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  • il y a 3 mois

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Transcription
00:00Donc, est-ce que vous voyez comme l'héritière, aujourd'hui, du macronisme ?
00:02En tout cas, moi, j'assume cette part d'héritage.
00:04Moi, j'ai pas honte de ce qu'on a fait depuis 2017.
00:08Contrairement à Edouard Philippe ou Gabriel Attal, qui critiquent le Président ?
00:10Mais, en fait, après, moi, je fais pas, encore une fois,
00:13des leçons de loyauté aux uns et aux autres.
00:14C'est la vie politique, c'est les relations humaines de chacun,
00:17et c'est le positionnement politique de chacun.
00:18Donc, c'est humain de dire qu'on comprend rien à ce que dit le Président.
00:21C'est ce que dit Gabriel Attal.
00:21En tout cas, je suis pas là pour donner des bons points ou des mauvais points
00:26de loyauté aux uns et aux autres.
00:27C'est pas ça, mon sujet.
00:28Vous répétez, Laurent Berger.
00:29Oui, bah, je me répète, vous savez, à un moment,
00:31c'est aussi parce qu'on se répète qu'on essaie d'être cohérent.
00:33Donc, j'essaie d'être cohérente.
00:34Moi, je crois à ce qu'on porte depuis 2017.
00:37Voilà, je vais pas venir sur votre plateau pour faire semblant de ne plus croire...
00:40Et donc, c'est vous qui représentez l'après-Macron.
00:41Pour faire semblant de ne plus croire à ce qu'on porte depuis 2017.
00:44Quel est le cœur de l'héritage du macronisme ?
00:45Si je me fie à Osalter, qui dit que vous êtes l'héritière, véritablement, potentiellement.
00:49Quel est le cœur de cet héritage ?
00:51Le cœur de cet héritage, c'est la question de l'attractivité économique.
00:53On a fait des choix économiques extrêmement clairs
00:55sur la réforme du droit du travail, par exemple,
00:57qui ne sont pas remis en question aujourd'hui.
00:59On focalise beaucoup sur les retraites.
01:01On parle moins de ce qu'on a fait sur les ordonnances travail,
01:03sur la baisse de la conflictualité dans le monde du travail.
01:05Aujourd'hui, vous voulez parler du travail ?
01:06Remettez les Français au travail.
01:08Sortez des 35 heures, mettez-les à 40.
01:10Créez 120 milliards de richesses par an, dont 60 milliards pour les Français.
01:14Encore faut-il, Pierre de Villeneuve, qu'on ait une majorité pour le voter ?
01:16Encore faut-il qu'on ait une majorité de parlementaires pour le voter.
01:20Écoutez, moi, je me souviens...
01:22Vous parlez de décret, d'erreur d'ordonnance.
01:23Pourquoi vous ne le faites pas par décret ?
01:24Parce qu'il y a des choses qui passent par décret
01:25et d'autres dont vous savez qu'il faut changer la loi.
01:27Que malheureusement, enfin, heureusement aussi, ça s'appelle l'avis démocratique.
01:30Mais attendez, moi, j'ai mené le combat sur la réforme des retraites.
01:32Vous m'avez interrogé précédemment sur qu'est-ce que j'en pense aujourd'hui.
01:35Je n'ai pas changé d'avis là-dessus.
01:37Pourquoi, à l'époque, on a été contraint,
01:39le gouvernement était contraint d'avoir recours au 49-3 ?
01:42Parce que la droite refusait de voter la réforme des retraites.
01:44Ça ne vous a quand même pas échappé à l'époque, ce qui s'est passé.
01:47Donc, on a fait un choix qui était un choix de responsabilité claire à l'époque.
01:50C'est un choix de responsabilité claire à l'époque.
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