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  • il y a 4 mois

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00:00Autour de la table jusqu'à 20h, Joseph Massé-Scaron. Bonsoir Joseph.
00:04Bonsoir.
00:04Bonsoir Victor Hérault, journaliste politique.
00:06A Valeurs Actuelles, notre invité politique sur Europe 1, sénateur des Hauts-de-Seine, président de l'UDI.
00:11Bonsoir Hervé Marseille.
00:12Bonsoir.
00:12Merci d'être avec nous. Je vous ai entendu dire pendant la pause publicitaire,
00:17quand vous énumérez les titres, c'est l'heure d'aller se coucher.
00:21Oui, effectivement. C'est la France d'aujourd'hui, malheureusement.
00:25Vous donnez une image de ce qui s'est passé.
00:27On dit la vérité sur Europe 1. C'est malheureusement toute la vérité.
00:31Voilà, tout ça, ça inquiète.
00:33C'est pas comme ça. D'ailleurs, j'en profite de cette interpellation à Hervé Marseille
00:36pour dire que c'est pas comme ça sur tous les médias.
00:38C'est-à-dire qu'il y a une façon de présenter les choses.
00:41Nous, on dit les choses. Il se passe ceci, il se passe cela.
00:44J'ai l'impression parfois des pudeurs dans d'autres médias.
00:48Je ne les citerai pas d'ailleurs.
00:49Mais voilà ce qui se passe.
00:51Vous avez en effet un directeur d'une école islamique
00:55qui prône la polygamie parce qu'il dit que le prophète Mahomet s'est allié à Aïcha
01:00quand elle avait 9 ans.
01:01Donc après tout, il faut avoir plusieurs femmes.
01:06Vous avez cet Égyptien qui a attaqué une femme brésilienne, un RERC,
01:12qui est mis en examen.
01:13Il est désormais sous OQTF.
01:15Alors ça, c'est votre réaction que je voudrais avoir à Hervé Marseille
01:19sur ces députés LFI qui sont allés va-t'en guerre à la prison de la santé
01:24pour voir si M. Sarkozy ne bénéficiait pas d'un régime spécial ?
01:30Non mais c'est honteux.
01:30Je veux dire, parce que c'est du voyeurisme, c'est de la provocation.
01:35Je veux dire, ils étaient moins flambards quand il s'agissait
01:39d'aller visiter M. Abdallah, qui était un terroriste, condamné comme tel,
01:44et qu'ils allaient visiter pour discuter.
01:50Donc franchement, les parlementaires ont le droit, c'est un droit,
01:55d'aller visiter les prisons.
01:58Mais en la circonstance, on voit très bien quel était le but.
02:02Et donc c'est une provocation supplémentaire.
02:04Mais ça, ça veut dire qu'ils peuvent y aller tous les jours ?
02:06C'est-à-dire qu'ils peuvent se relayer ?
02:07Tous les jours, oui.
02:08Enfin, je ne sais pas s'ils peuvent y aller tous les jours,
02:10mais en tous les cas, ils peuvent y aller souvent.
02:12Tous les parlementaires peuvent visiter, il faut prévenir, il y a des règles.
02:15Bon, mais enfin, on voit très bien, en la circonstance, ce qu'ils voulaient.
02:19C'était du voyeurisme, c'était de la provocation,
02:21c'était chercher une cause encore,
02:25et c'est ce que font les filles de façon permanente.
02:28Donc, ce n'est pas acceptable.
02:31Précisons peut-être que ce droit de visite des prisons
02:33n'inclut pas le fait d'aller rendre visite à un détenu en particulier.
02:37Là, en l'occurrence, ils allaient visiter Nicolas Sarkozy en particulier.
02:41Ça ne fait pas partie de ce droit des députés des visites de prison.
02:44Je profite du fait que c'est votre circonscription, Hervé Marseille.
02:48Parlez-nous de cet institut Al-Foulk.
02:50Oui, je remercie d'ailleurs notre préfet, le préfet Brugère,
02:53qui est un préfet très actif,
02:55et qui a eu déjà plusieurs actions extrêmement performantes dans ce domaine,
03:02contre l'islamisme.
03:04Et donc, cet institut, vous l'avez dit,
03:07prônait des idées qui étaient inacceptables.
03:10Vous le saviez ?
03:11Non, je ne connais pas cet institut qui est à Antony,
03:15en la circonstance.
03:16Il y en a, comme ça, un certain nombre d'instituts islamistes.
03:21Bon, alors, il y a encore une fois des gens qui travaillent sur l'islam.
03:25Il n'y a rien à dire.
03:26Mais pardonnez-moi, sous votre respect,
03:28vous n'êtes pas censé être au courant de ce qui se passe
03:31dans ce genre d'établissement dans votre circonscription ?
03:32Mais j'ignorais, ce n'est pas ma circonstance.
03:33Oui, la circonstance d'obligation, c'est tout le département.
03:35Oui, mais bon, en l'occurrence, pardonnez-moi.
03:37Oui, mais je ne connais pas tous les établissements qu'il y a dans le privé,
03:41qu'il y a dans le département.
03:42Ça veut dire qu'ils ont dissimulé certaines activités, vous diriez ?
03:44Non, mais la mairie d'Antony était au courant.
03:47Il y a eu des travaux avec le préfet.
03:50Et puis, voilà, le préfet est intervenu,
03:52parce qu'il est très proactif.
03:54Et voilà, il a mis fin à cette situation,
03:58et c'est l'essentiel.
04:00Parce qu'il faut déjà être au courant de ce qui se passe,
04:02quelquefois c'est assez peu connu.
04:04Et là, ça a été détecté, il y a des gens qui ont parlé.
04:08Et on a vu ce que faisaient les « professeurs » dans cet institut,
04:15qui prônaient l'homophobie,
04:19qui s'intéressaient aux jeunes dans des conditions très contestables.
04:24Et donc, le préfet a mis un terme à tout ça, et tant mieux.
04:26Mais pardonnez-moi Hervé Marseille,
04:27est-ce qu'il y a une légère hypocrisie de la part de l'État,
04:30non pas de vous, mais de l'État en général ?
04:32J'ai l'impression qu'on est surpris qu'une école islamique enseigne
04:35ce qui est présent dans le Coran, c'est-à-dire l'Islam.
04:38Pardonnez-moi, mais l'homophobie,
04:40Aïcha, le voilement des femmes,
04:42l'infériorité de la femme par rapport à l'homme,
04:43tout ça est marqué noir sur blanc dans le Coran.
04:45Et on fait un peu les vierges effarouchées,
04:47en disant « Ah bon, comment ? »
04:48des écoles islamiques, ancienne l'Islam.
04:51Il n'y a pas de cudeur, un peu de gazelle.
04:54Il ne faut pas non plus charrier, il n'y en a pas à tous les coins de rue.
04:58Il n'y a pas une déjà comme ça, pardonnez-moi, c'est trop.
05:01Oui, mais celle-là a été mise en évidence,
05:04et le préfet y a mis bon ordre, et tant mieux.
05:08Bon, après, il y a des écoles, des instituts
05:11où on fait travailler les jeunes sur le Coran.
05:13Bon, il ne se passe rien d'anormal.
05:15Bon, en revanche, il y a des instituts.
05:17Est-ce qu'on est sûr de ça ?
05:18Vous voyez ce que je veux dire ?
05:20Est-ce qu'il ne faudrait pas accroître justement la vigilance
05:24sur ce genre d'établissement ?
05:24Justement, je crois que la vigilance est l'ennemise.
05:27Tous les maires, j'ai été maire,
05:28je crois que tous les maires surveillent activement ce qui se passe.
05:31Et quand ils ont connaissance d'événements,
05:33en tous les cas, ils préviennent aussitôt les services spécialisés de l'État.
05:37Joseph Massès-Caron.
05:37Est-ce que vous n'êtes pas inquiet que de plus en plus,
05:40est-ce que vous n'êtes pas inquiet que de plus en plus,
05:42entre l'islam et l'islamisme,
05:44il n'y a pas une différence de nature, mais de degré ?
05:47Est-ce que c'est ça, en fait, le problème ?
05:50Oui, on peut le déplorer, parce que souvent, il y a une dérive.
05:54Souvent, il y a une dérive, c'est-à-dire qu'il y a des jeunes
05:56qui sont pris en main.
05:58On peut sentir qu'il y ait des charges.
06:00Vous savez, moi, j'ai souvenir.
06:01Et puis ensuite, après, on passe à un autre.
06:03Oui, j'ai souvenir d'avoir vu des jeunes dans des médiathèques
06:07qui étaient pris en main pour travailler par des plus vieux,
06:11qui étaient des étudiants, qui étaient en faculté,
06:15et qui aidaient les plus jeunes à travailler.
06:18Puis après, on travaillait sur le Coran,
06:20mais avec une certaine orientation.
06:23Et donc...
06:24Mais ça veut dire, j'ai vu ?
06:25C'est-à-dire que vous avez vu de loin, de près ?
06:27Non, j'ai été alerté.
06:29J'ai été alerté, parce que...
06:30Et qu'est-ce qu'on fait dans ces cas-là ?
06:32Eh bien, on prévient les services de l'État,
06:33et puis on intervient l'accès.
06:35Mais quel est le suivi après ?
06:36Après, chacun doit prendre ses responsabilités.
06:38C'est les services de police, la justice, etc.
06:41Et c'est ça que les gens ne comprennent pas aujourd'hui.
06:42Oui, je sais bien, mais on ne peut pas tout faire.
06:44On ne peut pas faire justice soi-même,
06:45on ne peut pas faire la police soi-même.
06:47Je veux dire, voilà, donc, on prévient,
06:50on alerte, et on surveille pour que ça ne se reproduise pas.
06:54Mais on sait que ça existe parfois.
06:55C'est pour ça que je parle d'hypocrise de l'État,
06:57voire même, et ce serait pire, à mon sens,
06:59de méconnaissance de la part de l'État,
07:01de ce qu'il y a dans le Coran.
07:02Parce qu'on ne peut pas ouvrir une école coranique,
07:04et ensuite s'étonner qu'on apprenne le Coran
07:06dans cette école coranique.
07:07Et tout, encore une fois,
07:08tout ce qui a permis la condamnation de cette école-là
07:10est inscrit noir sur blanc dans le Coran.
07:12Donc je ne vois pas pourquoi une autre école coranique
07:13n'enseigneraient pas la même chose
07:14à un moment dans l'année.
07:16Peut-être que ça passe sous les radars,
07:17mais en tous les cas,
07:18tout ça est inscrit dans le Coran noir sur blanc.
07:19Oui, mais ils ne mettent pas l'institut coranique
07:21en clignotant au-dessus de la porte.
07:24C'est la raison pour laquelle on a des services.
07:27Bon, on va poursuivre la discussion avec vous,
07:30Hervé Marseille, 19h27 sur Europe 1.
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