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«Funeral planner» : Valéry Guyot-Sionnest raconte sur Europe 1 son métier atypique
Europe 1
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il y a 2 mois
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00:00
Europe 1 Soir Weekend, 19h, 21h, Stéphanie Demureux.
00:04
Et toujours en compagnie de mes débatteurs de la deuxième heure,
00:06
Alexandre Malafaille et Jean-Michel Salvatore.
00:09
Messieurs, vous le savez, nous sommes le 2 novembre,
00:12
jour de la commémoration de tous les fidèles défunts,
00:15
appelés aussi Jour des Morts, au lendemain de la fête de la Toussaint.
00:20
L'occasion de recevoir Valérie Guillot-Sioneste.
00:24
Bonsoir Valérie Guillot-Sioneste.
00:26
Bonsoir.
00:26
Vous êtes l'auteur de ce livre.
00:29
Alors, on fait de la radio, mais il y a parfois des auditeurs
00:32
qui nous regardent sur le site Europe 1, l'application Europe 1.
00:36
Ultime cortège aux éditions Le Duc.
00:39
Remettons la mort dans la vie.
00:42
Alors, vous exercez un métier très singulier.
00:45
Vous êtes funeral planner.
00:47
Je ne sais pas si vous préférez le terme anglo-saxon
00:48
ou le terme organisatrice d'adieu, peut-être.
00:53
Vous préférez quoi ?
00:55
Alors, d'abord, bonsoir.
00:56
Merci beaucoup de me recevoir.
00:58
Funeral planner, bêtement ou définitivement, je suis franco-anglaise.
01:02
Donc, j'ai inventé et trouvé ce métier il y a 12 années,
01:06
après une grande carrière dans le monde de la communication.
01:09
Et pour vos auditeurs, on va dire wedding planner.
01:14
Oui, c'est ça, on connaissait les wedding planners.
01:16
Voilà, c'est ça.
01:17
Donc, le wedding planner du funéraire.
01:21
Mais pour être encore plus français, quand même, on va dire l'organisation de cérémonies personnalisées,
01:25
avec trois activités extrêmement simples,
01:28
c'est-à-dire l'organisation de cérémonies laïques et religieuses,
01:31
mais aussi la prévention, qui est mon dada et mon chouchou, si on a le temps d'en parler.
01:37
Et puis enfin, la prévention de l'organisation de sa dernière cérémonie,
01:42
qui est un geste de politesse par rapport à ceux qu'on aime.
01:44
Oui, c'est fervent défenseur.
01:47
Et enfin, la vie dans les cimetières, qui a différentes possibilités, dont on reparlera sûrement.
01:53
Alors, c'est amusant, Valérie Guillaume-Sionès,
01:55
parce que j'observe toujours les intervenants autour.
01:59
Quand on parle de ce genre de sujet,
02:01
alors vous avez des personnes qui se mettent un petit peu en retrait.
02:03
Ma rédactrice en chef, qui n'est pas là, je ne sais pas si elle m'entend,
02:06
mais je lui ai dit, tiens, on pourrait faire ça.
02:07
Il me dit, oh non, non, non.
02:08
Vous voyez, la mort fait peur, on ne veut pas en parler parfois.
02:12
Et vous voyez, on est quand même intrigués.
02:14
Je vois vos têtes, messieurs, vous brûler de lui poser plein de questions,
02:17
Valérie Guillaume-Sionès.
02:19
Alors, on s'arrête quelques instants quand même sur votre parcours,
02:22
parce que vous l'avez rapidement dit,
02:23
mais vous étiez, vous, directrice de communication, je crois, dans le milieu du luxe, c'est ça ?
02:28
Ah oui, absolument.
02:29
Alors, comment on passe du luxe à la mort ?
02:31
Alors, en fait, on ne passe pas du tout comme ça.
02:33
En fait, on s'occupe de l'organisation, tous les événements de la vie,
02:36
on s'occupe du dernier.
02:38
Donc, en fait, mon cœur de métier, c'est d'organiser.
02:40
D'ailleurs, j'ai eu beaucoup de chance, parce que j'organise beaucoup de choses dans ma vie,
02:43
dont 4 et 4 enfants, donc ça fait 8.
02:45
Donc, ça fait beaucoup de monde aussi.
02:48
Et donc, ostracisme de l'âge, quand on a bientôt 50 ans,
02:51
on vous dit, oh là là, ça ne va plus aller dans la communication.
02:54
Et je me dis, ah non, ça ne va pas être possible.
02:56
Et donc, je réfléchis et je me dis, ok, je suis une organisatrice née.
03:00
Les cérémonies, c'est plus ou moins ok.
03:03
Et donc, ok, c'est un event.
03:05
Alors, allons-y maintenant, bossons.
03:06
Vous voyez ça comme un event.
03:08
J'en ai eu le même réflexe avec Jean-Michel.
03:11
C'est comme ça qu'on le voit.
03:12
I'm just in English, I'm sure yeah.
03:14
Et juste en français, évidemment, c'est un événement.
03:16
C'est un événement extrêmement important.
03:18
C'est un événement où il n'y a pas de répétition.
03:20
Donc, si c'est fait, c'est fait.
03:22
Et si c'est loupé, c'est loupé.
03:24
Tu ne révises pas l'enterrement de ton père ou de ta mère.
03:28
Et c'est important, justement, de bien préparer,
03:31
d'avoir un bel enterrement.
03:33
C'est très important.
03:35
Moi, je ne passe mon temps non pas avec les morts.
03:36
Je passe mon temps avec les vivants,
03:37
en ayant quand même fait une formation
03:39
pour apprendre ce que c'est que le monde, la fin de la vie.
03:41
Mais ce qui est très, très important
03:42
pour tous les enfants du monde,
03:44
pour toutes les familles,
03:45
c'est vraiment l'organisation d'une cérémonie.
03:47
C'est vraiment quelque chose de très important.
03:49
Il ne faut pas se louper.
03:50
C'est vrai que c'est très important.
03:53
Les rites, pour le deuil, sont majeurs.
03:57
Il faut, justement, ce genre de rite
03:59
et il faut que ça soit vécu.
04:01
Sinon, le deuil ne se fait pas.
04:03
C'est ce que vous nous expliquez, Valérie Guillaussionneste.
04:05
Oui, c'est résolument.
04:07
Et définitivement, si vous...
04:09
D'abord, il y a ceux qui croient en quelque chose.
04:11
Donc, ça, c'est formidable.
04:13
Et puis, il y a ceux,
04:14
et il y en a quand même aussi beaucoup aujourd'hui,
04:16
qui sont des gens laïcs.
04:18
Et quand vous perdez quelqu'un,
04:19
il faut quand même organiser l'hommage à l'être aimé.
04:21
Et c'est un vrai job, quoi.
04:23
Et quand on a perdu quelqu'un,
04:25
c'est ablatif.
04:28
C'est vraiment du A latin.
04:29
C'est-à-dire qu'on est complètement...
04:31
On est sidéré.
04:33
Oui, il y a des laissons courts, souvent.
04:35
On n'a pas, comme quand un mariage,
04:36
on a six mois, un an, deux ans pour se préparer.
04:38
Là, pour le coup, ça survient.
04:39
Et puis, il faut essayer de faire quelque chose vite et bien.
04:41
Et ça met plus de pression, j'imagine.
04:43
Voilà.
04:43
J'adore votre mot, ça survient.
04:45
Ah bon, ça survient ?
04:46
Mais en fait, je vous annonce très officiellement,
04:48
on va tous mourir.
04:49
Donc, ce n'est pas que ça survient.
04:50
C'est que c'est sûr.
04:51
C'est définitif.
04:52
Un jour, on va partir.
04:53
Donc, si on pouvait juste préparer les choses
04:54
un tout petit peu en avance,
04:56
ça surviendrait, certes,
04:58
mais on pourrait soulager les choses.
05:00
Et quand vous dites ça survient,
05:01
c'est en effet ce que vous dites.
05:02
C'est la cavale.
05:03
C'est-à-dire que non seulement on a perdu quelqu'un,
05:05
mais en plus, il faut courir sur l'organisation.
05:08
Et évidemment, le wedding planner,
05:09
c'est beaucoup plus gai et joyeux.
05:11
Parce que c'est merveilleux.
05:13
Mais de toutes les manières, on va partir.
05:14
Alors, autant anticiper, préparer.
05:16
Et encore une fois, pas de choses forcément très compliquées.
05:19
Pas des grands trucs de prévention,
05:22
sur 200 pages, comme j'ai parfois.
05:26
Juste écrire une petite lettre,
05:27
ce que j'écris dans mon bouquin,
05:29
juste mis dans l'armoire.
05:30
C'est bien, vous vous rendriez presque cet événement joyeux.
05:33
Et on sourit tous dans ce studio.
05:36
Il n'empêche, il y a beaucoup de Français qui,
05:38
parce que personne n'a très envie de parler de ça,
05:41
de sa mort ou d'envisager la mort de ses proches.
05:43
Est-ce qu'il y a beaucoup de Français qui prévoient,
05:46
justement, on a les fameux contrats prévoyants s'obsèques,
05:49
mais c'est de plus en plus commun ou ça reste quand même assez isolé ?
05:54
Comme dirait l'autre, il faudrait encore progresser.
05:59
C'est encore assez isolé,
06:00
mais puisque vous avez la chance et la gentillesse de m'inviter,
06:03
allons-y, militons !
06:05
Mais est-ce que vous ne prenez pas la place des prêtres, finalement ?
06:09
Parce que cette fonction d'organisation d'obsèques,
06:12
c'était les prêtres qu'il avait,
06:13
à une époque où la France était très christianisée,
06:16
où il y avait beaucoup de prêtres qui avaient le temps
06:18
de faire du sur-mesure pour chacune des personnes qui pouvaient mourir.
06:22
Aujourd'hui, les Français sont beaucoup moins christianisés,
06:27
il y a beaucoup moins de Français qui se font enterrer à l'Église,
06:30
et les prêtres n'ont pas toujours le temps,
06:31
et parfois il n'y a pas de prêtres, il y a un diacre ou un laïc.
06:33
Est-ce que finalement, ce n'est pas ce vide
06:35
que vous êtes en train de combler avec ce nouveau métier ?
06:38
D'abord, j'adore l'idée que vous me disiez
06:40
« Est-ce que vous ne prenez pas le job des prêtres ? »
06:43
Pour une simple raison,
06:44
c'est que je n'ai pas complètement la gueule de l'emploi,
06:46
et par contre, vous avez absolument raison sur le fond.
06:49
Le vrai sujet aujourd'hui,
06:51
c'est qu'il y avait une religion,
06:52
il y a des religions d'ailleurs,
06:54
moi je m'occupe des religions laïques et religieuses,
06:57
toutes religions confondues.
06:59
Donc c'est les religions protestantes,
07:00
c'est les religions bouddhistes,
07:01
c'est les religions catholiques aussi,
07:03
et vous avez tout à fait raison,
07:05
à l'époque, c'était absolument formidable,
07:08
parce que vous étiez emmenés,
07:12
entraînés et accompagnés.
07:14
Aujourd'hui, il y a un vrai,
07:15
comme vous dites, il y a un vrai vide.
07:17
Donc je ne prends pas délicieusement
07:19
la place des prêtres,
07:20
parce que l'idée m'amuse,
07:23
mais résolument et de façon très très sérieuse,
07:25
oui, il faut absolument accompagner les familles,
07:28
et comme il y a de moins en moins de gens qui croient,
07:31
on se retrouve dans un désarroi absolu,
07:34
non seulement on a perdu quelqu'un,
07:35
mais on n'a plus de repères.
07:37
Et c'est là où c'est compliqué,
07:38
et ce que vous disiez aussi,
07:40
c'est qu'on manque de temps.
07:41
Alors vous additionnez l'ensemble,
07:42
on va être très poli,
07:44
mais c'est quand même un peu foutraque.
07:46
Comment est-ce que vous vous positionnez par rapport aux pompes funèbres,
07:49
dont c'est aussi un peu le métier,
07:51
une fois qu'on a poussé à la porte,
07:52
de prendre en charge ?
07:53
Je suis une société de pompes funèbres,
07:56
donc comment je le prends ?
07:57
Je prends d'abord,
07:58
j'ai passé un diplôme,
08:00
le chef d'entreprise de pompes funèbres,
08:01
et donc j'accompagne l'ensemble des gens du monde du funéraire,
08:05
et donc je suis partenaire d'un groupe,
08:07
avec lequel je travaille,
08:09
et c'est ainsi que les choses s'organisent.
08:11
D'ailleurs, on a plein de questions,
08:13
je le savais.
08:16
Comment vous avez accompagné
08:18
beaucoup de familles anonymes,
08:21
mais moins anonymes ?
08:21
Vous avez le droit peut-être de dévoiler
08:24
le nom de certaines sommités
08:26
que vous avez accompagnées ?
08:27
Enfin, en tout cas...
08:28
Oui, oui, parce que c'est un livre.
08:30
En fait, ce livre est un formidable,
08:33
c'est vraiment un formidable ouvrage,
08:36
d'abord parce que c'est le commun des mortels qui en parle,
08:39
moi j'ai juste une fonction complémentaire,
08:41
c'est que je connais le monde du funéraire,
08:42
parce que j'en fais partie.
08:44
Mais c'est un formidable ouvrage,
08:45
c'est un espèce de petit produit
08:47
qu'on pourrait appeler presque
08:49
un produit d'utilité publique,
08:52
pour expliquer le jour où on perd quelqu'un,
08:54
on regarde,
08:55
et en plus on apprécie,
08:57
parce qu'il y a des conseils et des témoignages.
08:59
Donc, par rapport à ça,
09:01
il y a une vingtaine de familles
09:02
qui d'ailleurs,
09:03
puisque je viens du monde de la communication,
09:06
quand j'ai commencé ce livre,
09:07
je l'ai commencé avec Emma Kosso,
09:10
qui est un romancière écrivaine passionnée du sujet,
09:13
et elle m'a dit,
09:14
ok Valérie,
09:14
moi je vais rencontrer toutes tes familles.
09:15
Ça, ça ne va pas être possible,
09:16
parce que j'en suis à peu près encore 200,
09:18
sur les 300 dont je me suis occupée
09:20
des cérémonies.
09:20
Par contre,
09:21
on a fait une journée porte ouverte
09:22
avant la création du bouquin.
09:24
Et il y en a qui vous ont vraiment marqué,
09:25
alors, concrètement ?
09:27
Comme diront les enfants,
09:27
grave.
09:29
Alors, dites,
09:30
parce qu'il me reste deux minutes,
09:31
donc on a hâte de savoir.
09:32
Deux minutes,
09:33
une qui m'a marquée de façon exceptionnelle,
09:35
c'est Hélène Carrard-Dencaus,
09:37
secrétaire perfeuille de l'Académie française,
09:39
et qui m'a marquée de façon d'autant plus exceptionnelle,
09:41
c'est que mon métier de funérale planeur,
09:42
je suis allée du début de la cérémonie
09:44
jusqu'au déménagement du Quai Conti.
09:46
Voilà, c'est ça le métier de funérale planeur.
09:47
C'est à la fois le métier du funérale,
09:49
et en plus ça adjoint tous les services à l'ex.
09:50
Mais vous étiez intervenue en amont,
09:52
en amont du drame,
09:53
vous avez pu travailler avec la famille ?
09:55
En amont de rien du tout,
09:56
un coup de fil,
09:57
bonjour,
09:57
maman est morte,
09:58
par contre,
09:58
je voudrais absolument que ça soit géré
10:00
par quelqu'un qui s'occupe de maman,
10:02
et pas uniquement de la famille française,
10:04
qui fait quelque chose de remarquable.
10:06
Il y a eu aussi Agnès Barda,
10:07
Juliette Gréco,
10:08
voilà, absolument.
10:09
Karl Lagerfeld ?
10:10
Non, bah Karl Lagerfeld,
10:11
il ne voulait rien du tout,
10:12
donc on va surtout laisser son chat se prononcer.
10:16
C'est le chat qui a organisé les funérailles.
10:19
Absolument.
10:19
Bah écoutez, on arrive déjà,
10:20
malheureusement,
10:20
vous aviez une question Jean-Michel,
10:22
rapidement,
10:22
mais très rapidement,
10:23
parce que je vais me faire gronder par Esteva.
10:25
Oui, comment vous prenez en compte le fait spirituel ?
10:28
Parce que finalement,
10:30
Non, là c'est deux heures Jean-Michel.
10:32
Non, mais en quelques mots.
10:33
Non, pas en deux heures, en une seconde.
10:36
Quand vous êtes funeral planner,
10:38
vous prenez en compte l'ensemble des choses
10:40
qui organisent le système de la famille.
10:43
Donc quand il y a quelque chose de spirituel,
10:44
moi en fait je suis un chef d'orchestre.
10:46
Donc le moment où le prêtre,
10:47
puisqu'on parle du prêtre,
10:48
qui prend sa position,
10:50
moi je respecte l'organisation du prêtre,
10:51
et d'ailleurs quand je suis dans une église,
10:53
c'est la maison de Dieu,
10:53
et c'est lui qui est le chef de la bande.
10:55
Merci.
10:55
Bon, je vous invite Jean-Michel,
10:57
vous êtes curieux,
10:57
à lire Ultime Cortège,
10:59
Vélégio Sioneste,
11:00
aux éditions Le Duc.
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