- il y a 5 mois
Télématin reçoit Adeline Blondieau, comédienne, sophrologue et autrice du livre "Cheminer vers soi".
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00:00Grâce à notre invité, nous allons cheminer vers nous.
00:03C'est le titre de son livre.
00:05C'est Adeline Blondiot, l'invité de Télématin.
00:07Bonjour Adeline.
00:07Bonjour.
00:08Votre livre « Cheminer vers soi, ma méthode pour aligner tête, cœur, corps »
00:12chez Albin Michel.
00:12On en parle dans un instant, mais on commence comme de coutume depuis la rentrée
00:15par la chronique qui s'appelle « Du tac au tac ».
00:18D'accord.
00:19Une minute, je vous bombarde de questions.
00:20Vous me répondez « Du tac au tac ».
00:21Ok.
00:22Vous êtes droit à un joker.
00:23Ok.
00:24Et puis on va…
00:25C'est nouveau ça.
00:25Non.
00:26Je ne l'ai déjà dit.
00:27Vous ne regardez pas beaucoup cette chronique.
00:29Quelque chose.
00:30Bon, on y va.
00:32Je vais dans toutes les directions, évidemment.
00:33Adeline, c'est parti.
00:34Vous diriez de vos années de comédienne qu'elles ont été…
00:36Elles ont été quoi en quelques adjectifs ?
00:38Elles ont été sympas, étranges et parfois douloureuses.
00:42Vous êtes plutôt remords ou regrets ?
00:44Alors, je suis dyslexique.
00:46Quand il y a deux trucs comme ça, c'est très compliqué.
00:48Je fais tout pour avoir le moins de regrets possible.
00:51Si vous ne deviez garder qu'un de ces deux mots, amour ou amitié ?
00:55Amour.
00:56Le parfum de votre enfance ?
00:58Ou une saveur, une odeur.
01:02Une odeur, l'eau de fleur d'oranger ?
01:03Oui.
01:04Si j'évoque le nom de votre ancien mari, Johnny Hallyday, qu'est-ce qui vous vient immédiatement,
01:07Adeline ?
01:09Ok.
01:10Quelle décennie fut la plus heureuse pour vous ?
01:13Je pense que la décennie de la vingtaine était top parce que je suis devenue maman pour
01:18la première fois.
01:19Et je trouve que la décennie de la cinquantaine, elle est quand même pas mal.
01:21On est d'accord.
01:22Contre quel défaut luttez-vous ?
01:24Le bordalisme.
01:29Sur une île déserte, vous avez droit à un seul objet.
01:31Vous emmenez quoi ?
01:34Un livre.
01:35Le vôtre, peut-être ?
01:36Évidemment.
01:37Merci en tout cas.
01:38Votre actue, Adeline, c'est Cheminée Versoix, édition Albain Michel.
01:42Alors, pour les gens qui en étaient restés à votre ancienne vide comédienne, comment
01:46vous êtes devenue sophrologue ? Parce que c'est vrai que sur le livre, c'est marqué
01:49Adeline Blondiot, sophrologue ?
01:51Eh bien, il a fallu un peu souffrir pour en arriver là quand même.
01:57Il y a eu une espèce de traversée du désert, pas du désert, mais une traversée du désert
02:02qui a été assez douloureuse, un sentiment de désamour par rapport au métier qui m'avait
02:07mis dans des petites cases.
02:08Et puis, quand de temps en temps, ça remarchait, il y avait cette espèce de pression, des propositions
02:15qui n'étaient pas toujours très honnêtes, on va dire. Et ça a terminé chez les flics
02:20avec des dépôts de plainte pour menaces, pour harcèlement, sans être vraiment entendue
02:25parce qu'à ce moment-là, tout le monde s'en fout. C'était il y a une quinzaine
02:28d'années. Et du coup, j'ai trouvé que c'était trop violent, trop difficile et que
02:32je n'étais plus à ma place et j'ai eu besoin de trouver une façon de me réinventer.
02:36Je me dis, ou tu te laisses être la victime de tout cela et tu pleurniches toute ta vie
02:42avec une bonne grosse coquille de Calimero, ou tu te bouges et tu te responsabilises
02:46et tu prends ça et tu en fais quelque chose. Et j'ai eu la chance d'avoir à mes côtés
02:51un homme parce que c'est très important, je trouve, quand on fait un changement professionnel
02:56ou un autre changement, de pouvoir être bien accompagné. Et du coup, lui a vu que je
03:01pouvais aussi me permettre d'envisager autre chose. Et j'ai toujours aimé aider les gens,
03:05sauf que je ne les aidais pas toujours quand ils me le demandaient, ce qui peut m'être
03:08dans des situations un peu embarrassantes. Et après les avoir distraits, je me disais
03:12c'est beau de pouvoir les aider. Donc j'ai cherché le meilleur chemin. Je n'avais pas
03:17la possibilité d'avoir la voie idéale. Donc j'ai trouvé le meilleur chemin et j'ai
03:21essayé d'en faire mon chemin idéal pour arriver à la sophrologie à travers des
03:24rencontres, notamment de Catherine Aliotta qui avait fait un super travail en sophro.
03:30Quels exercices ? Alors il y a plein d'exercices très concrets dans votre bouquin.
03:33Je l'ai voulu accessibles et concrets.
03:35Il y a vraiment, ce sont des pas à pas. Je ne sais pas, ce matin devant la télé,
03:38un exercice peut-être à faire tous les matins chez nous. Qu'est-ce que vous nous conseillez ?
03:42Je ne sais pas, en termes de respiration, en termes de bien-être, qu'est-ce que
03:44vous nous donneriez comme tuyau ?
03:46En termes de bien-être, peut-être de checker la posture. Parce que la posture va en dire
03:52beaucoup de nous. C'est-à-dire que si j'arrive comme ça sur le plateau, vous allez dire
03:56« Ah ben là c'est sympa, mais ça va peut-être être un peu long. » Si je porte le poids
03:59du monde sur les épaules. Alors que si je suis toujours dans l'auto-grandissement,
04:01et puis que je fais attention à la façon dont je respire. Est-ce que je ne respire que
04:05dans le ventre ? Les hommes, de temps en temps, quand vous n'en pouvez plus,
04:07vous allez dire « Pfff ! »
04:08C'est vrai, on fichera, vous avachissez. Et nous, on va être comme ça.
04:12De voir où est la respiration, que ce soit une respiration un peu homogène.
04:15Et puis, quand je baille, si je n'ai pas de raison d'être fatiguée,
04:18voir s'il y a un stress, d'être dans l'écoute de soi,
04:21de faire attention à ce qui se passe.
04:23Et c'est ça l'alignement, c'est d'avoir toutes les informations
04:25qui circulent librement.
04:27Si mon corps prend une certaine posture, se rigidifie,
04:29c'est qu'il a quelque chose à me dire.
04:31Donc, le cerveau va se mettre à l'écoute.
04:33Et puis, les émotions vont s'harmoniser aussi en fonction de ça.
04:35Ça résume aussi le principe de la soufrologie,
04:38c'est-à-dire qu'on agit sur le corps pour soigner
04:40ce qu'on a aussi dans la tête ?
04:42Voilà, c'est une façon très concrète.
04:45En passant par le corps, vous avez la possibilité
04:47d'avoir une action sur votre respiration,
04:50qui est la seule fonction végétative du corps
04:52sur laquelle on part.
04:53On peut avoir une action, on peut s'obliger à respirer,
04:56par exemple, en cohérence cardiaque,
04:57pour revenir à un filtre émotionnel neutre.
04:59On peut s'obliger à bouger son corps,
05:02à le dynamiser pour pouvoir avoir l'énergie qui vient,
05:04mais aussi remonter toutes les hormones du bonheur,
05:07la sérotonine, l'ocytocine, la dopamine, tout ça.
05:11Et ça fonctionne, c'est simplement efficace.
05:15Vous avez cité bouger son corps.
05:18Alors, vous vous rappelez dans votre livre
05:19quand même des choses qui sont évidentes,
05:20mais en même temps, il faut en prendre conscience.
05:22À partir de 15 minutes, quand on fait une activité sportive,
05:25les idées noires sont chassées.
05:26À 20 minutes, les pensées positives émergent.
05:29À 25 minutes, les idées créatrices apparaissent.
05:31On a l'impression que c'est la panacée,
05:33l'activité physique.
05:34Mais non, mais on n'y pense pas.
05:35On est une société où on prend des médicaments,
05:37on n'est pas bien, etc.
05:38Oui, mais parce que le médicament, c'est...
05:40En fait, on cherche toujours, la bacaine pathologique,
05:41le truc qui va être le plus efficace, le plus rapidement.
05:43Mais si on commence à s'agiter différemment,
05:47à bouger en conscience, à faire du sport,
05:50à se vouloir du bien,
05:51vous aurez sans doute moins besoin
05:53d'avoir recours à de la médecine immédiate.
05:56Parce qu'aujourd'hui, il y a plein de choses
05:57qui sont en vente libre
05:58et qui peuvent quand même nous abîmer.
06:00Mais rassurez-nous, avant d'écrire ce livre
06:02et avant d'avoir fait ce chemin,
06:03vous étiez comme tout le monde.
06:03Vous preniez un petit médicament.
06:04Mais je suis encore comme tout le monde
06:05et je tombe encore au fond du gouffre,
06:07sauf que j'ai d'autres outils
06:09qui me permettent d'aller mieux.
06:11Mais vous avez trouvé une nouvelle ressource.
06:12Oui, bien sûr.
06:13Mais il m'a fallu aller très mal aussi
06:15pour devoir faire ce chemin-là.
06:17Donc ça veut dire que vous avez,
06:18vous aussi, fait de la sophro ?
06:19Oui, bien sûr.
06:20Et vous avez même commencé
06:21avant de la pratiquer
06:23ou de la partager avec des...
06:25Évidemment.
06:26Ce qui est bien, c'est que dans la sophro,
06:27c'est le moment présent.
06:29Un peu comme dans le jardinage.
06:30Parce que je vous entends parler,
06:31je me dis, jardiner, c'est pareil
06:32que la sophrologie.
06:32Et on est tellement ancré dans la terre.
06:34On est dans le présent.
06:35Évidemment.
06:35Moins dans le passé, moins dans l'avenir.
06:37D'ailleurs, dans ce livre,
06:38vous parlez de temporalité.
06:39Oui.
06:39Dites-nous, en quoi c'est important,
06:41cette temporalité ?
06:42La temporalité, elle est importante
06:44parce que d'être dans l'instant présent,
06:47c'est important.
06:47Mais la temporalité, c'est de se dire...
06:49De temps en temps, j'ai des gens
06:50qui me disent,
06:50oui, mais moi, ça ne va pas du tout.
06:51Je veux être heureux.
06:52OK, c'est ça, votre objectif.
06:53Mais en combien de temps ?
06:55Être heureux à quel moment ?
06:56Pourquoi vous êtes malheureux ?
06:57Et de contextualiser,
06:59ça va permettre d'avoir vraiment
07:02plusieurs paramètres
07:03pour comprendre ce qui se passe
07:04dans la vie de la personne.
07:04Et après, la temporalité,
07:06c'est de pouvoir avoir aussi une deadline.
07:08De temps en temps, on ne se bouge pas
07:08tant qu'on n'a pas de deadline.
07:09Ou un cap, par exemple.
07:11Un cap, c'est la direction.
07:13Bien vu.
07:15On a lu votre qu'il a lu.
07:18La temporalité,
07:19quand on va faire un accompagnement
07:20en sauf ronds,
07:21on doit énoncer un objectif clair
07:23et se donner une temporalité.
07:25Je veux pouvoir passer mon permis
07:28de conduire sereinement
07:30dans deux mois et demi.
07:32Là, j'ai une temporalité.
07:34Donc, à partir de ce moment-là,
07:35j'ai un décompte.
07:35Et j'ai cette obligation
07:37de résultat pour moi-même.
07:39Et j'ai cet engagement
07:41vis-à-vis de moi-même.
07:42Et donc, je vais poser la vigilance
07:44et je vais mettre tout
07:45pour que dans deux mois et demi,
07:47j'arrive pépouse au permis
07:49et que je l'ai du premier coup.
07:50Et sortir de notre zone de confort,
07:52ça, c'est un conseil
07:53que vous nous donnez.
07:53On peut avoir tendance, justement,
07:55à s'arbre douter et dire
07:55non, non, non, là, je ne vais pas là.
07:56Je ne connais pas ce terrain.
07:58Il est inconnu pour moi.
07:59Et vous nous dites
07:59qu'il faut quand même tenter
08:00d'aller vers ce type de direction.
08:02En fait, la zone de confort,
08:04parfois, elle est très inconfortable.
08:05Elle pense super mal de son nom.
08:07En fait, c'est la zone qu'on connaît.
08:09Parfois, j'ai mis en image
08:09de je suis dans une pièce
08:11que je connais par cœur,
08:12on a éteint la lumière.
08:13Je la connais par cœur,
08:14mais je vais quand même
08:14me taper dans les meubles
08:15alors que c'est moi
08:16qui les ai choisis,
08:17c'est moi qui les ai posés là
08:18et je les trouve top.
08:19Et je trouve que de sortir
08:20de sa zone de confort en sécurité,
08:22d'élargir petit à petit,
08:23petit à petit...
08:24Mais on est d'accord,
08:24pas d'un seul coup.
08:25Mais non.
08:25Alors, il y a des gens
08:26qui arrivent d'un seul coup.
08:27C'est des traits de génie,
08:28c'est des déclics extraordinaires.
08:32Mais moi, je pense
08:33qu'il y a un ennemi énorme
08:36dans nos vies,
08:36c'est l'ennui.
08:37Et que dès qu'on sort
08:38de la zone de confort,
08:39on se désennuie aussi.
08:41Et on se challenge
08:42et puis on prend confiance aussi.
08:44Et on se sent vivant.
08:46Alors, c'est le moment
08:46de la surprise pour notre invité.
08:48Et vous le connaissez
08:49plutôt bien.
08:51Parce que c'est votre fiston.
08:54C'est Aïtor qui a un petit message
08:55pour sa maman.
08:55Non.
08:56C'est...
08:57Hello !
08:57Un petit coucou
08:58avec mon Fuji en fond
08:59pour te faire un bisou déjà
09:01et pour te féliciter
09:02pour ce très beau livre
09:03qui arrive,
09:04sur lequel j'ai eu le plaisir
09:06de participer
09:06et de faire
09:07toutes ces belles illustrations.
09:09Je suis très content
09:10de ce projet
09:10et je sais que toi aussi,
09:11c'était un beau moment
09:13qu'on a partagé ensemble
09:13à créer.
09:14On s'est donné le meilleur
09:15pour vraiment aboutir
09:17à ce beau résultat.
09:18J'ai hâte de rentrer,
09:19de découvrir
09:20les retours des gens
09:21et je sais que toi aussi.
09:23Bisous.
09:25Alors,
09:26je crois que j'ai rien entendu
09:27de ce qu'il a dit
09:27tellement j'ai l'air.
09:31Oui, parce que
09:32en plus,
09:32il m'a envoyé ce matin
09:33un combat
09:34contre un sumo
09:35qui a mourir de rire.
09:37Bizarrement,
09:37le sumo a eu raison de lui.
09:40Oui.
09:40Petit saligoc au Japon.
09:42Il est même
09:42qui a votre fils en tout cas.
09:43Oui, il est top.
09:44On a une...
09:45Pardon ?
09:45Il a quel âge ?
09:46Il a 26 ans
09:46et c'est le deuxième bouquin
09:48qu'on fait ensemble
09:48et c'est un bonheur absolu
09:50de travailler avec lui.
09:51J'ai travaillé avec beaucoup
09:52d'illustrateurs
09:52parce que j'ai fait pas mal de BD
09:53et on s'entend bien
09:55et c'est chouette.
09:57C'est chouette.
09:58Et de temps en temps,
09:58il a cette phrase
09:59qui a ma fille aussi.
10:00c'est ton truc là
10:02de respiration,
10:03ça marche.
10:04Donc toutes les illustrations
10:06sont de lui.
10:08Regardez quand même
10:09que c'est impressionnant.
10:10Et il opère lui aussi
10:11un changement de vie.
10:12Il était dans le jeu vidéo
10:12et il s'est décidé
10:13à se mettre à l'illustration
10:15et à la vie artistique
10:16complètement
10:17et je trouve ça chouette
10:18de pouvoir opérer
10:20un changement de vie.
10:21Voilà,
10:21donc j'essaie de l'accompagner.
10:22Merci Aïtor
10:23pour la surprise à maman.
10:24Elle a marché la surprise.
10:25On est content.
10:26On est content.
10:27Je n'ai presque pas pleuré.
10:28Mathilde,
10:30c'est le moment
10:30de sortir les archives
10:31de notre invité.
10:32Oui,
10:33comment vous êtes venue
10:33ce matin à Télématin ?
10:35À pied ?
10:36En taxi ?
10:37En taxi.
10:38Non, parce que souvent
10:39quand vous débarquez
10:39sur un plateau télé,
10:40ça se passe comme ça.
10:42Qui elle aussi
10:43est plus que tout autre
10:44à réaliser ce long périple.
10:49Bécédé de Hervé Lewis
10:51et de Pierre Billon
10:52que je ne vous présente pas.
10:54Bonjour Adeline.
10:54Et la classe quand même
10:58sur Harley.
11:00C'était Harley,
11:01je l'ai encore.
11:02Vous l'avez encore ?
11:02Oui.
11:03Vous avez quand même
11:03parcouru les Etats-Unis avec,
11:05c'était un périple américain.
11:06Oui,
11:07et ensuite j'ai eu
11:07mon permis de conduire moto.
11:09Ensuite ?
11:10Ah oui ?
11:10Vous avez conduit
11:11deux mois avec ?
11:12J'ai conduit 63 jours
11:14exactement.
11:15Et on conduisait
11:16parfois jusqu'à 12 heures
11:17par jour.
11:17C'était un peu...
11:18Sans permis donc ?
11:20Sans permis,
11:20avec le permis américain.
11:21Ah, d'accord.
11:22Ils n'étaient pas très regardants.
11:24J'ai appris à conduire
11:25sur le parking
11:25le jour du départ.
11:27Ah oui ?
11:27Ah oui, c'est formidable.
11:28Il y a une ligne droite.
11:30Oui.
11:32Vous êtes encore motarde
11:33aujourd'hui ?
11:33Oui.
11:34Vous avez beaucoup
11:35de motos chez vous ?
11:36Non, pas beaucoup.
11:37J'ai toujours celle-là
11:38que j'ai toujours gardée
11:39même quand j'étais
11:39complètement fauchée.
11:40Je la planquais
11:41dans le parking
11:41de ma grand-mère
11:42parce que je ne pouvais
11:42pas payer l'assurance.
11:44Je sais que c'est interdit.
11:45Et je ne la touchais pas
11:46mais je l'ai toujours gardée.
11:47On m'a parfois fait
11:48des superbes offres
11:49et je me suis dit
11:50non, celle-là
11:50c'est ma première moto
11:51et ce sera sans doute
11:52ma dernière.
11:53Et si, j'ai un scooter
11:54mais quand on est en scooter
11:55à Paris,
11:56on est un peu
11:56la Lille de l'humanité.
11:57C'est vrai.
11:58Ah oui, c'est vrai.
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