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  • il y a 3 mois
À Lyon, Benoît est victime d'occupants, sans droits ni titres, qui squattent son logement depuis près d'un an. L'appartement de 17 m2 a été loué via la Métropole qui estime, selon le journal Le Progrès, que sa responsabilité n’est pas engagée.

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Transcription
00:00Un titre de propriété qui selon lui n'a plus aucune valeur.
00:05Entre février et novembre 2024, Benoît loue son appartement, situé dans le 7e arrondissement de Lyon, via la métropole.
00:13Malgré la fin du bail, le locataire refuse de quitter le logement et ne paie plus aucun loyer depuis décembre 2024.
00:20C'est compliqué, on vit mal, on ne dort pas bien la nuit, c'est vraiment compliqué de voir ça,
00:26de son propre appartement, qu'on a fait un petit investissement, je ne suis pas un grand propriétaire.
00:31Et du coup, de voir ce genre de choses se passer, je ne comprends pas que les propriétaires ne sont pas protégés.
00:40Pendant ce temps, Benoît est dans l'obligation de payer les charges, 500 euros de frais fixes par mois,
00:46électricité, eau et remboursement de son prêt entre autres.
00:49A cela s'ajoutent 1800 euros de frais d'avocat et 800 euros d'huissier.
00:53En plus, ils connaissent la loi, ils savent très bien que je n'ai pas le droit de couper l'électricité,
00:57que je n'ai pas le droit d'entrer dans leur appartement.
01:00Mon but de ce témoignage, c'est vraiment que la loi change.
01:03C'est des occupants sans droit ni titre et on ne peut pas les expulser comme ça.
01:07Contrairement aux occupants entrés par effraction, qui sont donc soumis à la loi anti-squat,
01:11la procédure d'expulsion d'occupants sans droit ni titre, entrer légalement dans un logement, peut durer plusieurs mois.
01:23Sous-titrage Société Radio-Canada
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