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  • il y a 3 mois

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Transcription
00:00L'Assemblée nationale, c'était le baptême du feu aujourd'hui pour Sébastien Lecornu.
00:03Son gouvernement répondait aux questions des députés.
00:06On va écouter l'interpellation, vive interpellation, du député RN Jean-Philippe Tanguay.
00:1319 milliards d'impôts nouveaux en 2026 sur les Françaises et les Français,
00:18les salariés et les entrepreneurs.
00:20Hier, Monsieur le Premier ministre, je le regrette, mais vous avez donc menti.
00:24Vous avez réussi à promettre plus de pouvoir d'achat
00:26alors que votre budget est une véritable boucherie fiscale.
00:30Pour les classes moyennes et les familles.
00:31Familles qui paient déjà le plus lourd tribut de tous les pays développés.
00:35La suspension des retraites n'existe pas autrement que dans vos mensonges.
00:42Vous mentez avec les socialistes, mais vous mentez mal.
00:46Grâce à la sagacité de Marine Le Pen, vous avez dû avouer depuis hier
00:49qu'il n'y avait ni amendement, ni projet de loi.
00:52Un simple accord d'appareil avec des socialistes qui ne savent rien faire que mentir.
00:5719 milliards d'impôts, un mensonge sur les retraites.
01:00Quel beau pacte de l'acheter avec les LR et les socialistes.
01:04Alors avouez, avouez un mensonge.
01:06Voilà pour l'ambiance à l'Assemblée nationale.
01:10On va écouter la réponse de Sébastien Lecornu.
01:11En fait, ce n'est pas une réponse, il en avait parlé juste avant.
01:13Et je vous passe la parole en plateau.
01:15Écoutez Monsieur Lecornu.
01:16Il n'y a pas de suspension sans coût.
01:20Et pareil, on ne peut pas me faire comme si je n'avais pas été précis hier.
01:24Je l'ai dit, je ne pourrai pas et je n'endosserai pas n'importe quoi.
01:29Tout simplement parce qu'il en va de la pérennité du système actuel.
01:33Ça veut donc dire, comme vous l'avez dit,
01:35qu'il ne peut pas y avoir de suspension votée
01:38sans des éléments évidemment de recettes en face.
01:41Et ça sera aussi au Parlement de le décider dans la plus grande des clartés
01:44avec les différents outils qui sont ceux que vous connaissez.
01:48Enfin, je crois que sans être auto-centré sur nous-mêmes,
01:53Parlement-Gouvernement, gouvernement-Parlement,
01:56le vrai sens de cette suspension,
01:58c'est non seulement la stabilité du pays,
02:01non seulement être capable de remettre du calme dans nos débats,
02:04nous y sommes arrivés cet après-midi,
02:06le vrai intérêt de suspendre,
02:09le seul d'ailleurs peut-être,
02:10c'est de rétablir la confiance entre les partenaires sociaux
02:13et de ne pas rester et laisser ce goût d'amertume
02:16de la fin du conclave plus longtemps en bouche.
02:18On n'y comprend plus rien, Gauthier Lebrêtre.
02:20Le RN ne voulait pas la suspension de la réforme de retraite ?
02:23Il voulait de l'abrogation, c'est ça ?
02:24Ah non, ils veulent la suspension,
02:25mais moi ce qu'ils reprochent à Sébastien Lecornu,
02:27effectivement une orgie d'impôts.
02:2914 milliards supplémentaires.
02:31Vous l'avez dit dans votre édito,
02:33les tickets restaurants,
02:348% sur les tickets restaurants à venir.
02:36On va aller prendre dans la poche des salariés
02:38leurs tickets restaurants pour aller s'acheter un sandwich à midi.
02:42C'est ça qui va se produire.
02:43Les droits de succession aussi.
02:45Les droits de succession.
02:46Vous avez vu ce qu'a dit Yael Brown-Pivet ?
02:48Que ça tombait du ciel avec un mépris extraordinaire.
02:50Cet argent qui tombe du ciel,
02:52alors qu'évidemment c'est le travail de toute une vie
02:54qu'on lègue à ses enfants.
02:57Et quand ce n'est pas en ligne direct,
02:59ne vous inquiétez pas,
03:00l'État est là pour vous prendre jusqu'à 60%.
03:03Donc déjà, il y a de la spoliation.
03:05Je rappelle qu'en Italie, Georgia Meloni a tiré un trait
03:08sur les impôts, sur les droits de succession.
03:12Mais ce que je voulais dire,
03:13c'est qu'on ne peut pas en même temps être
03:16pour la suspension de la réforme des retraites
03:18et dire qu'il y a trop d'impôts.
03:19Parce qu'il va falloir payer la suspension
03:21de la réforme des retraites.
03:22On a toujours moins de travailleurs
03:26parce qu'on fait de moins en moins d'enfants.
03:28Je rappelle que cette année,
03:29plus de décès que d'enfants en France.
03:31Plus de décès que d'enfants.
03:32Et on a des Français qui vivent de plus en plus vieux.
03:35C'est très heureux.
03:36Mais donc, on a toujours plus de retraités.
03:37Toujours moins d'enfants.
03:38Toujours plus de retraités.
03:39Qui va payer ?
03:40À la fin, ça va mal se terminer.
03:42Et donc, cette idée de dire
03:43« Bon, on suspend maintenant
03:45parce qu'il faut tenir.
03:46Il faut de la stabilité.
03:47Il ne faut pas de censure.
03:47Il ne faut pas de dissolution.
03:48Et rendez-vous en 2027. »
03:50Mais les Républicains
03:51qui promettaient 67 ans avec François Fillon,
03:5365 ans avec Valérie Pécresse,
03:55ils vont être crédibles
03:56pour proposer une réforme des retraites
03:57après avoir à valider la suspension
03:59en ne votant pas la censure.
04:00Bonne chance à eux
04:01pour faire le service après-vente en 2027.
04:03Vous l'avez dit, c'est la chienlie.
04:04Alexandre Jardin,
04:06que comprennent les Français
04:06de ce qui se passe aujourd'hui au Parlement ?
04:09Qu'est-ce qu'ils se disent ?
04:10Ils sont exclus.
04:11Oui.
04:11C'est-à-dire que les gens
04:12qui nous écoutent,
04:13ils savent très bien
04:14qu'ils sont totalement exclus
04:16de ce qui est en train de leur arriver.
04:18Et en réalité,
04:19plus on a peur du peuple,
04:20plus le désir de s'exprimer monte.
04:23Et ce qui est légitime,
04:25les gens qui nous écoutent,
04:26ils pensent des choses
04:26sur le pouvoir d'achat,
04:28ils pensent des choses
04:28sur la facture d'électricité,
04:30ils ont tout à fait peur
04:31qu'on durcisse le contrôle technique
04:33et que leur bagnole soit virée.
04:36Ils ont des choses absolument à dire.
04:38Et donc, nous, ce qu'on va faire,
04:40ce qu'on est en train de faire
04:41humblement, tranquillement,
04:43on va aller vers à peu près
04:4410 000 adhérents au GUE.
04:47Les GUE, c'est votre parti
04:48que vous alliez l'entendre.
04:49C'est pas un parti, c'est une association.
04:50C'est une association au moment des ZF.
04:51La bagarre contre les ZF.
04:53Ces gens contribuent.
04:54Qu'est-ce qu'on va faire des sous ?
04:56On est en train de construire
04:57des outils référendaires.
04:59Pour faire des référendums.
04:59Oui, parce qu'on voit bien
05:01que quand vous avez lancé une pétition,
05:04le peuple disait des choses.
05:05Et on voit bien que le peuple
05:06a plein d'autres choses à dire.
05:08Oui, mais il n'y en a aucune
05:09qui a abouti.
05:10Parce que les gens qui nous écoutent,
05:12ils ont des opinions,
05:13ils n'arrivent plus à acheter de voiture.
05:15Les voitures neuves,
05:16il faut avoir 54 ans
05:17pour en acheter une en France.
05:18Ah bon ?
05:19Oui, l'acheteur moyen en France
05:21d'une voiture neuve a 54 ans.
05:25Comment font les filles
05:25au moment où elles tombent enceintes,
05:26elles ont besoin de mettre une poussette ?
05:28Parce que maintenant,
05:29il va y avoir une taxe
05:30à partir du 1er janvier 2026
05:33sur les voitures d'occasion.
05:35Donc, on est en train,
05:37en ce moment,
05:38de rassembler tous les grands sujets
05:40sur lesquels il va bien falloir
05:41que les gens qui nous écoutent
05:43s'expriment.
05:44Et si vous pensez
05:46qu'il faut juste gueuler,
05:48gueuler,
05:49nous, on considère que maintenant,
05:51il va falloir que tout le monde s'engage.
05:52Ok.
05:53Mais qu'on s'engage
05:54dans des associations,
05:55dans des syndicats,
05:56dans des trucs,
05:56ou chez les gueux.
05:58Et nous, on va porter des outils
05:59et à un moment,
06:01ce que vous avez vécu
06:02sur un sujet,
06:03le pays va le vivre
06:05sur plein de sujets.
06:06Il va falloir objectiver
06:07ce que la nation veut dire,
06:10ce qu'elle souhaite,
06:12qu'on soit des démocrates.
06:13Ça s'appelle une élection,
06:14en vrai ?
06:14Alors, comme c'est bloqué
06:16par les institutions,
06:18qu'est-ce qu'on fait ?
06:20Ben, on fait autrement.
06:21Et c'est ça
06:22qu'on est en train de construire,
06:24mais humblement,
06:25on fait nos petits outils
06:27et derrière chaque grande question,
06:29vous aurez d'énormes communautés
06:30et à un moment,
06:31sur ce plateau,
06:32on viendra avec toutes les grandes voix
06:34qui porteront ces sujets.
06:35Super.
06:36Allez.
06:36Et la nation,
06:37à un moment,
06:37ne va pas s'aplatir.
06:39Les gens qui nous écoutent
06:40ont une dignité
06:41et on en parlait juste avant.
06:43En fait,
06:44plus c'est cracra,
06:45plus il y a des gens bien
06:48qui se lèvent,
06:49plus on voit émerger
06:50des gens qui ont une dignité
06:51et qui ont envie
06:52de défendre leur peuple.
06:53Et donc,
06:54la France pas morte.
06:56Les gueux pas morts.
06:56Geoffroy Lejeune,
06:57sur les référendums
06:58que propose notre ami
06:59Alexandre Jardin ?
07:00Moi, je suis client.
07:01Il suffit d'écouter Alexandre
07:03pour se rendre compte
07:03d'une chose
07:04qu'on a sous les yeux.
07:05En réalité,
07:06c'est le degré d'éloignement
07:08entre ce qu'on voit
07:10en ce moment à la télévision
07:11et ce que ressentent
07:12les gens
07:13qui regardent ça
07:13d'un air atterré.
07:15Moi,
07:15j'ai écouté
07:16beaucoup de micro-trottoirs,
07:18beaucoup de gens
07:18qui appelaient
07:19notamment sur Europe 1,
07:20etc.
07:20pour donner leurs sentiments
07:21et je suis assez frappé.
07:23C'est même pas une question
07:23d'opposition politique.
07:24Là,
07:24il n'y a même plus
07:25de clivage idéologique,
07:26etc.
07:26C'est vraiment eux et nous.
07:28Ils sont virés.
07:29Ils sont un petit millier
07:31de la France.
07:33Je vous jure,
07:33je suis frappé.
07:35La déconnexion
07:35entre le peuple
07:36et les élites,
07:37c'est quelque chose
07:37qu'on observe depuis toujours.
07:39Mais là,
07:39on a atteint un stade
07:40et en plus de ça,
07:42l'espèce de crise
07:43institutionnelle
07:44qu'on est en train
07:44de vivre en ce moment
07:44emporte par le fond
07:45absolument tous les gens
07:46qui demain pourraient
07:47devenir éventuellement
07:48légitimes à gouverner le pays.
07:50Le réuniment notamment
07:50de LR en ce moment,
07:51on ne comprend plus rien.
07:52c'est pour moi
07:52ceux qui sont en train
07:53de perdre le plus gros.
07:55C'est une preuve
08:00du saut de discrédit
08:02qui va toucher maintenant
08:02toutes les personnes
08:03autorisées à donner un avis
08:04à tous les gens
08:04qui portent un costume
08:05et une cravate
08:05et qui parlent à la télévision.
08:06Je vais enlever la cravate.
08:07Mais c'est vraiment
08:09toutes les couleurs.
08:12C'est-à-dire...
08:13Oui, vous appelez,
08:14c'est apolitique.
08:15Hier,
08:15je faisais une émission
08:16avec GQ
08:17qui est très engagée
08:18à l'extrême-gauche
08:19mais ils pensent
08:19la même chose.
08:20Qui ça ?
08:21Le magazine.
08:23Ah oui, d'accord.
08:23Le magazine.
08:24Je veux dire,
08:25non mais toutes les...
08:26Ce n'est pas une question
08:27de couleur.
08:28C'est-à-dire que
08:28tous les gens
08:29qui nous regardent,
08:30quelle que soit leur opinion,
08:31à un moment,
08:32savent qu'ils sont virés.
08:34C'est-à-dire que
08:34le citoyen est viré
08:35du système
08:36face à des partis...
08:37Mais les politiciens,
08:38ils ne sont pas virés.
08:39Ils ont extrêmement peur
08:41du peuple.
08:42Ah, ça c'est sûr.
08:43La trouille.
08:43Tout le monde...
08:44C'est-à-dire qu'ils ont
08:45extrêmement peur
08:45de la démocratie.
08:47On va faire venir le peuple
08:48et vous vous engagez
08:49dans les gueux
08:50si vous pensez
08:51qu'il faut le faire.
08:51Parce que ça coûte
08:52des sous tout ça.
08:53Et nous,
08:54on va le financer
08:54pour le pays.
08:55Bon, Rachel et Guillaume.
08:56Une crise institutionnelle,
08:57c'est vraiment la crise
08:58de la représentativité.
09:00Et en fait,
09:01ce qui se passe,
09:02c'est que souvent,
09:02on dit les valeurs,
09:03les valeurs,
09:03on ne sait pas très bien
09:04ce qu'il y a dans les valeurs.
09:05La question de la responsabilité,
09:08quand on pense que
09:09la société civile
09:10est plus responsable
09:11que ceux qui nous représentent,
09:13que la société civile
09:14est plus courageuse
09:15que ceux qui nous représentent,
09:16forcément,
09:16il y a une dichotomie
09:17et que le monde
09:18marche complètement à l'envers.
09:20Et quand on voit
09:20des personnes
09:21aller au perchoir
09:21pour s'exprimer
09:22et qu'ils sont complètement
09:24en dessous
09:24de ce qu'est le réel,
09:26forcément,
09:26la démocratie est malade.
09:28Et le réel,
09:28c'est quand on se cogne,
09:29Guillaume Perrault ?
09:30Alors, ce que nous vivons,
09:31je crois,
09:31c'est une crise
09:32du principe représentatif.
09:34Normalement,
09:34on élit des représentants
09:36à qui on donne
09:37une marge de manœuvre
09:38et ils ne sont pas censés
09:39accepter un mandat impératif.
09:41Dans la Constitution,
09:42il y a marqué
09:42« Tout mandat impératif est nul ».
09:45C'est-à-dire qu'on n'a pas
09:46le droit de donner des ordres
09:47à nos députés.
09:48C'est ce que prévoit
09:49la Constitution aujourd'hui.
09:50On les juge à terme
09:52sur leurs résultats globales,
09:53on vote pour eux
09:54ou contre eux,
09:55mais on n'a pas le droit
09:55de leur donner des ordres.
09:56Ils n'ont pas le droit
09:57d'ailleurs d'en recevoir.
09:59Ça, c'est l'état
10:00de la Constitution.
10:01Mais on a toujours répudié
10:02le mandat impératif en France.
10:04En revanche,
10:05certains pays
10:06ont essayé
10:07d'équilibrer
10:08le principe représentatif
10:09qui provoque
10:09de la frustration
10:10que vous décrivez,
10:12qui provoque de la colère.
10:13Ils ont essayé
10:14de l'équilibrer
10:15par des procédures
10:16de démocratie semi-directe
10:18le plus connu,
10:19le plus intéressant
10:21à mes yeux,
10:22c'est le référendum
10:23évidemment d'initiative
10:24populaire suisse.
10:24Combien il y en a eu ?
10:25Combien il y en a eu récemment ?
10:26Allez-y.
10:26Non, mais en France,
10:28en France,
10:28il est, oui.
10:29Zéro.
10:30Mais en Suisse,
10:30en Suisse,
10:32ça vient d'en bas.
10:33L'intérêt...
10:34Là aussi,
10:34il suffit qu'on signe
10:35les pétitions
10:36ou en ligne
10:37ou sur les sites
10:38de la République nationale ?
10:38Oui, mais le nôtre,
10:39on a fait une espèce
10:39d'ersatz en 2008
10:41qui s'appelle
10:41le référendum
10:42d'initiative partagée.
10:43En fait,
10:43il y a un verrou parlementaire.
10:45Je doute que ça ne soit jamais
10:46mis en oeuvre.
10:49Mais par contre,
10:50en Suisse,
10:50c'est au cœur
10:50du système politique.
10:52Mais attention,
10:54une procédure,
10:54elle ne peut pas être dissociée
10:56d'une culture politique.
10:57Elle n'a de sens
10:58qu'en lien avec...
10:59Quand on sait faire
10:59des compromis...
11:00Je pense l'inverse.
11:02Monsieur Jardin.
11:03C'est-à-dire que
11:03je pense que
11:04les institutions suisses
11:05ont créé une culture.
11:07C'est-à-dire qu'à partir
11:08du moment où vous avez
11:08un système qui prend au sérieux
11:10des gens qui vous écoutent,
11:11ils deviennent sérieux.
11:12À partir du moment
11:13où on se fout de leur gueule,
11:15ils ne se conduisent
11:15pas forcément très bien.
11:17Est-ce que je peux répondre à ça ?
11:18La dignité de l'homme,
11:20elle sort
11:21quand on la respecte.
11:23Oui,
11:24mais l'éducation
11:24est un long processus.
11:26Quand on veut éduquer
11:26un enfant...
11:26Mais on est un grand peuple.
11:27On sait que l'enfant,
11:29parfois,
11:30il peut tomber par terre,
11:30il se relève,
11:31il se fait mal.
11:32Donc si on faisait
11:32le référendum
11:33d'initiative populaire en Suisse,
11:34moi je suis pour,
11:35demain en France,
11:36il ne faut pas non plus se leurrer.
11:37On aurait des questions délirantes
11:39qui seraient suisses.
11:41Alors, vous allez voir
11:41dans quelques mois,
11:42lorsqu'on va les faire,
11:44on va passer aux travaux pratiques.
11:45C'est une surprise.
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