00:00Qu'avez-vous fait de notre pays, monsieur le Premier ministre ?
00:03Vous l'avez ruiné, vous l'avez uberisé, vous l'avez insécurisé, vous l'avez dégradé,
00:09vous l'avez livré aux prédateurs de tout poil, vous l'avez abîmé.
00:14La crise que vous avez créée, vous n'êtes même pas capable de l'assumer,
00:17car vous n'êtes jamais responsable de rien.
00:20En fait, avec vous, la faute, c'est toujours celle des autres.
00:22Les Gilets jaunes, les Anglais, le Rassemblement national, Trump, Israël, le Covid,
00:28les Ouragans, en réalité, votre responsabilité, elle est immense.
00:32Vous qui êtes là depuis le premier jour, monsieur le Premier ministre,
00:35mais c'est surtout celle, évidemment, du président de la République, véritable artisan du chaos.
00:41Le peuple de France crie son incompréhension tous les jours, crie sa douleur, crie ses blessures,
00:47crie ses attentes, vous préférez les ignorer parce que vous avez peur de lui,
00:51vous avez peur du peuple de France.
00:53Alors nous, ici, avec Marine Le Pen, nous sommes le cri du peuple.
00:58Le cri du peuple qui veut vivre.
01:03Nous sommes le cri du peuple qui veut vivre de son travail, de son talent,
01:10de sa créativité, de son agriculture, de son industrie, de son intelligence collective.
01:17Ce peuple qui demande que vous vous attaquiez aux dépenses toxiques de l'Etat,
01:23les agences, les millefeuilles, les planques à copains, rien dans ce budget, rien en vue.
01:29Ce peuple qui demande que vous attaquiez à la contribution à l'Union Européenne,
01:33elle augmente encore dans ce budget.
01:35Au coût de l'immigration, au tabou suprême, rien en vue.
01:39A la fraude sociale et fiscale, rien en vue.
01:41A une fiscalité plus juste et tournée vers la croissance, rien en vue.
01:46A l'aide au développement qui ressemble souvent à la gabegie, rien en vue.
01:50Le cri du peuple que nous portons, c'est celui des retraités,
01:54qui seront encore la variable d'ajustement avec la fin de l'abattement des 10% que vous envisagez,
02:00avec le gel des pensions.
02:02Quel acharnement !
02:04Le cri du peuple que nous portons, c'est celui des classes moyennes,
02:08avec le gel du barème de l'impôt sur le revenu,
02:11la taxation des tickets restaurants et des chèques vacances.
02:15Ils seront encore une fois impactés concernant leur pouvoir d'achat.
02:19Eux, bien entendu, ils ne cassent rien, alors vous les tondez.
02:23Le cri du peuple que nous portons, c'est celui des jeunes,
02:25qui verront leur job étudiant fiscalisé,
02:28mesquin et si injuste, dans la même logique que la suppression des 5 euros d'APL.
02:35Le cri du peuple que nous portons, c'est celui de la France populaire,
02:39qui verra, via l'année blanche, le salaire du public et des prestations sociales gelées
02:44et un pouvoir d'achat attaqué, encore une fois.
02:48Le cri du peuple que nous portons, c'est celui des Français,
02:50qui vivent en dehors des métropoles et qui verront les collectivités,
02:54leurs communes davantage impactées encore.
02:56Le cri du peuple que nous portons, c'est celui des Outre-mer,
03:00de nos compatriotes de Mayotte, je pense à Anchia Bhamana qui est là,
03:03qui ont été oubliés de vos préoccupations budgétaires.
03:06Pas un mot !
03:08Le cri du peuple que nous portons, c'est celui d'un pays qui ne veut pas mourir,
03:15qui ne se résout pas à accueillir 500 000 étrangers par an
03:18et qui mérite que l'effort de justice fiscale que nous nous proposons au Rassemblement national avec Marine Le Pen
03:25soit consacré à la relance de la natalité, enjeu majeur que vous ignorez.
03:30Pour la rupture, Monsieur le Premier ministre, vous repasserez.
03:33Dites-le-vous bien, Monsieur le Premier ministre, nous ne sommes dupes de rien.
03:37Nous ne sommes pas achetables, nous ne sommes pas négociables,
03:40ni via la proportionnelle, ni via l'arrêt des horloges préconisés par l'économiste macroniste Aguillon,
03:48car votre parole, Monsieur le Premier ministre, pèse peu.
03:51Lorsque vous parlez, c'est Emmanuel Macron que nous entendons.
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