00:00On est très heureux de recevoir ce matin une chanteuse que l'on connaît depuis 25 ans maintenant,
00:04depuis ses 16 ans, quand elle chantait une petite chanson, devenue un énorme tube.
00:15Bonjour Alizé, merci d'être avec nous. Vous l'aimez encore cette chanson ?
00:20Oui, je l'aimerais toujours. On ne peut pas s'enlacer, ce n'est pas possible.
00:24Ce n'est pas possible de s'enlacer, parce que nous, ça nous fait toujours autant plaisir de l'écouter
00:27et visiblement, on n'est pas les seuls, parce que vous avez triomphé à l'Olympia les 7 et 8 septembre derniers,
00:33deux concerts qui ont affiché complet en quoi ? En quelques minutes, je crois ?
00:37En dix minutes, oui.
00:38En dix minutes, c'était rempli. Comment vous les avez vécus, ces deux concerts ?
00:43C'était incroyable. J'appréhendais beaucoup, parce que ça faisait un moment que je n'étais pas remontée sur scène.
00:48Ça faisait un moment que je n'avais pas été en contact avec le public, en public.
00:53Très longtemps, dix ans, je pense, quand même. Mon dernier album datait de, je dirais, 2014.
01:02Donc, c'est à peu près ça.
01:05Ça vous manquait ?
01:07Je vais être honnête, oui et non. Oui, parce que j'aime être sur scène et j'aime faire des shows.
01:13Et non, parce que maintenant, c'est très compliqué d'être artiste, je trouve, en 2025.
01:19C'est plus dur qu'avant ?
01:20C'est plus dur parce que, grâce ou à cause des réseaux sociaux, c'est compliqué.
01:28C'est compliqué de faire son chemin, parce qu'il y a beaucoup de choses qui sortent tous les jours, dans tous les sens.
01:34C'est très éphémère et j'avais peur que les gens soient passés à autre chose.
01:42Mais finalement, la nostalgie, ça plaît toujours, en fait.
01:45Et je crois qu'il y a des fans du monde entier qui sont venus, parce qu'il faut expliquer qu'Alizé, vous êtes connue un peu partout dans le monde.
01:50Même la Stéphane Rottenberg que vous croisiez, vous disait, quand j'étais au Kazakhstan, tout le monde me parlait de vous.
01:55Oui, c'est ça, oui, ben j'ai eu la chance.
01:57Moi, j'ai eu la même chose au Mexique, par exemple, quand j'ai vécu au Mexicain-Olympia, on me parlait tout le temps d'Alizé.
02:01Oui, c'est ça, j'avais beaucoup de Mexicains à l'Olympia, sur mes réseaux sociaux, c'est le premier pays dans mes stats.
02:06C'est le Mexique en premier devant la France.
02:08Ils sont plus nombreux, mais quand même.
02:09C'est dingue.
02:11Non, oui, en fait, moi, Lolita, j'ai été numéro un dans 22 pays, en fait, avec moi, Lolita.
02:15J'ai fait le tour du monde et ça a continué après.
02:19J'ai fait une tournée des stades au Mexique aussi.
02:21et j'ai même enregistré des chansons en anglais et on n'en voulait pas, en fait.
02:26Ils voulaient que je chante français et c'est la langue française qui leur plaisait.
02:30Ah, vous n'avez pas réenregistré moi, Lolita, en espagnol ?
02:32Pas du tout.
02:32Pour les Mexicains ?
02:33Non, non, alors moi, Lolita n'était pas connue au Mexique.
02:36C'était Jean-Démar, c'était sur le deuxième album et moi, Lolita, ils ne la connaissaient pas.
02:41Et du coup, après, sur le troisième album, j'ai enregistré même un titre en espagnol.
02:45Non, ça ne prenait pas.
02:46Ils veulent l'aniser française.
02:48Exactement, ils voulaient du français.
02:49C'est ça, j'étais...
02:51J'étais très fière de pouvoir exporter la langue française.
02:55Et alors, est-ce que c'est vrai qu'il y avait Mylène Farmer dans le public à l'Olympia ?
02:57Oui, le deuxième soir, elle est venue...
02:59Oui, c'était un peu particulier parce que quand j'avais fait l'Olympia en 2003,
03:05j'avais fait six dates d'affilée.
03:07Et on avait pris l'Olympia pendant, je crois, 10-15 jours pour des répétitions, parce que j'avais une énorme chaussure sur scène, à la Mylène Farmer, des trucs très calibrés.
03:18Et elle avait toujours la même place pendant toutes ces dates.
03:22Et quand elle est venue, elle était à la même place.
03:24Et c'était très perturbant pour moi parce que je ne savais plus où j'étais, en quelle année j'étais.
03:30C'était très perturbant et en même temps, j'étais vraiment très contente qu'elle fasse le déplacement, rien que pour moi.
03:37Et alors, du coup, ça a tellement bien marché que vous vous lancez dans une grande tournée des Zéniths en septembre prochain,
03:42jusqu'au 4 octobre 2026, aux Zéniths de Paris, pour fêter vos 25 ans de carrière.
03:47Est-ce que vous étiez consciente que le public attendait autant votre retour ?
03:52Non, non, je ne suis pas quelqu'un qui a confiance en elle.
03:56Oui, c'est ça.
03:56Donc, j'ai vendu beaucoup de Zéniths, j'ai fait beaucoup de choses.
04:00Mais voilà, comme je dis, je me suis retirée.
04:03Il y a beaucoup de choses qui sont arrivées, qui sont passées.
04:06Et en fait, c'est grâce à mon producteur, qui est aussi le producteur de la tournée I Got Feeling,
04:12qui est réunie les artistes des années 2000.
04:14J'ai accepté, à la base pour lui faire plaisir, parce que c'est un ami, de participer à cette tournée.
04:19Et j'ai vu l'engouement du public, que ça marche vraiment bien, et ça marche pour tout le monde.
04:26Et c'est vrai que ça m'a rassurée un petit peu.
04:28Et je me suis dit, alors pourquoi pas ?
04:30Et ce n'était pas prévu la tournée, elle n'était vraiment pas prévue.
04:33Et après, les deux Olympiades, j'ai eu tellement de messages de fans, de médias, tout ça.
04:39Ça a été l'engouement, elle a été vraiment sympa,
04:42que c'était compliqué de dire non à cette tournée.
04:46Donc je me suis laissée portée, agréablement portée.
04:49C'est vrai qu'il y a une nostalgie des années 90-2000 en ce moment.
04:52On le voit aussi avec Laurie, qui cartonne en spectacle.
04:55Exactement, ça rassure les gens, je pense.
04:56Et alors vous, Alizé, sur scène, vous allez évidemment chanter ça.
04:59Vous allez continuer à ouvrir vos concerts avec ce titre, l'Alizé ?
05:13Bah oui, je pense que ça me représente bien, l'Alizé.
05:17Et surtout, ce qui est drôle, c'est que moi, Lolita, en France, n'a jamais été numéro 1.
05:20Même si on pense que oui, non, Lolita n'a jamais été numéro 1.
05:24Elle a été tout le temps numéro 2, des semaines et des semaines.
05:27Numéro 1, c'était les rois du monde.
05:29Ah, les grosses concurrences aussi.
05:31Et ce qui est drôle, c'est qu'en fait, avant, il y avait beaucoup, beaucoup d'émissions de variété à la télé,
05:38sur TF1, sur France 2, sur M6, tout le temps.
05:40Et du coup, je faisais ma promo en même temps qu'eux.
05:42Donc c'était drôle, chaque semaine, on se voyait, on disait, bon.
05:45Et je disais, bon, j'arrive pas à vous détrôner, j'arrive pas à vous détrôner, je suis toujours deuxième.
05:49Et c'est pas grave, on s'entendait très bien.
05:51Et le jour où l'Alizé est sortie, l'Alizé est sortie numéro 1.
05:55Les rois du monde sont restés deuxième et moi, Lolita, troisième.
05:58Et du coup, je les ai pris en sandwich à ce moment-là.
06:01Et c'était drôle.
06:02Donc l'Alizé a été numéro 1, contrairement à moi, Lolita, c'est ça qui est faux.
06:06Alizé, qui, je le précise, est votre vrai prénom, c'est pas un pseudo.
06:09Vous vous appelez Alizé, j'ai à côté.
06:10Mes parents faisaient de la planche à voile.
06:11Donc je m'appelle pour la planche à leur passion.
06:15Je crois que vous n'aimiez pas trop votre prénom quand vous étiez petite.
06:17On se moquait de moi, en fait, dans les années 90.
06:20Mais à l'école, tout à l'heure, j'ai entendu, on parlait du harcèlement.
06:23Mais moi, quand j'étais petite, j'avais pas d'amis.
06:24J'étais seule dans la cour.
06:26J'avais une fille qui était vraiment pas sympa, qui montait tout le monde contre moi.
06:30J'avais des lunettes.
06:31Donc on se moquait de moi à cause de mes lunettes, à cause de mon prénom.
06:36J'étais pas invitée aux anniversaires.
06:38Ça a été vraiment dur pour moi, le primaire.
06:40Et quand j'ai commencé à chanter, quand j'ai rencontré Mylène Farmer et qu'ils ont voulu garder mon prénom,
06:48j'ai dit, bah oui, pourquoi pas, pour voir, voilà, peut-être que ça sera un petit peu une revanche.
06:53Et bah, ça a été la revanche.
06:55Et je suis très fière de ce prénom.
06:56Et aujourd'hui, je pense qu'il doit y avoir beaucoup de jeunes femmes de 20, 25 ans qui s'appellent Alizé.
07:01Oh oui, j'en croise vraiment beaucoup.
07:02Alors, c'est drôle, j'en croise vraiment beaucoup.
07:05Et quand je leur demande leur âge, je dis, ah, tes parents m'écoutaient.
07:08La tournée des Zéniths d'Alizé, ça commence le 5 septembre à Ajaccio, évidemment.
07:12À la maison.
07:13Et jusqu'au 4 octobre.
07:14C'est la première fois.
07:15J'ai jamais chanté en Corse.
07:16C'est magnifique, ça.
07:17Ah, jamais.
07:18Non, c'est la première fois.
07:19En Corse, dans une seconde.
07:20Alors, on revient tout de suite sur Europe 1.
07:23Europe 1.
07:24Vous écoutez Culture Média sur Europe 1, 10h, 11h30 avec Thomas Hill et votre invité ce matin.
07:28Thomas, vous recevez Alizé qui fête ses 25 ans de carrière.
07:32Alizé qui sera en tournée à partir de septembre prochain et au Zénith de Paris le 4 octobre 2026.
07:38Alizé qui va débuter sa tournée à la maison chez elle, à Ajaccio.
07:44Patrick, le 5 septembre.
07:49C'est un principe ici, on ne ratera jamais une occasion d'écouter Mama Corsica.
07:53Ça fait partie de mon panthéon musical personnel.
07:56Patrick Fiori, vous êtes né à Ajaccio, Alizé.
07:59Vous vivez encore là-bas.
08:01Oui, toujours.
08:02Qu'est-ce que ça représente la Corse pour vous ?
08:05Vous parlez un peu Corse déjà ?
08:06Alors, moi, je le comprends un petit peu.
08:08Je ne le parle pas parce qu'à la maison, on ne me le parlait pas.
08:10C'était mes grands-parents qui le parlaient.
08:11Mais à la maison, on ne me le parlait pas.
08:13Mais je suis très attachée.
08:14Pour moi, à la Corse, il n'y a pas de meilleur endroit au monde que la Corse.
08:18Je suis très objective quand je dis ça.
08:21Il n'y a pas de meilleur endroit pour élever des enfants aussi.
08:24Parce que, voilà, il y a la sécurité.
08:27Vous êtes tranquille ?
08:27Oui, on est tranquille.
08:28La sécurité, on a des principes, on a des valeurs.
08:32Je ne dis pas qu'ailleurs, il n'y en a pas.
08:34Vous veillez les uns sur les autres.
08:35On veille les uns sur les autres.
08:38Et je ne sais pas.
08:40Je me sens bien.
08:42Et je ne me lasse pas de vivre là-bas.
08:45C'est vrai que quand on est ado, quand on est jeune, on rêve d'autre chose.
08:50On rêve de Paris.
08:51On rêve de voilà.
08:52Mais c'est vrai qu'on apprécie trop quand on rentre.
08:55Et vous participez d'ailleurs au projet Corsu Metsu Metsu orchestré par Patrick Chury.
09:00Je ne sais pas si vous connaissez l'autre voix qui chante ce duo.
09:16C'est l'incroyable voix.
09:16C'est la voix de Christophe Villene.
09:19Ah oui.
09:20L'Etera d'Argentina.
09:22C'est ça, l'Etera d'Argentina.
09:23L'Argentina.
09:25Et en décembre dernier aussi, vous avez accueilli le pape François à Jacques Chium.
09:28Alors ça aussi, ça a dû être un moment fou, aux côtés notamment de Patrick Chury.
09:31J'ai fait beaucoup de choses dans ma carrière de chanteuse.
09:34Mais ce moment-là, c'est déjà à jamais gravé.
09:38Et je n'ai jamais été autant émue que ce jour-là.
09:43Quand on m'a proposé, quand le cardinal Bustillo m'a appelé pour me proposer,
09:48en fait, je n'y croyais même pas.
09:49Je me disais, mais non, mais c'est improbable.
09:50C'est le cardinal qui vous a appelé directement ?
09:52Oui, exactement.
09:52Ah oui, pas l'attaché de presse, du tout, c'est le cardinal directement.
09:55En fait, c'est simple, il est incroyable.
10:00Et en fait, il est passé par un parent d'élève,
10:04parce que je donne des cours de danse avec mon mari.
10:07Et il y a une petite élève qui fait, je pense, du catéchisme,
10:10qui est rattachée à telle église, je ne sais pas comment.
10:12Bref, il a réussi à avoir mon numéro, il m'a appelée en direct.
10:15Et en fait, quand j'ai dit, oui, non, je ne savais pas, je vais réfléchir,
10:21je ne savais pas quoi dire.
10:22Et au début, j'ai dit, mais non, mais enfin, en fait, je trouvais ça insensée.
10:27Et du coup, j'ai appelé Patrick Furey, je lui ai dit, voilà, le cardinal m'a appelé.
10:30Il m'a dit, oui, oui, c'est ça, c'est normal.
10:32OK, alors d'accord, mais l'organisation, ça a été vraiment un bazar.
10:37C'était vraiment, ouais, c'était compliqué, parce que c'est le pape, quoi.
10:40Voilà, l'organisation, la sécurité, c'était fou.
10:43Et en fait, les jours qui ont précédé, moi, je ne réalisais pas du tout,
10:48parce qu'Ajaccio était en ébullition, tout se préparait,
10:51c'était vraiment, c'était fou ce qui s'est passé les quelques heures avant son arrivée.
10:56Et le jour J, en fait, devant la cathédrale,
11:00on était, du coup, avec Patrick et d'autres chanteurs corses,
11:03et en fait, on ne se rendait pas bien compte, parce qu'on nous faisait un décompte.
11:07Alors là, il est là, il est dans un papa mobile, là, il arrive là,
11:10là, il s'est arrêté parce qu'il a pris un enfant.
11:12Et en fait, on avait tout le décompte.
11:14Et en fait, le cœur commençait à s'accélérer, en fait,
11:17jusqu'au moment où, en fait, on a vu la voiture arriver,
11:21et qu'on a lancé la musique, qu'on a chanté, et qu'il était devant nous.
11:24Mais moi, j'ai retenu mes larmes tout le long.
11:26Ça se sentait que j'étais émue.
11:27J'étais vraiment très, très émue, parce que je me disais,
11:29mais ça, c'est un truc qu'on, normalement, on ne vit pas dans sa vie, en fait.
11:32Et quand ça s'est terminé, quand il a tourné le dos, en fait,
11:37moi, j'ai fondu en larmes avec Jean-Charles Pape, qui est un autre chanteur corse.
11:41J'étais vraiment, vraiment, mais vraiment très, très touchée.
11:45J'ai attendu sa sortie pour qu'il bénisse ma fille.
11:47Ah oui, quand même.
11:48Et vous vous êtes parlé un peu avec le pape ? Il y a eu un échange ?
11:51On n'a pas eu, enfin, on ne lui a pas parlé.
11:54Il était vraiment, vraiment très proche de nous.
11:56Mais quand il est sorti, il y avait des gens qui attendaient.
11:59Donc moi, j'ai fait la queue, comme tout le monde, avec ma fille.
12:01Donc on a eu droit, un petit chapelet, on a eu droit à lui serrer la main, etc.
12:06Donc ça a été dingue.
12:07Et puis après, j'ai eu un million de messages.
12:09Le premier que j'ai reçu, c'est Mylène, qui a été émue de me voir chanter pour le pape.
12:16Et alors, Mylène Farmer, qui vous connaît depuis très longtemps,
12:19parce qu'elle vous a découvert, comme nous, quand vous aviez 15 ans et demi,
12:22et vous avez crevé l'écran en participant à une émission, moi, que j'adorais.
12:25D'ailleurs, je sais que son animateur, Laurent Boyer, nous écoute souvent.
12:28C'est Graines de Stars.
12:29Moi qui aurais tant voulu, un monde qui évolue.
12:34Je cherche, mais je ne trouve pas un pays qui me va.
12:38Moi qui aurais tant aimé, je me sens paralysée.
12:43J'ai traversé la terre entière.
12:46C'était votre première télé à liser Graines de Stars.
12:50A l'époque, vous danciez déjà depuis 10 ans, vous chantiez depuis quelques années aussi.
12:55Mais est-ce que vous envisagez une carrière dans la chanson ou pas spécialement ?
12:57Non, dans la danse.
12:58Dans la danse.
12:59Oui, d'ailleurs, mon premier casting Graines de Stars à Ajaccio, je me suis présentée en tant que danseuse.
13:04Ah oui, il y avait Graines de danseuse aussi.
13:05Il y avait Graines de danseuse, Graines de comique, il y avait tout un tas de...
13:08Et je me suis présentée en tant que danseuse, mais on n'était que deux.
13:13Mais on n'a pas été retenues, on ne savait pas qu'il fallait être plus nombreuses.
13:16Donc j'étais vraiment très déçue.
13:17J'ai quand même fait le casting chanteuse parce que ma copine voulait vraiment que je le fasse et que je ne voulais pas la laisser tomber.
13:24Et en fait, je suis arrivée deuxième sur 60 chanteurs à Ajaccio.
13:28Et normalement, c'est le premier qui participe à l'émission.
13:30Et il avait 21 ans, moi j'en avais 15.
13:33Et Laurent Boyer était là pour la soirée, le casting du soir.
13:39Et comme l'émission qui allait suivre était une émission pour les jeunes chanteurs, les mineurs,
13:44donc comme j'étais deuxième, c'est moi qui ai participé à l'émission.
13:49J'ai repassé un casting à Paris et voilà.
13:51Et ce soir-là, il y avait Mylène Farmer devant sa télévision.
13:56Laurent Boutonna aussi qui vous repère, qui vous appelle.
13:59Et c'était le début de votre grande aventure.
14:01Exactement, ça s'est passé en quelques semaines.
14:03Allez, dans un instant, on va parler série avec Héloïse.
14:06Je crois que vous avez prévu un petit blind test.
14:07On va regarder ce qui se passait sur nos écrans l'année 2000.
14:10Quelle série passait à la télé.
14:11Ça va être des petites devinettes pour vous, je pense, comme vous avez trouvé.
14:13On arrête tout de suite sur Orban.
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