Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 mois
Le nouveau gouvernement de Sébastien Lecornu a été dévoilé ce dimanche 12 octobre dans la soirée. Composé de 34 ministres, il réunit des hommes et femmes politiques mais aussi des personnalités de la société civile. LFI et le RN ont déjà annoncé qu'ils déposeront une motion de censure. Cette censure est-elle inévitable? Pour tenter d’y voir plus clair, Maxime Switek et Julie Hammett donnent la parole à plusieurs figures de la sphère politique.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Quand même, je suis le seul défenseur sur ce plateau, tout le temps, je suis le seul.
00:03– Et pas que sur ce plateau ?
00:04– Non mais parce que, pas que sur ce plateau, évidemment, sur tous les plateaux où je vais, partout en France.
00:08– Allez-y, François Patria.
00:09– Bon, évidemment, Julien Audou le dit, nous ne sommes pas en responsabilité,
00:13parce qu'ils sont dans l'état d'irresponsabilité avec leur programme.
00:16Et je rejoins ce qui a été dit à ma droite.
00:18La question aujourd'hui, est-ce que…
00:20– Sébastien Depornu.
00:22– Est-ce que… – Sébastien Depornu demain est menacé ?
00:23Bien entendu qu'il est menacé.
00:25Bien entendu, il est menacé parce que la phrase sur les retraites va intervenir.
00:28À titre personnel, je pense que revenir sur les retraites est un double signal très mauvais.
00:36Premier signal mauvais aux Français qui pourraient croire que demain, on stoppe le processus
00:41et qu'on reviendra en arrière et qu'ils pourraient y croire désormais dans le futur.
00:45Deuxième très mauvais message à tous nos prêteurs, à tous les marchés.
00:49Et je sais d'avoir regretté que François Bayrou ait réussi à dire que la situation était grave,
00:54mais que les efforts qu'on demandait aux Français étaient sans commune mesure
00:57avec ce qu'on demandera demain.
00:58– Sauf que le risque derrière, François Patria, même si à titre personnel,
01:01vous pensez que ça envoie un mauvais signal, le risque derrière, c'est que le gouvernement tombe.
01:04– Alors attendez, attendez, ce qui est bien pour les marchés.
01:07– Premièrement, c'est un mauvais signal à double touche.
01:09Ensuite, c'est vrai, on le dit toujours, c'est une des réformes courageuses que ce gouvernement a mené.
01:15Et donné, nous prêterons aujourd'hui…
01:18– Charles Consigny allait dire la seule, mais je le dis pour…
01:20– C'est tellement courageux qu'il n'y a pas eu de vote.
01:21– Un jour, j'apprendrai Charles Consigny à part et je lui dirai toutes les réformes bénéfiques que nous avons faites.
01:26Et il verra qu'il s'est un peu trompé.
01:28– Il faut bien chercher le droit du travail au début du premier mandat de Emmanuel Macron.
01:33– Donc, le message, vous comprenez, c'est que nos prêteurs diront,
01:37ce pays n'est pas réformable, il ne peut pas se réformer,
01:41il n'accepte pas ce qu'ont fait d'autres pays.
01:43Ceux qui ont fait des réformes courageuses, par exemple l'Espagne, l'Italie, le Portugal,
01:46aujourd'hui ont une croissance très positive.
01:49Alors demain, la solution à votre question, c'est est-ce qu'il vaut mieux céder sur la suspension,
01:57je n'ai pas dit le retrait bien entendu, parce que j'ai entendu encore ce soir,
01:59la suspension ou aller à la dissolution.
02:03Je pense que la dissolution, et M. Lombard tout à l'heure vous l'a dit,
02:06c'est encore plus dramatique que la suspension en termes de coûte pour le pays.
02:10Voilà, en termes plus dramatique.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations