00:00Cette libération, c'est d'abord une victoire de la diplomatie.
00:16Cette libération, fruit d'une méthode faite de respect et de calme.
00:21C'est le fruit d'efforts constants de la France et d'une méthode faite de respect, de calme et d'exigence.
00:30On a été, si j'ose dire, assez gentil. On a tendu la main à l'Algérie. Qu'a-t-on eu en retour ?
00:42Donc il faut aujourd'hui ce rapport de force.
00:45Ce qu'on voit, c'est que la politique de non-contact avec l'Algérie, entre Paris et Alger, est à la fois inefficace et à certains égards met en risque notre pays.
00:55Pourquoi ? Parce que derrière, il y a un certain nombre d'enjeux qu'on n'arrive pas à relever, auxquels on n'arrive pas à répondre quand on est dans cette politique de non-contact.
01:07C'est un désaveu cinglant pour les partisans de la méthode forte, de la brutalité et de l'invectif qui ne conduisent à rien.
01:13Là, vous parlez de Bruno Retailleau.
01:15Non, je parle de tous ceux que j'entends, y compris aujourd'hui, après la libération de Bohème sans salle,
01:21qui continuent de minimiser le rôle de la France et de sa diplomatie dans cette libération.
01:27Sous-titrage Société Radio-Canada
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