00:00Je n'ai pas de difficulté à ce que quand il y a un nouveau Premier ministre, on aille échanger avec lui, l'écouter, regarder ce qu'il a à mettre sur la table et ce qu'il a dans la tête.
00:09Bon, voilà, ça fait partie du protocole républicain. En revanche, j'irai avec beaucoup de doutes. Je ne suis pas invité à y aller.
00:16Mais si j'y aimais, j'y allais, ça serait avec beaucoup d'exigences et beaucoup de doutes.
00:20Et vous appelez la gauche à trouver des voies de passage avec le Premier ministre, à faire aussi des concessions ? Chacun doit faire un geste ?
00:25Je vais vous dire, je vous ai dit, M. Daré, je vous ai dit, si jamais il y a un miracle qui se produit et qu'il y a de véritables ruptures,
00:32s'il y a une véritable rupture sur la justice fiscale, s'il y a une véritable rupture sur le plan social, abrogation de la retraite,
00:38qui a été refusé par 80% des salariés et qui est en fait un viol démocratique qui est encore ressenti aujourd'hui.
00:45Si, par exemple, il y a une rupture sur aller signer des triplés de libre-échange tous azimuts et accepter la politique de Mme von der Leyen à l'égard des États-Unis
00:54ou sur le Marc-Aussure, si jamais il y a Sébastien Laufrenou, Marc, une vraie rupture là-dessus et qui est en accord,
01:00sur les trois thèmes que je viens de donner, qui est en accord avec 80% des Français.
01:03Si jamais il y a ce débouché, je vous le redis, à l'Assemblée, j'applaudirai.
01:08Maintenant, oui, c'est pas fait.
01:10C'est bien.
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