00:00Quand même, je suis le seul défenseur sur ce plateau, tout le temps, je suis le seul.
00:03– Et pas que sur ce plateau ?
00:04– Non mais parce que, pas que sur ce plateau, évidemment, sur tous les plateaux où je vais, partout en France.
00:08– Allez-y, François Patria.
00:09– Bon, évidemment, Julien Audou le dit, nous ne sommes pas en responsabilité,
00:13parce qu'ils sont dans l'état d'irresponsabilité avec leur programme.
00:16Et je rejoins ce qui a été dit à ma droite.
00:18La question aujourd'hui, est-ce que…
00:20– Sébastien Depornu.
00:22– Est-ce que… – Sébastien Depornu demain est menacé ?
00:23Bien entendu qu'il est menacé.
00:25Bien entendu, il est menacé parce que la phrase sur les retraites va intervenir.
00:28À titre personnel, je pense que revenir sur les retraites est un double signal très mauvais.
00:36Premier signal mauvais aux Français qui pourraient croire que demain, on stoppe le processus
00:41et qu'on reviendra en arrière et qu'ils pourraient y croire désormais dans le futur.
00:45Deuxième très mauvais message à tous nos prêteurs, à tous les marchés.
00:49Et je sais d'avoir regretté que François Bayrou ait réussi à dire que la situation était grave,
00:54mais que les efforts qu'on demandait aux Français étaient sans commune mesure
00:57avec ce qu'on demandera demain.
00:58– Sauf que le risque derrière, François Patria, même si à titre personnel,
01:01vous pensez que ça envoie un mauvais signal, le risque derrière, c'est que le gouvernement tombe.
01:04– Alors attendez, attendez, ce qui est bien pour les marchés.
01:07– Premièrement, c'est un mauvais signal à double touche.
01:09Ensuite, c'est vrai, on le dit toujours, c'est une des réformes courageuses que ce gouvernement a mené.
01:15Et donné, nous prêterons aujourd'hui…
01:18– Charles Consigny allait dire la seule, mais je le dis pour…
01:20– C'est tellement courageux qu'il n'y a pas eu de vote.
01:21– Un jour, j'apprendrai Charles Consigny à part et je lui dirai toutes les réformes bénéfiques que nous avons faites.
01:26Et il verra qu'il s'est un peu trompé.
01:28– Il faut bien chercher le droit du travail au début du premier mandat de Emmanuel Macron.
01:33– Donc, le message, vous comprenez, c'est que nos prêteurs diront,
01:37ce pays n'est pas réformable, il ne peut pas se réformer,
01:41il n'accepte pas ce qu'ont fait d'autres pays.
01:43Ceux qui ont fait des réformes courageuses, par exemple l'Espagne, l'Italie, le Portugal,
01:46aujourd'hui ont une croissance très positive.
01:49Alors demain, la solution à votre question, c'est est-ce qu'il vaut mieux céder sur la suspension,
01:57je n'ai pas dit le retrait bien entendu, parce que j'ai entendu encore ce soir,
01:59la suspension ou aller à la dissolution.
02:03Je pense que la dissolution, et M. Lombard tout à l'heure vous l'a dit,
02:06c'est encore plus dramatique que la suspension en termes de coûte pour le pays.
02:10Voilà, en termes plus dramatique.
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