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  • il y a 2 mois
Les débats à l'Assemblée sur le projet de loi de budget de la Sécurité sociale pour 2026 se sont interrompus sans vote mercredi soir, ayant atteint le délai constitutionnel permettant au gouvernement l'envoi du texte au Sénat. Le texte initial, qui prévoyait de réduire le déficit de la Sécurité sociale à 17,5 milliards d'euros en 2026, a été largement amendé, comprenant notamment la suspension de la réforme des retraites et la suppression de plusieurs mesures explosives. 

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Transcription
00:00qui ne s'exprime pas beaucoup publiquement mais qui vous a quand même confié un peu son état d'esprit
00:04et son silence en dit long, il s'agit de François Bayrou.
00:06Ah vous ne l'entendez pas, vous ne l'entendez plus depuis qu'il a ticketé Batignon,
00:10il ne s'est pas exprimé depuis son départ, mais je peux vous dire que lui, il écoute tout,
00:15il regarde tout et il scrute tout.
00:17Rien ne lui échappe de ce qui se passe du débat budgétaire actuel
00:19et certainement pas la suspension de la réforme des retraites qui a été votée hier,
00:23d'autant plus que rappelez-vous, lui-même avait posé l'idée d'un fameux conclave
00:28notamment sur cette question des retraites qui n'avait pas abouti
00:31et pourtant il y a certaines des mesures issues du conclave qui ont été votées hier
00:35notamment sur la question évidemment des retraites, des carrières longues et des retraites des femmes.
00:41C'est finalement le point commun avec Sébastien Lecornu,
00:43c'est que c'est ce dossier des retraites qui avait permis à François Bayrou dans un premier temps
00:46de se maintenir grâce à ce conclave, c'est pour l'instant ce dossier des retraites
00:50qui permet à Sébastien Lecornu d'étirer son bail à Matignon,
00:54ça montre aussi que finalement ils ont le même interlocuteur,
00:55ce sont les socialistes finalement qui décident de leur avenir
00:59et c'est Olivier Faure aujourd'hui qui dicte en partie sa loi.
01:02Et il en pense quoi alors ?
01:03Il n'en pense pas du bien, son silence, je peux vous le dire,
01:06c'est en soi une prise de position politique
01:08et clairement une désabrobation de ce qui est en train de se passer derrière ce silence.
01:14Clairement il y a le sentiment, quand on échange avec lui,
01:17qu'il y a finalement un gouvernement qui lâcherait tout
01:20et qui aurait abandonné la réduction effectivement de la dette et des déficits.
01:24Lui qui a souhaité incarner finalement cette précise opposition,
01:27essayer de faire prendre conscience aux Français cette question de la dette.
01:31Le sentiment aussi finalement que c'est le coût politique
01:35qui a été effacé en disant finalement c'est pas bien grave
01:37ce que ça va coûter économiquement,
01:39mais l'objectif c'est de se maintenir.
01:40Il ne veut pas pour l'instant prendre la parole,
01:43Julien, pour ne pas avoir l'air du mauvais joueur.
01:44Pas pour l'instant.
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