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  • il y a 3 mois
Chaque dimanche, Anne Seften et Mathieu Coache vous accompagnent de 14h à 16h dans BFM Week-end.

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00:0015h30 sur BFM TV, soyez les bienvenus, nous sommes ensemble jusqu'à 16h et en direct, voici le programme qui vous attend.
00:07La commune de Rieux-le-Pape, près de Lyon, sous le choc après le tournage illégal d'un clip de rap hier en milieu d'après-midi.
00:13Tournage qui a dégénéré en provoquant l'incendie de plusieurs immeubles.
00:17La préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes parle d'actes criminels.
00:20Une enquête a été ouverte.
00:23N'y voyez pas une contre-enquête là, mais plutôt un complément d'enquête.
00:26Huit mois après leur garde à vue, les grands-parents d'Émile sont retournés hier avec leurs avocats sur les lieux de la disparition de leur petit-fils.
00:33Objectif, l'exploration de lieux précis qui méritent selon eux que la justice s'y intéresse.
00:38Les précisions de Boris Karlamov dans un instant sur notre plateau.
00:42Enfin, quatre jours, quatre jours avant la commémoration des attentats du 13 novembre.
00:46Les hommages commencent ce dimanche.
00:48Une marche est actuellement en cours à Paris, partie de la place de la République.
00:51Elle va rejoindre l'hôtel de ville.
00:53Plusieurs minutes de silence ont été observées devant le Bataclan.
00:57On sera avec Igor Saheri dans cette marche dans quelques minutes.
01:07Elle a eu l'ouverture d'une enquête après l'incendie d'un immeuble de Rio-la-Pape dans la métropole de Lyon hier après-midi.
01:13Un incendie provoqué par le tournage illégal d'un clip de rap qui a dégénéré.
01:18Des affrontements ont éclaté entre des jeunes de la commune et des policiers en civil.
01:22Agathe Albouy, Damien Charton et Timothée Pion.
01:27Partiellement éventré, l'immeuble garde les traces des flammes.
01:31Balcons détruits, murs noircis par l'assuie et immobiliers calcinés dans la rue.
01:35Les conséquences d'un tournage de clip qui a dérapé, poussant les habitants de tout un bâtiment à évacuer en urgence.
01:42« Ça s'est passé en un quart d'heure. Il y a eu le clip derrière et après il y a eu les affrontements ici. Et puis après il y a eu le feu. »
01:53Il est aux alentours de 15h hier après-midi, lorsque des jeunes cagoulés et masqués tournent un clip de rap sur la voie publique tout près de cet immeuble.
02:02Selon la préfecture, le groupe s'en prend alors à un équipage de police en stationnement et le vise à l'aide de mortiers.
02:09« Ces tirs de mortiers ont déclenché un incendie depuis un balcon d'un immeuble d'habitation qui s'est propagé aux cinq étages et a complètement détruit cinq appartements. »
02:19Aucun blessé n'est à déplorer, mais 40 personnes doivent être relogées. Le maire de Riola, Pape, demande réparation.
02:26« Les familles, il y a un moment, elles vont devoir prendre leurs responsabilités par rapport à ces jeunes. Je rappellerai que désormais, il y a des dispositifs dans la loi qui doivent pouvoir permettre,
02:33et c'est ce que nous avons discuté avec la préfecture, de pouvoir cibler les familles qui nous posent problème pour les expulser de leur logement. »
02:39Une enquête a été ouverte par le parquet de Lyon pour les chefs de violences avec armes en réunion sur dépositaires de l'autorité publique et destruction par moyens dangereux pour les personnes.
02:49Huit mois après leur garde à vue, les grands-parents d'Émile se lancent donc eux-mêmes dans les investigations.
02:55Ils sont revenus hier au Auvergne sur les lieux de la disparition du petit garçon.
02:59Accompagnés de l'oncle, de la tante d'Émile, ils ont exploré avec leurs avocats des points, des lieux précis qui méritent selon eux que l'on s'y intéresse.
03:06Pauline Sarafi, David Bouteiller, Dominique Rizet.
03:11La maison de famille était restée vide depuis des mois.
03:14Mais hier, les grands-parents d'Émile sont revenus au Auvergne, accompagnés de deux de leurs enfants et de leurs avocats.
03:21La famille a passé sept heures à arpenter les moindres recoins du hameau.
03:25La rue du Four, où le petit garçon a été vu pour la dernière fois.
03:29L'église Saint-Martin, la chapelle Saint-Pancrasse, jusqu'à la colline de Villevieille,
03:34la même où le crâne de l'enfant avait été retrouvé en mars 2024.
03:38Mais pourquoi ce retour, 28 mois après la disparition du petit Émile Soleil ?
03:43Visiblement, pour revisiter certains sites ignorés lors de précédentes reconstitutions.
03:48Nous estimons que certains points méritent, ou mériteraient en tout état de cause, davantage d'investigation.
03:55C'est la raison pour laquelle, d'ailleurs, à l'issue de l'étude à laquelle nous nous sommes livrés sur site,
04:00nous allons prochainement saisir la juge d'instruction qui est en charge de ce dossier d'un certain nombre de demandes.
04:06Une visite encadrée, 7 mois après le placement en garde à vue des épouvés d'Ovigny.
04:1148 heures d'audition, desquelles ils étaient ressortis sans aucune poursuite judiciaire.
04:16Souvenez-vous, à la fin de leur garde à vue, ils avaient dit « Maintenant, il va falloir que la justice fasse son travail ».
04:22Donc, c'est quelque part une façon de piquer l'enquête, de piquer les magistrats qui mettent l'enquête,
04:28les enquêteurs aussi, de leur dire « Voilà, on veut que vous avanciez, on ne veut pas que les choses en restent là ».
04:33Depuis, la cellule nationale poursuit ses recherches.
04:36Une dizaine d'enquêteurs restent mobilisés quotidiennement pour tenter d'expliquer la mort du petit garçon.
04:43Bonjour Boris Carlamoff.
04:44Les partis civils ont-ils le droit de mener leur propre enquête ?
04:47Je dis leur propre enquête, même si c'est l'avocat de la grand-mère sur notre antenne ce matin,
04:51l'avocat de la grand-mère du petit Émile, parler de complément d'enquête.
04:54Est-ce qu'elles en ont le droit ?
04:56Oui, absolument, elles ont le droit, elles sont tout à fait légitimes, à tenter de trouver la vérité sur le terrain.
05:01C'est la première fois que les avocats se rendent ensemble sur le site du Auvergne.
05:05Ils ont procédé à de nombreuses constatations.
05:07L'objectif, c'est, après ces constatations, de voir s'il y a, selon eux, la possibilité de faire des demandes d'actes supplémentaires.
05:16Ces demandes, si elles existent dans un avenir proche, elles se feront directement auprès des deux juges d'instruction,
05:22qui auront donc le dernier mot pour dire oui ou non.
05:25Est-ce qu'on accepte de faire des demandes d'enquête supplémentaires ?
05:28Pour l'heure, l'avocat de la grand-mère d'Émile a expliqué sur BFM TV ce matin
05:32qu'il était parfaitement légitime, lorsque vous êtes en recherche de vérité
05:36et que vous souhaitez faire toute la lumière sur les circonstances d'un drame qui vous a touché si durement,
05:40d'apporter votre contribution.
05:43En parallèle de cela, bien sûr, les investigations, elles se poursuivent.
05:47L'avocat Julien Pinelli parle de contre-enquête, parle de complément d'enquête et non pas de contre-enquête,
05:54mais c'est aussi une manière pour les avocats des parties civiles de mettre la pression sur les deux juges d'instruction
06:00et sur le procureur, puisque souvent ces avocats me disaient qu'ils regrettaient le fait que le procureur
06:04ne prenne pas régulièrement la parole dans ce dossier, mais c'est son choix.
06:07Merci beaucoup Boris pour ces précisions.
06:10J-4 avant les commémorations des attentats du 13 novembre.
06:14Les plus meurtriers en France depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
06:17Ce dimanche, des hommages ont déjà commencé dans la capitale avec cette marche partie de la Place de la République.
06:23Igor Saïry, grande émotion il y a une heure environ avec des minutes de silence devant le Bataclan.
06:29Oui absolument, c'est la vraie première journée de commémorations des attentats du 13 novembre ce dimanche.
06:38Il y a eu d'abord une course depuis le Stade de France ce matin, et puis depuis le début d'après-midi,
06:44une marche depuis la Place de la République jusqu'à l'hôtel de ville.
06:47Et effectivement il y a eu des étapes, et notamment une étape devant le Bataclan.
06:51Et c'est vrai qu'il y a eu plusieurs minutes de silence, c'était particulièrement émouvant.
06:56Il y a environ 1500-2000 personnes qui sont venues rendre hommage aux victimes au Bataclan.
07:03Il y a eu également une étape devant le comptoir Voltaire, une étape devant la belle équipe.
07:08Et c'est là que j'ai retrouvé Alexandre.
07:10Alexandre il a participé à la fois à la course ce matin, et il participe avec moi à cette marche,
07:15avec votre fille et votre épouse.
07:19Pourquoi Alexandre, vous vouliez à tout prix participer à ces deux manifestations aujourd'hui ?
07:22C'était important en fait pour le devoir de mémoire.
07:26Parce qu'on se souvient tous où on était il y a 10 ans, au moment des attentats.
07:31Moi je venais de rentrer à la maison quand ça s'est passé.
07:34Et effectivement j'ai dû suivre l'actualité en direct.
07:38Et c'est un petit peu notre 11 septembre en fait.
07:39Donc c'est important de garder en fait en mémoire cet événement tragique qui s'est passé dans nos vies finalement.
07:48Parce que ça touche vraiment tout le monde.
07:50C'est pour ça que votre fille d'ailleurs tenait à être là.
07:52Tout à fait. On a voulu le faire en famille.
07:54Moi j'ai voulu faire la course ce matin également.
07:56Et vraiment faire une journée continue sur cette journée-là,
07:59qui est vraiment assez marquante dans la vie de chaque Français finalement.
08:04La menace terroriste demeure toujours élevée sur le territoire.
08:07Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Laurent Nouniès, le ministre de l'Intérieur.
08:10Est-ce que vous avez peur 10 ans après ?
08:13Alors honnêtement j'ai moins peur qu'il y a 10 ans.
08:16Parce qu'il y a 10 ans il y a des événements qui se sont enchaînés.
08:19Et là on a vu qu'il y avait des attentats qui ont été déjoués récemment.
08:25C'est que finalement le système fonctionne.
08:28Voilà après on n'est jamais à l'abri.
08:29On ne sait pas ce qui peut se passer demain après demain, dans un mois, dans deux ans.
08:33Mais honnêtement je me sens moins...
08:36Menacés dans votre quotidien.
08:40Voilà c'est ça.
08:41Tout à fait.
08:42Merci beaucoup Alexandre en tout cas pour votre témoignage.
08:44Et alors Arane pour finir, ce qu'il y a d'émouvant aussi,
08:47c'est qu'il y a beaucoup de gens, pas forcément des Parisiens,
08:49qui sont venus à cette marche cet après-midi.
08:51Des gens qui ont vécu ce 13 novembre à leur manière,
08:53devant la télé, dans la rue, en terrasse aussi.
08:56Et qui voulaient rendre hommage à ces victimes du 13 novembre.
08:58Donc première grosse journée de commémoration aujourd'hui à Paris.
09:02Merci Igor Saheri avec Valentina Rivès.
09:05Et avant cette bien triste commémoration,
09:07Igor vous en a parlé, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunes,
09:10a appelé à la plus grande vigilance.
09:12Appel passé chez nos confrères de RTL ce matin.
09:14Je vous propose de l'écouter.
09:16Il n'y a pas de menace précise qui a été détectée.
09:19Mais on est dans un contexte, commémoration,
09:22contexte qui fait qu'évidemment une attaque terroriste
09:25aurait un tel retentissement
09:26qu'il est normal que l'on rehausse le niveau de sécurisation.
09:30Notamment, et c'est ce que j'ai demandé d'ailleurs au préfet dans un télégramme,
09:33notamment pendant les commémorations
09:35qui vont se dérouler un peu partout sur le territoire national.
09:38Et à ce propos, ne manquez pas ce soir,
09:39notre document ligne rouge, document inédit
09:42sur les unités d'élite qui sont intervenues au Bataclan.
09:45Attentat au Bataclan.
09:46Ils ont donné l'assaut.
09:47Ce sera à 21h.
09:48La politique et au lendemain de l'adoption de justesse
09:52du volet recette du budget de financement de la Sécurité sociale
09:54place maintenant aux discussions sur le volet dépenses.
09:57Bonjour Marie Gentry.
09:58On vous retrouve en direct de l'Assemblée nationale.
10:01Un dimanche marqué par un appel dans l'hémicycle.
10:03Certains députés souhaitent siéger demain
10:05alors que ce n'était pas prévu.
10:07Expliquez-nous pourquoi.
10:09Je vais essayer d'être aussi pédagogique que possible
10:11en commençant par le calendrier tel qu'il est censé se dérouler.
10:15Et normalement, les débats doivent avoir lieu jusqu'à ce soir,
10:18minuit maximum, avant deux jours de relâche,
10:20effectivement en raison de l'armistice du 11 novembre.
10:22Et puis, les débats doivent reprendre mercredi,
10:25avant le vote final, qui devrait avoir lieu le même jour,
10:28à minuit maximum.
10:30Ça, c'est donc pour la théorie.
10:31Sauf qu'en pratique, il reste plusieurs centaines d'amendements à étudier.
10:35Certains députés ont donc peur de ne pas avoir le temps
10:38de tous les étudier avant le vote final,
10:40qui doit avoir lieu avant mercredi minuit.
10:43Des députés insoumis ont donc interpellé le gouvernement
10:46en demandant à pouvoir siéger cette nuit et demain
10:49afin de pouvoir aller jusqu'au bout de l'examen du texte
10:52et de pouvoir procéder au vote final en temps et en heure.
10:55Certains, comme Mathilde Panot, par exemple,
10:57accusent le gouvernement de vouloir ralentir exprès le rythme de débat
11:02afin qu'il n'y ait pas de vote final.
11:03Elle parle notamment d'un 49-3 déguisé.
11:06Et puis, nous avons croisé la députée écologiste Sandrine Rousseau,
11:09qui, elle, va plus loin,
11:10puisqu'elle parle d'un déni de démocratie de la part du gouvernement.
11:12Ce que fait le gouvernement, c'est de piéger l'Assemblée nationale.
11:17Ils veulent faire croire qu'ils ont obtenu une forme de majorité
11:21ou du moins un consentement tacite de l'Assemblée.
11:23Ce n'est pas vrai.
11:24C'est mentir, en fait, de faire ça.
11:26Et derrière, c'est la porte ouverte
11:29pour qu'ils passent par décret
11:31tout ce qui est discuté actuellement dans l'hémicycle,
11:34tout ce qu'ils avaient proposé et que nous avons rejeté.
11:36Vraiment, je ne sais pas comment le dire,
11:39mais je pense qu'on atteint, avec Emmanuel Macron
11:41et ses gouvernements successifs,
11:43des niveaux de déni de démocratie
11:44qui mettent véritablement en péril l'esprit même,
11:47la valeur même de la démocratie.
11:49Je suis très, très, très en colère.
11:51Alors, pour le moment, malgré les réclamations de ces députés,
11:54il n'est pas prévu que les débats se prolongent
11:56au-delà de minuit ce soir.
11:58a souligné que la ministre Amélie de Montchalin
12:00a affirmé, ou plutôt réaffirmé,
12:02que même si les députés n'avaient pas le temps
12:04d'aller jusqu'au vote final,
12:06le texte qui serait transmis au Sénat
12:08contiendrait bel et bien les amendements
12:10qui ont, eux, d'ores et déjà été votés.
12:12Marie Gentric, en direct de l'Assemblée nationale
12:14avec Ève Fournier.
12:16François Ruffin était, lui, l'invité
12:18à la mi-journée de BFM politique
12:19présentée par Guillaume Daré,
12:20le député fondateur du mouvement Debout de la Somme,
12:24a évoqué l'incapacité de la gauche
12:25à former un nouveau front populaire.
12:27Écoutons-le.
12:29Oui, il est mort, mais ça ne veut pas dire
12:31qu'il ne s'agit pas d'inventer quelque chose.
12:33Quelle est la situation politique du pays aujourd'hui ?
12:36C'est une extrême droite qui est aux portes du pouvoir,
12:38qui est maintenant un ticket d'entrée
12:42pour l'Élysée et pour Matignon.
12:44Je dis à tous les gens qui sont de gauche
12:46dans notre pays, à tous les républicains,
12:48trouvez le chemin pour vous unir.
12:50Vous savez, quand le 9 juin dernier,
12:52j'avais appelé, j'avais dit au parti
12:54« Soyez unis, arrêtez vos conneries »
12:56parce que je voyais Bardella
12:57qui préparait ses cartons pour Matignon.
13:00Eh bien, en quelques jours,
13:01on a réussi à faire que les socialistes,
13:03les écologistes, les communistes
13:05et les insoumis,
13:06qui étaient partis sur quatre listes différentes
13:08aux élections européennes,
13:09se réunissent et viennent empêcher
13:12le victoire du Rassemblement national.
13:13– On va y venir sur la suite.
13:14– Un rendez-vous, c'est demain à 9h30
13:16que Nicolas Sarkozy sera fixé sur sa demande
13:18de mise en liberté, demande qui avait été,
13:20on vous le rappelle, déposée le jour même
13:22de son incarcération par ses avocats.
13:24Des avocats qui vont donc faire valoir demain
13:26que rien d'illégal ne peut justifier
13:28la poursuite de cette détention provisoire.
13:31Enfin, c'est une première dans l'affaire
13:33des poupées à caractère pédopornographique
13:35vendue sur la plateforme Chine.
13:37Un habitant de l'Isère, âgé de 46 ans,
13:39a été mis en examen
13:41et placé en détention provisoire ce vendredi.
13:44L'homme s'est rendu de lui-même au gendarme
13:45avouant l'achat de deux de ses poupées.
13:48Des images pédopornographiques
13:49ont également été découvertes
13:51sur des supports informatiques à son domicile.
13:54Une enquête est en cours.
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