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  • il y a 2 mois

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00:00Toujours avec ma consoeur du JDD, Hélène Roué, avec Vincent Roy, journaliste, essayiste, on vient d'en parler dans le flash d'information.
00:08Salah Abdeslam et cette clé USB, le parquet antiterroriste, demande la mise en examen du terroriste et de son ex-compagne.
00:15Écoutez, Céline Berton, directrice générale de la sécurité intérieure, elle estime que Salah Abdeslam, bien qu'encore radicalisé, n'est pas impliqué dans un projet d'attentat.
00:24Il n'est pas mis en cause dans un projet d'attentat. Salah Abdeslam est un individu qui demeure radicalisé et convaincu de l'idéologie mortifère qu'il a suivi pendant des années,
00:35qui l'a conduit à passer aux actes que vous connaissez. Nous n'avons pas de raison de penser, mais une fois encore, je n'irai pas sur des champs d'expression qui relèvent de l'autorité judiciaire,
00:45qu'il soit impliqué sur des réseaux d'une autre nature.
00:47Et sa compagne qui lui a fait passer cette clé USB, elle a un profil terroriste pour la DGSI ?
00:51Elle fait l'objet d'investigations sur lesquelles je ne vais pas me prononcer, parce qu'une fois encore, la justice conduit des investigations actuellement.
00:59Vous la surveillez, en tout cas elle est dans vos radars.
01:01Ce type de profil fait évidemment partie des gens qui doivent être nocibles.
01:04On surveille, dit donc la directrice générale de la sécurité intérieure. Qu'en pense Eric Nolo, notre confrère de CNews ?
01:11J'ai l'impression que la France, c'est une opération porte ouverte en continu. Vous avez des supporters marocains qui organisent des pyrotechnies, voilà.
01:19Vous avez un clip de rap tourné illégalement qui tourne au drame que l'on sait, avec des affrontements avec la police.
01:24À Rieux-la-Pape.
01:25Voilà, à Rieux-la-Pape, avec des victimes, puisque des gens ont dû être relogés. Donc les gens font ce qu'ils veulent en France, en réalité.
01:32C'est-à-dire qu'on les laisse faire, on ne se respecte pas et ils ne nous respectent pas.
01:36Et chacun à sa manière, évidemment c'est des ordres de gravité très différents, mais il vient s'essuyer sur la France comme on s'essuie les pieds sur un paillasson.
01:43En fait, c'est l'ordre des valeurs qui pose problème.
01:46Vincent Roy, j'entendais ce matin Mathieu Bonnet du service politique de CNews, et qui disait
01:53« Mais tu roules à 35 km heure, tu te fais verbaliser parce que tu roules 5 km heure au-dessus, et à côté de ça on a ça. »
02:00Personne ne peut comprendre que M. Abdeslam, c'est comme ça qu'on prononce, c'est pas la peine de prononcer son nom,
02:09mais enfin que ce monsieur est un ordinateur dans sa cellule, qu'on lui fournisse des clés USB.
02:17Alors, je me suis laissé dire, je ne sais pas si c'est vrai, mais je me suis laissé dire que la question de l'ordinateur avait été posée au précédent ministre de la Justice,
02:26avant M. Darmanin, et que c'était remonté jusqu'à lui, et qu'il avait décidé finalement qu'on pouvait lui donner l'autorisation d'avoir M. Didier Migaud,
02:35qu'il pouvait avoir son ordinateur. Donc, c'est formidable.
02:38On a le personnage le plus dangereux de France.
02:41Qui peut comprendre, qui peut comprendre que le M. Abdeslam, encore une fois, s'est marié en prison,
02:48il a une liaison, il a des parloirs familiaux. Enfin, mais qui peut comprendre cela ?
02:54Alors qu'on nous a dit, dès le début, qu'il était à l'isolement, qu'il était l'individu le plus protégé, le plus à l'isolement de France.
03:02Le plus à l'isolement de France, absolument. Donc, lui, il a des privilèges que même, alors pour le coup, Nicolas Sarkozy n'avait pas.
03:08Et surtout, pardonnez-moi de regarder la coïncidence des dates, c'est-à-dire que le 13 novembre, c'est dans deux jours,
03:17comment on explique ça aux familles ? Comment on explique ? C'est assez hallucinant.
03:21Vous avez eu des témoignages sur Europe 1 et sur CNews qui sont absolument poignants,
03:25de mamans qui ont perdu leurs enfants sur les terrasses, dans le Bataclan.
03:29Comment on peut expliquer ça aux familles ? C'est juste impossible.
03:32Par ailleurs, il y a un autre chiffre qui, moi, me sidère un peu.
03:35Entre 50 et 80 détenus condamnés pour terrorisme islamiste sortent de prison chaque année en France.
03:42Pareil, comment peut-on expliquer ce chiffre aux victimes, aux familles de victimes ?
03:47Quand on connaît la difficulté aujourd'hui, si ce n'est l'impossibilité de la déradicalisation,
03:52on le voit bien avec Salah Abdeslam, qu'est-ce qu'il a demandé ? Pourquoi il a demandé cet ordinateur ?
03:55Il a demandé, on a le droit normalement d'avoir un ordinateur en prison pour s'instruire, pour s'éduquer.
04:00Mais le directeur de la prison, qui est d'ailleurs le décisionnaire final,
04:03il s'est dit que Salah Abdeslam allait pouvoir se déradicaliser grâce à un ordinateur,
04:07à s'instruire, à s'éduquer. Mais comment on a pu autoriser ça ?
04:10Le coup de gueule d'Hélène Rouet sur Europe 1.
04:12On va parler de cette attaque aux mortiers, cet immeuble en feu,
04:17le tournage d'un clip de rap dégénère près de Lyon.
04:20C'était d'ailleurs dans l'énumération qu'a faite Éric Nolot à l'instant.
04:24Écoutez Alexandre Vincendez, le maire horizon de Rieux-la-Pape,
04:28qui dénonce cet après-midi les fake news de l'opposition de gauche de Rieux-la-Pape.
04:33Parce que non seulement il y a des choses qui se passent,
04:35mais en plus, évidemment, l'opposition au sein même de la mairie de Rieux-la-Pape
04:40dit mais non, pas du tout, c'est pas vrai.
04:42Vous avez même des élus d'opposition qui vous disent très gentiment,
04:45mais très clairement, qu'en fait il y a la version officielle,
04:47il y aurait, je cite ce qu'il marque sur les réseaux sociaux,
04:49des versions alternatives.
04:51Or, les caméras ne peuvent pas mentir,
04:53nous avons visionné avec madame la préfète,
04:54avec le DIPN, les caméras ne peuvent pas mentir.
04:58Il y a plusieurs angles de vue.
04:59On a mis, fort heureusement, des caméras de vidéoprotection dans le secteur.
05:02Ces mêmes caméras dont l'opposition qui ment
05:04nous explique en permanence qu'elles sont inutiles
05:06parce qu'ils votent contre à chaque conseil municipaux.
05:09Donc il y a un moment, il faut simplement rétablir la vérité.
05:11La vérité, c'est que ce sont des voyous qui sont venus avec des mortiers
05:14qui ont tiré sur les policiers.
05:16On a voulu s'attaquer à des uniformes et aux symboles de la République.
05:18C'est des habitants qui ont failli y passer.
05:20Appelons un chat, un chat, dit Alexandre Vincendez,
05:23le maire horizon de Rieux-la-Pape, Hélène Roué.
05:25Là, dans cette histoire, comme une autre histoire
05:27qui est celle des fumigènes à l'intérieur de la Philharmonie de Paris,
05:30la gauche a quand même une capacité à réécrire l'histoire
05:33et à inverser les rôles qui est assez hallucinante.
05:35Donc là, effectivement, ce seraient les personnes de l'immeuble
05:39qui seraient effectivement les responsables et non les victimes.
05:42Et dans la Philharmonie de Paris, c'est pareil,
05:44c'était la faute des personnes et des spectateurs qui étaient présents,
05:46qui ont frappé des gens qui ont débarqué dans une salle close
05:50avec des fumigènes.
05:51C'est quand même assez hallucinant.
05:52Comment ces personnes-là peuvent avoir une crédibilité aujourd'hui ?
05:55Oui, surtout que dans la Philharmonie,
05:58pardonnez-moi pour y avoir été très très souvent,
06:01on rentre, il y a un escalator,
06:03après il y a une espèce de petite terrasse,
06:05et c'est là où on rentre dans la Philharmonie
06:06et il y a des énormes portiques.
06:08Il suffit d'avoir une clé ou un portable
06:10ou un truc métallique, ça sonne.
06:12Et le type vous dit, il faut repasser.
06:14Et puis si vous repassez, puis ça ressonne,
06:16il a un appareil qui vous scanne de haut en bas.
06:18comment tu peux rentrer avec un fumigène
06:21dans la Philharmonie ?
06:22Le fumigène peut être sur place.
06:24Oui, mais voilà, c'est ce que je voulais vous entendre dire.
06:27C'est le débat de la complication.
06:28La fameuse complicité interne.
06:29Oui, il y a quand même des suspicions de complicité interne,
06:31notamment avec la CGT spectacle.
06:32Mais c'est vrai que la manière en général
06:34de s'attribuer, que la gauche a de s'attribuer le récit,
06:39de le transformer de manière à ce que ça serve ses propres intérêts...
06:43C'est très dangereux par ailleurs.
06:44C'est hyper dangereux.
06:46C'est le problème avec le réel.
06:47Mais parce que c'est la loi du nombre.
06:48C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on réécrit l'histoire.
06:51C'est une chose qu'on ne pouvait pas faire
06:52quand vous et moi, Vincent Roy, étions un peu plus jeunes.
06:55Quand nous avions l'âge d'Hélène Rouet,
06:57aujourd'hui, vous avez les téléphones portables,
07:00les réseaux sociaux.
07:01Il suffit de réécrire l'histoire,
07:03le balancer sur un réseau social.
07:05Et après, c'est parole contre parole.
07:08Oui, mais bon, dans la philharmonie,
07:10il y a quand même des images, voyez-vous.
07:11Avec les fumigènes, il y a eu des vidéos
07:13qui ont été faites, etc.
07:15Donc c'est vrai que c'est fou de se dire
07:17non, non, mais c'est la faute des spectateurs
07:18qui ont frappé nos braves militants.
07:20C'est dingue, quoi.
07:21Nos braves militants qui avaient le droit
07:22d'avoir des fumigènes.
07:23Dans une salle close.
07:24On se rend compte à quel point c'est dangereux.
07:25Mais c'est mis en danger d'autrui.
07:28Bien sûr.
07:29La salle close qui, pour une grande partie,
07:31est faite de bois.
07:32Pour ceux qui sont allés à la philharmonie,
07:34ça peut prendre que très vite.
07:34C'est un miracle qui n'a eu aucun blessé
07:36dans cette histoire.
07:36Je suis bien d'accord avec vous.
07:37C'est un miracle.
07:38Et d'ailleurs, c'est un miracle également,
07:39on parlait de Lyon.
07:40C'est aussi un miracle, effectivement,
07:41il n'y a eu pas beaucoup de personnes
07:42qui étaient présentes à ce moment-là.
07:43Mais c'est vrai.
07:44Éric Nolo le mentionnait tout à l'heure.
07:48Mais il a raison.
07:49Ce pays devient...
07:51Les gens peuvent y faire absolument n'importe quoi.
07:53Puisque vous en redemandez,
07:54parlons de ces fumigènes et feux d'artifice
07:56en plein Paris.
07:57Les célébrations et supporters
07:58du Ouidad Casablanca,
08:01qui était totalement illégal.
08:03Écoutez ce qu'en pense Loïc Dessertaine,
08:06responsable Paris pour le syndicat
08:08Alliance Police Nationale.
08:09Il était sur CNews ce matin.
08:11On peut quand même se poser la question
08:12de savoir comment une centaine de supporters
08:14avec des fumigènes et des feux d'artifice
08:17ont réussi à se rassembler à Paris.
08:19On est supporters, mais à partir du moment
08:20où vous utilisez des feux d'artifice,
08:22on est quand même dans une ville
08:23classée, surtout à l'endroit
08:25où ils étaient rassemblés,
08:26classée au monument historique.
08:27Il y a un feu d'artifice qui part mal
08:29et on va sur un drame
08:30qui peut être terrible.
08:33Voilà.
08:34Merveilleux, non ?
08:35Qu'est-ce que vous voulez ajouter ?
08:36Je ne veux pas qu'on ait fait
08:37un feu d'artifice ce soir.
08:39Si, vous pouvez, il ne va rien vous arriver.
08:40Allez-y.
08:40Mais bien sûr, il ne va rien m'arriver.
08:42Par contre, si vous roulez à 54 sur le périph,
08:44on va vous...
08:45Ah oui, là vous allez en avant.
08:46Il y a des voitures maintenant qui passent.
08:48Bien entendu.
08:49C'est un taxi qui m'a raconté ça.
08:51Il y a une phrase qui m'a vraiment interpellée
08:53dans cette histoire, effectivement,
08:54des Ouidad Casablanca.
08:55Sur le compte X,
08:56donc Ouidad Red Castle,
08:58qui est donc le compte de ces fameuses ultras,
09:00dont apparemment certains seraient même montés
09:02du Maroc seulement pour ça.
09:04Ils écrivent,
09:04comme Casa, comme Paris,
09:06partout où on est,
09:07on est chez nous.
09:07Voilà.
09:08C'est très simple.
09:09Et puis, il n'y a pas de problème,
09:10parce que de toute façon,
09:10il ne se passera rien.
09:11C'est ce que pensent
09:12un certain nombre d'individus
09:15qui n'ont rien à faire sur le territoire français,
09:17pas tous,
09:17mais un certain nombre.
09:19Et ils pensent ça.
09:20Ils pensent exactement ça.
09:22C'est-à-dire,
09:22ils disent,
09:23on est partout chez nous.
09:24On est chez nous.
09:24C'est peut-être en réaction
09:26aux supporters du PSG
09:27qui disent,
09:28ici c'est Paris, non ?
09:28Oui, c'est possible.
09:30Mais d'un autre côté,
09:30ils disent,
09:30ici c'est chez nous.
09:31Sauf que l'on est vraiment à Paris.
09:32D'un autre côté,
09:33ils n'ont pas totalement tort
09:34de dire ça,
09:35dans la mesure où
09:35ils ne sont jamais désavoués
09:36par les autorités.
09:37C'est-à-dire que
09:38les sanctions ne tombent pas.
09:39Ni punis par la justice.
09:40Ni punis par la justice.
09:41Donc,
09:42il n'y a pas de raison
09:42de ne pas le penser
09:43et de ne pas le dire.
09:44Bon,
09:44en tout cas,
09:45on ne va pas écouter
09:46les différents montages,
09:48mais cette affaire de la BBC,
09:50oui,
09:50c'est quand même quelque chose.
09:52Vous avez Donald Trump
09:53qui demande
09:53un milliard de dollars.
09:55Si on a le temps d'écouter,
09:56c'est-à-dire qu'on a le temps d'écouter.
09:58Alors,
09:58écoutons justement
09:59les deux versions du discours
10:01de Trump
10:02selon le montage
10:04de la BBC
10:05et selon la réalité des faits.
10:07Nous allons marcher
10:09vers le Capitole
10:10et je serai là
10:10avec vous
10:11et nous combattrons,
10:13nous combattrons
10:13comme des diables.
10:15Nous allons marcher
10:17vers le Capitole
10:18et nous allons encourager
10:19nos braves sénateurs
10:21et nos membres du Congrès.
10:24Alors,
10:25ce n'est pas un jeu télévisé,
10:26c'est la réalité.
10:26C'est un documentaire sur Trump
10:27qui a été diffusé
10:28il y a un an
10:29sur la télé publique britannique
10:31et voilà comment est-ce
10:33qu'on présente les choses.
10:34Pourquoi faire ?
10:35Et la BBC
10:36est obligée
10:36de s'exprimer.
10:37Comment est-ce que tu peux
10:39diffuser un truc comme ça ?
10:41On parle du président américain,
10:43il n'y en a pas un
10:44dans son équipe
10:44ou même lui-même
10:45qui n'aurait pas regardé
10:46le documentaire
10:47en disant
10:47mais ce n'est pas du tout
10:47ce que j'ai dit.
10:49C'est dément
10:50de publier un truc pareil.
10:52C'est dément.
10:53Chacun a son service public.
10:54Et on ne peut pas
10:56obérer le fait
10:58que ce montage
11:02ait été réalisé
11:05à dessein.
11:06on ne peut penser que cela.
11:07On ne peut pas
11:08trafiquer un discours
11:10dans une telle mesure
11:11sans qu'il donne à croire
11:14que tout a été fait pour ça.
11:15On va voir si c'est les conséquences
11:17que ça va provoquer.
11:18Est-ce qu'on verra ?
11:18On verra bien.
11:19Il y a même des gens
11:19qui disent peut-être
11:20de la privatiser la BBC
11:22en 10 secondes.
11:23Vous savez,
11:23les fake news
11:24et les fausses informations
11:24ce n'est pas seulement
11:25quelque chose
11:26qui concerne nos amis
11:27anglais et américains.
11:28c'est Thomas Legrand
11:30hier qui rapporte
11:31effectivement dans l'article
11:33de Paul Sujet
11:33et très bon article
11:34de Paul Sujet
11:34dans le Figaro
11:35qui rapporte que ces news
11:36n'a pas de service politique
11:37n'a pas de conférence de rédaction
11:38n'a pas, enfin bref
11:39que ce n'est pas
11:40une chaîne qui travaille.
11:41Qui viennent voir
11:41chez nous au deuxième étage.
11:43Voilà, on lui montrera.
11:44Merci beaucoup Hélène Rouet.
11:45Merci Vincent.
11:46Au revoir.
11:47C'est la fin d'Europe 1 soir.
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