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00:00L'Observatoire de l'immigration et de la démographie vient de produire un rapport sur les effets de l'immigration sur le système éducatif français.
00:07Alors c'est quand même une quarantaine de pages qui reposent sur des faits objectifs, puisque c'est l'INSEE et le PISA qui produit chaque année un classement.
00:18C'est vrai que les chiffres sont édifiants.
00:19Observatoire qui avance le chiffre de plus de 153% de progression du nombre d'élèves allophones, dont le français n'est pas la langue natale,
00:28et clairement qui montrent une chute du niveau.
00:31Alors on ne va pas dire que l'immigration est responsable de tous les maux.
00:35C'est vrai que c'est tabou parce qu'il s'agit d'enfants qu'on ne va pas stigmatiser, mais tout de même...
00:40Il ne faut pas toucher les personnes, évidemment.
00:42Non, voilà, mais ce rapport est quand même assez riche en enseignement.
00:47Bien sûr, et surtout il démontre du fait que non seulement l'immigration française est massive, mais surtout elle est très peu qualifiée.
00:55C'est ça le vrai sujet.
00:56C'est-à-dire que quand on sait qu'aujourd'hui, 25% des jeunes nés en France de parents immigrés sont ni en formation, ni en études, ni en emploi,
01:06c'est le deuxième taux le plus élevé d'Europe derrière la Belgique.
01:10Quand on sait, par exemple, que 43% des étrangers extra-européens ont une qualification inférieure ou égale au brevet des collèges,
01:20ça vous montre bien que non seulement notre immigration est complètement à contrôler, mais en plus on ne choisit même plus, il n'y a même plus de sélection.
01:27Et puis qu'on n'arrive pas à les assimiler aussi via l'éducation nationale, parce que ce n'était pas le cas à l'époque quand il y avait l'immigration italienne.
01:33Non, mais surtout l'immigration italienne, déjà il y avait un corpus culturel beaucoup plus commun que pour une immigration extra-européenne, premier point.
01:41Et puis surtout, à l'époque, on parlait de quelques centaines, voire un million de personnes.
01:45Aujourd'hui, on est sur un flux tellement massif que l'assimilation devient impossible.
01:50C'est facile, entre guillemets, d'assimiler une famille italienne qui s'installe dans un quartier où la France est partout.
01:57C'est beaucoup plus compliqué d'assimiler une famille algérienne ou sénégalaise qui débarque dans des quartiers où la communautarisation est déjà extrêmement en place.
02:06Donc évidemment, mais encore une fois, cette étude, elle ne dévoile pas grand-chose.
02:12En effet, elle met les pieds dans le plat, mais elle vient démontrer d'un constat qui est partagé par une extrême majorité de Français.
02:18C'est-à-dire qu'aujourd'hui, le flux est tellement tendu qu'on ne peut plus assimiler, on ne peut plus éduquer.
02:25Et du coup, on crée des non-Français sur notre sol.
02:27Il a indiqué que 50% des élèves issus de l'immigration ne parlent pas français à la maison non plus, ce qui n'arrange rien.
02:31Écoutez la réaction de Sylvain Maillard, qui est quand même plutôt centriste, député Ensemble pour la République.
02:37Il était l'invité hier de la grande interview Europe Insénieuse. Il réagit.
02:42En Seine-Saint-Denis, pas très loin d'ici, une partie de nos enseignants ne sont plus français.
02:46En Seine-Saint-Denis, une partie de nos enseignants que nous recrutons,
02:49ils ont le statut, pas le statut directement de professeur des écoles, mais ils sont adjoints aux professeurs d'école.
02:56Et supplé, évidemment, ne sont plus français, parce que nous avons du mal à recruter.
02:59Tout simplement des professeurs des écoles, c'est une réalité.
03:03L'éducation nationale est en souffrance aussi d'attirer des profils.
03:06On a augmenté les salaires, le traitement, plus un professeur commence à moins de 2000 euros.
03:11Mais en réalité, nous avons d'énormes difficultés.
03:13Donc, évidemment, si vous avez des professeurs de moins bon niveau,
03:16vous avez aussi une classe qui est moins tenue parce que les gens sont moins formés.
03:19Et les difficultés qu'on peut avoir d'intégration de populations qui ne parlent pas parfois bien français,
03:25qui sont arrivées tard, qui ont des difficultés aussi existentielles parce que la vie est plus difficile,
03:32c'est difficile de les faire travailler.
03:33Donc, je crois que c'est un tout.
03:35Jules Torres.
03:35Bien sûr qu'on a un problème.
03:37J'ai un exemple que je donne à chaque fois.
03:40C'est le lycée de la Cité du Nord à Mayotte.
03:43Alors, Mayotte, on va me dire que c'est une situation particulière.
03:45C'est vrai.
03:46Le lycée, il est conçu pour accueillir 1100 élèves.
03:50Il en accueille aujourd'hui 2400 à cause des flux migratoires et de la submersion migratoire.
03:56Ça provoque quoi ?
03:57Les cours sont réduits à une demi-journée.
04:00Faute de place et de professeurs en nombre suffisant.
04:02Alors oui, en métropole, c'est différent.
04:05Mais on voit bien que l'immigration de masse a une conséquence sur l'éducation de nos enfants
04:10et le niveau général de nos enfants.
04:12Restez avec nous, messieurs.
04:13Dans quelques instants, on parlera de ces salariés qui travaillaient la peur au ventre.
04:17Selon leurs propres mots, on ira à Marseille où l'opérateur Orange a pris une décision historique.
04:22La fermeture temporaire de son site qui accueille jusqu'à 1200 salariés
04:26en cause les tensions à proximité liées au trafic de drogue.
04:29Sous-titrage Société Radio-Canada
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