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  • il y a 4 mois
Un an de bataille, et des questions. Face au cas des ex "ID Logistics (https://www.laprovence.com/article/economie/5376526/une-certaine-idee-de-la-logistique.html)", contraints d'aller travailler dans le Vaucluse alors que leur ex employeur faisait valoir des difficultés économiques après la perte d'un contrat avec le géant Amazon à Marseille, la justice va trancher. Licenciés pour faute grave pour ne pas avoir accepté la clause de mobilité incluse dans leur contrat, ces salariés espèrent prouver que leur renvoi "est un licenciement économique déguisé".

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Transcription
00:00Aujourd'hui, on est donc tous réunis, les anciens grévistes de l'idée logistique.
00:13Donc, pour faire valoir nos droits, devant le conseil des prud'hommes de Marseille,
00:19comme on peut le voir ici, pour déposer notre recours contre l'idée logistique.
00:24Parce qu'en effet, comme vous le savez, on a été pour la majorité licenciés pour faute grave
00:30pour avoir refusé d'être mutés à 136 km, en prétextant une clause de mobilité.
00:39Alors que ce qu'il faut savoir, c'est qu'avec les clauses de mobilité, il y a un délai de prévenance.
00:42Eux, ils nous ont prévenus beaucoup trop tard.
00:45Et donc, c'est pour ça qu'aujourd'hui, on est mobilisés pour vraiment que notre cas puisse servir de jurisprudence.
00:54parce qu'on n'est pas les premiers, mais on espère que d'être les derniers,
00:58il y a d'autres sites de logistique qui sont trouvés dans le même cas que nous.
01:01Et on espère vraiment que notre cas pourra servir de décision de justice
01:05pour plus que ça se reproduise à l'avenir, que ce soit chez des logistiques
01:09ou dans d'autres grosses entreprises où ils utilisent aussi des clauses de mobilité véreuse
01:15pour mettre les employés à la porte.
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