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  • il y a 3 mois

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00:00Passionnant évidemment l'Argentine, puisqu'une grande partie de l'espace médiatique a critiqué, dénigré le président argentin Javier Meley.
00:08Et bien figurez-vous qu'il a obtenu une grande victoire aux législatives de mi-mandat hier en Argentine, avec un peu plus de 40% des voix au niveau national.
00:16Et c'est un résultat qui dément des sondages. Donald Trump a écrit un message.
00:21Félicitations au président Javier Meley pour sa victoire écrasante en Argentine.
00:25Il fait un travail formidable. Notre confiance en lui a été justifiée par le peuple argentin.
00:30Selon des projections, son bloc de députés passerait de 37 à 101.
00:34Sur 257 députés, ses sénateurs de 6 à 20, sur un total de 72 sénateurs.
00:41Alors ce qui est intéressant, Gérard Carrého, c'est évidemment le parallèle avec Trump.
00:45Oui, ce qui est intéressant, c'est de voir que dans tous les cas de figure, le monde se plante, mais alors...
00:50Le journal Le Monde.
00:51Oui, le journal Le Monde, oui, je veux dire, parce que le journal Le Monde a toujours joué sur les défaites de Trump,
00:57qui a été élu deux fois, et il jouait effectivement sur la défaite de Milaïl.
01:03Et c'est de Milaïl plutôt que Milaïl.
01:06Et ça me fait assez plaisir, finalement, de voir que...
01:11Parce que, moi j'ai vécu, vous vous rappeliez ma longue vie, j'ai vécu une époque où la gauche toujours se félicitait de voir entrer, par exemple, les Mers Rouges, à Phnom Penh.
01:24Et à un certain nombre d'occasions, et moi je me disais quand même, ils sont vraiment gonflés.
01:31Et là, je vois qu'ils sont dégonflés, au sens où ils continuent de vouloir jouer les Nostradamus de sous-préfecture,
01:39et ils se plantent maintenant à chaque fois.
01:41Et j'espère que c'est de bon augure qu'ils vont encore nous annoncer je ne sais quoi.
01:45Et d'ailleurs, on ne les a pas entendus depuis la victoire de Milaïl, quand même.
01:48C'est notable aussi, on ne les entend plus là.
01:50C'est intéressant parce que, moi je dis finalement, vive la tronçonneuse.
01:54Parce qu'il fait exactement ce que nous on n'est pas capable de faire alors qu'on est en train de discuter du budget, comme on le disait il y a un instant.
02:01Et quand on regarde les chiffres, moi je suis allé voir les chiffres qui ont été publiés par l'Institut pour le Progrès,
02:06sur ce pays magnifique qu'est l'Argentine.
02:09Alors, chute de la pauvreté depuis un an.
02:11De 50 à 29%.
02:13Baisse des dépenses publiques.
02:14Moins 30%.
02:16Donc là, la tronçonneuse, elle y est allée plein pot.
02:19Excédent budgétaire.
02:20Plus 2% du PIB au premier semestre.
02:24C'est quand même énorme.
02:25Ça n'est pas arrivé depuis 123 ans quand même.
02:27Donc c'est notable.
02:29Hausse des recettes fiscales.
02:30Plus 86,5%.
02:33Il va y avoir quand même un problème de prélèvement d'impôts dans ce pays.
02:35Baisse de la sécurité également.
02:37Ce chiffre est incroyable.
02:38Incroyable.
02:39Il est absolument incroyable.
02:40Mais ça veut dire quoi ?
02:41Ça veut dire que quand un pays va mieux aussi, petit à petit,
02:44et bien que finalement tout le monde joue le jeu.
02:47C'est ça le sujet.
02:48Pourquoi aujourd'hui en France, on est en train de dire avec l'histoire du budget
02:51que bon, il y a une petite réticence à l'impôt peut-être,
02:55que ça pourrait devenir de plus en plus saillant, important.
02:59Mais attendez, mais une fois de plus,
03:01quand il y a un peu de justice,
03:02et je pense que c'est ce qu'il est en train de faire,
03:04quand il y a beaucoup d'argent,
03:04quand il y a un peu de justice,
03:06on peut en arriver là.
03:07Il faut quand même dire que c'est un pays qui est vraiment sous perfusion américaine.
03:10Ça, c'est à Caroline Iturbide.
03:12Donald Trump, il s'exprime parce qu'en fait,
03:14il a en face de lui le reflet de son miroir.
03:17D'ailleurs, on l'appelle le Trump de la pampa.
03:19Donc en fait, ils injectent des milliards et des milliards.
03:22Ça fait un peu au diard, le Trump de la pampa.
03:25C'est très parlant.
03:26Donc quand il lui dit,
03:27on est content de la confiance qu'on a mis dans le pays
03:30et de tout ce qu'on va obtenir comme contrepartie de l'Argentine,
03:35qui n'aura pas d'autre choix d'ici très peu de temps,
03:38tellement ils sont inféodés aux Etats-Unis,
03:40de leur donner des terres précieuses.
03:44Alors là, je crois qu'il y a un projet incroyable
03:46de centre de données pour l'intelligence artificielle en Patagonie
03:49que Trump prévoit d'installer.
03:52Donc c'est quand même pas peut-être aussi joli
03:54que ce que Christophe...
03:55Non mais c'est peut-être du gagnant-gagnant à la fin.
03:57C'est ça le sujet aussi.
03:58C'est peut-être du gagnant-gagnant.
04:00Et donc ça, c'est peut-être pas si mal non plus.
04:02Voilà.
04:03Ce que je trouve le plus dingue dans cette affaire,
04:05c'est qu'on apprend donc que Ravier Millet,
04:07avec ses élections législatives,
04:08qui donc est au pouvoir depuis décembre 2023,
04:11n'avait aucune majorité.
04:12Ça, je pense que personne ne l'avait noté.
04:14Il triple sa base parlementaire avec ses élections législatives.
04:17Ça veut dire que depuis quasiment deux ans,
04:20il gouverne avec une minorité.
04:22Et on entend aujourd'hui,
04:23c'est marrant de faire le décalque avec la France.
04:25C'est-à-dire qu'on nous dit qu'on ne peut rien faire,
04:27il n'y a pas de majorité,
04:28on est obligé de se vendre au Parti Socialiste,
04:30alors que le gouvernement de Ravier Millet
04:32a pu faire ce que tout ce que Christophe Bordet a rappelé,
04:34c'est-à-dire une baisse drastique des dépenses publiques,
04:37des agences publiques complètement supprimées,
04:39des ministères supprimés.
04:40C'est intéressant de voir qu'aujourd'hui,
04:41on a 35 ministères.
04:42En Argentine, il y en a quasiment moitié moins.
04:44qu'il a réussi à enclencher des relations bilatérales
04:49avec Donald Trump,
04:50tout ça sans aucune assise parlementaire.
04:52Il est 16h57,
04:53je salue notre ami Éric Revelle
04:55qui nous écoute du côté de l'île de Ré,
04:57parce qu'il est en vacances.
04:58Manifestement, il est là-bas régulièrement,
05:02mais il nous dit,
05:03on vous écoute du côté de l'île de Ré,
05:05donc on salue l'île de Ré
05:06et tous ces petits villages,
05:08la couarde que vous connaissez.
05:10Les Sables d'Olonne aussi,
05:12on peut faire ça.
05:13Non, mais là,
05:13on n'a personne à dire bonjour
05:15aux Sables d'Olonne.
05:16Si, si, il y a plein de gens.
05:17Oui, mais vous connaissez bien
05:19les Sables d'Olonne ?
05:19J'ai grandi.
05:21Ah, vous avez grandi aux Sables d'Olonne ?
05:22J'ai grandi aux Sables d'Olonne.
05:23C'est très bien les Sables d'Olonne.
05:24C'est vraiment...
05:25On a le résultat quand même.
05:27Vous savez qui est né aux Sables d'Olonne ?
05:29Beaucoup de gens.
05:30Oui, ma fiancée.
05:32Et vous parliez de la Pampa,
05:35cher ami.
05:36J'ai retrouvé,
05:37je vous disais que ça me faisait penser
05:38à Audiard.
05:39L'homme de la Pampa,
05:40parfois rude,
05:41reste toujours courtois.
05:43Mais la vérité m'oblige à te dire,
05:45ton Antoine commence à me les briser,
05:47menu.
05:48Et c'est dans les tontons flangueurs.
05:51L'homme de la Pampa,
05:52parce qu'il revient de Montauban,
05:53l'homme de la Pampa,
05:54parfois rude,
05:55reste toujours courtois.
05:57Il est 16h58.
05:59Passe de Sables d'Olonne.
06:01Il n'y a plus aucun du conducteur.
06:03Il n'y a rien.
06:03C'est ça qui est formidable.
06:05C'est bien sûr.
06:06A pile, pile.
06:06A des voitures,
06:10à des chaussures abîmées,
06:12à l'imitation de Chirac,
06:13à l'imitation de Mitterrand.
06:17Quelle première heure,
06:19les amis !
06:2016h59,
06:21à tout de suite.
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