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  • il y a 4 mois
Regardez RTL Midi avec Amandine Bégot du 19 septembre 2025.

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00:00RTL Midi, les auditeurs ont la parole, Amandine Bégaud.
00:08Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30 d'info, de décryptage et de témoignages,
00:16car cette émission, vous le savez, c'est d'abord la vôtre, c'est vous qui la faites.
00:20Comme chaque jour, vous avez la parole, vous réagissez, je vous attends dès à présent au 30 de 10, mais aussi par SMS 64 900.
00:26Vous commencez votre message avec le mot Midi et puis bien sûr l'application RTL, vous cliquez sur l'onglet Réagir.
00:34A la une aujourd'hui, la colère des policiers après la remise en liberté de deux personnes interpellées après le lynchage de l'un des leurs.
00:40Un rassemblement a lieu en ce moment même à Tourcoing, nous irons sur place.
00:44Les syndicats fixent un ultimatum à Sébastien Lecornu, il lui donne jusqu'à mercredi pour répondre aux revendications.
00:51Le nouveau Premier ministre bien décidé, vous le verrez, à tailler dans les dépenses de l'État.
00:55Dans ce journal également, la polémique autour des drapeaux palestiniens sur les mairies.
00:59Bruno Retailleau demande la plus grande fermeté au préfet, sujet qui vous fait déjà beaucoup réagir.
01:05Non, je ne suis pas d'accord pour mettre des drapeaux sur les mairies.
01:10Je plains tous ces pauvres gens partout, mais c'est une histoire difficile à comprendre.
01:16Des drapeaux palestiniens sur les mairies, je ne suis pas d'accord.
01:19Vous entendrez aussi la maman de Philippine, un an tout juste après la mort de sa fille.
01:23Elle a choisi RTL pour prendre la parole.
01:26Et puis, on ira dans le sud-ouest.
01:28Bonjour Valérie Quintin.
01:29Bonjour.
01:30C'est là qu'il fera le plus chaud cet après-midi.
01:32Avec des températures qui vont largement dépasser les 30 degrés.
01:35Mais figurez-vous que même à Paris, on va les dépasser aussi les 30.
01:38A tout de suite Valérie Météo Complète, juste après ce journal.
01:40RTL midi, les auditeurs ont la parole.
01:46Et pour commencer, petit cadeau, on vous emmène, tiens, dans un lieu frais.
01:51A la découverte des tours de Notre-Dame entièrement restaurée.
01:55Emmanuel Macron a découvert le résultat ce matin.
02:00C'est super, le mariage là.
02:02C'est magnifique.
02:03Le mariage de la pierre, du bois et du plan.
02:06Alors, ces deux tours seront accessibles demain seulement au grand public.
02:12Mais Marie-Gickel, bonjour.
02:14Bonjour.
02:14Vous avez eu la chance de gravir ces marches en avant-première.
02:17Oui, début du parcours au pied de la tour sud.
02:19Nous y rencontrons Marie Lavandier, la présidente du Centre des Monuments Nationaux.
02:24On a voulu créer une surprise, une surprise intime, une fréquentation un peu différente de Notre-Dame.
02:31Et je crois que c'est vraiment une visite qui est, je l'espère, qui est agréable d'un bout à l'autre pour les visiteurs.
02:36Malgré le petit défi physique quand même qu'elle implique.
02:39Et le petit défi physique, la montée des 424 marches pour accéder au beffroi avec des cuisses en béton du coup.
02:46Au cloche et à la terrasse de la tour sud, on va crescendo dans la beauté.
02:50La vue est à couper le souffle.
02:52Des points de vue exceptionnels sur la capitale, mais aussi sur la cathédrale.
02:57Ses gargouilles, ses décors sculptés, sa nouvelle flèche.
02:59Et puis, bien sûr, ses deux bourdons, Marie et Emmanuel, le gros bourdon lourd de 13 tonnes, qui ne sonne que pour les grandes occasions.
03:08Les bourdons, justement, nécessitaient des travaux, notamment la pièce en bois qui les porte.
03:12Le bois des charpentes, des beffrois des tours avaient souffert soit de l'eau, soit du feu de l'incendie.
03:18Après deux ans et demi de travaux et donc un nouveau beffroi, un nouveau parcours, Notre-Dame retrouve pleinement sa splendeur.
03:23Il faudra débourser 16 euros pour ce parcours de 50 minutes et accéder au toit du ciel à 70 mètres de hauteur.
03:31Attention, il faudra être patient pour avoir des billets.
03:33Les tickets pour visiter les tours ce week-end sont partis en moins d'une demi-heure.
03:37Merci beaucoup, Marie Gickel, pour cette visite guidée.
03:41Si vous avez l'intention d'aller découvrir ces tours, si vous êtes déjà allé à Notre-Dame depuis sa réouverture, n'hésitez pas à nous appeler.
03:48Puis, on parlera aussi journée du patrimoine à partir de 13 heures.
03:51Tiens, si vous avez des conseils de visite insolite, surprenante ou pas, n'hésitez pas à nous appeler au 3210.
03:58Vous avez la parole dès 13 heures.
04:00RTL midi.
04:02Les auditeurs ont la parole.
04:04En attendant, on part pour Tourcoing et plusieurs dizaines de policiers sont rassemblés en ce moment même devant le commissariat de la ville.
04:11Bonjour, Franck Hanson.
04:12Bonjour, bonjour à tous.
04:13Vous êtes sur place pour RTL.
04:15Ce rassemblement, c'est un hommage bien sûr aux policiers roués de coups la semaine dernière.
04:19Un coup de gueule aussi contre la remise en liberté de deux des agresseurs présumés.
04:24Oui, on peut parler d'une démonstration de force ici à l'entrée de l'hôtel de police avec drapeau syndicaux déployés,
04:30des fonctionnaires en civil ou en uniforme.
04:32Ils sont plus d'une centaine rassemblés avec le soutien d'élus et quelques habitants du secteur
04:37qui ne décolèrent pas après la remise en liberté, vous l'avez dit, pourtant sous strict contrôle judiciaire,
04:43de deux agresseurs présumés de leurs collègues de la BAC.
04:45Écoutez, Olivier Gallet, il est délégué unité ici au commissariat de Tourcoing.
04:50Savoir que les individus agresseurs du collègue sont libres, ça nous met en colère, un désarroi total.
04:55La justice fait avec les moyens qu'elle a, mais évidemment nous ce qu'on aimerait, c'est des peines minimales
04:59pour que des agresseurs de policiers, de jardins, de pompiers, dorment en prison le soir venu.
05:04Quand vous savez que vous pensez vos plaies et psychologiquement ça va durer dans le temps,
05:09ces individus sont libres, contrôle judiciaire ou pas, ils sont libres.
05:12Ce policier blessé, toujours psychologiquement très fragile, qui ne s'est pas déplacé finalement,
05:16selon ses collègues, Jean-Pierre Chloé du syndicat Alliance.
05:21Lui, il ne comprend pas cette décision, il ne faisait que son métier, en l'occurrence en plus pas des narcotrafiquants,
05:26c'était juste des voleurs de trottinettes, il ne comprend pas d'avoir perdu une dent, d'avoir un nez cassé.
05:32Il a peur parce qu'il dort mal, il a peur aussi de reprendre le travail.
05:37Le parquet de Lille a fait appel de cette décision, les deux jeunes de 17 et 19 ans mis en cause,
05:43inconnus jusqu'alors de la justice, ont expliqué qu'ils ne savaient pas qu'ils avaient affaire à un policier.
05:48Les violences doivent être sanctionnées à marteler leur avocat, mais à la hauteur de ce qui s'est réellement passé.
05:53Franck Hanson, en direct de Tourcoing pour Ertel.
05:57Merci à vous Franck, au lendemain de la journée de mobilisation d'hier,
06:00les syndicats se sont réunis ce matin pour décider de la suite.
06:04Trois heures de réunion au siège de la CGT et à la sortie, un ultimatum.
06:09Si d'ici le 24 septembre, il n'a pas répondu à leurs revendications,
06:14les organisations syndicales se retrouveront pour décider très rapidement
06:17d'une nouvelle journée de grève et de manifestation.
06:20Bonjour Frédéric Souillot.
06:21Bonjour.
06:23Vous êtes secrétaire général de Force Ouvrière.
06:25Merci d'être en direct avec nous sur Ertel.
06:27Vous étiez à cette réunion, à cet inter-syndical ce matin.
06:31On vient de l'entendre vous donner au Premier ministre jusqu'à mercredi,
06:35donc pour répondre à vos revendications.
06:37Ça veut dire quoi ?
06:38Qu'il doit dire oui à tout ce que vous demandez ?
06:40Ça veut dire que le Premier ministre qui nous dit qu'il veut redonner de la place à la démocratie sociale
06:47et changer de politique et de la politique de l'offre.
06:51Hier, les salariés dans la rue lui ont montré qu'on n'en veut plus de cette politique de l'offre.
06:57Cette logique qui nous dit que le ruissellement va descendre.
07:00Mais concrètement, vous demandez quoi Frédéric Souillot ?
07:03Eh bien, ce que l'on demande, c'est que le projet de budget d'austérité qu'on nous avait présenté le 15 juillet
07:10soit déchiré et que, bien évidemment, on reparle plus de justice fiscale et plus de justice sociale
07:16et qu'on remette de la conditionnalité des aides publiques versées aux entreprises.
07:21Donc, s'il dit je déchire ce budget, il n'y aura pas de nouvelles manifestations, pas de nouvelles journées de grève ?
07:27Eh bien, on verra bien de la manière dont il va nous le dire.
07:29Moi, je le rencontre parce que je n'ai pas voulu le rencontrer avant le 18.
07:33Je le rencontre lundi à 11 heures et je porterai les revendications,
07:37notamment de Force Ouvrière et celle de l'intersyndicale.
07:41Et vous ne ferez aucune concession ?
07:43Des concessions, on en a déjà fait beaucoup, madame.
07:46On trouve même que présenter la facture du quoi qu'il en coûte toujours au même, aux travailleurs,
07:52et même maintenant en attaquant les travailleurs malades, ce n'est pas possible.
07:56C'est terminé.
07:57Donc, ce que vous ne voulez pas, c'est du doublement des franchises,
08:01à la fois sur les médicaments.
08:03C'est ça pour être très concret ?
08:05Bien évidemment, parce qu'aujourd'hui, quand l'ancien Premier ministre nous explique
08:11qu'il va falloir responsabiliser les travailleurs vis-à-vis de leurs arrêts maladie,
08:15là, on n'a pas touché le fond.
08:16Il n'a même pris une pelle pour creuser plus loin, comme si on choisissait d'être malade.
08:20Merci beaucoup, en tout cas, Frédéric Souillot, d'avoir été en direct avec nous,
08:25secrétaire général de Force Ouvrière.
08:27L'ensemble des syndicats, donc, qui donnent jusqu'à mercredi au Premier ministre
08:32pour répondre à leurs revendications.
08:34Bonjour, Julien Fautra.
08:35Bonjour à tous.
08:36Journaliste au service politique de RTL.
08:38Vous venez d'entendre le secrétaire général de Force Ouvrière.
08:40Est-ce que cet ultimatum peut avoir un effet, si j'ose dire, sur le Premier ministre ?
08:44À ce stade, Matignon me confirme que Sébastien Lecornu va bien recevoir les syndicats la semaine prochaine,
08:49mais sans céder à cet ultimatum du 24 septembre dans l'entourage du Premier ministre.
08:53On insiste aujourd'hui sur le fait qu'on comprend les revendications et qu'il les a entendues.
08:57Ce qui est sûr, en tout cas, c'est que le nouveau Premier ministre veut s'attaquer aux dépenses de l'État.
09:01Il a même recruté deux personnes pour faire un grand ménage dans les agences de l'État.
09:06Oui, deux hauts fonctionnaires installés tous les deux à Matignon sous la supervision directe du Premier ministre.
09:11Sébastien Lecornu veut dire qu'il prend cette mission très à cœur.
09:14Mission qui s'appelle « État efficace ».
09:17Tout est dans le titre.
09:18Des structures qui font double emploi, écrit Sébastien Lecornu.
09:21C'est finalement une mission pour en supprimer d'autres.
09:24Va être supprimée, et la décision est d'ores et déjà prise par Matignon,
09:27la délégation interministérielle en charge du suivi des conclusions du Varennes agricole,
09:32de l'eau et de l'adaptation au changement climatique.
09:36En tout, il y a sept postes ou délégations qui vont être supprimées,
09:39une autre dans le domaine agricole, deux dans le sport.
09:42C'est la restructuration d'entreprises, enfin supprimée.
09:44Ces missions seront assurées par d'autres, à Bercy au ministère des Finances.
09:48Le grand ménage donc a commencé, c'est en tout cas ce que veut faire savoir le Premier ministre.
09:53Merci à vous, Julien Fautra.
09:55Il est 12h40, vous vous souvenez forcément de ce drame qui avait bouleversé la France entière.
10:00Un an après la disparition de Philippines, cette étudiante retrouvée morte dans le bois de Boulogne,
10:05sa mère a pris la parole publiquement pour la première fois.
10:08C'était ce matin sur RTL, elle était l'invité de Marc-Olivier Fogiel.
10:12La souffrance, ça se vit seule.
10:15Au tout début, j'ai demandé à des gens de confiance d'aider mes enfants, d'aider mon mari,
10:19parce qu'on ne peut pas s'aider quand on est au fond du trou,
10:22et surtout quand le trou n'a même pas de fond.
10:24Voilà, donc c'est une année, surtout les premiers mois, je n'ai aucun souvenir.
10:28Mon cerveau s'est arrêté pour le sauvegarder.
10:32Et voilà, j'ai repris petit à petit ma vie de tous les jours,
10:36mais qui ne sera plus jamais ma vie de tous les jours.
10:38Bonjour Thomas Proutot.
10:39Bonjour.
10:39Vous êtes le chef du service police-justice de RTL.
10:41Dans cette affaire, on s'en souvient, un homme sous OQTF avait été arrêté
10:45deux jours après les faits alors qu'il fuyait vers la Suisse.
10:48Et il a depuis été interrogé à deux reprises.
10:51Oui, la dernière fois en mai, nous avons pu consulter les PV de ces interrogatoires.
10:55Une réponse revient en boucle lorsque la juge d'instruction confronte le meurtrier présumé au fait.
11:01Je ne me rappelle pas, je ne me souviens pas.
11:04Le suspect affirme qu'il n'a que des flashbacks, celui d'un corps de femme et d'un visage sans vie.
11:09L'enquête a pourtant établi qu'il avait déroblé la carte bleue de la victime,
11:13Philippine, et qu'il lui avait extorqué son code,
11:16qu'il avait placé un masque sur son visage avant de retirer 400 euros dans un distributeur,
11:21qu'il avait ensuite pris la fuite en éteignant son téléphone.
11:24Une attitude rationnelle, contradictoire avec un blackout, relève la juge.
11:29Ce que confirme l'expertise psy qui conclut à une amnésie factice.
11:33Et ce silence pour les proches de Philippine, il est bien sûr insupportable.
11:37Sa mère d'ailleurs espère un jour connaître la vérité.
11:41C'est intolérable.
11:42Intolérable parce que j'ai essayé d'apprendre à mes enfants
11:46que quand on sait quelque chose, on assumait.
11:49Et bien, lui, c'est le contraire.
11:51Et je ne suis pas quelqu'un de brutal,
11:56mais ça rajoute à la souffrance.
11:59Et puis, même s'il parlait, en fait, est-ce que ça serait vrai ?
12:02Est-ce que je connaîtrais avant ma mort la vérité ?
12:06Thomas, il va y avoir un procès, bien sûr.
12:08Il n'aura pas lieu avant plusieurs mois.
12:09Que peut-il se passer d'ici là ?
12:10Alors, les parents de Philippine attendent que la juge organise
12:13une reconstitution des deux heures fatidiques en début d'après-midi
12:17pendant lesquelles l'étudiante à Dauphine a été agressée et tuée
12:20avec l'espoir de déverrouiller le suspect,
12:24de le forcer à expliquer ses actes.
12:26La polémique sur le QTF non exécuté qui visait le Marocain récidiviste
12:30ne fait pas partie, elle, de l'enquête.
12:32La famille de Philippine envisage une plainte contre l'État
12:34mais veut d'abord prendre le temps d'avoir tous les éléments en main.
12:37Merci beaucoup, Thomas Proutou, pour toutes ces explications.
12:40Bruno Retailleau, lui, ne veut pas de drapeau palestinien
12:43sur les frontons des mairies lundi à l'occasion de la reconnaissance
12:46par la France d'un État de Palestine.
12:48Le ministre démissionnaire de l'Intérieur a d'ailleurs envoyé des consignes
12:51très claires au préfet.
12:53Le maire d'Hivergauche de Corbeil-Aisson suivra malgré tout
12:56l'appel lancé par le Parti Socialiste.
12:58Le ministre de l'Intérieur, Retailleau, n'est pas la loi.
13:02Il demande au préfet de nous interdire.
13:05Donc, ce n'est pas interdit par la loi.
13:06Le préfet m'a déjà demandé de retirer le drapeau.
13:11Je ne l'ai pas fait.
13:12Comme d'autres maires, peut-être attendrons-nous une décision de la justice
13:16pour expliquer pourquoi on ne me demande pas d'enlever le drapeau ukrainien,
13:19pourquoi il faudrait retirer le drapeau palestinien,
13:22le jour où le président de la République se propose,
13:25et c'est heureux, de reconnaître l'État de Palestine.
13:29On a donc bien là à faire un débat, voire un combat politique.
13:33Bruno Pirou, le maire d'Hivergauche de Corbeil-Aisson au micro-RTL de Nina Vallette.
13:38On reviendra sur cette histoire de drapeau palestinien.
13:40Êtes-vous pour ? Êtes-vous contre ? Est-ce que ça vous choque ?
13:43N'hésitez pas à nous appeler dès maintenant au 3210.
13:46Tout cela intervient, on le disait, alors qu'Emmanuel Macron doit officiellement reconnaître un État de Palestine.
13:52Ce sera lundi à New York.
13:53Le président français qui a tenté hier à la télévision israélienne d'expliquer sa démarche.
13:58Nous aurions sûrement dû le faire plus tôt, mais c'est important de le faire maintenant,
14:05d'autant que votre gouvernement sente de détruire la possibilité d'une solution à deux États.
14:13Je pense qu'il s'agit vraiment d'une décision de dernière minute avant qu'une solution à deux États soit juste impossible.
14:20Alors question, cet exercice de pédagogie a-t-il ou non fonctionné ?
14:23Que disent les Israéliens ? Bézabé Salam est sur place en Israël pour RTL.
14:28Anna, mère de famille, estime qu'Emmanuel Macron a de bonnes intentions,
14:31mais comme beaucoup d'Israéliens, elle pense aussi qu'il ne comprend pas assez bien la situation.
14:36Il a raison quand il dit que le Hamas ne doit pas faire partie d'un futur État palestinien.
14:41Mais à mon avis, il ne réalise pas que dans la société israélienne,
14:44on ne fait pas vraiment la différence entre le Hamas et les Palestiniens,
14:48parce que le Hamas est encore très populaire, notamment chez les Palestiniens de Cisjordanie.
14:52Le président français est-il vraiment si touché par le 7 octobre ?
14:56Les Israéliens sont sceptiques. Pour Chira, par exemple, c'est surtout de la com'.
15:00C'est évident qu'il a ses propres intérêts en France.
15:05Ça ne sert à rien d'en faire des tonnes sur le 7 octobre, il s'en fiche en réalité.
15:09Dire qu'il faut un État palestinien, moi aussi je peux le dire.
15:12Mais concrètement, avec quelles frontières et comment ?
15:14Il ne dit rien parce que ça le dépasse.
15:17Moi, je lui conseillerais de s'occuper de ce qui se passe en France.
15:19Macron ferait mieux de s'occuper de ses affaires, une remarque qu'on entend très souvent ces derniers mois en Israël.
15:26Betsa Bessalem, correspondante de Hertel en Israël.
15:29Et puis, à l'instant, l'armée israélienne a annoncé qu'elle allait utiliser une force sans précédent.
15:33Ce sont ses mots à Gazaville.
15:35Elle appelle la population à évacuer.
15:38J'ajoute qu'on a par ailleurs appris, via le parquet national antiterroriste français cette fois,
15:43que le superviseur présumé de l'attentat de la rue des Rosiers avait été arrêté par les Palestiniens.
15:49Attentat qui a eu lieu en 82 à Paris et qui avait fait 6 morts à l'époque.
15:55Emmanuel Macron d'ailleurs remercie les autorités palestiniennes pour leur coopération.
16:01Il est 12h46, vous êtes sur Hertel.
16:04On va prendre l'air, tiens, un peu, dans un instant.
16:07Il fait beau partout, chaud partout.
16:10Je vous emmène à Montauban, à tout de suite.
16:21Il y a du foot ce soir, début de la cinquième journée de Ligue 1.
16:24Lyon accueille Angers.
16:26Le match, évidemment, sera à suivre sur Hertel et sur Hertel.fr.
16:29Coup d'envoi, 20h45, Hertel.fr, en revanche, ça commence dès 20h avec Éric Silvestreau et Jeannot Rességuier.
16:36Et puis c'est sans doute, je vous le disais, la plus belle journée de la semaine, la plus chaude aussi.
16:40Jusqu'à 35 degrés attendus cet après-midi à Bordeaux.
16:44Valentin Larkier, bonjour.
16:47Non, pas de bonjour.
16:48Vous êtes à Montauban, dans le Tarn-et-Garonne, où l'on dépasse déjà les 25 degrés.
16:53Oui, à l'ombre, parce qu'au soleil, le ressenti est plus important.
16:56C'est pour ça que les habitants et les touristes cherchent un peu de fraîcheur.
16:59Alors c'est possible, dans les jardins ou à côté de cette fontaine, où je me trouve au cœur de Montauban,
17:04j'y croise Christophe et Sylvie de Breton, originaire de...
17:07Quimper.
17:08Ça change un petit peu en termes de météo.
17:10Ah, complètement.
17:11Et c'était un choix.
17:12Ils sont installés à côté de Montauban depuis deux ans.
17:15On flâne.
17:16C'est agréable avec le soleil, pas un nuage à l'horizon.
17:18C'est ça, un beau ciel bleu comme on aime.
17:21On a plaisir à découvrir cette ville rafraîchissante, avec tous ces espaces verts.
17:26Derrière nous, on entend l'eau qui coule sur les fontaines, à côté de l'archer.
17:29Juste au-dessus du jardin des fontaines.
17:3131 degrés cet après-midi, avec ces températures, les terrasses se remplissent, les restaurateurs se régalent.
17:36Claude tient un bistre aux places nationales.
17:38On peut faire du simple au double, par rapport à la météo, oui.
17:41On a fait un bon début de septembre, et je pense que oui, on devrait bien finir.
17:45Et je pense qu'au mois d'octobre, si on fait un peu comme l'année dernière, où on a eu des belles journées,
17:50le week-end, on va bien travailler.
17:51Il y aura du monde demain, Montauban sera sous le soleil, avant un dimanche plus vieux.
17:56Valentin Marquia à Montauban pour RTL.
17:58Valérie Quintin, pas de jaloux, cet après-midi, on est d'accord ?
18:00C'est du grand beau temps ?
18:01Oui, tout le monde.
18:02Exactement, j'ai trouvé 3-4 nuages quand même.
18:04Il faut bien que je l'entisse.
18:05Quelques-uns entre Carcassonne et Narbonne.
18:07Ouh là là, quel concentré maritime.
18:09Et puis d'autres, 2-3 aussi sur le Finistère Nord.
18:11Voilà, c'est à peu près tout.
18:12Partout ailleurs, le ciel est parfaitement dégagé, toujours dans ce flux de sud.
18:15Il y a une grosse calima en ce moment au sud de l'Espagne.
18:18Donc c'est toute cette chaleur en fait qui remonte jusqu'à nous.
18:21Donc les températures s'envolent.
18:2226 degrés à Cherbourg, 29 à Strasbourg et Ajaccio.
18:2531 pour Paris comme à Orléans.
18:2733 degrés à Clermont-Ferrand et 34 degrés à Tarbes et à Jeun.
18:31Bon, et mon petit doigt me dit qu'il faut en profiter car ça ne va pas durer.
18:34Vous nous expliquerez tout ça dans 10 minutes.
18:38Le programme du week-end avec vous.
18:40A tout à l'heure Valérie.
18:42Amandine Bégaud.
18:43RTL midi, les auditeurs ont la parole.
18:46Et puis nous avons aujourd'hui fait le choix de nous arrêter sur cette nouvelle campagne du 119,
18:50le numéro de l'Enfant sans danger.
18:52Et tu fais toujours du babysitting après la fac ?
18:54Oui, toujours avec la même petite fille.
18:55Elle est top.
18:56Mais elle a vraiment changé depuis un moment.
18:58Elle est hyper angoissée, elle dort très mal.
19:00Et surtout elle m'a dit que son père l'avait tiré fort par les cheveux.
19:03Et que ce n'était pas la première fois.
19:04Oh, il y a un souci avec les parents là ?
19:05Oui, mais ils ont l'air plutôt sympas.
19:07Alors je ne sais pas comment je peux être sûre de ne pas me tromper.
19:10Négligence, violence psychologique, physique ou sexuelle.
19:13Si vous pensez qu'un enfant est en danger, contactez le 119.
19:16Si vous pensez qu'un enfant est en danger, contactez le 119.
19:20Bonjour Martine Brousse.
19:21Bonjour.
19:22Et merci beaucoup d'être en studio avec nous.
19:24Vous êtes la présidente de la Voix de l'Enfant.
19:26Vous coprésidez le groupement France Enfance Protégée dont dépend le 119.
19:31L'objectif de cette campagne, on le comprend très bien,
19:33c'est d'inciter les Français à composer ce 119 au moindre doute.
19:37Pourquoi ? Parce qu'on hésite encore à composer ce numéro ?
19:39Tout à fait.
19:40Et je crois que ce qui est important aussi, et vous l'avez souligné,
19:42c'est contacter le 119.
19:43Parce qu'il y a trois façons de le faire.
19:45Il y a l'appel téléphonique, vous faites le 119.
19:48Mais il y a aussi un forfait...
19:51On peut le faire par...
19:53On peut écrire, pardon.
19:55Par Internet ?
19:56Qui est sécurisé.
19:57Et puis, il y a pour les plus jeunes,
19:59et ça c'est très important, car ils aiment s'exprimer par écrit,
20:03il y a le tchat, qui est leur façon à eux aussi de communiquer.
20:07Et je pense qu'il est important.
20:10Grâce à vous, les journalistes, les radios, vos auditeurs,
20:15s'il y a un enfant pour lequel ils pensent qu'il y a un problème,
20:20ou si même ils sont témoins de violences sur un enfant,
20:23eh bien, il faut absolument qu'ils contactent le 119.
20:25Ce n'est pas de la délation, c'est ça qu'il faut bien dire.
20:28Non, non, ce n'est pas de la délation,
20:30c'est porter assistance à un enfant en danger.
20:32Je pense que n'importe qui verrait un enfant traverser la rue,
20:39il se précipiterait pour faire que l'enfant ne traverse pas.
20:43Pourquoi on n'a pas ce même réflexe ?
20:45Il faut que le contacter le 119 doit être un réflexe.
20:48Et pourtant, il faut bien reconnaître,
20:50et je suis sûre que tous ceux qui nous écoutent vont se dire ça,
20:54parfois on a des doutes.
20:55On se dit, tiens, cet enfant, il a l'air trop tout seul,
21:01il a l'air triste.
21:03Parfois on voit peut-être des coups, mais bon.
21:06Et on hésite, on hésite parce qu'on n'est pas sûr,
21:08et qu'on se dit, si j'appelle le 119, qu'est-ce qui va se passer ?
21:11Ses parents vont se faire arrêter ?
21:13C'est important ce que vous êtes en train de souligner,
21:16parce que justement, le 119 va d'abord prendre le temps.
21:20Bon, d'abord priorité, je crois que ça il faut le dire.
21:22Qu'est-ce qui se passe ? D'abord, j'appelle le 119 aujourd'hui, pardon, je dis...
21:25D'abord, priorité aux enfants.
21:25D'abord, priorité aux enfants.
21:27Si un mineur, un enfant, un adolescent appelle,
21:30il est immédiatement, par le préaccueil,
21:33il est immédiatement transmis, son appel est transmis à un écoutant,
21:37dans les plus brefs délais.
21:38Ça, c'est quand même important.
21:40Après, si moi j'appelle, parce qu'en 10 ans, par exemple,
21:43je vois ce petit garçon, il y a quelque chose qui cloche.
21:46Qu'est-ce qui se passe ?
21:47Eh bien, on va l'appeler l'écoutant,
21:48ce sont des écoutants qui sont là depuis des années,
21:51qui sont des psychologues, des travailleurs sociaux
21:55et qui sont d'abord à l'écoute de la personne qui va appeler
22:00et donc va essayer de comprendre.
22:03Et c'est intéressant parce que, quand on est en double écoute,
22:06on s'aperçoit que l'écoutant, il tire le fil.
22:09Et au fur et à mesure qu'il tire le fil,
22:12il collecte des informations.
22:13Et selon les informations qu'il va recevoir,
22:16soit il va apporter un conseil ou orienter vers une des associations,
22:21du collège des associations du GIP,
22:23du groupement dans lequel est ce 119.
22:28Mais, et s'il y a urgence ?
22:29Immédiatement, il va communiquer,
22:33il va saisir les autorités telles que la police ou la gendarmerie.
22:37Et s'il y a l'urgence où il y a des inquiétudes,
22:42il va saisir ce qu'on appelle les CRIPs,
22:44les cellules de recueil d'informations du département
22:47d'où dépend l'enfant et la famille,
22:50pour que, si nécessaire, il y ait une enquête.
22:52C'est-à-dire qu'il ne faut pas que les personnes aient peur d'appeler.
22:56Il vaut mieux se tromper qu'un enfant en danger ?
22:59Il vaut mieux se tromper que de laisser un enfant.
23:02Il faut rappeler quand même que c'est un à deux enfants
23:04qui meurent par semaine de violence.
23:07Un à deux enfants qui meurent par semaine en France.
23:10On est en 2025 et ça continue.
23:13Martine Brousse, vous restez avec nous.
23:14Je voudrais qu'on échange avec les auditeurs.
23:15Si vous avez été victime, si vous aussi,
23:18vous vous êtes posé des questions en vous disant
23:20est-ce que je compose ce numéro ?
23:22Est-ce que je préviens les autorités ?
23:24Appelez-nous, on échange dans un tout petit instant.
23:263210, à tout de suite.
23:28Votre avis nous intéresse.
23:30Appelez le 3210.
23:3250 centimes la minute.
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