00:00Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh
00:04L'amour sans frontières
00:07C'est l'amour à la folie
00:10L'amour sans frontières
00:14C'est l'amour à la folie
00:18On veut partager l'amour qu'on a avec tout le monde.
00:21Donc on a donné l'amour à la folie.
00:23L'amour, la paix, l'entente, la justice,
00:26Le monde en a besoin de la paix.
00:28C'est tout. On n'a qu'à se donner la main, ils ne sont nous vraiment humains en Abidjan.
00:47C'est ma mère qui a voulu que je sois dans le groupe bien avant le décès du papa.
00:52Donc j'essaie de me donner une place, mais pas pour remplacer.
00:56J'essaie d'interpréter quelques chansons du papa, comme les chansons connues comme « Je pense à toi » ou « Dimanche à Bamako ».
01:02En plus aussi, je fais une chanson d'hommage à lui, qui est une de ses chansons, une de ses premières compositions.
01:09Donc c'est une manière de combler un petit vide qui est là, mais c'est un truc d'encouragement.
01:26Je prends l'amour à la folie, parce que ça résume tout.
01:32L'amour à la folie, c'est cette chanson-là qui indique tout pour moi.
01:40Amadou et moi, on s'aimait tellement. On s'écoutait, on se parlait, on composait.
01:46Donc cet amour-là, c'est tout.
01:50En fait, mes parents, ils sont beaucoup sur des variétés musicales, entre le blues, le rock, plus les sonorités africaines mélangées avec la tradition.
02:16Quand on était petits, on écoutait Johnny Hallyday, Goldman, Nana Mouskoury, Sheila, Miriam Mathieu Dalida, Nicoletta, beaucoup.
02:36Bref, moi, mon surnom était Sheila, parce qu'à l'époque, j'ai chanté pendant les vacances, et c'est de ne pas m'oublier.
02:45La musique américaine, c'était Sylvie Wander, Richard, et puis M'Flood, Bad Compagnia, beaucoup, beaucoup.
02:53Vraiment, on aime les variétés, le rap, tout ça.
02:56C'est la carrière de ma maman qui est importante pour moi, d'abord.
03:05Comme elle a l'amour de la musique, elle a l'amour du public, donc elle continuera, tant que lui, elle veut, je serai à son côté pour la soutenir.
03:16Quand je monte sur la scène, je vois la place d'Amadou, il est à côté de moi avec sa guitare.
03:21Donc, comme mon fils est là, ça m'encourage.
03:24Moi, je suis une femme battante.
03:26Vraiment, quand le public continuera à me supporter, quand le public continuera à m'encourager,
03:32vraiment, moi aussi, je continuerai à chanter.
03:35On va se parler, on va chanter, on va se dire des jolies mottes.
03:42On va se parler, on va chanter, on va se dire des jolies mottes.
03:48Sous-titrage Société Radio-Canada
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