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  • il y a 10 mois
soirée débat au CNP le 27 novembre 2025

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:00Bonjour à tous, à tous, à tous. Je crois que dans les interventions qu'on peut entendre, il y a un problème central.
00:06Vous entendez, il me semble ? C'est bon ?
00:08Oui, il y a un problème central, c'est que ce livre, ce film est à la fois un film de mémoire et un film historique.
00:19Alors, la mémoire et l'histoire s'occupent de la relation entre le présent et le passé,
00:24et bien entendu, elles ne le font pas de la même façon, pas forcément non plus avec les mêmes objectifs.
00:32Et ce livre est important, effectivement. Ce film, vous savez pourquoi je dis ce film, ce film est intéressant
00:40parce qu'effectivement, il essaie d'utiliser les deux voies, mais qui parfois ne sont pas sur les mêmes voies.
00:52Et en particulier, bon, moi j'ai trouvé, je connais évidemment ce film depuis longtemps,
00:57je trouvais qu'il y a des points un peu sûrs, il y a même un point sur lequel je ne suis pas d'accord du tout,
01:03mais ça, ce n'est pas l'essentiel. L'essentiel, c'est qu'effectivement, ce n'est pas un court histoire,
01:10mais ce n'est pas non plus un film uniquement sur la mémoire.
01:13Alors, je voudrais, pour quitter de ce moment, pour dire la chose suivante.
01:17Je représente ici l'association AICARME, la donnée des questions,
01:23et l'équivalent de Régula d'Atrancet à Bordeaux.
01:27Et nous avons réalisé une exposition, il y a plusieurs années,
01:31dont l'auteur est une des personnes, celui qui parle à l'allemand,
01:38c'est Peter Gaida, et cette exposition, nous la prédons.
01:45Et elle est très importante, parce que là, d'ailleurs, à un moment, on la voit,
01:51on voit des gens, une exposition, c'est cette longue exposition.
01:55Et cette exposition est faite pour le public, mais en particulier pour les jeunes.
02:01Donc, si vous êtes intéressés par cette exposition,
02:06vous prenez contact avec notre association,
02:08et les personnes qui dans l'association s'occupent des prêts pourront vous en parler.
02:13L'exposition « camps de concentration » est le terme que l'administration française emploie
02:22pour désigner les camps de la Régula,
02:27le Verbez, le Cetfon, le Cetfon, l'Urs, etc.
02:33Officiellement, ils s'appellent « camps de concentration ».
02:37Ensuite, lorsque nous ne sommes plus en guerre, mais nous nous sommes occupés,
02:45on voit, on se crée des centres d'internement.
02:50Il y a une différence dans le mot, dans les mots,
02:54mais la réalité n'est pas très différente,
02:56elle n'est pas différente, ou est différente,
02:59mais dans l'autre sens.
03:01Car, qu'est-ce que c'était que ces centres d'internement ?
03:03Dans ces centres d'internement, les autorités françaises
03:09rassemblaient tous ceux qui étaient hors normes,
03:13pour différentes raisons.
03:15Des Juifs, des raisons que vous savez,
03:19des Français, des Français, des Irrans,
03:24des Homosexuels, et des Espagnols.
03:29À Bordeaux, j'ai l'ordonné, j'ai eu la question pour ma ville,
03:34il y avait régulièrement dans des hôtels, des rafles,
03:37et tous les Espagnols qu'on trouvait là,
03:39sans papier, pour la plupart, bien entendu,
03:42on les envoyait à Mériniac,
03:43puisque c'est le centre d'internement,
03:45chez nous, il y a Mériniac, à côté,
03:48on voit le ciel.
03:50Et là, il y avait plusieurs situations possibles.
03:55Ou bien, il n'y avait rien à reprocher à ces gens-là,
03:58et on les humilé.
04:00Mais s'ils étaient Espagnols,
04:02le seul fait d'être Espagnols,
04:03rouge, puisqu'ils étaient en France,
04:05ils étaient rouges,
04:06quelle que soit la coloration de leur parti,
04:09leur candidat dernier,
04:11ou si bien,
04:12ils étaient envoyés à l'administration totale.
04:16C'est pour ça que, tout à l'heure,
04:17je vous ai dit qu'il était difficile
04:18de savoir combien ils ont été.
04:20On sait combien d'Espagnols,
04:22des groupements de travail étrangers,
04:25ont été envoyés à travailler chez Tone,
04:30mais on ne sait pas combien d'Espagnols
04:33ont été rafrés dans toute la France,
04:35envoyés dans le centre d'internement,
04:36et de là, envoyés à Lorient, à Morneau,
04:40à Prens, ou à Saint-Naz.
04:42En gros, vous êtes en train de...
04:43C'est plutôt une remarque produite pour le coup,
04:45et j'ai trouvé qu'il y avait dans la forme
04:47des choses très intéressantes à exploiter, etc.
04:50Et notamment le filtre qui mettait des images actuelles,
04:54en noir et blanc,
04:55avec un grain d'image
04:56qui correspondait à celui des années 40, 50, etc.
05:00Et j'ai trouvé que ça permettait de relier
05:02un lieu qui avait vieilli, etc.,
05:04ou qui avait passé les décennies,
05:07à toujours une mémoire,
05:08et je trouve que c'est un élément très intéressant,
05:10et qui était assez exploiteux aussi par la manière dont on évolue les lieux,
05:14on voit des pages, un moment, etc.,
05:16un lieu de skate, etc.
05:19Et je trouve ça assez intéressant
05:20de relier ces deux-delà dans une temporalité, etc.
05:24Très bien.
05:24La souffrance est héritée,
05:40et qui est tout à fait respectable.
05:41Ce qui me semble aussi
05:48se découler de ce film,
05:51c'est que l'antique mélange,
05:54ou la coexistence,
05:56mémoire, histoire, dans le film,
05:58ne va pas jusqu'au bout,
06:00n'explicite pas vraiment
06:02la réalité historique de ce qui s'est passé,
06:06et qui engage encore plus
06:08la responsabilité
06:11de la France,
06:13mais du gouvernement,
06:14de l'Igime,
06:16que ce film ne le dit.
06:18En fait, il y a,
06:19et je vais très rapidement,
06:21après,
06:21l'important,
06:22c'est de répondre à vos questions.
06:24Et ce que je veux dire,
06:25ici, c'est la continuité
06:27qui va
06:27de l'arrivée des étudiés,
06:30des anciens soldats espagnols,
06:33en 1929,
06:34on a fait plus de marques en tout cas,
06:35jusqu'à ce qu'on a eu ici.
06:39Le problème,
06:39c'est que les anciens soldats,
06:42ceux qui étaient dans l'armée,
06:44ont été,
06:44comme vous le savez,
06:45envoyés dans les...
06:46C'était le non-administratif,
06:48dans les camps de concentration,
06:49ce que Mme Dreyfus,
06:51qui apparaît à la fin,
06:53a appelé les camps sur la plage.
06:56Ceux qui, ensuite,
06:57n'ont pas voulu
06:57s'engager dans la liégrité française,
07:01ont été obligés
07:03qu'on n'aura pas demandé
07:05leur volonté.
07:07Ils sont été obligés
07:08d'aller dans des groupes,
07:12dans des bataillons,
07:13puis des groupements
07:14de travailleurs étrangers,
07:15on en a parlé.
07:17Et là,
07:18ils étaient militarisés,
07:19c'est-à-dire qu'ils étaient,
07:20ils travaillaient,
07:21ça dépendait des régions,
07:23mais en général,
07:23c'était la vision des travaux
07:24d'intérêts publics,
07:26les roues,
07:26les euphobés,
07:27etc.
07:27et l'essentiel
07:31de ces hommes-là,
07:33qui étaient donc
07:34dans un système
07:37de type militaire,
07:39mais beaucoup plus dur,
07:40parce que les soldats
07:41peuvent sortir
07:42qu'ils ont une mission
07:43de la guerre et qu'ils n'avaient pas,
07:44il n'y a pas de salaire non plus.
07:46Ces hommes-là,
07:47ces outlements-là,
07:49ont été livrés
07:51par le gouvernement
07:52de Bichy
07:53aux Allemands.
07:56Et,
07:56en fait,
07:57on ne sait pas
07:58combien d'Espagnols
07:59ont participé
08:00à ce système.
08:02Pourquoi ?
08:03Vous avez vu qu'à un moment,
08:05le film parle de 40 000.
08:07Je pense qu'ils étaient
08:08beaucoup plus nombreux.
08:09Les 40 000,
08:11ce sont ceux
08:11qui sont passés,
08:13qu'on a fait passer
08:14des groupements de travail
08:15aux camps,
08:18à tel ou tel ou tel,
08:19les bases de sous-marine,
08:20les groupements
08:22de l'organisation de l'Ordre,
08:26etc.

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