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  • il y a 3 mois

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Transcription
00:00Et Georges Renek, vous nous disiez que c'est impossible, etc.
00:02Mais écoutez, Sylvain Maillard, c'est intéressant ce que nous disait le député Renaissance de Paris ce matin.
00:08C'était l'invité de la grande interview européenne CNews.
00:11Il évoque justement ce tripartisme.
00:14Je crois que nous ne sommes pas à l'Assemblée, les députés.
00:16Nous n'avons pas cette culture du compromis, de travailler ensemble, de s'écouter.
00:23Nous sommes dans le rapport de force tout le temps.
00:26Parce que nous n'avons probablement pas compris qu'il fallait changer d'époque.
00:31Et j'en appelle à mes collègues et moi-même.
00:34Nous devons être à la hauteur de l'époque qui fait que nous sommes dans un tripartisme qui est structurel,
00:40qui va s'installer longtemps, quelle que soit l'élection du Président de la République qui suivra.
00:44Et donc il nous faut nous adapter et faire en sorte de pouvoir changer la vie des Français.
00:48On parle trop de nous.
00:50On ne parle plus assez des Français.
00:51Il nous faut nous adapter.
00:52D'ici levin Maillard, Jean-Alexis Lafontaine et Victor Hérault, faire nom de la tête.
00:56Ces grandes leçons-là, ce qu'il dit est juste sur le fond.
01:00En Allemagne, ils y arrivent.
01:01Non, mais parce que ce n'est pas du tout les mêmes situations.
01:03Moi, je veux bien qu'on dise qu'il y a un tripartisme et puis chacun fait sa petite politique aérie pour garder son siège.
01:08Mais au fond, ce n'est pas vrai.
01:09Il y a quand même des visions budgétaires et économiques.
01:11Ce n'est pas ce que font les Allemands.
01:11Non, mais il y a des visions budgétaires et économiques qui sont radicalement opposées.
01:15Politique de l'offre et politique de la demande, c'est les opposés.
01:18Augmentation des recettes ou baisse des dépenses, c'est des visions opposées.
01:21Donc on ne peut pas juste mettre tout ce monde-là dans une pièce et dire
01:23« Bon alors, on va trouver un compromis, la balle au centre, la balle ne sera jamais au centre, elle penche d'un côté ou de l'autre. »
01:28Et puis, en dehors de ça, on n'a pas le régime constitutionnel de l'Allemagne.
01:33Nous avons, et d'ailleurs c'est M. Lecornu qui l'a dit lors de sa première intervention,
01:38« Nous avons une constitution semi-présidentielle, » a-t-il dit,
01:42« Mais je vous annonce que maintenant elle est parlementaire. »
01:44C'est-à-dire qu'il a décrété, comme ça, sur le perron de Matignon,
01:47qu'on changeait de régime constitutionnel, on passait à un régime parlementaire.
01:51Mais nous ne sommes pas un régime parlementaire.
01:52Il y a un chef de l'État qui concentre les pouvoirs, en réalité, puisqu'il est élu du suffrage universel.
01:59Donc, ou la confiance, elle existe, ou elle n'existe plus.
02:02Si la confiance n'existe plus au niveau du chef de l'État,
02:05par l'effet de ruissellement, il n'y a plus de confiance nulle part,
02:07ni à l'Assemblée, ni dans le pays.
02:09On n'est pas en Allemagne, on n'est pas en Italie.
02:11Et puis, il y a une différence majeure avec l'Allemagne,
02:13c'est qu'en France, pour les partis politiques, le moindre compromis cédé, c'est une compromission.
02:18C'est-à-dire qu'en France, les partis politiques se disent,
02:21si je fais un pas vers l'autre, mes électeurs vont fuir.
02:24C'est ce qu'on voit bien sur la sécurité, par exemple, avec le Rassemblement national et les Républicains.
02:29Les gens disent toujours, on préfère l'origine à la copie,
02:31parce qu'en France, le moindre compromis, le moindre pas vers l'autre.
02:33Mais vous voyez que sur la retraite, ça semble possible, pour garder son poste,
02:36là, ils sont tous assez d'accord.
02:38Et puis, ça fait une majorité à la Sénat nationale,
02:40parce que là, vous prenez le Rassemblement national et toute la gauche,
02:42et ceux au centre qui sont capables de faire un compromis de la Sûle,
02:44là, vous avez une vraie majorité.
02:45Mais ce n'est que la question des retraites.
02:46Ça ne veut pas dire que sur tout le reste, ils seront d'accord.
02:48Et juste sur les retraites, un point, un élu républicain m'a dit récemment,
02:52il m'a dit, pourquoi est-ce qu'on est prêt à revenir sur la question des retraites ?
02:55C'est parce qu'on pense que ça va coûter moins cher pour l'État
02:58de geler la réforme des retraites,
03:00plutôt que de continuer cette instabilité politique,
03:03d'avoir une dissolution qui, là, pourrait coûter beaucoup, beaucoup plus cher à l'État.
03:07Je crois que la Banque de France avait estimé à 0,4 ou 0,5 points de PIB l'instabilité politique.
03:11Oui, c'est à discuter, parce que la retraite, on le sait,
03:15enfin, il y a 1 700 milliards de dépenses publiques.
03:18La retraite, c'est quoi ? 25% de cette somme.
03:23Donc, il y a quand même un sujet retraite.
03:26Alors, on entendait Jordan Bardella expliquer, peut-être,
03:29d'ailleurs, c'est la première fois que j'ai vraiment compris, j'avoue,
03:31ce que voulait faire le RN sur les retraites hier.
03:34C'était plutôt bien expliqué, mais il y a quand même un sujet retraite dans ce pays.
03:39Oui, et puis une info qui est sortie aujourd'hui,
03:41le déficit de la sécurité sociale pour cette année sera de 23 milliards d'euros.
03:45C'est un record encore une année de plus.
03:47Et donc, on voit bien que sur cette question des retraites,
03:49il va falloir encore faire des efforts,
03:51et qu'il va falloir certainement encore, pardon,
03:53mais rallonger l'âge de départ à la retraite,
03:55parce que 64 ans, ce ne sera certainement pas suffisant.
03:57Ou réduire les pensions.
03:58Et ça, Edouard Philippe le dit,
03:59il faudra certainement aller à 66 ou 67 ans,
04:01ce sera obligé.
04:02Nous allons travailler.
04:02Merci beaucoup.
04:03Je vous recommande.
04:04Je vous周り.
04:05La suite,
04:06pour savoir,
04:07nous,
04:08pour savoir,
04:08on a beaucoup,
04:09on a beaucoup moins deences,
04:10on a beaucoup plus de स Jong- Athlete.
04:13Avec tout ça,
04:14on a beaucoup plus de territoire.
04:15Moi donc,
04:17nous,
04:18on a beaucoup plus de temps,
04:19ça peut être pour qu'on a beaucoup plus de temps.
04:20Je vousっちゃ,
04:22c'est être pour le temps,
04:22c'est pour le tempsESδende,
04:24c'est pour le temps,
04:24on a beaucoup plus de temps
04:25et on a beaucoup plus d' jeste.
04:26C'est pour ça,
04:27mais c'est tout.
04:28La suite,
04:29on a beaucoup plus de temps,
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