00:00Moi, je voulais vous remercier de laisser deux minutes.
00:04Il y a eu un problème technique à midi, je n'ai pas pu vous joindre.
00:07Mais en tout cas, je voulais vous remercier tous
00:09parce que ce que vous faites est tellement important.
00:11Je pense qu'aujourd'hui, on a toutes les connaissances.
00:14Comme vous venez de l'expliquer, les experts savent.
00:18Le problème de fond, notamment pour la France,
00:21c'est cet omerta qui se maintient,
00:24c'est ce discours mensonger permanent des médias qui continue.
00:28Et c'est le fait que toutes les personnes de plus de 65 ans,
00:33je vois dans ma ville, hier, où je suis,
00:35toutes les personnes de plus de 65 ans reçoivent une lettre
00:38de l'assurance maladie qui leur demande de se vacciner.
00:42Et ça, je pense que c'est criminel.
00:44Parce qu'aujourd'hui, on sait.
00:47Alors, on pouvait faire semblant de ne pas savoir il y a quelques années.
00:52Encore, moi qui n'y connaissais rien, j'avais vu que c'était complètement faux.
00:56Mais en lisant, en vous écoutant tous,
00:58mais là, aujourd'hui, il y a des commissions d'enquête au Sénat américain,
01:02il y a des choses qui se passent en Allemagne,
01:03il y a tous les experts qui le disent.
01:06Je vois sur les réseaux, tous les jours, des études scientifiques.
01:11Et je vous le dis, moi, la difficulté que j'ai en tant que personnalité politique,
01:16c'est que quand je le dis, on me dit,
01:18tu n'es pas médecin, vous n'y connaissez rien,
01:20vous êtes un complotiste, un fou, etc.
01:22Et donc, la grande difficulté, c'est maintenant d'arriver à faire la synthèse
01:28la plus pédagogique possible, la plus simple possible,
01:33et c'est de faire de la vulgarisation auprès des Français.
01:37Je parle des Français parce que c'est eux que je connais.
01:39Je ne sais pas comment ça se passe en Italie et dans les autres pays.
01:41Mais quand vous pensez, et c'est ça qui est impressionnant,
01:45que même le ministre de la Santé américain,
01:48il le traite comme un chien, comme un chien.
01:50Il faut voir ce que les articles des médias français,
01:54comment ils traitent Kennedy.
01:56Or, alors vous imaginez pour moi,
01:59il est ministre de la Santé, il a 20 ans d'expérience,
02:02il a écrit des livres, il apporte toutes les preuves.
02:05Et les médias français, le système français est tellement fermé
02:10qu'il le traite comme si c'était un paria.
02:13Donc, la grande...
02:15Moi, j'ai le sentiment d'être face à un mur.
02:18Et face à ce mur, il faut qu'on arrive à le lézarder.
02:22Ce que vous venez de faire aujourd'hui est fondamental.
02:25Je regrette tellement de ne pas avoir pu être présent,
02:27mais ça va se refaire.
02:29Et il faut que vous nous aidiez.
02:31Et là, je pense que vous devez nous aider
02:33par une espèce de synthèse la plus simple possible
02:39pour qu'on puisse la vulgariser
02:41et la faire connaître de nos concitoyens.
02:43C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
02:44tous les cercles qui sont les nôtres,
02:47qui ont compris cette arnaque,
02:48cette escroquerie depuis des années
02:50et qui la découvrent,
02:52savent les choses.
02:53Le problème de fond,
02:54c'est comment convaincre,
02:56comment convaincre en apportant les preuves
02:58les plus simples possibles
02:59et gagner la bataille de l'information.
03:02Parce qu'aujourd'hui,
03:03ce qui est criminel,
03:03c'est que l'assassinat de masse se poursuit.
03:07Voilà.
03:07Ça se poursuit.
03:09Ça se poursuit,
03:09alors qu'on sait tout.
03:11Comment faire ?
03:12C'est un peu, moi, ma question majeure.
03:15Et je pense qu'il y a dans la salle
03:16beaucoup de scientifiques.
03:18J'ai fait une vidéo avec Sabatier.
03:19On a eu 500 000 vues,
03:21ce qui est déjà énorme.
03:23Chacun à sa place fait beaucoup.
03:26Professeur Raoult, les autres.
03:27Mais comment on peut faire encore mieux
03:29pour que les Français prennent conscience
03:31de ce qui se trame ?
03:33Oui, c'est effectivement une question
03:36et un thème que nous avons abordé hier
03:39entre le professeur Imbert
03:41et le professeur Triteau.
03:43Cette vulgarisation pour permettre
03:45à chaque personne qui n'est pas médecin
03:48de s'approprier ces informations.
03:51Et surtout, en première ligne,
03:53les quelques politiques
03:55qui défendent ces scientifiques
03:58et qui ont besoin d'informations claires,
04:01sourcées, audibles
04:03et complètement maîtrisées
04:06pour pouvoir les utiliser.
04:08Donc, professeur Triteau,
04:11en tant qu'académie mondiale
04:12de sciences biomédicales et technologies,
04:17évidemment, c'est quelque chose
04:19qui est dans les cartons.
04:20Nous, nous essayons de faire la dissémination
04:24de l'information,
04:25mais aussi de la formation scientifique
04:27sur le public,
04:29en essayant d'expliquer les choses
04:30en termes simples,
04:32aller à faire les conférences.
04:34Nous sommes à Sainte, ici.
04:35Je viens de l'Italie,
04:37je viens à Sainte,
04:38pour un parcours qui est aussi symbolique
04:40sur le parcours de Compostela,
04:42etc.
04:43après, à Sissi.
04:44Mais l'idée est que,
04:47comme il dit à Darward,
04:49« Knowledge is global »,
04:50la connaissance est globale,
04:52mais l'apprentissage est local.
04:54« Learning is local ».
04:56Donc, nous devons faire arriver
04:57cette connaissance globale
04:59sur l'apprentissage local,
05:01surtout sur les jeunes,
05:02sur les jeunes générations,
05:04mais aussi les personnes âgées
05:05qui protègent les jeunes générations,
05:08pour dire, voilà,
05:09le système est comme ça
05:10au niveau international.
05:12Après, au niveau national,
05:14est géré d'une certaine façon,
05:18mais il y a beaucoup de failles
05:19dans le système,
05:20beaucoup de choses qui sont opaques,
05:22qui ne sont pas claires,
05:24ce sont les zones grises,
05:25gré, gré zones, etc.
05:29Et nous sommes là
05:30pour en former systématiquement.
05:32L'éducation, naturellement,
05:33est très importante,
05:34vous le savez très bien,
05:35sur le plan de l'éducation nationale,
05:37etc.,
05:38il essaie de formater les jeunes
05:40d'une certaine façon.
05:41Sur le problème médiatique,
05:43nous avons un grand problème,
05:45c'est un problème de la guerre
05:46des différents médias, etc.
05:50Tous les médias indépendants,
05:51ils ont toujours eu des problèmes
05:53dans le temps,
05:54ce n'est pas aujourd'hui
05:55qu'il se découvre ça,
05:56mais la chose,
05:57il se voit,
05:57et l'impact financier
05:59de la finance mondiale,
06:03quand vous voyez
06:04que la FonderLine
06:05a payé les journalistes
06:06pour faire millions d'euros,
06:09pour faire la désinformation
06:11sous l'information correcte,
06:14etc.,
06:15c'est un scandale, ça.
06:17Mais nous devons combattre
06:18sur ça.
06:18Je ne pense pas
06:19qu'ils sont des solutions uniques,
06:21ils sont plusieurs solutions
06:22dans les différents secteurs
06:25de la société civile.
06:27Il faut faire attention,
06:29parce que c'est l'autre révolution
06:30de l'intelligence artificielle,
06:31toutes ces apps
06:33d'intelligence artificielle
06:34qui sortent,
06:36la plupart de ces apps
06:37sont dédiées
06:38uniquement à dire à l'industrie
06:40que vous devez travailler
06:41comme ça,
06:42vous devez travailler
06:43sur ce secteur de recherche
06:44qui, souvent,
06:45ne sont pas prêts,
06:46etc.,
06:47parce que c'est comme ça
06:48que vous devez avoir l'argent.
06:49Un des mécanismes,
06:50je pense,
06:51qui sont très importants,
06:52est de couper les fonds.
06:53Comme ils l'ont fait
06:54aux États-Unis,
06:55USAID,
06:56qui finançait Gavi,
06:58etc.,
06:59donc toute la campagne
07:01Bill Gates
07:01sonne avec les vaccins,
07:04ce n'est pas qu'il était
07:05un bienfaiteur,
07:05il ne mettait pas d'argent,
07:06c'était l'argent.
07:07Les sous-titrage Société Radio-Canada
07:08sont partis d'en haut.
07:13Nous avons une personne
07:15dans le public
07:15qui veut poser une question.
07:17Est-ce à Nicolas Dupont-Aignan
07:18ou au professeur Tréteau ?
07:19À Nicolas Dupont-Aignan ?
07:20Attendez,
07:21je vais lui demander
07:22s'il est OK.
07:23Êtes-vous d'accord ?
07:24Oui.
07:26En fait,
07:26c'est vraiment,
07:27pour rebondir
07:28à ce que vous venez de dire,
07:29je connais,
07:29on s'est rencontrés
07:30l'an passé
07:31à Colombie-les-Églises
07:32avec le groupe de l'ISER,
07:33qui m'appelle François-Marie Perrier,
07:35amis de Bruno Latheuil
07:36et Isabelle Nuel.
07:37Voilà.
07:40Donc,
07:41je ne sais pas
07:41si ça passe là,
07:42non ?
07:42Vous entendez bien.
07:44OK,
07:44voilà.
07:45Donc,
07:45moi,
07:46ce que je propose,
07:47parce qu'on a déjà
07:48des résumés de 5 ans
07:49avec les meilleures ressources
07:50qu'on distribue
07:51lors des événements
07:52avec les victimes
07:53des églises secondaires.
07:55Je sais que tu es
07:56en relation proche
07:56avec Masha Booth,
07:58que je connais très bien,
07:59qui a parrainé l'action
08:00du 29 septembre.
08:02Devant,
08:03la paix de justice de Grenoble
08:04était avec 25 panneaux
08:05de victimes.
08:07Tu as des militants
08:10de partout en France.
08:13Moi,
08:13ce que je te propose,
08:14c'est qu'avec,
08:15ça pourrait être
08:15un premier terrain d'entente
08:16avec les militants
08:17des patriotes
08:19qui sont aussi
08:20des amis à moi
08:21et d'autres,
08:22qu'on imprime
08:24à des centaines
08:24de milliers
08:25d'exemplaires
08:25ce tract
08:27qui résume
08:27avec les sources
08:28mainstream
08:29tous les mensonges,
08:31tous les effets secondaires,
08:33tout ce qui a été dévoilé,
08:35mais toujours
08:35avec des médias mainstream,
08:37et qu'on les distribue
08:37directement au grand public.
08:39Parce que,
08:39justement,
08:40ce qui est difficile,
08:41c'est de toucher les gens
08:42en dehors de nos réseaux,
08:44de nos réunions,
08:45de France et de France,
08:45etc.
08:46Donc,
08:46il faut retourner.
08:47Ça a été l'objet
08:48de mon intervention
08:48tout à l'heure.
08:49Il faut retourner
08:50dans la rue,
08:51sur les places.
08:53Beaucoup de personnes
08:53ont ouvert les yeux
08:54et l'accueil
08:54que nous recevons
08:55dans les rues
08:56et sur les places
08:56est totalement différent
08:58depuis quelques années.
08:59Donc,
08:59on pourrait l'imprimer
09:00en 500 000,
09:01un million d'exemplaires
09:02et faire en sorte
09:03que les militants
09:04de ton parti,
09:05de Philippot,
09:06tout ça,
09:06on s'unisse,
09:07parce qu'on est amis
09:08dans la réalité,
09:09on est amis aussi.
09:10Bien sûr.
09:10On a vu ça
09:11partout en France
09:12sur une journée
09:13pour aller vers les gens
09:15qui sinon
09:15n'ont pas accès
09:16aux informations
09:17qu'on a accès ici.
09:20Ce qui est très important,
09:21je crois,
09:21c'est qu'on ait
09:22une synthèse
09:23bien faite
09:24et que
09:26cette synthèse
09:28soit authentifiée
09:29par
09:30votre académie
09:32et qu'on ait
09:34vraiment
09:34les meilleures études,
09:36la preuve,
09:37parce qu'attention,
09:38on voit aussi
09:39sur les réseaux sociaux
09:40des gens
09:41qui font état
09:42d'études
09:43qu'ils interprètent
09:45à leur façon
09:46et à ce moment-là,
09:48il n'y a rien de pire
09:48parce qu'il y a
09:49un effet boomerang.
09:50On nous dit
09:51vous avez cité
09:51telle étude
09:52mais telle étude
09:53elle a ce biais
09:54et là,
09:55on est impuissant
09:55et on est ridicule.
09:57Donc moi,
09:57ce dont j'ai besoin,
09:59c'est d'une synthèse
10:00très simple
10:01avec les différents points
10:03qui apparaissent
10:05avec des références.
10:07Il vaut mieux
10:07prendre un peu de temps
10:08pour la faire
10:09et une fois
10:09qu'elle est faite,
10:10on peut lancer
10:11l'offensive.
10:13et ça,
10:13moi,
10:13je suis le premier d'accord
10:14pour travailler tous ensemble.
10:16Je n'en ai rien à faire
10:16de l'origine des parties.
10:18Ce qu'il faut absolument,
10:19c'est qu'on ait cette base
10:20et ensuite,
10:21elle pourrait être actualisée
10:22régulièrement
10:22au fur et à mesure
10:23sur Internet
10:24et qu'on puisse ainsi
10:25se saisir de ça.
10:27Mais pour moi,
10:27c'est la priorité absolue
10:29pour pouvoir être efficace
10:32parce que sinon,
10:33avec les moyens qu'ils ont,
10:35ils insinuent le doute
10:36sur nos affirmations
10:36et à ce moment-là,
10:38nous sommes perdants.
10:39Voilà.
10:40Moi,
10:40je ne veux pas vous embêter plus
10:41parce qu'il est tard,
10:41vous avez travaillé
10:42tout le week-end
10:42donc vous devez en avoir
10:44particulièrement assez
10:44mais vraiment,
10:47en tout cas,
10:48je serai là au prochain épisode.
10:49Ça,
10:49je viendrai.
10:50Merci.
10:51Avec plaisir
10:52et heureuse d'entendre
10:54que nous allons continuer
10:55à travailler tous ensemble.
10:57Donc,
10:58merci à vous
10:59et merci à toutes les personnes
11:01qui vous représentent
11:02ce week-end.
11:03Merci à vous.
11:05Bonne soirée.
11:06Bonne soirée.