
31:48Et jusqu'à aujourd'hui,
31:50elle a 91 ans,
31:51elle continue
31:51à s'occuper
31:52du sort des animaux.
31:54Bardot,
31:55Bardot,
31:56c'est la véritable
31:57liberté en marche,
31:59liberté en exercice.
32:01Et la liberté,
32:03la beauté
32:03qu'elle avait,
32:04c'est un symbole,
32:05c'est notre dernier
32:07grand star international.
32:09Et franchement,
32:10on espère qu'elle est
32:11encore là pour longtemps
32:12parce que c'est une femme
32:14formidable.
32:15Et ce documentaire
32:15que je vous conseille
32:16vraiment d'aller voir
32:17le montre très,
32:18très,
32:19très,
32:19très bien.
32:20André Bercoff,
32:20on se retrouve dans un instant
32:21sur Sud Radio
32:22et nous allons parler
32:23de la maltraitance infantile
32:25qui est vraiment
32:26un sacré fléau.
32:27terre-de-france.fr,
32:29le premier site
32:30d'articles français
32:31et patriotes
32:32présente
32:32Ici Sud Radio,
32:39les français parlent au français,
32:42les carottes sont cuites,
32:44les carottes sont cuites.
32:46Sud Radio,
32:47Bercoff dans tous ses états,
32:49André Bercoff,
32:50Céline Alonso.
32:51Et oui,
33:07prendre un enfant
33:08par la main
33:08pour l'emmener
33:09vers demain,
33:09prendre un enfant
33:10par le cœur
33:11pour soulager ses malheurs,
33:12et bien c'est ce que
33:13devraient faire au quotidien
33:14tous les éducateurs
33:15de l'aide sociale
33:16à l'enfance,
33:17André,
33:17mais certains
33:18manquent totalement
33:19à leur devoir,
33:20André,
33:20et c'est un vrai scandale.
33:22Eh bien oui,
33:23on a beaucoup parlé
33:24de l'aide sociale
33:25à l'enfance
33:25qui fait un travail formidable
33:26je veux le dire
33:27dans la plupart des cas
33:28et où il y a quand même
33:30des trous dans la raquette
33:31qui sont quand même
33:32assez déplorables,
33:34c'est le moins
33:34que l'on puisse dire.
33:35Mardi,
33:35le parquet de Paris
33:36a annoncé l'ouverture
33:38d'une enquête
33:38pour violences volontaires
33:39après la révélation
33:41de faits de maltraitance
33:42dans un foyer
33:42de l'aide sociale
33:43à l'enfance
33:44où des éducateurs,
33:46on va vous montrer la photo,
33:48ont rasé la tête
33:49d'un enfant de 8 ans.
33:50Alors les photos
33:51ont circulé
33:52sur les réseaux sociaux
33:53bien sûr,
33:54c'est assez terrifiant
33:55quand même,
33:56voilà,
33:56je ne sais pas pourquoi,
33:58on n'en sait pas,
33:59on n'a pas les détails,
34:00mais écoutez
34:01ce que disait
34:01BFM TV,
34:03le reportage
34:05de BFM TV,
34:06regardez,
34:07c'est quand même
34:08assez terrifiant.
34:09sur cette photo,
34:11le jeune garçon
34:11de 8 ans,
34:12torse nu,
34:13rasé par une éducatrice
34:14de son foyer parisien
34:15de l'aide sociale
34:16à l'enfance.
34:18La scène a été filmée
34:19en février dernier,
34:21puis a été partagée
34:22sur un groupe WhatsApp
34:22avec d'autres éducateurs
34:24qui alternent
34:25entre rires et consternations.
34:28Alors,
34:29bon,
34:29on a vu ça,
34:30l'avocat de la mère de l'enfant
34:31avait déjà signalé
34:32les faits en septembre,
34:33ça s'est passé en février 2025,
34:35je le rappelle,
34:35dans un foyer de l'aide sociale
34:37à l'enfance
34:38du 13ème arrondissement
34:39de Paris.
34:40Alors,
34:40ça a fait évidemment
34:42des réactions extrêmes,
34:44quiconque a vu
34:44les images,
34:45franchement,
34:46ne peut être frappé
34:47en dehors
34:47de toutes les circonstances.
34:51Mais,
34:51alors,
34:52les informations dites
34:53par France Info,
34:55disent les éducateurs
34:56de ces établissements
34:56se sont filmés
34:58en train de raser
34:59la tête d'un enfant
35:00de 8 ans,
35:00torse nu,
35:01assis sur une chaise.
35:02Ils se sont ensuite
35:03toujours sur les informations
35:04dites par France Info
35:05ils se sont moqués de lui,
35:07justifiant leur geste
35:08comme une sanction
35:09selon cette même source.
35:11Une première vidéo
35:11laissant en différents commentaires,
35:13on va t'appeler double face,
35:14ça fait grave stylé,
35:15etc.
35:17Vraiment des choses
35:18assez,
35:19bon,
35:20assez minables
35:21quand même.
35:22Voilà,
35:22alors,
35:22qu'est-ce qui s'est passé
35:23encore une fois ?
35:25C'est en rendant visite
35:25à son fils
35:26quelques jours après
35:27la coupe de cheveux
35:27que la mère du petit garçon
35:28a découvert son crin de raser.
35:31En demandant des explications,
35:32donc l'avocat a réagi,
35:34l'avocat de la mère de l'enfant,
35:37il a écrit au juge.
35:38Alors,
35:39Arnaud Gallet,
35:40bonjour.
35:42Arnaud Gallet,
35:43est-ce que vous êtes avec nous ?
35:44Oui,
35:45je suis avec vous,
35:45je vous entends.
35:46Très bien,
35:46je ne vous entendais pas.
35:48Arnaud Gallet,
35:49vous êtes cofondateur
35:50du mouvement Enfant.
35:51Dites-moi,
35:52est-ce que ces scènes-là,
35:55est-ce qu'elles existent
35:56pas seulement à un exemplaire ?
35:58Vous en avez entendu parler,
35:59vous avez vu.
36:00Qu'est-ce que ça vous inspire,
36:02cette chose qu'on a vu tous,
36:04ces images ?
36:05Vous savez,
36:06il faut se rappeler quand même
36:07qu'il n'y a pas très longtemps,
36:08c'était au mois de juin,
36:09me semble-t-il,
36:09il y a eu un rapport
36:10qui a été fait
36:11par l'Assemblée nationale
36:12qui montrait bien
36:13le visage
36:14de l'aide sociale
36:15à l'enfance
36:15avec des problèmes
36:16qui sont systémiques.
36:18Donc,
36:19ça signifie que malheureusement,
36:20ce type d'agissements
36:21ne sont pas isolés.
36:23Et donc,
36:24la vraie question
36:24qui nous est posée aujourd'hui
36:25et qui est posée
36:26notamment à la ville de Paris,
36:28puisque ça se passe dans Paris,
36:28qui est aussi département,
36:30c'est-à-dire
36:30combien de situations
36:32comme celles-là
36:33existent
36:33au sein des établissements.
36:35Là,
36:35je rappelle que c'est quand même
36:36au sein d'une association.
36:37Je rappelle également
36:38que l'association
36:39avait connaissance des faits,
36:40toute l'association
36:40depuis le mois de mars,
36:42qu'il ne s'est rien passé,
36:43qu'il y a une mise à pied
36:44qui vient d'être faite
36:46de la salariée en question
36:47parce que c'est une femme
36:48qui rase les cheveux.
36:50Sauf que,
36:51vous l'avez dit
36:52à juste titre,
36:52il y a différentes personnes
36:53qui sont dedans,
36:54notamment certaines
36:55qui sont encore en poste.
36:56Et on entend leur commentaire.
36:57On entend leur commentaire, oui.
36:59Bien sûr.
37:00Et ce qui est affligeant,
37:01c'est ça en fait,
37:01c'est l'ensemble.
37:02En fait,
37:02qui savait,
37:03pourquoi,
37:03pourquoi on n'a pas agi,
37:05pourquoi la mère
37:05n'a pas été informée,
37:06pourquoi elle a été informée
37:07si tardivement,
37:08pourquoi la juge des enfants
37:09qui a l'information
37:10décide que ça ne relève pas
37:12de ses compétences
37:13mais uniquement
37:13du centre d'hébergement en question,
37:15pourquoi l'aide sociale
37:16à l'enfance de Paris
37:17ne le fait pas.
37:17Vous savez,
37:18il faut quand même
37:19mettre ça dans un tout
37:19aujourd'hui.
37:20On a dit dernièrement,
37:21et encore,
37:21je crois que le nombre
37:22m'a augmenté
37:23qu'il y avait eu
37:2352 animateurs
37:25dans le péri-scolaire
37:27sur Paris
37:27qui ont été mis à pied
37:29pour des faits
37:29de violences sexuelles
37:30sur des enfants.
37:31C'est-à-dire qu'un bon moment,
37:32il y a un gros problème
37:33sur Paris
37:33et la seule chose
37:34que trouve à faire
37:35la ville de Paris,
37:36un,
37:36c'est de faire un plan d'action.
37:37On se dit,
37:38est-ce qu'eux,
37:38ils sont légitimes
37:40pour faire un plan d'action
37:41en revanche de ce qui se passe,
37:42c'est de vraie question.
37:43Et deux,
37:43ils nomment la personne
37:44responsable de la ville de Paris
37:46de la protection de l'enfance,
37:47à savoir Dominique Versigny,
37:48qui était adjointe à Nidalgo
37:50en charge de la protection
37:51de l'enfance,
37:51il la nomme
37:52défenseur des enfants.
37:53Alors même qu'il y a
37:54défenseur des enfants
37:55de la ville de Paris,
37:55alors même qu'en France,
37:56il y a déjà une autorité indépendante
37:58qui s'appelle
37:58le défenseur des droits
37:59et qui a un défenseur des enfants.
38:01Donc ça veut dire
38:02qu'on fait en fait
38:02des écrans,
38:03des écrans de fumée
38:04et surtout,
38:05on se moque complètement
38:06de ce que disent
38:07une fois de plus les enfants,
38:08on se moque une fois de plus
38:09aussi de ce que disent
38:09les parents
38:10parce que la mère a alerté,
38:12la mère,
38:12peut-être son fils est placé,
38:13mais elle a alerté
38:14et elle a été en état de choc
38:16quand elle a vu,
38:16vous imaginez quand même
38:17pour cette mère,
38:18le choc
38:19et c'est ça qui est terrible.
38:21Et donc ça veut dire
38:21que la vraie question
38:22qui était posée
38:23à Nidalgo notamment
38:24au niveau de la protection
38:25de l'enfance sur Paris,
38:26mais on peut,
38:27comment dire,
38:28de tous les départements,
38:29c'est de se dire finalement
38:30comment est-ce que
38:31je délègue ce pouvoir-là
38:32en fait à certaines associations,
38:34comment est-ce que
38:34je garantis la sécurité
38:35des enfants,
38:36c'est pas comment est-ce
38:36que je crée un poste
38:37de défenseur des droits
38:38ou défenseur des enfants,
38:39je ne sais pas trop quoi,
38:40sur son territoire.
38:41Et donc on est complètement
38:42à la ramasse en fait
38:43sur la réponse en fait
38:45qu'est apportée
38:45et ça sincèrement
38:46je trouve ça vraiment déplorable
38:47et c'est pas se mettre
38:48à la hauteur d'enfants.
38:49Moi j'ai une pensée en fait
38:50pour ce petit
38:50qu'on appelle Elliot
38:51dans les médias
38:53et je trouve que ça montre bien
38:55une fois de plus
38:56qu'en France malheureusement
38:57aujourd'hui encore en 2025,
38:58sur la fin 2025,
38:59les enfants ne sont pas considérés
39:01comme des sujets de droit
39:02sinon ils ne vivraient pas
39:03en fait de tels supplices.
39:05C'est insupportable.
39:06Non mais c'est ça
39:06qui est extraordinaire,
39:07on découvre ça,
39:08ça s'est passé en février
39:09comme vous dites,
39:10on découvre ça
39:10des mois plus tard.
39:11Vous savez,
39:12est-ce que la mer a appris ça
39:14quand ?
39:14Bien plus tard vous dites.
39:17La mer elle a appris ça
39:18en septembre
39:19alors que l'association
39:20en fait avait déjà
39:21les informations
39:21théoriquement au niveau
39:22du siège
39:23depuis le mois de mars.
39:24De mars à septembre.
39:25On l'a caché.
39:27C'est terrible.
39:28C'est terrible.
39:28Ça veut dire qu'à quel moment
39:30est-ce que l'aide sociale
39:30à l'enfance elle-même
39:31a été informée ?
39:32Peut-être qu'ils ont eu
39:33l'information bien plus tôt.
39:34On verra ce que dit l'enquête.
39:35Ça a été considéré
39:37croyez-moi
39:37comme un incident.
39:38Et puis je me permets
39:38de le dire,
39:39quand on filme,
39:40déjà il y a quelqu'un
39:40qui filme,
39:41quand on filme
39:41ce genre de scènes
39:43choquantes,
39:46sincèrement on peut
39:47quand même légitimement
39:48se dire qu'on fait
39:48peut-être d'autres choses
39:49aux enfants en fait.
39:50C'est-à-dire que
39:50qu'est-ce qui n'est pas filmé ?
39:52Enfin je veux dire
39:52c'est ça qu'il y a eu.
39:53En tout cas on peut
39:54se poser des problèmes
39:55effectivement
39:55parce que le fait même
39:56de filmer déjà ça
39:58est quelque chose
39:59d'assez terrifiant.
40:00Et ce qui est d'autant
40:01plus scandaleux
40:02c'est que le foyer
40:03s'est justifié
40:04en disant à la maman
40:06on a effectivement
40:07rasé la tête
40:08de votre enfant
40:08parce que soi-disant
40:09il avait des poux
40:10et qu'aucun coiffeur
40:11ne voulait le prendre.
40:12C'est terrifiant.
40:14Cette manipulation.
40:14On est encore là
40:15je veux dire
40:15que c'est bien fini
40:16et puis on va justifier
40:17aussi bientôt
40:17d'une douche froide
40:18ou quelque chose comme ça.
40:19Alors logiquement
40:20c'est complètement fini
40:21en fait c'est vraiment
40:22mais archaïque
40:22et ça montre que quand même
40:23on est dans quelque chose
40:25d'une gravité absolue
40:26et puis ce que dit
40:27quand même cette histoire aussi
40:28c'est que c'est pareil
40:29c'est-à-dire
40:29c'est des foyers
40:30qui sont confrontés
40:30à des problèmes
40:31mais toutes les excuses
40:33sont bonnes en fait
40:33pour justifier les violences
40:34faites aux enfants.
40:35On est face à des problèmes
40:36de recrutement
40:37donc bon comme on est face
40:38à des problèmes de recrutement
40:39finalement on laisse aller
40:40on laisse les choses se faire.
40:41C'est ça en fait.
40:41En fait c'est un système
40:42qui au lieu de se mettre
40:43à hauteur d'enfant
40:44en fait se trouve
40:45systématiquement des excuses
40:46pour être en capacité
40:47de justifier l'injustifiable
40:48et ça c'est insupportable
40:50et quand on voit
40:50tous les témoignages
40:51d'enfants placés
40:52ou d'anciens enfants placés
40:53je pense notamment
40:54à Lias Loufoc
40:55et bien d'autres personnes
40:59et je trouve que c'est
41:00une fois de plus
41:01un crachat qu'on fait
41:02au visage des victimes
41:04un crachat qu'on fait
41:05au visage de ces enfants
41:07qui se retrouvent en fait
41:08là où ils devraient
41:09être plus protégés
41:10que les autres
41:10on regarde leur statut
41:11parce que c'est un statut
41:12de vulnérabilité supplémentaire.
41:13Un enfant est vulnérable
41:14mais a priori quand même
41:15a fortiori
41:15les enfants en situation
41:17de handicap
41:17ou voir les enfants placés
41:19sont quand même
41:20encore plus vulnérables
41:21donc c'est eux
41:21qui devraient être
41:21encore plus protégés
41:22et sont encore plus exposés
41:24aux violences.
41:24Et Arnaud Gallet
41:25pour compléter ce que vous dites
41:27enfin la commission
41:28d'enquête de l'Assemblée nationale
41:30sur les manquements
41:31des politiques publiques
41:31de protection de l'enfance
41:32avait alerté dans un rapport
41:34rendu en avril
41:35en avril dernier
41:36sur un système
41:37qui craque de toutes parts
41:38pointant l'existence
41:39d'une violence institutionnelle
41:41violence institutionnelle
41:43exercée parfois directement
41:44par des professionnels
41:45professionnels
41:46au contact des enfants
41:47et le rapport déplorait
41:48notamment l'absence
41:49de règles minimales
41:50d'encadrement dans les foyers
41:51ainsi que des contrôles
41:52encore beaucoup trop lacunaires
41:54pour protéger
41:55les près de 400 000 mineurs
41:57concernés par une mesure
41:58nationale en France
41:59en France
42:00400 000 mineurs
42:01Arnaud Gallet
42:01c'est énorme
42:03400 000
42:03et encore
42:04là on parle notamment
42:06des mineurs
42:06qui sont en hébergement
42:08comme en foyer
42:09donc les maisons d'enfants
42:10à caractère social
42:10ou qui sont en famille d'accueil
42:12avec de vraies questions
42:12mais je tiens quand même
42:13à rappeler ici
42:14que 51% des mesures
42:15qui sont exercées en France
42:16sont des mesures
42:17qu'on appelle en milieu ouvert
42:18c'est-à-dire qu'elles sont
42:18exercées au domicile
42:19moi je peux vous dire
42:20je l'ai vu dans certaines associations
42:21dont je tairai le nom ici
42:22mais sincèrement
42:24vous avez des fois
42:25vous avez des associations
42:27qui ne font pas ce job
42:28en fait d'aller au domicile
42:29alors même qu'elles sont payées pour
42:30on le sait
42:31c'est connu dans le secteur associatif
42:33et quand c'est dénoncé
42:33comme j'ai pu le faire
42:34je peux vous dire
42:35que vous prenez en fait
42:36une volée de bois vert
42:37parce que finalement
42:38les gens ont cette habitude là
42:39et pourquoi ?
42:40parce que personne ne contrôle
42:41parce que les départements
42:42qui sont aux manettes
42:43qui ont la déléguée
42:45qui ont par exemple
42:45la responsabilité
42:46au niveau de la protection
42:47de l'enfance
42:48en fait s'en lavent les mains
42:49on est dans des logiques gestionnaires
42:50où l'humain
42:51où l'enfant
42:52où l'être humain
42:53n'a pas sa place
42:54et donc c'est-à-dire
42:55ce qui est terrible
42:55c'est qu'on se dit simplement
42:56faire tourner la machine
42:57et puis au bout d'un moment
42:59on laisse les choses se faire
43:00et on arrive à faire
43:00ça c'est un drame
43:01la france
43:01merci beaucoup Arnaud Gallet
43:03merci pour vos éclaircissements
43:04c'est quelque chose
43:05qu'on va suivre
43:06il n'est pas possible
43:07de laisser des faits pareils
43:09se passer
43:09vraiment en tout cas
43:10si on peut l'informer
43:12il faut informer
43:13et si vous entendez
43:14juste comme ça
43:14portez plainte
43:15réagissez
43:16André Bercoff
43:17on se retrouve dans un instant
43:18sur Sud Radio
43:19la culture dans tous ses états
43:20et aujourd'hui
43:20nous allons rendre hommage
43:22à trois grandes légendes
43:23à savoir
43:24Franck Sinatra
43:25Edith Piaf
43:26et Semi Davies Junior
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