00:00Bonsoir. Oui, tout à fait. Je pense que cette clarification, elle était nécessaire et attendue.
00:05Donc c'est bienvenu. Après, le président de la République, notre président, on ne le découvre pas.
00:09Il a du mal à se remettre en question. Il a du mal à reconnaître, finalement, ce qui est en train de se passer aujourd'hui.
00:14C'est qu'on a réussi à les faire plier, en réalité, dans le cadre de la négociation.
00:19Vous qu'il se taisent, le chef de l'État ?
00:20Si vous voulez, nous, en tant que députés, on ne s'intéresse pas tellement à la question du chef de l'État.
00:25En plus, là, il est à l'étranger. Nous, notre interlocuteur, c'est Matignon, c'est le Premier ministre.
00:30Ce sont les députés du Bloc commun. Donc c'est avec eux qu'on essaye d'expliquer.
00:34Vous êtes en train de dire que ça ne se passe plus à l'Élysée.
00:35Pour obtenir une stabilité politique, il faut lâcher des choses.
00:36Ça ne se passe plus à l'Élysée, maintenant, ça se passe à l'Assemblée.
00:38Mais ça se passe à l'Assemblée. Et je pense qu'enfin, on est peut-être en train d'assister à ce basculement dont vous parliez à l'instant, M. Duhamel.
00:44Donc cette clarification, elle était nécessaire.
00:46Et nous, on est satisfaits, en tant que socialistes, à ce stade, de se dire qu'il y a des millions de Français, en fait,
00:52qui pourront enfin obtenir cette suspension de la réforme des retraites qui était tant attendue.
00:55Et nous, finalement, nous ne sommes que de modestes porte-voix, porte-parole d'une mobilisation populaire, syndicale,
01:01qui a aujourd'hui un débouché politique.
01:03Et c'est une bonne chose. Et je pense qu'il faut s'en féliciter et en être satisfait.
01:06Et je pense qu'il faut s'en féliciter et en être satisfait.
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