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Budget 2026 : Bruno le Maire aurait alerté Emmanuel Macron dès avril 2024 sur des comptes publics «hors de contrôle»
Europe 1
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il y a 2 mois
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00:00
13h-14h, Europe 1 Info.
00:02
Avec Lélie Mathias sur Europe 1, il est 13h18 lors d'accueillir vos deux chroniqueurs du jour,
00:07
Clélie, le journaliste Yvan Riaufol et le journaliste politique à CNews, Thomas Bonnet.
00:10
Bonjour à tous les deux, soyez...
00:12
Bonjour Clélie, bonjour à tous les deux.
00:14
Alors, on attend d'une minute à l'autre, ou plutôt d'un quart d'heure à l'autre maintenant,
00:18
la décision de la Cour d'appel de Paris sur une remise en liberté ou non
00:21
de l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy.
00:25
Mais avant cela, on va parler de cette lettre secrète
00:28
qui date du 6 avril 2024, qui a été révélée hier dans un documentaire diffusé sur France 5,
00:35
le documentaire C'est dans l'air,
00:36
et dans lequel Bruno Le Maire alertait le président sur le dérapage des comptes publics.
00:42
Écoutez Caroline Michel-Aguire, grand reporter au Nouvel Obs,
00:45
sur cette lettre donc à envoyer Bruno Le Maire.
00:47
Bruno Le Maire, en gros, ce qu'il dit dans cette lettre, c'est
00:50
« la situation est hors de contrôle ».
00:52
Donc il valide le fait que ce qu'il a dit le 18 février à la télévision
00:57
« On va quand même y arriver en gelant 10 milliards de crédits ».
01:02
Le 6 avril, il sait que ça ne marche pas.
01:04
Ce n'est pas suffisant.
01:05
Nous sommes quand même deux mois avant les élections européennes.
01:08
Il y a un risque constitutionnel que les oppositions,
01:12
les députés, accusent le gouvernement d'avoir caché sa copie.
01:17
Alors Caroline Michel-Aguire, qui était dans ce documentaire,
01:19
qui a été diffusé hier soir sur France 5,
01:22
Thomas Bonnet, quelle avait été votre réaction quand vous avez entendu cela ?
01:27
Je n'ai pas été surpris plus que ça,
01:29
parce qu'on avait eu vent des alertes de Bruno Le Maire à destination d'Emmanuel Macron
01:33
qui n'avaient pas été suivies.
01:35
Après, je pense que plus on va découvrir d'informations autour de cette affaire,
01:38
plus on va se rendre compte que c'est un véritable scandale.
01:40
En effet, parce qu'entre le mois de février et le mois d'avril,
01:43
Bruno Le Maire change complètement de version.
01:46
Il a face à lui un président de la République
01:48
qui ne semble pas très inquiet, outre mesure, par cette situation,
01:51
en disant même un projet de loi rectificatif.
01:53
Pas très attentif, oui.
01:54
Un projet de loi rectificatif, je ne vois pas bien l'intérêt.
01:56
Bon, il balaie ça d'un revers de la main.
01:58
Et c'est vrai qu'on ne peut pas s'empêcher de relever
02:00
qu'il y a eu les élections européennes quelques semaines après,
02:04
et même la dissolution ensuite.
02:05
Donc, effectivement, tout ça se télescope.
02:08
Je précise quand même qu'on n'a pas attendu avril 2024
02:10
pour se rendre compte de la dérive des finances publiques.
02:12
Je rappelle que le bilan de la Macronie, en termes de budget,
02:15
c'est plus 1300 milliards d'euros de dettes.
02:17
Donc, ça précède largement ce mois d'avril 2024.
02:20
Yvan Ayofolle, il y a plusieurs choses que l'on apprend
02:22
et qui paraissent étonnantes.
02:25
C'est le mot que j'utilise, mais vous allez voir si vous utilisez le même.
02:28
Sur la manière dont on gère l'État.
02:30
Parce que Bruno Le Maire dit,
02:31
début 2023, nous engageons, à ma demande,
02:34
le rétablissement des comptes publics, économie par économie.
02:36
C'est très difficile.
02:37
Et un matin, j'allume ma radio
02:39
et j'entends que la Première Ministre, Elisabeth Borne,
02:41
avec qui j'entretiens de bonnes relations, dit-il,
02:43
a décidé d'augmenter le point d'indice des fonctionnaires,
02:46
coût de la mesure en année pleine, 7,8 milliards d'euros.
02:49
Ça, c'est déjà ce qu'il dit.
02:50
Donc, ça veut dire qu'en gros,
02:51
ils ne sont pas au courant des décisions qui sont prises,
02:53
ce qui paraît quand même pour le moins étonnant.
02:55
Autre chose, il dit,
02:56
vous savez, en Conseil des Ministres, on ne discute pas.
02:59
C'est un lieu où on fait passer des nominations,
03:00
ironise-t-il,
03:01
comme il n'y a pas de secret dans le Conseil des Ministres
03:03
et que dès que vous dites quelque chose,
03:05
ça se retrouve dans le canard à enchaîner,
03:06
il vaut mieux se taire.
03:08
Et ça paraît assez hallucinant.
03:10
C'est tout à fait désarmant de se rendre compte.
03:12
Il y a plusieurs autres témoignages sur d'autres dossiers,
03:14
comme sur le nucléaire, par exemple,
03:16
où Arnaud Montebourg nous avait dit,
03:17
avait déclaré que sur les grandes décisions d'abandonner
03:20
le programme nucléaire,
03:21
avait été pris sur un coin de table.
03:22
Et c'est un petit peu toujours ce sentiment qui apparaît
03:24
quand vous creusez un peu la manière
03:26
dont la gestion de l'État est menée,
03:29
à travers effectivement des réunions secrètes,
03:33
avait des sortes d'improvisation,
03:35
en tout cas d'un manque de participation des spécialistes,
03:39
et je ne parle même pas des Français eux-mêmes,
03:41
qui sont tenus au courant,
03:42
qui sont tenus à l'écart précisément.
03:44
Et puis au bout du compte,
03:45
cela donne effectivement ce monde à irresponsabilité illimitée
03:48
où face à un désastre budgétaire tel que nous le connaissons là,
03:52
ni le Président de la République,
03:53
ni le Ministre de l'Économie
03:54
ne cherchent à assumer leurs propres responsabilités
03:57
et au contraire,
03:58
appliquent ce qui est la stratégie d'Emmanuel Macron en tout point,
04:02
qui est celle de la défausse.
04:03
C'est-à-dire qu'Emmanuel, pour Emmanuel Macron,
04:04
ce n'est jamais de sa faute.
04:05
Vous remarquerez que depuis le début de son mandat,
04:08
quoi qu'il arrive,
04:08
lui-même s'exonère de ses propres responsabilités,
04:10
sauf qu'effectivement,
04:11
cet exemple qui vient du haut,
04:13
est en répercussion,
04:14
est appliqué également,
04:15
en tout cas au Ministre de l'Économie,
04:17
qui lui dit non plus,
04:18
ne veut pas assumer ses fautes.
04:19
s'il savait effectivement
04:20
qu'il y avait une dérive des comptes,
04:21
s'il y avait une dérive des comptes telles,
04:25
un homme politique sensé démissionne.
04:28
Alors, on a répondu à la question,
04:29
il a dit,
04:30
ça ne m'a jamais traversé l'esprit,
04:31
j'avançais pas à pas avec des défaites,
04:34
mais aussi des petites victoires
04:35
pour le rétablissement des comptes publics.
04:37
Voilà ce qu'il dit.
04:37
Donc, ce sont des gens
04:38
qui s'accrochent à leur poste,
04:39
qui n'ont pas d'autre intérêt
04:42
que leur propre survie,
04:43
et qui, dans le fond,
04:44
se désintéressent effectivement
04:46
de la manière dont ils gèrent,
04:48
d'une manière épouvantable,
04:49
en tout cas le budget de l'État
04:51
pour reprendre leurs propres spécialités.
04:53
Je rappelle qu'Emmanuel Macron
04:55
était censé d'abord être issu
04:57
du monde de la finance,
04:58
ancien banquier,
04:59
Mozart de la finance,
05:00
enfin, je ne vous rappelle pas
05:01
toutes les dithiérambes
05:03
qui avaient été dressées à son compte.
05:05
Alors, je ne dis pas
05:06
qu'il a mal géré surtout,
05:07
mais en tout cas,
05:08
je suis obligé de voir
05:09
que sur le déficit,
05:10
il l'augmentait de plus de 1 000 milliards.
05:12
C'est ce qu'a rappelé Thomas Bonnet.
05:14
Donc, c'est tout à fait indéfendable
05:15
et vous ne pouvez pas dire
05:16
que ce n'est pas de sa faute,
05:17
que c'est de la faute des Français,
05:18
que c'est de la faute de ceux
05:18
qui ont réclamé du quoi qu'il en coûte.
05:20
Ce n'est pas vrai.
05:21
Les Français ne demandaient pas tant
05:22
et il y a eu une fuite en avant,
05:24
en tout cas du président de la République,
05:25
cautionnée par son ministre
05:26
de l'économie de l'époque.
05:28
Écoutez, Éric Coquerel,
05:29
débuté Léfi de la Seine-Saint-Denis,
05:30
président de la Commission des Finances,
05:31
qui a dénoncé une omission d'État.
05:34
C'était ce matin sur BFM TV.
05:36
C'est clair que Bruno Le Maire
05:37
avait non seulement alerté
05:39
sur la dérive des comptes publics,
05:40
mais il avait demandé,
05:42
comme moi d'ailleurs,
05:42
un projet de loi rectificatif.
05:44
Et il n'a pas eu gain de cause.
05:45
Il y a eu cette lettre,
05:46
mais il y en a eu une autre
05:47
qui est passée plus inaperçue.
05:49
Une lettre qu'il a écrite
05:50
à Elisabeth Borne,
05:51
juste avant qu'Elisabeth Borne
05:52
annonce un 49-3
05:54
sur le budget de l'État.
05:55
Il dit la même chose.
05:56
Il annonce même
05:57
qu'il va très certainement falloir
05:58
annuler 10 milliards d'euros
06:00
supplémentaires
06:01
par rapport au budget
06:03
dont on est en train de discuter.
06:05
Et il n'y a pas eu un mot
06:06
d'Elisabeth Borne
06:07
dans cette présentation
06:08
de son budget à l'Assemblée.
06:09
Il y a une omission d'État.
06:10
Il y a eu des alertes
06:11
en tous les sens
06:12
et rien n'a été suivi des faits.
06:14
Alors, une omission d'État,
06:15
mais ça veut dire
06:15
quelles conséquences qu'elles suivent,
06:17
Thomas Bonnet ?
06:17
Aucune.
06:18
Je vous rappelle quand même
06:19
que Bruno Le Maire
06:20
a failli être ministre
06:21
la dernière fois,
06:22
ministre des Armées.
06:23
Il figurait dans le gouvernement.
06:24
Il a été quelques heures.
06:25
Oui, alors oui, je dis failli.
06:26
Il a été, vous avez raison.
06:27
14 heures.
06:27
14 heures, pour être précis.
06:28
Il a été ministre des Armées.
06:29
Non mais, ça dit tout.
06:30
Je trouve que cette nomination,
06:31
elle dit tout.
06:32
Ils vont parler du fait
06:33
qu'il n'y a pas de remise en question,
06:34
pas de mea culpa.
06:35
Et c'est le symbole même,
06:36
c'est l'illustration,
06:37
c'est la marque de fabrique même,
06:38
j'allais dire,
06:38
de la Macronie
06:39
de ne jamais se remettre en question.
06:41
Si bien qu'on peut nommer
06:41
ministre aujourd'hui
06:43
quelqu'un qui a failli hier.
06:45
Non, lui, il dit qu'il n'a pas failli.
06:53
J'en parle partout.
06:54
Moi, je trouve que la question
06:55
des finances publiques,
06:56
elle demande mieux,
06:56
elle demande un peu plus de rigueur
06:58
que l'amateurisme
06:59
qui nous éclate au visage
07:00
en ce moment.
07:01
C'est de la même manière
07:01
quand François Bayrou dit
07:02
se fait le chantre de la dette
07:04
pour des raisons politiques
07:05
parce qu'il sait très bien
07:06
qu'il n'a aucun avenir politique.
07:08
Tout ça mérite mieux.
07:09
On voit d'ailleurs
07:09
qu'ils sont en train de lâcher.
07:10
Tout cela a des conséquences
07:11
sur les Français.
07:11
Oui, mais regardez,
07:12
ils sont en train de lâcher
07:12
sur la réforme des retraites.
07:14
Donc, si vraiment,
07:14
ils avaient à cœur
07:15
la question de la dette
07:16
des finances publiques,
07:17
ils s'y prendraient autrement.
07:19
Évan Riaufol.
07:20
On reproche au populisme
07:22
de s'être construit
07:23
sur une critique exacerbée
07:25
des élites et de leur bilan.
07:26
Mais on est obligé
07:26
de remarquer malgré tout
07:28
que ce populisme-là
07:29
a beaucoup d'arguments
07:29
à faire valoir
07:30
quand on voit effectivement
07:32
le bilan qui est laissé
07:33
par ces élites
07:34
qui ont eu la prétention
07:35
de gouverner la France
07:36
au profit de la France.
07:38
On voit bien qu'il y a eu
07:39
quand même une succession
07:40
d'amateurisme
07:41
de mon point de vue
07:42
et qui en tout cas
07:43
remettent en cause
07:44
la responsabilité
07:46
de ces élites-là
07:46
qui ne veulent pas
07:47
précisément rendre des comptes.
07:49
Je pense qu'il faudrait
07:49
aller au bout
07:50
de ce raisonnement
07:50
et susciter peut-être
07:52
des commissions d'enquête
07:52
parlementaires,
07:53
peut-être voire même
07:54
des demandes...
07:56
Il y en a beaucoup
07:56
déjà des commissions
07:57
d'enquête parlementaires.
07:58
Il y en a eu
07:58
précisément sur ce sujet
07:59
mais ça n'a pas abouti
08:00
à la chose.
08:00
Peut-être en faudrait-il
08:01
d'autres qui aboutissent
08:02
cette fois-ci,
08:03
voire même peut-être
08:03
des mises en cause judiciaires
08:05
s'il y a vraiment
08:05
des abus de confiance,
08:06
s'il y a des malversations,
08:08
s'il y a des dissimulations
08:09
parce que malgré tout...
08:10
Alors là on ne parle pas
08:11
de malversations
08:12
ni de...
08:12
Ce n'est pas le cas.
08:13
On n'en parle pas de rien du tout
08:14
pour l'instant naturellement.
08:15
Il y a une sorte d'omerta
08:16
sur la manière
08:16
dont la France est gérée.
08:17
Le moindre comptable,
08:19
le moindre particulier
08:20
est sommé
08:21
dès qu'il fait une dépense
08:23
suspecte de l'avoir
08:25
à rendre des comptes
08:25
et là effectivement
08:26
on ne demande
08:27
à rendre des comptes
08:28
à personne visiblement
08:29
puisque ce sont eux
08:30
qui font la loi.
08:30
Donc il y a quand même là
08:32
une sorte d'irritation
08:33
qui gagne l'opinion
08:34
et qui voit bien
08:35
qu'il y a un monde à part
08:36
qui se permet tout
08:37
et qui ne rend pas de compte
08:37
et donc ceci attise.
08:41
Je ne suis pas contre
08:42
naturellement les élites.
08:43
Je pense qu'on a besoin d'élites
08:44
mais il faudrait que les élites
08:45
soient exemplaires.
08:46
Il y a plus de quoi ?
08:47
Un principe de responsabilité
08:48
qui s'applique davantage ?
08:49
Un principe de responsabilité
08:50
et d'un principe de cohérence
08:52
d'un principe de transparence
08:53
d'un principe d'honnêteté intellectuelle.
08:55
Là c'est de la malhonnêteté intellectuelle
08:56
que de dire
08:56
moi j'avais écrit une lettre
08:57
pour dire qu'on allait dans le mur
08:59
mais je suis quand même
09:00
resté à mon poste
09:01
parce que la soupe est bonne.
09:02
Vous voyez il y a quand même
09:02
quelque chose qui est incohérent.
09:03
Il règle ses comptes là
09:05
Bruno Le Maire ?
09:06
Non je ne suis pas sûr
09:07
qu'il règle ses comptes.
09:08
Il se dévalorise lui-même moralement.
09:11
Il a été 14h ministre des armées.
09:13
Il essaie de se racheter
09:14
une image aussi.
09:15
Je pense qu'il essaie de dire
09:16
regardez moi j'ai alerté
09:17
mais encore une fois
09:18
un peu tard quand même.
09:19
Alors Nicolas Sarkozy
09:20
va-t-il sortir de prison aujourd'hui ?
09:22
C'est la question
09:23
laquelle sont en train
09:23
de trancher les jurés
09:24
de la cour d'appel de Paris.
09:26
La demande de mise en liberté
09:27
a été déposée par l'ex-chef de l'État
09:29
qui je vous le rappelle
09:30
a été condamnée
09:31
dans le dossier libyen.
09:32
Elle est en train d'être examinée.
09:34
Le parquet a requis sa remise en liberté
09:36
sous contrôle judiciaire.
09:37
On devrait avoir la décision
09:38
d'ici une poignée de minutes.
09:40
On va suivre ensemble.
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