- il y a 4 mois
Chaque jour, Pauline Simonet vous accompagne de 14h à 17h dans BFM Non-Stop.
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00:00:10Bonjour à tous, je suis ravie de vous retrouver.
00:00:12Merci à vous d'être fidèle à votre rendez-vous de l'après-midi.
00:00:15On va évoquer la situation autour de la Palestine qui est au cœur de l'actualité
00:00:19après les manifestations pro-palestiniens en Espagne qui ont interrompu la fin du tour cycliste.
00:00:24Olivier Faure appelle à faire flotter les drapeaux palestiniens sur les mairies de France
00:00:29le jour de la reconnaissance par la France de la Palestine.
00:00:32Une démarche qui encourage le Hamas selon les Etats-Unis.
00:00:37C'est parti pour une semaine cruciale pour Sébastien Lecornu.
00:00:40Il reçoit les syndicats à Massignon en pleine colère sociale à trois jours d'une journée de grève.
00:00:44Pour la patronne de la CGT, la priorité c'est l'abrogation de la réforme des retraites.
00:00:49Après demain, mercredi, il recevra les socialistes qui veulent notamment une taxe sur les plus hauts revenus.
00:00:54Il s'agirait bien de sabotage.
00:00:56La piste volontaire est privilégiée après les incendies qui ont fortement perturbé les trafics ferroviaires entre Toulouse, Bordeaux, Paris.
00:01:03Les trains ont enregistré jusqu'à huit heures de retard.
00:01:07Trois femmes djihadistes, toutes déconverties, jugées aujourd'hui à Paris,
00:01:11soupçonnées d'avoir appartenu au groupe Etat islamique.
00:01:13Parmi elles, la nièce des frères Klein qui avait revendiqué les attentats de Paris en 2015.
00:01:18Au lendemain des manifestations monstres en Espagne, soutenues par le Premier ministre socialiste,
00:01:26l'EPS en France appelle les mairies à faire flotter un drapeau sur toutes les mairies.
00:01:31Un soutien à la démarche d'Emmanuel Macron qui va reconnaître la Palestine lors d'une conférence à l'ONU la semaine prochaine.
00:01:36Un appel qui fait déjà polémique, Maéva Lamy.
00:01:39La proposition émane du Premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure.
00:01:47Le 22 septembre, quand la France reconnaîtra enfin l'État palestinien, faisons flotter le drapeau palestinien sur nos mairies.
00:01:53Une idée qui suscite de vives réactions politiques.
00:01:56Certains sont mitigés quand d'autres la soutiennent.
00:01:58Je ne suis pas sûr, encore une fois, que ça fasse avancer.
00:02:01Et encore une fois, on peut être favorable à la création d'un État palestinien sans pour autant mettre le drapeau palestinien partout.
00:02:06Ces symboles-là sont des symboles qui permettent de mettre une pression internationale,
00:02:10qui nous permettront de réussir à faire en sorte que cette horreur s'arrête.
00:02:13Réaction aussi du président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Jonathan Arfi.
00:02:19Il dénonce des propos démagogiques.
00:02:22Je rappelle que les mairies ont un impératif de neutralité, que la question internationale n'est pas dans leur périmètre.
00:02:28Cet appel d'Olivier Faure à ce que les mairies arborent des drapeaux palestiniens le 22
00:02:32répondent en fait à une logique tout simplement clientéliste et démagogique.
00:02:37C'est une manière de courir après la France insoumise,
00:02:40de chercher à récupérer la question de la reconnaissance de l'État palestinien pour des logiques électorales.
00:02:46Le président Emmanuel Macron doit se rendre à New York en début de semaine prochaine pour participer à une conférence.
00:02:52Il a promis d'y annoncer la reconnaissance par la France de l'État palestinien.
00:02:56– Et on va voir ce qu'on pense, notre invité.
00:02:59Merci beaucoup d'être avec nous.
00:03:00Vous êtes le maire communiste de la Courneuve.
00:03:02Gilles Poux, bonjour à vous.
00:03:04Comment vous allez répondre tout d'abord à cet appel lancé par Olivier Faure ?
00:03:08– Oui, oui, je vais participer.
00:03:10Je vais même faire plus.
00:03:10Je vais ce soir-là dérouler une banderole qui va descendre du balcon de la mairie
00:03:16pour dire enfin, le droit du peuple palestinien va pouvoir continuer à avancer.
00:03:22Il est temps, après plus de 70 ans, où ces droits de ce peuple sont niés par la communauté internationale
00:03:28et par notamment les gouvernements successifs israéliens.
00:03:33– Et qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que ce n'est pas le rôle du maire d'une mairie en France,
00:03:38qu'il n'y a que le drapeau français qui peut flotter sur une mairie en France ?
00:03:42– D'une part, il n'y a pas que le drapeau français.
00:03:43Il y a le drapeau européen qui flotte aussi sur toutes les mairies, c'est déjà le cas.
00:03:47Et puis quand il y a eu ce qui s'est passé en Ukraine avec la déclaration de la guerre,
00:03:51il y a eu cette manifestation de solidarité, y compris des collectivités.
00:03:55Et c'est normal qu'une ville, dans ce rapport de proximité avec ses habitants,
00:04:00soit à l'unisson des aspirations de ses populations
00:04:03et manifeste avec elle un certain nombre d'engagements politiques.
00:04:08Et nous l'avons fait avec l'Ukraine,
00:04:09et nous l'avons déjà fait sur les questions de la Palestine,
00:04:11et nous le referons le 22 avec plaisir si Emmanuel Macron confirme la position de la France
00:04:18qu'on attend depuis maintenant très longtemps.
00:04:20– Et vous ne craignez pas de jeter de l'huile sur deux feux,
00:04:23de diviser encore plus la société sur cette question-là ?
00:04:26Vous pourriez offenser certains de vos administrés
00:04:29qui pourraient se sentir heurtés par cette démarche ?
00:04:32– Non, je ne pense pas, je pense que nous faisons bien la différence
00:04:36entre le peuple juif dans sa diversité,
00:04:40et puis un gouvernement israélien qui a des relations excessivement problématiques,
00:04:45qui flirtent de façon singulière avec l'extrême droite,
00:04:49et ce ne sont pas les valeurs dans lesquelles se reconnaisse
00:04:52la population d'une ville comme la Courneuve,
00:04:54et donc nous serons, je crois au contraire,
00:04:56à l'unisson des attentes de la population cournevienne,
00:04:59et nous ne confondons pas, je dirais, cette solidarité avec le peuple palestinien
00:05:03et cette même solidarité avec les pacifistes israéliens
00:05:07qui se mobilisent dans leur propre pays pour que cesse ce massacre,
00:05:11que cesse ce génocide, et donc on est dans un combat à l'unisson
00:05:14avec toutes les valeurs de solidarité et d'attention à l'autre
00:05:18que doit apporter aujourd'hui l'humanité.
00:05:21– Donc vous soutenez totalement la démarche d'Emmanuel Macron,
00:05:24vous êtes en Haussmann avec le président de la République
00:05:27sur cette question-là, sur la reconnaissance d'un État palestinien ?
00:05:30– Absolument, je suis très heureux que le président de la République
00:05:33ait enfin décidé de passer le cap,
00:05:37il l'avait déjà annoncé dans le passé, ça n'avait pas été fait,
00:05:39j'espère que le 22 septembre nous aurons cette satisfaction,
00:05:44et je crois que le peuple palestinien surtout a besoin de cette reconnaissance,
00:05:48a besoin que progressivement la communauté internationale
00:05:52mette au banc de la société ce gouvernement israélien,
00:05:56de la même façon que la communauté internationale
00:05:58avait mis au banc des sociétés le régime d'apartheid
00:06:00dans l'Afrique du Sud, il faut faire la même chose
00:06:02avec ce gouvernement israélien pour que s'ouvre une alternative
00:06:06qui permette d'avoir deux États qui coexistent pacifiquement,
00:06:10l'un à côté de l'autre, un État palestinien et un État israélien.
00:06:14– Et est-ce que le timing est le bon ?
00:06:15Puisque vous avez entendu, il y a beaucoup de critiques,
00:06:18des gens qui dénoncent aussi le fait que ce serait un soutien,
00:06:20un encouragement aux activités terroristes du Hamas.
00:06:24– Quand il s'agit du droit palestinien, du peuple palestinien,
00:06:27ce n'est jamais le moment.
00:06:28On trouve toujours des prétextes,
00:06:30et donc il faut arrêter de trouver des prétextes
00:06:32et reconnaître enfin cette légitimité que ce peuple attend,
00:06:36je le disais au début, depuis plus de 70 ans maintenant.
00:06:39Il est temps que ce peuple retrouve ses droits,
00:06:43le droit d'avoir un État, le droit de disposer de son avenir,
00:06:46le droit de discuter, de se développer de façon pacifique
00:06:52avec tous ses voisins, y compris avec le pouvoir et le gouvernement d'Israël.
00:06:59Je crois que c'est le sens de l'histoire,
00:07:02et il n'y aura pas de solution pacifique
00:07:04tant qu'il n'y aura pas ces avancées indispensables
00:07:07pour le droit international des peuples.
00:07:10– Merci beaucoup Gilles Pouc, merci d'avoir été avec nous,
00:07:13et je salue d'ailleurs Offer Brunstein,
00:07:14qui est là également président et cofondateur
00:07:16du Forum international pour la paix.
00:07:19Je vais juste d'abord me tourner vers Patrick Sos,
00:07:21qui nous a rejoint également.
00:07:22Patrick, on va rappeler tout d'abord ce qui va se passer
00:07:23dans une semaine précisément.
00:07:25Emmanuel Macron, à New York, à l'ONU,
00:07:27va donc officiellement, au nom de la France,
00:07:29reconnaître la Palestine.
00:07:30– Oui, ce sont les mots d'ailleurs simplement du chef de l'État
00:07:34qui vont suffire à reconnaître l'État palestinien.
00:07:38Ça dépend des pays, il ne sera pas le seul,
00:07:42vous aurez le Royaume-Uni, vous aurez le Canada, l'Australie, etc.
00:07:46Mais en France, la simple ou les simples mots « parler »,
00:07:50la France reconnaît la Palestine comme un État indépendant, etc.
00:07:55suffit à reconnaître tout ça.
00:07:56Il y aura, disons pour la forme, une note verbale
00:07:59qui va être envoyée à Ramallah, à l'autorité palestinienne,
00:08:01mais ces simples mots-là, c'est-à-dire une proclamation
00:08:04qui est prévue entre 20h et minuit lundi soir.
00:08:09Il suffira à reconnaître ça et à finalement enteriner
00:08:13ce qui était voulu depuis quasiment tous les présidents français
00:08:17depuis le début de la Ve République.
00:08:19– Offer Wollstein, vous qui œuvrez depuis des années
00:08:22pour le rapprochement entre Israéliens et Palestiniens,
00:08:25justement, est-ce que cette démarche,
00:08:27cette reconnaissance de l'État palestinien,
00:08:28est-ce qu'elle peut aller dans ce sens-là ?
00:08:31– Écoutez, je vous parle de Tel Aviv.
00:08:35Ce qui me choque, m'attriste et mérite toute notre attention,
00:08:39c'est qu'en Israël, aujourd'hui, la France est vue comme presque un ennemi.
00:08:44Le président Macron est vu comme quelqu'un qui est presque responsable
00:08:49de la survie des otages.
00:08:50Tous les maux qu'il y a entre Israéliens et Palestiniens
00:08:54sont des maux que la France a bien voulu selon trop d'Israéliens.
00:08:59Et ce qui me préoccupe, c'est que c'est un sentiment
00:09:01qui est partagé par beaucoup d'Israéliens
00:09:03et pas obligatoirement ceux d'extrême droite.
00:09:06Donc je pense qu'on a un travail pédagogique à faire auprès des Israéliens.
00:09:10Je vais vous dire ce qui, à mon avis, manque
00:09:13et auquel il faudrait qu'on fasse attention.
00:09:15Un, il faut bien expliquer, cette initiative est une initiative franco-saoudienne.
00:09:22Et l'idée de base est d'appeler à la reconnaissance d'un État de Palestine
00:09:26qui puisse vivre en dignité, en liberté, en indépendance,
00:09:30côte à côte avec l'État d'Israël.
00:09:32Et pour les Saoudiens, de reconnaître, après la guerre, bien entendu,
00:09:38en ce moment, je peux comprendre que pour le monde arabe et musulman,
00:09:41c'est absolument impossible,
00:09:42mais de déclarer qu'ils sont prêts à reconnaître l'État d'Israël.
00:09:45C'est très important d'expliquer que c'est une double initiative,
00:09:49reconnaître l'État d'Israël par les pays arabes et musulmans
00:09:52qui ne l'ont toujours pas fait,
00:09:53et reconnaître la Palestine par tous les pays qui ne l'ont pas fait.
00:09:56On va se retrouver dans une situation assez intéressante
00:09:58aux Nations Unies la semaine prochaine,
00:10:01puisque avec tous les pays qui rejoignent la France
00:10:04dans cette reconnaissance,
00:10:07ceux qui ont fait une grande différence par rapport aux précédents
00:10:10qui l'ont fait un à un, sont vraiment attirés beaucoup d'attention.
00:10:13Là, la France est arrivée à mobiliser des pays, et pas les moindres,
00:10:17c'est des pays du G7, et il n'y en avait pas auparavant.
00:10:21Et la Grande-Bretagne, effectivement, qu'on peut citer, notamment ?
00:10:24La Grande-Bretagne avec la France, ça fait que quatre pays membres du Conseil permanent
00:10:28de sécurité à l'ONU vont reconnaître l'État de Palestine.
00:10:33Il en restera un qui ne l'a pas encore fait, et c'est les États-Unis.
00:10:36Ça va être difficile pour eux d'accepter qu'ils sont complètement minoritaires aujourd'hui.
00:10:40Mais il est important aussi d'expliquer que c'est une démarche commune.
00:10:44Dans une semaine, il y aura presque autant de pays qui ont reconnu Israël
00:10:47que de pays qui ont reconnu la Palestine.
00:10:49Notre objectif, je le dis au nom du président aussi,
00:10:53c'est que tous les pays membres de l'ONU puissent reconnaître l'État d'Israël
00:10:56et reconnaître l'État de Palestine.
00:10:59Mais encore une fois, je pense qu'en Israël, c'est mal compris,
00:11:02on le veut mal comprendre, c'est déformé.
00:11:04Et voir la France traiter de la sorte, ici en Israël,
00:11:09et le président Macron me chagrine beaucoup.
00:11:13Je pense que la diplomatie française a des efforts à faire
00:11:17pour calmer l'opinion publique israélienne et pour leur expliquer
00:11:20que c'est dans l'intérêt des Israéliens.
00:11:22C'est dans l'intérêt des Israéliens, parce que moi,
00:11:24je rencontre les responsables israéliens.
00:11:27Je leur dis, ok, vous n'êtes pas d'accord,
00:11:28vous pensez que ce n'est pas le moment de reconnaître l'État de Palestine.
00:11:31Très bien, mais cette guerre, elle va se terminer.
00:11:34Plus tôt, ça sera mieux.
00:11:35Et j'espère qu'aujourd'hui, on ne va pas être témoin
00:11:38d'une entrée massive de l'armée israélienne dans Gaza City,
00:11:40ce qui serait une catastrophe.
00:11:42Et plus tôt, les otages seront libérés.
00:11:44Et il faut aussi, je voulais rebondir sur ce qui a été dit
00:11:47par M. le maire de la Courneuve tout à l'heure,
00:11:49il faut toujours répéter qu'il y a des otages dans la main du Hamas
00:11:53et qu'un des clés pour la fin de cette guerre
00:11:56est aussi la libération des otages.
00:11:58Et donc, il ne faut pas tout soit sur le dos d'Israël.
00:12:01Cette guerre est tellement terrible, il faut la terminer.
00:12:04Mais il y a aussi une organisation terroriste
00:12:06qui maintient à ce jour des otages
00:12:09et qui appelle Israël à continuer à terroriser le public palestinien.
00:12:14Merci beaucoup, Ferbrandt-Shine.
00:12:15Moi, ce que je voulais dire au maire de France,
00:12:19ce n'est pas uniquement le drapeau palestinien qu'il faut mettre,
00:12:22c'est le drapeau palestinien avec le drapeau israélien.
00:12:25Parce que s'ils le disent, et je suis ravi qu'ils le disent,
00:12:28que la solution est la solution des deux États
00:12:30qui puissent vivre en paix et en sécurité,
00:12:32il faut que les deux drapeaux soient mis sur toutes les mairies de France.
00:12:36Merci beaucoup à vous, Ferbrandt-Shine.
00:12:38On a bien entendu votre message.
00:12:40Merci aussi à vous, Patrick.
00:12:41On va continuer à en parler, évidemment, dans la suite de cet après-midi.
00:12:43Mais je voulais revenir sur la situation politique.
00:12:46On y reviendra dans un instant.
00:12:47La situation politique, on va d'abord évoquer ces fortes perturbations
00:12:50dans le trafic ferroviaire entre Bordeaux, Toulouse et Paris.
00:12:53Peut-être certains d'entre vous l'ont vécu, l'ont subi.
00:12:55Il y a eu quatre incendies en même temps qui ont engendré jusqu'à huit heures de retard.
00:13:00La piste volontaire est privilégiée.
00:13:02Il s'agirait d'actes de sabotage.
00:13:04Julien Migomuller.
00:13:06Toute la matinée, les équipes de la SNCF ont travaillé d'arrache-pied
00:13:10pour rétablir la circulation des trains.
00:13:12La cause des retards, ces câbles qui ont été calcinés
00:13:16et qui sont indispensables pour que les trains roulent.
00:13:18Au total, il y a eu quatre départs de feux successifs près des voies
00:13:23dans un rayon situé à 15 km de Bordeaux
00:13:25et cela en l'espace de seulement une heure hier matin.
00:13:29Un Toulouse-Paris passant par Bordeaux, par exemple, a eu huit heures de retard.
00:13:33Mais cette usagère prend la situation avec légèreté.
00:13:36C'est long, c'est sûr, c'est pas très agréable.
00:13:38Il faut faire face avec philosophie, il n'y a rien de grave,
00:13:40on est en bonne santé, pas de risque.
00:13:42Plusieurs trains reliant Toulouse à Bordeaux ont été annulés,
00:13:45d'autres déroutés par la voie sud via Tarbes et Dax.
00:13:49Le parquet de Bordeaux privilégie la piste d'un acte volontaire
00:13:52et a ouvert une enquête pour dégradation par incendie en bande organisée.
00:13:55Il faut que les forces de l'ordre puissent identifier, retrouver
00:13:59et ensuite amener à la justice ces malfaiteurs.
00:14:03Mais les motivations de ces gens-là ne sont pas toujours connues.
00:14:06Hier, en gare de Bordeaux, forcément, les retards s'accumulaient
00:14:09et ces passagers ont dû s'armer de patience.
00:14:12Moi, je devais récupérer le train de 14h10,
00:14:14sauf qu'il est 16h50.
00:14:16C'est vrai qu'on attend toujours et on n'a toujours pas de quai annoncé.
00:14:20On a décollé d'une heure et encore d'une heure et encore d'une heure.
00:14:23Ça fait à peu près deux heures et demie qu'on attend.
00:14:25Le temps est long, là ?
00:14:26Oui, du coup.
00:14:27Désormais, les trains circulent normalement ou presque.
00:14:30Certains encore un peu au ralenti.
00:14:33Et on en vient donc à la situation politique du pays extrêmement complexe,
00:14:36extrêmement tendue.
00:14:37On va en parler avec vous, Hugo Capelli.
00:14:39Vous êtes à Matignon.
00:14:40Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, doit composer dans un contexte social aussi
00:14:44qui est explosif.
00:14:45Et il a rencontré, il continue d'ailleurs, à rencontrer aujourd'hui les syndicats.
00:14:48Oui, Sébastien Lecornu qui a repris ses consultations ce lundi matin à Matignon avec les syndicats.
00:14:56C'est donc la CGT qui était un invité autour de la table.
00:15:00Sophie Binet et Sébastien Lecornu qui se sont entretenus pendant plus d'une heure et demie.
00:15:04Et à l'issue, est-ce que Sophie Binet a été convaincue par ce qu'elle a entendu ?
00:15:08Pas vraiment.
00:15:09Effectivement, Sébastien Lecornu a confirmé qu'il revenait sur la suppression des deux jours fériés.
00:15:14Mais ce n'est pas suffisant pour la patronne de la CGT qui appelle les Français à se mobiliser,
00:15:18à se mettre en grève ce jeudi 18 septembre.
00:15:22La crainte de Sophie Binet, c'est que Sébastien Lecornu reprenne la copie budgétaire
00:15:26de son prédécesseur ici à Matignon avec des milliards d'euros d'économie.
00:15:31Elle, elle attend des vraies ruptures, claires et nettes,
00:15:33comme par exemple revenir sur l'abrogation de la réforme des retraites à 64 ans.
00:15:38On va l'écouter.
00:15:39J'ai dit au Premier ministre que s'il ne voulait pas rejoindre le cimetière des Premiers Ministres
00:15:46qui débordent déjà.
00:15:48Il fallait qu'ils affichent et qu'ils prennent des actes de rupture forts et immédiats.
00:15:54Et la première rupture, c'est l'abrogation de la réforme des retraites,
00:15:59cette blessure démocratique et sociale qui ne passe pas
00:16:03et qui est à l'origine de la situation d'instabilité politique actuelle.
00:16:07Il faut abroger cette réforme.
00:16:10D'autres syndicats vont être reçus cet après-midi par Sébastien Lecornu,
00:16:14également demain.
00:16:15Et puis ensuite, il va reprendre ses consultations avec les partis politiques,
00:16:19notamment ce mercredi, le Rassemblement National,
00:16:21les partis de gauche comme le Parti Socialiste.
00:16:24Sébastien Lecornu qui va donc entrer dans le dur des négociations,
00:16:28des négociations importantes s'il compte durer ici à Matignon.
00:16:31– Et des négociations qu'on va suivre, évidemment, de près,
00:16:33notamment grâce à vous.
00:16:34Merci beaucoup, Hugo Capelli.
00:16:36La justice, trois femmes djihadistes devant un tribunal,
00:16:39aujourd'hui, elles sont soupçonnées d'avoir appartenu
00:16:41au groupe Etat islamique en Syrie.
00:16:43Elles sont poursuivies pour associations de malfaiteurs terroristes,
00:16:46des femmes d'une même famille converties à l'islam
00:16:48et dont la nièce des frères Klein,
00:16:51ceux qui avaient porté la revendication des attentats de Paris en 2015,
00:16:55Vincent Vintigame.
00:16:55Vous êtes à la cour d'assises spéciales de Paris.
00:16:57Vous suivez ce procès pour nous.
00:16:59Jennifer Klein a pris la parole.
00:17:01pour exprimer ses regrets.
00:17:05– Oui, exactement.
00:17:06Jennifer Klein est la seule des trois accusés, finalement,
00:17:09à avoir souhaité réagir à l'exposé des faits
00:17:12qui a été fait par la présidente de cette cour d'assises spéciales ce matin.
00:17:16Je voudrais dire qu'aujourd'hui,
00:17:17je ne suis pas là pour nier à attaquer celle-ci.
00:17:21J'ai adhéré à ce projet terroriste tueur
00:17:23et j'ai amené mes enfants là-bas alors que je devais les protéger.
00:17:27Je suis coupable, je regrette.
00:17:29Je regrette tellement.
00:17:30Malheureusement, aujourd'hui, je ne peux pas revenir en arrière.
00:17:32Et on le voit à travers ses propos.
00:17:34C'est toute la stratégie de défense qui est en train de se mettre en place.
00:17:37Les trois accusés souhaitent aujourd'hui se présenter sous un jour bien meilleur
00:17:41que celui qu'elle a arboré il y a une dizaine d'années
00:17:43alors qu'elles étaient à Raqqa sur le théâtre des opérations,
00:17:46comme on dit, avec leurs enfants en bas âge
00:17:48et qu'elles y sont restées pendant quatre ans
00:17:50sous les thèses de l'État islamique.
00:17:51Et l'enjeu pour Jennifer, notamment, c'est de convaincre
00:17:56qu'elle est aujourd'hui déradicalisée.
00:17:58Les faits qui lui sont reprochés sont très graves.
00:18:02Oui, les faits qui leur sont reprochés à toutes les trois sont très graves.
00:18:06On parle ici d'associations de malfaiteurs terroristes,
00:18:08je le disais, d'être allées en Syrie,
00:18:10d'avoir amené leurs enfants,
00:18:11mais surtout de les avoir éduqués
00:18:12alors que flottait au-dessus de leur tête le drapeau de l'État islamique.
00:18:16Et on l'a entendu ce matin lors de l'exposé des faits,
00:18:18ces enfants ont été témoins d'exactions au sein même de la rue
00:18:22et c'est aussi pour ça qu'elles sont jugées, ces trois femmes,
00:18:24et qu'elles ont cours une peine pouvant aller
00:18:26jusqu'à 30 ans de réclusion criminelle
00:18:28ainsi qu'une amende de 450 000 euros.
00:18:30Alors on est ici devant une cour d'assises spéciale,
00:18:32il n'y a pas de juré populaire,
00:18:33ce sont des magistrats professionnels qui vont les juger,
00:18:36qui vont peut-être être convaincus par leurs arguments.
00:18:39Le verdict sera rendu le jeudi 26 septembre.
00:18:42Merci beaucoup à vous, Vincent Vantiguem.
00:18:44Merci beaucoup.
00:18:46Et on va passer à la chronique éco tout de suite.
00:18:48Et on va s'interroger sur le pouvoir d'achat,
00:18:51sur votre pouvoir d'achat et sur l'inflation également.
00:18:54Ce sont des thèmes clés, des motifs
00:18:56pour la mobilisation intersyndicale du 18 septembre.
00:18:58Où en sont les prix ?
00:19:00Quelle est la perception que vous en avez ?
00:19:01On voit ça avec Valentin Demet.
00:19:04Sur les marchés, dans les rues ou pendant des opérations de tractage,
00:19:07une donnée revient souvent pour justifier les mobilisations
00:19:09de cette rentrée 2025,
00:19:11le sentiment de voir son pouvoir d'achat baisser à cause de l'inflation.
00:19:14On a une majorité maintenant de Français
00:19:16qui en ont marre et qui se retrouvent avec le seuil de la pauvreté.
00:19:20Vous avez des femmes seules avec des enfants
00:19:21qui n'arrivent pas, qui ont des 500, 600 euros par mois de revenus.
00:19:25On ne peut pas vivre décemment.
00:19:27Selon les dernières données de l'INSEE,
00:19:28l'inflation a atteint plus 0,9% sur un an en août.
00:19:32Une hausse relativement limitée des prix à la consommation.
00:19:35Bonne nouvelle, cette tendance devrait se poursuivre
00:19:37dans les prochaines semaines selon Michel-Édouard Leclerc.
00:19:39Mais le spectre d'une hausse plus importante n'est pas éloignée pour autant.
00:19:43Michel-Édouard Leclerc, l'inflation, c'est fini ?
00:19:45Non, non, non, non, non, c'est momentanément fini.
00:19:48Ah, c'est momentanément fini ?
00:19:49Oui, oui, oui, oui.
00:19:50Aujourd'hui, il y a une vraie bagarre sur la téléphonie,
00:19:52il y a une vraie bagarre sur l'énergie.
00:19:55On a la menace des taxes.
00:19:58Aujourd'hui, c'est très difficile de s'enrichir
00:20:00ou de gagner sa vie avec le travail.
00:20:02Le travail ne paye pas assez ?
00:20:04Pour se rendre compte des effets de l'inflation sur le niveau de vie des Français,
00:20:09il faut la comparer au niveau de progression des salaires.
00:20:11Comme le montre ce graphique, entre 2021 et 2023,
00:20:14le pouvoir d'achat des Français a fortement reculé.
00:20:17Depuis l'an dernier, il progresse de nouveau, mais très lentement.
00:20:20Si Sébastien Lecornu et son futur gouvernement veulent calmer la colère sociale,
00:20:24il va sans doute falloir inverser cette tendance
00:20:25et faire en sorte que les Français gagnent leur vie plus rapidement.
00:20:28C'était votre programme avec Coltou de Cyanolite.
00:20:32La colle en ruban double face, numéro 1 du marché.
00:20:35Coltou, Coltou dans tous les cas.
00:20:38C'était votre rendez-vous avec la nouvelle Mazda 6i 100% électrique.
00:20:45C'était votre rendez-vous avec Banque Populaire,
00:20:47à vos côtés pour préparer sereinement votre retraite.
00:20:50Banque Populaire, la réussite est en vous.
00:20:53Et restez avec nous, on se retrouve dans quelques petites minutes après la pause.
00:20:57On évoquera évidemment cette situation extrêmement compliquée,
00:21:00situation politique, mais situation sociale aussi.
00:21:03Le Premier ministre a reçu les différents syndicats,
00:21:05notamment la patronne de la CGT,
00:21:07qui réclame l'abrogation de la réforme des retraites.
00:21:09On verra également où en sont les discussions
00:21:11avant la rencontre de mercredi avec les socialistes.
00:21:14Ce sont ceux qui pourraient maintenir Sébastien Lecornu au pouvoir
00:21:16s'ils acceptent un accord de non-censure.
00:21:19On en parle dans quelques minutes.
00:21:22Bonjour à tous et rebonjour.
00:21:24Merci à vous de nous être fidèles.
00:21:26C'est parti pour une semaine cruciale pour Sébastien Lecornu.
00:21:29Avant de recevoir les socialistes,
00:21:30mercredi avec qui il espère arracher un accord de non-censure,
00:21:33ce sont les syndicats qui se succèdent à Matignon,
00:21:36avec en ligne de mire cette journée de grève de jeudi,
00:21:39dans trois jours maintenant, qui s'annonce très suivie.
00:21:42Car la colère sociale gronde au cœur des inquiétudes
00:21:45et des préoccupations de cette rentrée,
00:21:46le pouvoir d'achat, l'inflation.
00:21:48Nous serons avec Noemi Vira,
00:21:50à la sortie d'un supermarché dans l'heure.
00:21:52Une pétition pour un référendum sur l'immigration
00:21:56lancée par Philippe de Villiers.
00:21:57Elle a recueilli un million de signatures,
00:21:59mais vous le verrez, ça ne veut pas forcément dire un million de personnes.
00:22:02Du côté des Républicains,
00:22:04Laurent Wauquiez, le patron du groupe LR à l'Assemblée,
00:22:07l'a signé.
00:22:07Et on va donc tout de suite à Matignon,
00:22:12où on vous retrouve, Hugo Capelli.
00:22:14Vous suivez pas à pas tous les rendez-vous du Premier ministre Sébastien Lecornu.
00:22:18Il a reçu déjà notamment la patronne de la CGT.
00:22:22Qu'est-ce qui est ressorti de cet entretien ?
00:22:26Oui, en effet, Sébastien Lecornu,
00:22:28qui a repris ses consultations ce lundi à Matignon.
00:22:31Dans quelques instants, il va recevoir la CGT avec Sophie Binet.
00:22:39Un entretien d'un peu plus d'une heure et demie.
00:22:41Et à l'issue, Sophie Binet est ressortie pas vraiment convaincue
00:22:45de ce qu'elle a pu entendre du Premier ministre.
00:22:47Oui, Sébastien Lecornu va revenir sur cette mesure,
00:22:49la suppression des deux jours fériés.
00:22:51Mais ce n'est pas suffisant pour elle.
00:22:53Elle compte maintenir la pression sur le gouvernement
00:22:55et appelle les Français à manifester,
00:22:57à descendre dans la rue, à faire grève,
00:22:59ce jeudi 18 septembre.
00:23:01La crainte de Sophie Binet, c'est qu'elle reprenne
00:23:03la copie budgétaire de François Bayrou
00:23:05et ses milliards d'euros d'économies.
00:23:07Elle attend des ruptures fortes,
00:23:09claires notamment sur la réforme des retraites.
00:23:11On va l'écouter.
00:23:12J'ai dit au Premier ministre
00:23:15que s'il ne voulait pas rejoindre
00:23:17le cimetière des Premiers ministres,
00:23:19qui déborde déjà,
00:23:21il fallait qu'il affiche et qu'il prenne
00:23:23des actes de rupture forts et immédiats.
00:23:27Et la première rupture,
00:23:29c'est l'abrogation de la réforme des retraites.
00:23:31Cette blessure démocratique et sociale
00:23:34qui ne passe pas et qui est à l'origine
00:23:37de la situation d'instabilité politique actuelle.
00:23:40Il faut abroger cette réforme.
00:23:42D'autres syndicats reçus également demain.
00:23:45Et puis ensuite,
00:23:45ce sera au tour des partis politiques d'opposition.
00:23:48Ce mercredi, le Rassemblement National,
00:23:50le Parti Socialiste.
00:23:51Tous sont attendus à Matignon.
00:23:53Sébastien Lecornu qui entre dans le dur des négociations
00:23:56s'il veut durer ici à l'hôtel de Matignon
00:23:59comme Premier ministre.
00:24:00Merci beaucoup à vous, Hugo.
00:24:01Hugo Capelli en direct de Matignon.
00:24:04Et Alexis Cubillier nous a rejoint sur ce plateau.
00:24:06Alexis le disait à l'instant,
00:24:08pardon, Hugo le disait à l'instant,
00:24:09il y a ce rendez-vous qui est fixé maintenant
00:24:10le 5, pardon, mercredi prochain
00:24:13avec notamment les socialistes.
00:24:15On va insister sur les socialistes
00:24:16parce que c'est avec eux
00:24:17que Sébastien Lecornu
00:24:18espère conclure un accord de non-censure.
00:24:21Quelles sont les exigences au moment où on se parle des socialistes ?
00:24:24Journée de consultation politique intense un mercredi
00:24:27puisque le Rassemblement National est reçu
00:24:29ainsi que les différents partis de gauche
00:24:30et vous le disiez, Pauline,
00:24:31le Parti Socialiste
00:24:32qui est en effet l'interlocuteur
00:24:35auprès duquel nous tenterons le plus
00:24:37de comprendre
00:24:38si ces élus socialistes
00:24:41ont obtenu gain de cause
00:24:42sur certains de leurs points.
00:24:43Ils ont fixé un certain nombre de conditions
00:24:47notamment sur la question de la fiscalité des plus riches.
00:24:50Ils espèrent être entendus par Sébastien Lecornu
00:24:53le Premier ministre
00:24:54qui a besoin de ces socialistes
00:24:56à minima
00:24:57pour conclure un accord de non-censure
00:25:00et garantir ensuite
00:25:01qu'un projet de budget puisse voir le jour.
00:25:04Les socialistes,
00:25:06beaucoup de demandes,
00:25:07il y a la question des retraites
00:25:08sur lesquelles il y a une vigilance,
00:25:09la question des franchises médicales
00:25:11mais c'est vrai qu'on sent que le point
00:25:13sur lequel peut-être un compromis peut exister
00:25:15c'est sur la fiscalité des plus riches.
00:25:18Sébastien Lecornu semble ouvert sur le sujet
00:25:21même s'il reste assez flou
00:25:22à ce stade sur les contours
00:25:24ce qui peut d'ailleurs être
00:25:25une forme de stratégie pour lui
00:25:27de ne pas trop en dire
00:25:28avant d'avoir rencontré
00:25:30ses élus socialistes.
00:25:32Pas de fétichisme sur la taxe Zoukman
00:25:34prévenait ce week-end
00:25:36l'ancien président de la République
00:25:37François Hollande
00:25:38un député, vous le savez maintenant
00:25:40parmi d'autres
00:25:40au sein de ce groupe socialiste
00:25:42depuis 2024
00:25:43qui n'est pas forcément toujours
00:25:45la voie majoritaire
00:25:46mais qui est tout de même une voie
00:25:48assez écoutée
00:25:49cela voudrait dire peut-être
00:25:51qu'à la fin des fins
00:25:52quelque chose sur le patrimoine
00:25:54qui ne soit pas le patrimoine professionnel
00:25:56façon de défendre
00:25:57l'héritage macroniste
00:25:59c'est une ligne sur laquelle
00:26:00visiblement
00:26:01Sébastien Lecornu veut tenir
00:26:03mais peut-être plutôt sur le patrimoine
00:26:05j'allais dire personnel
00:26:06là c'est quelque chose
00:26:07que l'on entend
00:26:08au sein du gouvernement
00:26:11peut-être donc
00:26:12un geste demandé
00:26:13au plus haut revenu.
00:26:15Et la tâche qui est d'autant plus compliquée
00:26:17pour Sébastien Lecornu
00:26:18que le contexte social
00:26:19est explosif
00:26:20Gaëtan
00:26:21on a une multiplication
00:26:22de mobilisations
00:26:23et il y a tout d'abord
00:26:24cette semaine
00:26:24celle du 18 septembre
00:26:25elle s'annonce
00:26:26particulièrement suivie
00:26:27cette grève
00:26:28oui tout d'abord
00:26:29dans les transports
00:26:30une journée noire
00:26:31c'est le ministre démissionnaire
00:26:33des transports
00:26:34qui l'annonce
00:26:35et effectivement
00:26:36il faut juste rappeler une chose
00:26:38c'est que ça n'a rien à voir
00:26:39avec le mouvement du 10 septembre
00:26:41qui était asyndical
00:26:42aujourd'hui
00:26:43et bien
00:26:43ce mouvement du 18 septembre
00:26:45c'est surtout
00:26:46à l'appel de 8 organisations syndicales
00:26:49les mêmes
00:26:49qui ont formé
00:26:50l'intersyndical
00:26:52qui s'était fortement mobilisé
00:26:53contre la réforme
00:26:55des retraites
00:26:55et donc on peut aisément imaginer
00:26:57que ces organisations syndicales
00:27:00arrivent à mobiliser
00:27:02il y a toutefois une inconnue
00:27:03est-ce qu'en ce moment
00:27:04de rentrée
00:27:05entre les problèmes
00:27:07de pouvoir d'achat
00:27:08et bien
00:27:09certains auront
00:27:10la possibilité financière
00:27:12de déposer un jour
00:27:14pour venir gonfler
00:27:15les rangs
00:27:16des manifestants
00:27:18donc on le saura
00:27:19en revanche
00:27:19il est évident
00:27:21que effectivement
00:27:21si c'est dans les transports
00:27:24mais également
00:27:24dans la fonction publique
00:27:25que ce soit
00:27:26hospitalière
00:27:27territoriale
00:27:28le mouvement
00:27:29sera suivi
00:27:30on sait aussi
00:27:31que les pharmacies
00:27:32seront fermées
00:27:34et puis on regardera
00:27:35bien évidemment
00:27:35dans le ciel
00:27:36puisque même si
00:27:37le premier syndicat
00:27:39des contrôleurs aériens
00:27:40a décidé
00:27:40de repousser
00:27:42au mois d'octobre
00:27:43sa date d'appel
00:27:44à la grève
00:27:45et bien
00:27:45il y a d'autres
00:27:46organisations syndicales
00:27:48certes minoritaires
00:27:49mais qui pourraient
00:27:50engendrer
00:27:50quelques difficultés
00:27:52donc effectivement
00:27:53les plus grosses
00:27:54perturbations à attendre
00:27:55seront dans les transports
00:27:57et puis à surveiller
00:27:57bien sûr
00:27:58les écoles
00:27:59les collèges
00:28:00les lycées
00:28:00les crèches
00:28:01mais aussi
00:28:02les cantines
00:28:03une mobilisation
00:28:03qui s'annonce donc
00:28:04très suivie
00:28:05et si on devait résumer
00:28:05Gaëtan
00:28:06les raisons
00:28:07de cette colère sociale
00:28:07et bien
00:28:08Alexis l'a très bien évoqué
00:28:10à savoir
00:28:11il faut que les efforts
00:28:12soient partagés
00:28:13et c'est bien pour cela
00:28:14que les organisations
00:28:15l'injustice sociale
00:28:17effectivement
00:28:17les syndicats
00:28:19après
00:28:20la proposition de budget
00:28:22de François Bayrou
00:28:23avaient le sentiment
00:28:24que les efforts
00:28:25seraient supportés
00:28:26uniquement
00:28:26par les salariés
00:28:27les fonctionnaires
00:28:28les retraités
00:28:29mais également
00:28:29les chômeurs
00:28:30et non
00:28:30par les plus aisés
00:28:31ou encore
00:28:32par les grandes entreprises
00:28:33ces organisations syndicales
00:28:35envoient un signe
00:28:36très fort
00:28:37en direction du Premier ministre
00:28:38pour que ce dernier
00:28:39les entente
00:28:40et encore une fois
00:28:41respecte
00:28:42cette justice sociale
00:28:43Merci beaucoup Gaëtan
00:28:44et justement
00:28:44sur cette colère sociale
00:28:45on va entendre
00:28:46des Français
00:28:47Noémie Vira
00:28:48on vous retrouve
00:28:48vous êtes à Gaillon
00:28:49dans l'heure
00:28:50à la sortie d'un supermarché
00:28:52que vous dit
00:28:53justement
00:28:53ceux à qui vous parlez
00:28:55quelle est leur préoccupation
00:28:55numéro 1
00:28:56en cette rentrée ?
00:28:58Alors Pauline
00:29:01le pouvoir d'achat
00:29:02est le premier baromètre
00:29:03de la vie quotidienne
00:29:04des Français
00:29:05aujourd'hui
00:29:06devant la sécurité
00:29:07devant la santé
00:29:08les familles rencontrées
00:29:09ce matin
00:29:10les Français
00:29:10me disent
00:29:11qu'ils doivent faire
00:29:12des arbitrages
00:29:12parfois douloureux
00:29:14sacrifier des sorties
00:29:16au restaurant
00:29:17parfois des vacances
00:29:18des loisirs
00:29:19des vêtements
00:29:19pour pouvoir tenir
00:29:20ce budget alimentaire
00:29:22écouté
00:29:23C'est bien 1000 euros
00:29:24par mois
00:29:25en gros
00:29:25pour les courses
00:29:26Calierville
00:29:27pour le même prix
00:29:28en gros
00:29:28de ce qu'on prenait avant
00:29:30C'est cher
00:29:31ça a augmenté
00:29:33les prix
00:29:33ils ont augmenté
00:29:34d'art d'art
00:29:35On a deux fois moins
00:29:36de choses
00:29:36par rapport au même prix
00:29:37qu'on dépensait
00:29:38il y a deux ans
00:29:39de ça en arrière
00:29:39moi travaillant
00:29:41dans une station service
00:29:42je vois bien
00:29:43que par rapport
00:29:44au prix du carburant
00:29:45les gens maintenant
00:29:46mettent des plus petites sommes
00:29:47parce qu'en fait
00:29:48ils n'arrivent pas
00:29:48à finir les fins de mois
00:29:49comme disait Coluche
00:29:50les fins de mois
00:29:52étaient difficiles
00:29:53surtout les 30 derniers jours
00:29:54Une retraitée rencontrée
00:29:56tout à l'heure
00:29:57me disait
00:29:57qu'elle faisait
00:29:58le plein
00:29:59pour 100 euros
00:30:00aujourd'hui
00:30:00pour la même somme
00:30:01elle a 2-3 sacs
00:30:02en moins
00:30:03voilà le panier moyen
00:30:04des français
00:30:05qui a réduit
00:30:06en volume
00:30:06il regarde davantage
00:30:07les premiers prix
00:30:08et les promos
00:30:09Merci beaucoup à vous
00:30:11Noémie Vira
00:30:12en direct de l'heure
00:30:13et puis je vous le disais
00:30:14en titre
00:30:15la Palestine
00:30:15est au coeur de l'actualité
00:30:17après les manifestations
00:30:17monstres
00:30:18qui ont fortement perturbé
00:30:20la fin du tour cycliste
00:30:21en Espagne
00:30:22on va retrouver notre correspondante
00:30:23sur place
00:30:24Aurélie Chameroy
00:30:25Aurélie
00:30:25le gouvernement espagnol
00:30:26le Premier ministre
00:30:27notamment
00:30:27continue à apporter son soutien
00:30:29aux manifestants
00:30:30pro-palestiniens
00:30:31et aux mouvements
00:30:31pro-palestiniens
00:30:32aujourd'hui
00:30:33Oui absolument
00:30:37Pedro Sanchez
00:30:38a encore déclaré ce matin
00:30:39qu'il était fier
00:30:40des Espagnols
00:30:41qu'il espérait
00:30:41que l'exemple
00:30:42de Madrid
00:30:43allait inspirer
00:30:44le monde entier
00:30:45plusieurs ministres
00:30:46se sont aussi exprimés
00:30:47entre hier
00:30:48et aujourd'hui
00:30:49pour indiquer
00:30:50qu'ils étaient fiers
00:30:51de ce message
00:30:51qui avait été envoyé
00:30:52au monde
00:30:53contre je cite
00:30:53le génocide
00:30:54en cours à Gaza
00:30:55alors l'Espagne
00:30:57qui déjà lundi dernier
00:30:58avait décrété
00:30:59neuf mesures
00:31:00contre Israël
00:31:00et notamment
00:31:01l'interdiction
00:31:02des ports
00:31:03et aéroports
00:31:03à toutes marchandises
00:31:04à destination
00:31:05de l'armée israélienne
00:31:06et bien l'Espagne
00:31:07va encore aller plus loin
00:31:08ce matin
00:31:09le ministre de la Culture
00:31:10a indiqué
00:31:10que la prochaine étape
00:31:12c'était l'exclusion
00:31:13d'Israël
00:31:13du concours
00:31:14de l'Eurovision
00:31:15et que si ce n'était pas fait
00:31:16et bien ce serait l'Espagne
00:31:17qui n'y participerait pas
00:31:19l'exécutif espagnol
00:31:20estime
00:31:21qu'Israël
00:31:21doit être exclu
00:31:22de toutes les compétitions
00:31:24sportives
00:31:24et les événements culturels
00:31:26au même titre
00:31:26que la Russie
00:31:27alors en Espagne
00:31:29selon une récente étude
00:31:3082%
00:31:31des Espagnols
00:31:33estiment
00:31:34qu'il y a un génocide
00:31:35en cours
00:31:35à Gaza
00:31:36pour autant
00:31:37cette prise de position
00:31:38sur les événements
00:31:39sportifs
00:31:40et culturels
00:31:40ne fait pas l'unanimité
00:31:41notamment du côté
00:31:43de la droite
00:31:43qui estime
00:31:44que la fin violente
00:31:45du tour d'Espagne
00:31:46a ridiculisé
00:31:47le pays
00:31:48sur la scène internationale
00:31:49Merci beaucoup
00:31:51à vous Aurélie
00:31:52Chameroy
00:31:52notre correspondante
00:31:53en Espagne
00:31:54on va voir
00:31:54quelles sont les réactions
00:31:55du côté israélien
00:31:57le gouvernement espagnol
00:31:57qui a été qualifié
00:32:01de honteux
00:32:02par Israël
00:32:03on vous retrouve
00:32:04sur place
00:32:04à Jérusalem
00:32:05Stéphane Amar
00:32:07Stéphane Amar
00:32:07bonjour
00:32:08alors on sait
00:32:09qu'en ce moment même
00:32:10il y a
00:32:11l'allié principal
00:32:12d'Israël
00:32:13qui est à Jérusalem
00:32:14allié principal
00:32:15de Benyamin Netanyahou
00:32:16le chef de la diplomatie
00:32:18américaine
00:32:19qui a accusé
00:32:19la France
00:32:20sans la nommer
00:32:21d'encourager le Hamas
00:32:22en reconnaissant
00:32:23un état palestinien
00:32:24Oui absolument
00:32:25il y a une guerre
00:32:27presque déclarée
00:32:28en tout cas
00:32:28une guerre des mots
00:32:29entre d'un côté
00:32:30Israël et les Etats-Unis
00:32:31de l'autre
00:32:32la France
00:32:33et l'Espagne
00:32:34les mots sont
00:32:34extrêmement durs
00:32:35vous le viviez
00:32:36notamment
00:32:37contre l'Espagne
00:32:38qui est accusée
00:32:39de nourrir
00:32:40l'antisémitisme
00:32:41voire de défendre
00:32:42des positions
00:32:43antisémites
00:32:44vu d'ici
00:32:45vous savez que
00:32:45l'ambassadrice
00:32:47d'Espagne
00:32:48en Israël
00:32:48a été rappelée
00:32:49suite à une crise
00:32:50diplomatique
00:32:51extrêmement profonde
00:32:52et l'Espagne
00:32:53est désormais
00:32:54considérée
00:32:54comme un pays hostile
00:32:55même chose
00:32:56pour la France
00:32:57avec Emmanuel Macron
00:32:58qui a été ciblé
00:32:59à la fois par les Israéliens
00:33:00et par les Américains
00:33:02pour être parti
00:33:03en croisade
00:33:04pour la reconnaissance
00:33:05de l'Etat palestinien
00:33:06pour plusieurs pays
00:33:07occidentaux
00:33:08on voit mal désormais
00:33:10comment ces positions
00:33:11réconciliables
00:33:12pourraient apaiser
00:33:13le climat
00:33:14alors que Marco Rubio
00:33:16vous le disiez
00:33:16qui est en visite
00:33:18ici
00:33:18qui est dans des lieux
00:33:19très symboliques
00:33:19des lieux extrêmement chargés
00:33:22au niveau nationaliste
00:33:23et religieux
00:33:24ici
00:33:24et bien retirer
00:33:25son soutien
00:33:26plein et entier
00:33:27à Israël
00:33:28malgré l'inscription
00:33:29autour de l'attaque
00:33:30des dirigeants du Hamas
00:33:31au Qatar
00:33:32il a expliqué
00:33:33que les Etats-Unis
00:33:34sont résolument
00:33:35aux côtés d'Israël
00:33:36dans cette guerre
00:33:36contre le Hamas
00:33:37Et Stéphane
00:33:39la semaine prochaine
00:33:40lors de la reconnaissance
00:33:42par la France
00:33:42de cet Etat palestinien
00:33:43et d'autres pays
00:33:44d'ailleurs
00:33:44est-ce qu'Israël
00:33:45a prévu des actions ?
00:33:47Alors il se trouve
00:33:48que cette reconnaissance
00:33:49en tout cas
00:33:50les séances
00:33:51qui vont se tenir
00:33:51à l'ONU
00:33:52coïncident avec
00:33:53la fête juive
00:33:55très importante
00:33:56du début d'année
00:33:57Rosh Hashanah
00:33:58le pays sera donc
00:33:59complètement fermé
00:34:01la plupart des Israéliens
00:34:03et bien
00:34:03seront en famille
00:34:04pour célébrer
00:34:05ces deux jours
00:34:06de fête
00:34:07et certains
00:34:08voient un symbole
00:34:09puisqu'on dit
00:34:10que ce jour-là
00:34:11Dieu juge le monde
00:34:13et beaucoup en Israël
00:34:14estiment que
00:34:15les pays
00:34:15qui sont hostiles
00:34:16à Israël
00:34:17seront jugés
00:34:17ce jour-là
00:34:18c'est en tout cas
00:34:18ce qu'on entend
00:34:19beaucoup dans les médias
00:34:19en ce moment en Israël
00:34:20Merci beaucoup à vous
00:34:22Stéphane Amard
00:34:23en direct de Jérusalem
00:34:24Londres de choc
00:34:26après les manifestations
00:34:27de l'ultra-droite
00:34:28ce week-end à Londres
00:34:29un raz-de-marée nationaliste
00:34:30avec 110 000 personnes
00:34:31à l'appel
00:34:32d'un influenceur
00:34:33Tommy Robinson
00:34:34on va décrypter tout ça
00:34:35avec vous
00:34:36Alizé Boissin
00:34:37des manifestations
00:34:38qui ont marqué
00:34:39les esprits
00:34:40manifestations de l'extrême-droite
00:34:42ou plutôt de l'ultra-droite
00:34:43parce qu'il faut rappeler
00:34:44qui est cet influenceur
00:34:45Tommy Robinson
00:34:46Absolument
00:34:47on va décrypter pour vous
00:34:48qui est cet organisateur
00:34:50cet influenceur
00:34:50avant revenons quand même
00:34:52sur l'ampleur
00:34:53vous l'avez dit
00:34:53entre 110 et 115 000 personnes
00:34:56étaient présentes
00:34:57dans les rues de Londres
00:34:58samedi
00:34:59la tamise était submergée
00:35:00par des drapeaux
00:35:01de l'Union de Jacques
00:35:02ou encore de la croix
00:35:03de Saint-Georges
00:35:03devenu finalement
00:35:04le symbole
00:35:05de l'anti-immigration
00:35:06selon le Guardian
00:35:08c'est l'un des plus grands
00:35:09rassemblements de partisans
00:35:10de l'extrême-droite
00:35:12observés depuis
00:35:13des décennies
00:35:13en Grande-Bretagne
00:35:15écoutez justement
00:35:16ceux qui étaient présents
00:35:16à cette manifestation
00:35:17je suis ici uniquement
00:35:21pour l'avenir
00:35:21de mes petits-enfants
00:35:22je m'inquiète
00:35:23pour l'avenir
00:35:24de ce pays
00:35:24sous le gouvernement
00:35:25actuel
00:35:26qui est en train
00:35:26de sombrer
00:35:27et c'est ma façon
00:35:30d'essayer
00:35:30de leur offrir
00:35:31un avenir meilleur
00:35:32je suis ici pour montrer
00:35:37que nous ne sommes pas
00:35:38racistes
00:35:38simplement parce que
00:35:39nous sommes patriotes
00:35:40envers notre pays
00:35:41pour brandir le drapeau
00:35:42et essayer d'unir le pays
00:35:44plutôt que de le diviser
00:35:45pourquoi est-il important
00:35:48pour vous d'être ici
00:35:49aujourd'hui
00:35:49pour la liberté d'expression
00:35:52pour stopper
00:35:53espérons-le
00:35:54l'immigration clandestine
00:35:55sur nos côtes
00:35:56pour aider les sans-abri
00:35:57les personnes handicapées
00:35:58la classe ouvrière
00:35:59les anciens combattants
00:36:01un certain nombre de choses
00:36:03une manifestation inédite
00:36:08donc
00:36:08tous ont répondu
00:36:09à l'appel d'un homme
00:36:10Tommy Robinson
00:36:12figure emblématique
00:36:13de l'extrême droite britannique
00:36:14il a été plusieurs fois
00:36:16condamné
00:36:17c'est un ancien oligan
00:36:18qui est influenceur
00:36:19il possède plus d'1,6 million
00:36:21d'abonnés sur X
00:36:23et militant
00:36:23donc condamné
00:36:24plusieurs fois
00:36:25je vous l'ai dit
00:36:26il est connu pour ses positions
00:36:27anti-immigration
00:36:28anti-islam
00:36:29il parfois publie régulièrement
00:36:31des fausses informations
00:36:32son radicalisme
00:36:34est tel
00:36:34que même
00:36:35Nigel Farage
00:36:36leader du parti
00:36:37réforme UK
00:36:37a préféré
00:36:38s'en distancer
00:36:39alors samedi
00:36:40la manifestation
00:36:41a aussi pris
00:36:42une dimension internationale
00:36:43parce que figurez-vous
00:36:44qu'Eric Zemmour
00:36:45était présent
00:36:47dans les rues de Londres
00:36:48pour y participer
00:36:48il y avait également
00:36:50Elon Musk
00:36:51qui est apparu
00:36:52en vidéo
00:36:52pour soutenir
00:36:53cette manifestation
00:36:54et puis les organisateurs
00:36:55avaient annoncé
00:36:56la venue de Steve Bannon
00:36:57et dans quel contexte
00:36:58cette poussée de l'extrême droite
00:36:59elle se poursuit
00:37:00elle se produit
00:37:01au Royaume-Uni
00:37:02elle s'explique d'abord
00:37:03par une forte crispation
00:37:04autour de l'immigration
00:37:05les chiffres parlent d'eux-mêmes
00:37:07par exemple
00:37:08plus de 111 000 demandes d'asile
00:37:10déposées en un an
00:37:11du jamais vu
00:37:12au Royaume-Uni
00:37:13et puis
00:37:13cet été
00:37:14souvenez-vous
00:37:15plusieurs manifestations
00:37:16ont déjà eu lieu
00:37:17devant des hôtels
00:37:18logeant notamment
00:37:19des demandeurs d'asile
00:37:21des rassemblements
00:37:22très médiatisés
00:37:23dont Tommy Robinson
00:37:24se fait un petit peu
00:37:25le leader
00:37:26mais c'est la première fois
00:37:27qu'il arrive à réunir
00:37:28autant de monde
00:37:29et si on a réagi
00:37:29au reste de l'Europe
00:37:30on voit que le mouvement
00:37:31il est assez similaire
00:37:32absolument
00:37:33si on fait un petit tour d'horizon
00:37:34des pays européens
00:37:35pour parler de l'extrême droite
00:37:36d'abord
00:37:37allons du côté du Portugal
00:37:38le parti d'extrême droite
00:37:40Tchega a franchi
00:37:41pour la première fois
00:37:42la barre des 20%
00:37:43aux législatives
00:37:44en mai dernier
00:37:45en Roumanie
00:37:46le candidat souverainiste
00:37:48admirateur d'ailleurs
00:37:49de Trump
00:37:49a terminé aux portes
00:37:50de la présidence
00:37:51lors du premier tour
00:37:52en mai
00:37:52ou encore l'Allemagne
00:37:54avec l'AFD
00:37:54parti d'extrême droite
00:37:56qui a doublé son score
00:37:57en février
00:37:58et puis aussi
00:37:58en Belgique
00:37:59le parti d'extrême droite
00:38:00qui a bondi
00:38:01lors des législatives
00:38:02de juin
00:38:03on peut aussi
00:38:03parler des pays
00:38:04où l'extrême droite
00:38:05gouverne
00:38:06je pense notamment
00:38:07à l'Italie
00:38:08avec Georgia Meloni
00:38:09ou encore à la Hongrie
00:38:10avec Victor Orban
00:38:12il y a également
00:38:12des coalitions
00:38:13en Europe
00:38:14où certains partis
00:38:16d'extrême droite
00:38:16participent à ces coalitions
00:38:18notamment aux Pays-Bas
00:38:19en Slovaquie
00:38:20ou encore en Finlande
00:38:20Merci beaucoup Alizé
00:38:22et on va voir
00:38:22que cette extrême droite
00:38:24anti-immigration
00:38:24elle est très active
00:38:26en France
00:38:26également
00:38:27Philippe Devilliers
00:38:28a lancé une pétition
00:38:29sur les réseaux sociaux
00:38:30une pétition
00:38:31pour réclamer
00:38:32un référendum
00:38:33sur l'immigration
00:38:34pétition qui a déjà recueilli
00:38:36900 000
00:38:37près d'un million
00:38:38de signatures
00:38:39on va en parler avec vous
00:38:40tout de suite
00:38:40Raphaël Grabli
00:38:41vous allez nous aider
00:38:42d'abord à décrypter
00:38:43ce qui se passe
00:38:44sur les réseaux sociaux
00:38:45un million de signatures
00:38:46c'est énorme
00:38:47en l'espace de quelques jours
00:38:48Alors le chiffre effectivement
00:38:49un million de signatures
00:38:50revendiquées
00:38:51c'est impressionnant
00:38:51notamment parce que
00:38:53cette pétition a été mise
00:38:54en ligne il y a 10 jours
00:38:55après il faut prendre
00:38:56quelques précautions
00:38:58il y a aussi une comparaison
00:38:59qui est faite
00:38:59notamment avec la loi Duplon
00:39:01c'était 2 millions
00:39:01de signatures
00:39:02la principale différence
00:39:04c'est que la pétition
00:39:05contre la loi Duplon
00:39:06avait été mise en ligne
00:39:07sur le site
00:39:07de l'Assemblée nationale
00:39:09et donc pour signer
00:39:10cette pétition
00:39:11finalement
00:39:11il fallait s'authentifier
00:39:13notamment via France Connect
00:39:14ce qui faisait
00:39:15qu'on ne pouvait pas
00:39:16entre guillemets
00:39:16frauder et signer
00:39:17plusieurs fois
00:39:18là cette pétition
00:39:19elle a été mise en ligne
00:39:20sur un site
00:39:20qui a été créé
00:39:22par les équipes
00:39:23de Philippe de Villiers
00:39:25et donc par définition
00:39:27on peut la signer
00:39:28autant de fois qu'on veut
00:39:29il y a des systèmes
00:39:30de sécurisation
00:39:30sur des sites
00:39:31des plateformes
00:39:32par exemple Change
00:39:33où on peut signer
00:39:34mais à ce moment là
00:39:35il faut avoir
00:39:36un mail de vérification
00:39:37et on clique sur le lien
00:39:38là le problème
00:39:39c'est qu'on peut signer
00:39:40autant de fois qu'on veut
00:39:40donc il n'y a pas
00:39:41de vérification de signature
00:39:42ce qui ne veut pas dire
00:39:43que cette pétition
00:39:44n'a pas récolté
00:39:45beaucoup de signatures
00:39:45mais ce qui veut dire
00:39:46qu'à l'heure actuelle
00:39:47on ne peut pas certifier
00:39:48le fait qu'il y ait
00:39:50près d'un million de personnes
00:39:51qui aient vraiment signé
00:39:51cette pétition
00:39:52en tous les cas
00:39:52ce qu'on peut dire
00:39:53c'est qu'il y a une personnalité
00:39:54politique importante
00:39:55de premier plan
00:39:56même Alexis qui a signé
00:39:57cette pétition
00:39:58c'est Laurent Wauquiez
00:39:59le patron des députés LR
00:40:00à l'Assemblée
00:40:01oui le patron du groupe
00:40:03de la droite républicaine
00:40:04à l'Assemblée nationale
00:40:04qui a annoncé hier soir
00:40:05qu'il avait signé
00:40:06cette pétition
00:40:08quelques jours donc après
00:40:09sa mise en ligne
00:40:10par Philippe de Villiers
00:40:11Philippe de Villiers
00:40:12qui n'appartient pas
00:40:12à cette même famille politique
00:40:14on sait qu'il a pris ses distances
00:40:16avec la droite républicaine
00:40:18depuis de longues années
00:40:20l'entourage de Laurent Wauquiez
00:40:21explique que le référendum
00:40:23sur l'immigration
00:40:23je cite
00:40:24est une revendication ancienne
00:40:26et cohérente
00:40:26avec sa ligne
00:40:27ce sont les éléments
00:40:28qu'ils ont distillés
00:40:30auprès de l'Olaba
00:40:30et du service politique
00:40:31de BFM TV
00:40:32il soutient
00:40:33Laurent Wauquiez
00:40:34l'initiative
00:40:35de cette pétition
00:40:36c'est un choix particulier
00:40:38qui peut étonner
00:40:40quand on entend
00:40:41les limites
00:40:41autour de l'organisation
00:40:43de cette initiative
00:40:45c'est par exemple
00:40:46un choix différent
00:40:47de Bruno Retailleau
00:40:48je cite l'exemple
00:40:49du ministre de l'Intérieur
00:40:50car il est un ancien
00:40:51très proche
00:40:52de Philippe de Villiers
00:40:54les deux hommes ont rompu
00:40:55dans les années 2010
00:40:57puis se sont à nouveau
00:40:58rapprochés
00:40:59ces dernières années
00:41:00lui ne signe pas
00:41:02de pétition
00:41:02car il est ministre
00:41:03nous expliquons
00:41:04dans son entourage
00:41:06mais il partage
00:41:07en effet
00:41:08cette nécessité
00:41:09selon lui
00:41:09qu'un référendum
00:41:11sur l'immigration
00:41:12soit porté un jour
00:41:13soit organisé un jour
00:41:14c'est un sujet
00:41:15qui est porté
00:41:16de façon récurrente
00:41:17par les républicains
00:41:19depuis plusieurs années
00:41:20ça figurait par exemple
00:41:21dans le programme
00:41:22de Valérie Pécresse
00:41:23au moment de la dernière
00:41:24présidentielle
00:41:25et dans les faits
00:41:26ce serait très difficile
00:41:27à organiser aujourd'hui
00:41:28selon un certain nombre
00:41:29de constitutionnalistes
00:41:31car ça n'entre pas
00:41:32dans le champ
00:41:33d'organisation du référendum
00:41:34et il faudrait donc
00:41:36de façon préalable
00:41:38modifier la constitution
00:41:39pour organiser
00:41:39une telle consultation
00:41:40Merci beaucoup à vous
00:41:42Alexis Cuvillier
00:41:43merci également
00:41:44Raphaël d'être venu
00:41:45sur ce plateau
00:41:46Sécurité routière
00:41:47le mois d'août 2025
00:41:48a été le plus meurtrier
00:41:49sur la route
00:41:50depuis près de 15 ans
00:41:51et voici une mesure
00:41:52radicale
00:41:53pour lutter contre
00:41:54les téléphones au volant
00:41:55qui provoquent
00:41:56de très nombreux accidents
00:41:57c'est le préfet des Landes
00:41:58qui est à l'initiative
00:41:59il prône la suspension
00:42:00du permis de conduire
00:42:01lorsqu'une personne
00:42:02est prise en flagrant délit
00:42:03en train d'utiliser
00:42:04son appareil sur la route
00:42:05Jean-Wilfrid Forkes
00:42:06Un retrait de permis
00:42:08sur le champ
00:42:09pour utilisation
00:42:09du téléphone au volant
00:42:10Geneviève trouve
00:42:12la mesure un peu
00:42:12trop radicale
00:42:13Oui c'est dur
00:42:14Je me demande
00:42:14s'il ne faut pas
00:42:15un avertissement d'abord
00:42:16Un avertissement
00:42:17que recevront
00:42:18les automobilistes
00:42:18pris sur le fait
00:42:19le mois prochain
00:42:20mais à partir de novembre
00:42:21finit la pédagogie
00:42:22son mari Vincent
00:42:23estime que le préfet
00:42:24des Landes
00:42:25choisit la bonne méthode
00:42:26Si les gens sont en infraction
00:42:28il faut s'élire
00:42:30pour protéger
00:42:31la vie des gens
00:42:31La petite commune
00:42:32d'Estigarde
00:42:33est coupée
00:42:33par la route départementale
00:42:34933
00:42:35William est un riverain
00:42:37qui vit à proximité
00:42:38de cet axe très utilisé
00:42:40L'eau dure
00:42:40il y a eu un mort
00:42:41à 300 mètres
00:42:43c'est un camion
00:42:43qui a écrasé quelqu'un
00:42:45à cause peut-être
00:42:46du téléphone
00:42:47Une utilisation fréquente
00:42:48sur les axes routiers
00:42:49du département
00:42:50comme le constate Roby
00:42:51qui passe une partie
00:42:52de ses journées
00:42:53sur la route
00:42:53C'est assez fréquent
00:42:54qu'on voit des gens
00:42:55se servir de leur téléphone
00:42:56on voit des à-coups
00:42:57on voit des personnes
00:42:58qui sont distraites
00:42:59en tout cas
00:42:59qui ont moins d'attention
00:43:00au volant
00:43:01Selon une étude
00:43:02d'AXA Prévention
00:43:03chaque automobiliste
00:43:04regarde son téléphone
00:43:05en moyenne 6 minutes par heure
00:43:06Autrement dit
00:43:07sur un parrainis
00:43:08le conducteur ne regarde pas
00:43:10la route durant une heure
00:43:11alors qu'il est au volant
00:43:12Et tout de suite
00:43:13la météo
00:43:14Bonjour à tous
00:43:22et merci à vous
00:43:23Si vous nous rejoignez
00:43:24il s'agirait bien
00:43:25de sabotage
00:43:26la piste volontaire
00:43:28est privilégiée
00:43:29après les incendies
00:43:30qui ont fortement perturbé
00:43:31le trafic ferroviaire
00:43:32entre Toulouse
00:43:32Bordeaux et Paris
00:43:33des trains ont enregistré
00:43:35jusqu'à 8 heures de retard
00:43:36pourquoi ces actes de malveillance
00:43:38qui se multiplient
00:43:39comment renforcer les contrôles
00:43:41on en parle
00:43:41avec mon invité
00:43:42dans un instant
00:43:43le patron de la Fédération Nationale
00:43:45des associations d'usagers
00:43:46des transports
00:43:46La Palestine au coeur de l'actualité
00:43:49après les manifestations
00:43:50pro-palestiniennes en Espagne
00:43:52qui ont interrompu la fin du tour cycliste
00:43:54Olivier Faure appelle à faire flotter
00:43:56des drapeaux palestiniens
00:43:57sur les mairies de France
00:43:59jour de la reconnaissance
00:44:01par la France de la Palestine
00:44:02une démarche qui encourage
00:44:03le Hamas
00:44:04selon les Etats-Unis
00:44:05Les socialistes
00:44:07seront reçus mercredi
00:44:08à Matignon
00:44:09par Sébastien Lecornu
00:44:10le Premier ministre
00:44:11qui a repris ses consultations
00:44:12il reçoit les syndicats
00:44:14en ce moment
00:44:15en pleine colère sociale
00:44:16à 3 jours
00:44:17d'une journée de grève
00:44:17pour la patronne de la CGT
00:44:19la priorité
00:44:19c'est l'abrogation
00:44:20de la réforme des retraites
00:44:223 femmes djihadistes
00:44:25devant la justice
00:44:26aujourd'hui
00:44:27soupçonnées d'avoir appartenu
00:44:28au groupe Etat islamique
00:44:29parmi elles
00:44:30la nièce des frères Klein
00:44:31ce qui avait revendiqué
00:44:33les attentats de Paris
00:44:34en 2015
00:44:35on va donc revenir
00:44:39tout d'abord
00:44:39sur les très fortes
00:44:40perturbations
00:44:41dans le trafic ferroviaire
00:44:42entre Bordeaux et Toulouse
00:44:444 incendies
00:44:45en même temps
00:44:45qui ont engendré
00:44:46jusqu'à 8 heures de retard
00:44:48la piste volontaire
00:44:49est donc privilégiée
00:44:50Gommulaire
00:44:51Toute la matinée
00:44:54les équipes de la SNCF
00:44:56ont travaillé d'arrache-pied
00:44:57pour rétablir
00:44:58la circulation des trains
00:44:59la cause des retards
00:45:01ces câbles
00:45:02qui ont été calcinés
00:45:03et qui sont
00:45:03indispensables
00:45:05pour que les trains
00:45:05roulent
00:45:06au total
00:45:07il y a eu 4 départs
00:45:09de feux successifs
00:45:09près des voies
00:45:10dans un rayon
00:45:10situé à 15 km
00:45:12de Bordeaux
00:45:12et cela en l'espace
00:45:13de seulement une heure
00:45:14hier matin
00:45:15un Toulouse-Paris
00:45:17passant par Bordeaux
00:45:18par exemple
00:45:18a eu 8 heures de retard
00:45:20mais cette usagère
00:45:21prend la situation
00:45:22avec légèreté
00:45:23c'est long
00:45:23c'est sûr
00:45:24c'est pas très agréable
00:45:25il faut faire face
00:45:26à la philosophie
00:45:27il n'y a rien de grave
00:45:27on est en bonne santé
00:45:28pas de risque
00:45:29plusieurs trains
00:45:30reliant Toulouse à Bordeaux
00:45:31ont été annulés
00:45:32d'autres déroutés
00:45:33par la voie sud
00:45:34via Tarbes et Dax
00:45:35le parquet de Bordeaux
00:45:37privilégie la piste
00:45:38d'un acte volontaire
00:45:39et a ouvert une enquête
00:45:40pour dégradation
00:45:41par incendie
00:45:41en bande organisée
00:45:42il faut que les forces
00:45:43de l'ordre
00:45:44puissent identifier
00:45:45retrouver
00:45:46et ensuite
00:45:47amener à la justice
00:45:48ces malfaiteurs
00:45:50mais les motivations
00:45:52de ces gens-là
00:45:52ne sont pas toujours connues
00:45:53hier en garde de Bordeaux
00:45:54forcément
00:45:55les retards s'accumulaient
00:45:56et ces passagers
00:45:57ont dû s'armer
00:45:58de patience
00:45:59moi je devais récupérer
00:46:00le train de 14h10
00:46:01sauf qu'il est 16h50
00:46:04et qu'on attend toujours
00:46:05on n'a toujours pas
00:46:06de quai annoncé
00:46:07on a décollé d'une heure
00:46:08et encore d'une heure
00:46:10et encore d'une heure
00:46:10ça fait à peu près
00:46:11deux heures et demie
00:46:12qu'on attend
00:46:12le temps est long là ?
00:46:13ouais
00:46:14désormais
00:46:15les trains circulent
00:46:16normalement ou presque
00:46:17certains
00:46:17encore un peu au ralenti
00:46:19et on va retrouver
00:46:20notre invité
00:46:21François Deletras
00:46:22merci d'être avec nous
00:46:23vous êtes président
00:46:23de la Fédération Nationale
00:46:25des Associations
00:46:26d'Usagers des Transports
00:46:27tout d'abord
00:46:28est-ce qu'il y a
00:46:29une multiplication
00:46:29de ces actes
00:46:31de sabotage ?
00:46:32alors il y a
00:46:33une multiplication
00:46:34des actes
00:46:35de sabotage
00:46:36en particulier
00:46:37à cause du prix
00:46:37du couivre
00:46:38à savoir
00:46:40que c'est un métal
00:46:41qui ne valait pas
00:46:42grand chose autrefois
00:46:42et qu'on a des câbles
00:46:44en cuivre
00:46:44dans toute la France
00:46:45et que maintenant
00:46:46avec le prix du cuivre
00:46:48il y a des gens
00:46:48malveillants
00:46:49mercantiles
00:46:50qui utilisent les câbles
00:46:52pour gagner de l'argent
00:46:52donc ça c'est une malversation
00:46:54qu'on n'avait pas autrefois
00:46:55en revanche
00:46:56les malversations
00:46:57d'incendies volontaires
00:46:58le long des voies
00:46:58pour des raisons politiques
00:47:00ou parce qu'il y a
00:47:01des fous furieux
00:47:02ça on les a toujours eues
00:47:03il faut savoir
00:47:05qu'il y a
00:47:0530 000 kilomètres
00:47:07de voies en France
00:47:08et que donc
00:47:08c'est impossible
00:47:09de surveiller
00:47:10l'ensemble du réseau
00:47:11de manière permanente
00:47:12effectivement
00:47:14c'est compliqué
00:47:15ce sont les contrôles
00:47:16qui sont compliqués
00:47:17pour la SNCF
00:47:17elle part perdante
00:47:18finalement
00:47:19face à ce type
00:47:20d'acte
00:47:20face à ce type
00:47:21d'acte de malveillance
00:47:22c'est sûr
00:47:23qu'elle peut
00:47:24pas grand chose
00:47:25si ce n'est
00:47:26par de l'investigation
00:47:27essayer de savoir
00:47:28qui fait
00:47:29où on fait
00:47:30mais là
00:47:31la multiplication
00:47:31est importante
00:47:32et malheureusement
00:47:33la SNCF Réseau
00:47:34n'a pas grande solution
00:47:35ils ont des drones
00:47:36pour surveiller le réseau
00:47:37mais ça ne suffit pas
00:47:38et qu'est-ce que vous prônez
00:47:41justement
00:47:41comment la SNCF
00:47:43peut se renforcer
00:47:44face à la multiplication
00:47:45de ces sabotages
00:47:46alors c'est compliqué
00:47:48vous savez
00:47:48il y a déjà
00:47:49un suicide par jour
00:47:50pour lequel
00:47:51on ne peut rien faire
00:47:53donc ça veut dire
00:47:53qu'une fois par jour
00:47:54il y a des trains
00:47:54qui sont retardés
00:47:55de plusieurs heures
00:47:56à cause de ce qu'on appelle
00:47:57un accident de personne
00:47:58il y a le problème
00:47:59du cuivre aujourd'hui
00:48:00qui vaut cher
00:48:01et que tout le monde
00:48:01veut essayer de voler
00:48:03pour gagner de l'argent
00:48:04donc vous voyez
00:48:05que la situation
00:48:06pour une entreprise ferroviaire
00:48:07c'est très très très compliqué
00:48:09mais heureusement
00:48:10on a un système
00:48:11qui est encore un peu intégré
00:48:13c'est-à-dire qu'SNCF Réseau
00:48:14est une grande entreprise
00:48:15et qu'en général
00:48:16ils arrivent à réparer
00:48:17dans les quelques heures
00:48:18qui suivent
00:48:19regarder ce qui s'était passé
00:48:20pour les Jeux Olympiques
00:48:21ou des raisons politiques
00:48:23on avait eu
00:48:24quatre attentats
00:48:25simultanés
00:48:26dans toute la France
00:48:27pour essayer de mettre
00:48:28le réseau TGV à plat
00:48:29et il avait été rétabli
00:48:31en quelques jours
00:48:32Merci beaucoup à vous
00:48:34merci François Deletras
00:48:35d'avoir été notre invité
00:48:36on va évoquer maintenant
00:48:37je vous le disais en titre
00:48:38c'est au cœur de l'actualité
00:48:39l'état palestinien
00:48:40et la reconnaissance future
00:48:42par la France
00:48:42de cet état palestinien
00:48:43au lendemain
00:48:44de manifestations monstres
00:48:45en Espagne
00:48:46qui ont été soutenues
00:48:47par le Premier ministre socialiste
00:48:48l'EPS en France
00:48:49appelle les mairies
00:48:51à faire flotter
00:48:52un drapeau palestinien
00:48:53un soutien
00:48:54à la démarche
00:48:54d'Emmanuel Macron
00:48:55qui va reconnaître la Palestine
00:48:56lors d'une conférence
00:48:57à l'ONU
00:48:58la semaine prochaine
00:48:58un appel qui fait polémique
00:49:00Maé Valami
00:49:00La proposition émane
00:49:03du Premier secrétaire
00:49:04du parti socialiste
00:49:06Olivier Faure
00:49:07Le 22 septembre
00:49:08quand la France
00:49:08reconnaîtra enfin
00:49:09l'état palestinien
00:49:10faisons flotter
00:49:11le drapeau palestinien
00:49:12sur nos mairies
00:49:13Une idée qui suscite
00:49:14de vives réactions politiques
00:49:15certains sont mitigés
00:49:17quand d'autres la soutiennent
00:49:18Je ne suis pas sûr
00:49:19encore une fois
00:49:20que ça fasse avancer
00:49:20et encore une fois
00:49:21on peut être favorable
00:49:22à la création
00:49:22d'un état palestinien
00:49:23sans pour autant
00:49:24mettre le drapeau palestinien
00:49:25partout
00:49:26Ces symboles là
00:49:27sont des symboles
00:49:27qui permettent
00:49:28de mettre une pression
00:49:29internationale
00:49:30qui nous permettront
00:49:31de réussir à faire en sorte
00:49:32que cette horreur s'arrête
00:49:33Réaction aussi
00:49:34du président du conseil
00:49:36représentatif
00:49:36des institutions juives
00:49:38de France
00:49:38Jonathan Arfi
00:49:39Il dénonce
00:49:40des propos démagogiques
00:49:41Je rappelle que les mairies
00:49:42ont un impératif
00:49:43de neutralité
00:49:44que la question internationale
00:49:46n'est pas dans leur périmètre
00:49:48Cet appel d'Olivier Faure
00:49:49à que les mairies
00:49:50arborent des drapeaux palestiniens
00:49:52le 22
00:49:52répond en fait
00:49:53à une logique
00:49:54tout simplement
00:49:55clientéliste
00:49:56et démagogique
00:49:57c'est une manière
00:49:58de courir
00:49:58après la France insoumise
00:49:59de chercher
00:50:00à récupérer
00:50:01la question
00:50:02de la reconnaissance
00:50:03de l'état palestinien
00:50:04pour des logiques électorales
00:50:06Le président Emmanuel Macron
00:50:07doit se rendre à New York
00:50:09en début de semaine prochaine
00:50:10pour participer
00:50:11à une conférence
00:50:12Il a promis d'y annoncer
00:50:13la reconnaissance
00:50:14par la France
00:50:15de l'état palestinien
00:50:16Et on va voir une réaction
00:50:18qui vient de nous parvenir
00:50:19à l'instant
00:50:20celle du ministre
00:50:21de l'Intérieur
00:50:22Bruno Retailleau
00:50:23On va la regarder ensemble
00:50:24et avec vous Amandine
00:50:25Amandine Attalaya
00:50:25qui m'a rejoint sur ce plateau
00:50:27Je rappelle à monsieur Faure
00:50:28que la justice administrative
00:50:29a ordonné récemment
00:50:30le retrait
00:50:32de drapeaux palestiniens
00:50:33du fronton de mairie
00:50:34au motif qu'il portait
00:50:35gravement atteinte
00:50:36au principe de neutralité
00:50:37des services publics
00:50:38Il y a suffisamment
00:50:39de sujets de division
00:50:39dans le pays
00:50:40pour ne pas importer
00:50:40du Proche-Orient
00:50:43Amandine Attalaya
00:50:44Donc là, le ministre de l'Intérieur
00:50:45qui rappelle
00:50:45quelle est la loi
00:50:46Effectivement, on n'est pas censé
00:50:47mettre un drapeau
00:50:48d'un autre pays
00:50:48sur une mairie
00:50:49Mais plus profondément
00:50:51fondamentalement
00:50:52au sein du socle commun
00:50:53au sens large
00:50:54il y a des dissensions
00:50:56par rapport même
00:50:57à la démarche
00:50:57d'Emmanuel Macron
00:50:58Oui, exactement
00:50:59La classe politique
00:51:00est très divisée
00:51:01depuis cette annonce
00:51:01d'Emmanuel Macron
00:51:02En résumé, le centre
00:51:04et la gauche sont pour
00:51:05la reconnaissance
00:51:06de l'état de Palestine
00:51:07qui est prévue
00:51:08le 22 septembre
00:51:09lundi prochain
00:51:10Le centre-droit
00:51:12la droite
00:51:12et le Rassemblement national
00:51:14ils sont globalement opposés
00:51:16Après, c'est un sujet
00:51:17si particulier
00:51:19si ancien
00:51:19si historique
00:51:20qu'il peut y avoir
00:51:20au sein de
00:51:21L'inflation
00:51:23le pouvoir d'achat
00:51:24ce sont les mots d'ordre
00:51:25pour la mobilisation
00:51:26inter-syndicale
00:51:27du 18 septembre
00:51:28Où en sont les prix ?
00:51:29Sont-ils en baisse ?
00:51:30Quelle est votre perception ?
00:51:32La perception que vous en avez
00:51:33en tous les cas
00:51:33on voit ça avec Valentin Demet
00:51:35Sur les marchés
00:51:37dont les rions de tractage
00:51:39une donnée revient souvent
00:51:40pour justifier
00:51:41les mobilisations
00:51:42de cette rentrée 2025
00:51:43le sentiment de voir
00:51:44son pouvoir d'achat
00:51:45baisser à cause
00:51:46de l'inflation
00:51:46On a une majorité
00:51:47maintenant de français
00:51:48qui en ont marre
00:51:49et qui se retrouvent
00:51:50avec le seuil
00:51:51de la pauvreté
00:51:51vous avez des femmes
00:51:53seules avec des enfants
00:51:54qui n'arrivent pas
00:51:55qui ont des 500
00:51:56600 euros par mois
00:51:57de revenus
00:51:58on ne peut pas vivre
00:51:58décemment
00:51:59Selon les dernières données
00:52:00de l'INSEE
00:52:01l'inflation a atteint
00:52:02plus 0,9%
00:52:03sur un an
00:52:04en août
00:52:04une hausse relativement limitée
00:52:06des prix à la consommation
00:52:07Bonne nouvelle
00:52:08cette tendance
00:52:09devrait se poursuivre
00:52:09dans les prochaines semaines
00:52:10selon Michel-Édouard Leclerc
00:52:11mais le spectre
00:52:13d'une hausse plus importante
00:52:14n'est pas éloigné
00:52:14pour autant
00:52:15Michel-Édouard Leclerc
00:52:16l'inflation c'est fini
00:52:17les prix n'ont quasiment
00:52:19pas augmenté
00:52:19C'est momentanément fini
00:52:20Ah c'est momentanément fini ?
00:52:22Ouais ouais ouais
00:52:22Aujourd'hui
00:52:23il y a une vraie bagarre
00:52:24sur la téléphonie
00:52:25il y a une vraie bagarre
00:52:26sur l'énergie
00:52:27on a la menace des taxes
00:52:30Aujourd'hui c'est très difficile
00:52:31de s'enrichir
00:52:33ou de gagner sa vie
00:52:34avec le travail
00:52:35Le travail ne paye pas assez ?
00:52:36Le travail ne paye pas assez
00:52:37Pour se rendre compte
00:52:38des effets de l'inflation
00:52:39sur le niveau de vie
00:52:40des Français
00:52:41il faut la comparer
00:52:42au niveau de progression
00:52:43des salaires
00:52:43Comme le montre ce graphique
00:52:45entre 2021 et 2023
00:52:46le pouvoir d'achat
00:52:47s'est passé à fortement reculer
00:52:49Depuis l'an dernier
00:52:50il progresse de nouveau
00:52:51mais très lentement
00:52:52Si Sébastien Lecornu
00:52:53et son futur gouvernement
00:52:54veulent calmer la colère sociale
00:52:55il va sans doute falloir
00:52:57inverser cette tendance
00:52:58et faire en sorte
00:52:58que les Français
00:52:59gagnent nulle leur vie
00:53:00plus rapidement
00:53:00Merci à vous
00:53:03Si vous nous rejoignez
00:53:03voici les titres
00:53:05Une semaine cruciale
00:53:06qui démarre
00:53:06pour Sébastien Lecornu
00:53:07avant de recevoir
00:53:08les socialistes
00:53:09mercredi
00:53:09ce sont les syndicats
00:53:11qui se succèdent
00:53:12à Matignon
00:53:12avec en ligne de mire
00:53:14la journée de grève
00:53:15de jeudi
00:53:15dans trois jours
00:53:17Et à trois jours
00:53:18Et à trois jours
00:53:18de cette mobilisation
00:53:19des tensions
00:53:20autour du parcours
00:53:21de la manifestation
00:53:21le préfet de Paris
00:53:22refuse la demande
00:53:23de la CGT
00:53:24qui voulait partir
00:53:25de Bastille
00:53:25et aller jusqu'à Concorde
00:53:26en renvoyant
00:53:27au parcours traditionnel
00:53:29de République
00:53:29à Nation
00:53:30Certains syndicats
00:53:31envisagent
00:53:32de déposer
00:53:32un référé
00:53:33La colère sociale
00:53:35qui gronde
00:53:36au cœur des inquiétudes
00:53:37et des préoccupations
00:53:38de cette rentrée
00:53:39le pouvoir d'achat
00:53:40Nous serons avec
00:53:41Noémie Virat
00:53:42dans un instant
00:53:42à la sortie
00:53:43d'un supermarché
00:53:44dans l'heure
00:53:44Une pétition
00:53:46pour un référendum
00:53:47sur l'immigration
00:53:48qui a été lancée
00:53:49par Philippe De Villiers
00:53:50Elle a recueilli
00:53:50un million de signatures
00:53:51mais vous le verrez
00:53:52ça ne veut pas dire
00:53:53forcément un million de personnes
00:53:55Du côté des Républicains
00:53:56Laurent Wauquiez
00:53:57le patron du groupe
00:53:57à l'Assemblée
00:53:58l'a signé
00:53:59La pression monte
00:54:03à trois jours
00:54:04de la mobilisation
00:54:04du 18 septembre
00:54:06au cœur de la colère
00:54:07un sentiment d'injustice
00:54:08sociale et fiscale
00:54:09et un pouvoir d'achat
00:54:11en berne
00:54:11Noémie Virat
00:54:12vous êtes à Gaillon
00:54:13précisément
00:54:14dans l'heure
00:54:15à la sortie
00:54:15d'un supermarché
00:54:17Le pouvoir d'achat
00:54:18c'est vraiment
00:54:18la préoccupation principale
00:54:20de ceux à qui vous parlez ?
00:54:22Exactement
00:54:25c'est la préoccupation
00:54:26numéro une
00:54:27et cela devant
00:54:28la sécurité
00:54:29la santé
00:54:30alors ici
00:54:31les français disent
00:54:32que pour eux
00:54:33l'inflation n'est pas finie
00:54:34en tout cas
00:54:35ils ne voient pas
00:54:35la différence
00:54:36dans leur caddie
00:54:37ils continuent
00:54:38de se serrer la ceinture
00:54:40et cela
00:54:40jour après jour
00:54:41écoutez
00:54:42Trois ans
00:54:44que je vois
00:54:45que ça augmente
00:54:45et pourtant
00:54:46même la paie financièrement
00:54:48je mets
00:54:49150 euros de côté
00:54:51Deux petits sacs
00:54:5380 euros
00:54:53donc je ne comprends pas
00:54:55le pouvoir d'achat
00:54:56à mon avis
00:54:57ce n'est pas encore ça
00:54:59On a deux fois moins de choses
00:55:00par rapport au même prix
00:55:01qu'on dépensait
00:55:01il y a deux ans
00:55:02de ça en arrière
00:55:03moi travaillant
00:55:05dans une station service
00:55:06je vois bien
00:55:07que par rapport
00:55:07au prix du carburant
00:55:08les gens maintenant
00:55:09mettent des plus petites sommes
00:55:11parce qu'en fait
00:55:11ils n'arrivent pas
00:55:12à finir les fins de mois
00:55:13comme disait Coluche
00:55:14les fins de mois
00:55:16étaient difficiles
00:55:16surtout les 30 derniers jours
00:55:17Les français croisés
00:55:19à la sortie
00:55:19de ce supermarché
00:55:20ici à Aubevoie
00:55:21explique
00:55:22faire des arbitrages
00:55:23pour tenir
00:55:24ce budget alimentaire
00:55:26plus de loisirs
00:55:27moins de vêtements
00:55:29aussi
00:55:29moins de sorties
00:55:31au restaurant
00:55:31et parfois
00:55:32cela a même
00:55:33un impact
00:55:33sur les vacances scolaires
00:55:35Merci beaucoup
00:55:36à vous Nomi Vira
00:55:37en direct
00:55:37d'Aubevoie
00:55:38et pas de Gaillon
00:55:39mais vous êtes bien
00:55:40toujours dans l'heure
00:55:41Gaëtan
00:55:41mais on va essayer
00:55:42de comprendre
00:55:42justement ce sentiment
00:55:44ce que ressent
00:55:44ce que vivent
00:55:45les français
00:55:45puisque d'après les chiffres
00:55:47d'après notamment
00:55:47ce que dit Michel-Edouard Leclerc
00:55:48l'inflation
00:55:49elle serait plutôt
00:55:50derrière nous
00:55:51Alors l'inflation
00:55:52effectivement a ralenti
00:55:53on est à 0,9%
00:55:55selon les derniers chiffres
00:55:55de l'INSEE
00:55:56pour le mois d'août
00:55:57mais les prix
00:55:58continuent à augmenter
00:56:00les prix augmentent
00:56:01moins vite
00:56:01moins fort
00:56:02mais ils sont toujours
00:56:03en hausse
00:56:03et d'ailleurs
00:56:03quand on se réfère
00:56:05à l'INSEE
00:56:06et bien depuis début juin
00:56:07on voit que
00:56:08ça s'est même accéléré
00:56:09pour une certaine
00:56:10catégorie de produits
00:56:11comme les fruits frais
00:56:12pardon
00:56:13les boissons
00:56:14les jus
00:56:15les fruits frais
00:56:15la viande
00:56:16et le poisson
00:56:17tandis que les produits
00:56:18laitiers et le pain
00:56:19et bien
00:56:20voient leurs tarifs
00:56:21toujours élevés
00:56:21et donc les français
00:56:22ont le sentiment
00:56:23à chaque fois
00:56:24qu'ils passent
00:56:25à la caisse
00:56:25d'un supermarché
00:56:26et bien
00:56:27que tout augmente
00:56:28et d'ailleurs
00:56:28la banque de France
00:56:29a mesuré ce sentiment
00:56:30c'est assez important
00:56:31en moyenne
00:56:32les français estiment
00:56:33une hausse des prix
00:56:34à plus de 17%
00:56:36sur un an
00:56:37c'est à dire
00:56:3717 fois plus
00:56:39que ce qui est mesuré
00:56:40en fait
00:56:41les prix n'augmentent pas
00:56:42autant que les prix
00:56:44et même si effectivement
00:56:46on a des prix
00:56:47qui ont reculé
00:56:47comme l'énergie
00:56:48ou bien encore
00:56:49le carburant
00:56:50et bien
00:56:50il y a d'autres postes
00:56:51qui restent très élevés
00:56:52et notamment
00:56:53celui du logement
00:56:55ou bien encore
00:56:55d'autres dépenses contraintes
00:56:57comme tous les abonnements
00:56:58qui aujourd'hui
00:56:59font partie
00:57:00du quotidien
00:57:01des français
00:57:02et dont lesquels
00:57:03et bien
00:57:04les français ne veulent pas
00:57:05se passer à moins
00:57:06bien sûr
00:57:07d'un déclassement social
00:57:08les prix qui augmentent
00:57:09moins vite
00:57:09mais qui augmentent toujours
00:57:10oui c'est très important
00:57:11il faut vraiment
00:57:13être très précis
00:57:14même si l'inflation
00:57:16est moins forte
00:57:17que tout ce qu'on a pu vivre
00:57:18en 2022
00:57:20on rappelle que
00:57:20on a quand même
00:57:21une inflation
00:57:22qui avait atteint
00:57:226,3%
00:57:23en février
00:57:242023
00:57:252022 pardon
00:57:26aujourd'hui
00:57:27effectivement
00:57:28on n'est qu'à 0,9%
00:57:29mais c'est tout de même
00:57:30une augmentation
00:57:31de prix
00:57:32et on va justement
00:57:33voir comment apaiser
00:57:34cette colère sociale
00:57:36que peut faire
00:57:36le nouveau premier ministre
00:57:37à Matignon
00:57:38Hugo Capelli
00:57:38il a enchaîné
00:57:39les consultations
00:57:40aujourd'hui
00:57:40ce sont les syndicats
00:57:42qu'il a reçu
00:57:42et notamment la CGT
00:57:43oui Sébastien Lecornu
00:57:46qui poursuit ses consultations
00:57:47cet après-midi
00:57:48à Matignon
00:57:48avec les syndicats
00:57:50il a notamment reçu
00:57:52ce lundi
00:57:53la CGT
00:57:54un entretien
00:57:54avec Sophie Binet
00:57:55qui a duré
00:57:56un petit peu plus
00:57:57d'une heure et demie
00:57:58et à l'issue
00:57:59Sophie Binet
00:58:00ne s'est pas dit
00:58:00vraiment convaincue
00:58:01des discussions
00:58:03qu'elle a pu avoir
00:58:04Sébastien Lecornu
00:58:05qui n'a pas vraiment
00:58:06dévoilé son jeu
00:58:07conséquence
00:58:08la CGT appelle toujours
00:58:10les français
00:58:10à se mobiliser
00:58:11à faire grève
00:58:12ce jeudi 18 septembre
00:58:15Sophie Binet
00:58:15qui attend de Sébastien Lecornu
00:58:17une vraie rupture
00:58:19par rapport à son prédécesseur
00:58:20ici à Matignon
00:58:22et qu'il revienne
00:58:22notamment sur l'abrogation
00:58:24de la réforme des retraits
00:58:25à 64 ans
00:58:26Bonjour à tous
00:58:31merci à vous
00:58:32d'être au rendez-vous
00:58:32merci à vous
00:58:33si vous nous rejoignez
00:58:34nous sommes ensemble
00:58:34encore pour une heure
00:58:35d'actualité
00:58:36les drapeaux palestiniens
00:58:38flotteront-ils
00:58:39sur des mairies de France
00:58:40la semaine prochaine
00:58:40le patron des socialistes
00:58:41a lancé cet appel
00:58:42pour marquer
00:58:43la reconnaissance
00:58:44par la France
00:58:45d'un état palestinien
00:58:46à l'ONU
00:58:46le ministre de l'intérieur
00:58:48Bruno Retailleau
00:58:48rappelle à Olivier Faure
00:58:50que c'est interdit
00:58:50nous serons avec
00:58:52Roger Vico
00:58:53député PS du Nord
00:58:54candidat à la mairie de Lille
00:58:55qui soutient
00:58:56merci à vous
00:58:57de nous rejoindre
00:58:58voici les titres
00:58:59semaine cruciale
00:59:00qui démarre
00:59:00pour Sébastien Lecornu
00:59:01avant de recevoir
00:59:02les socialistes
00:59:03mercredi avec qui
00:59:04il espère arracher
00:59:04un accord de non-censure
00:59:06ce sont les syndicats
00:59:07qui se succèdent
00:59:08à Matignon
00:59:09depuis ce matin
00:59:09avec en ligne de mire
00:59:11évidemment
00:59:11cette journée de grève
00:59:12de jeudi
00:59:13dans trois jours
00:59:13qui s'annoncent
00:59:14très suivi
00:59:15à trois jours
00:59:16de cette mobilisation
00:59:17justement
00:59:17il y a des tensions
00:59:18autour du parcours
00:59:19de la manifestation
00:59:20le préfet de Paris
00:59:21refuse la demande
00:59:22de la CGT
00:59:23qui voulait partir
00:59:23de Bastille
00:59:24jusqu'à Concorde
00:59:25et renvoie
00:59:26au parcours traditionnel
00:59:27République Nation
00:59:29certains syndicats
00:59:30envisagent de déposer
00:59:31un référé
00:59:32l'OTAN se bat
00:59:34directement
00:59:35contre la Russie
00:59:37Moscou
00:59:37accuse l'organisation
00:59:39atlantique
00:59:39d'être directement
00:59:40impliquée dans cette guerre
00:59:42et donc de se battre
00:59:43contre la Russie
00:59:43déclaration du port-parole
00:59:45du Kremlin
00:59:45alors que les violations
00:59:46de l'espace aérien
00:59:47européen
00:59:48se multiplient
00:59:49de la part
00:59:50d'appareils russes
00:59:51ces derniers jours
00:59:52La pression monte
00:59:57à trois jours
00:59:58de la mobilisation
00:59:59du 18 septembre
01:00:00au cœur
01:00:01de la colère sociale
01:00:02un sentiment d'injustice
01:00:03injustice sociale
01:00:04injustice fiscale
01:00:05un pouvoir d'achat
01:00:06en berne
01:00:07et on vous retrouve
01:00:08Noémie Vira
01:00:09vous êtes à Haute-Voie
01:00:11dans l'heure
01:00:11Noémie vous êtes
01:00:12à la sortie
01:00:12d'un supermarché
01:00:13vous avez parlé
01:00:14à beaucoup de français
01:00:15que pensent-ils
01:00:17de leur situation
01:00:17que pensent-ils
01:00:18de l'inflation
01:00:20aujourd'hui
01:00:20La réponse des français
01:00:25est sans appel
01:00:26Pauline
01:00:26pour eux
01:00:27l'inflation
01:00:27n'est pas finie
01:00:28ils continuent
01:00:29de se serrer
01:00:30la ceinture
01:00:31même si les chiffres
01:00:32ralentissent
01:00:33ils ne voient
01:00:33aucune différence
01:00:35de leur caddie
01:00:35écoutez
01:00:36Deux petits sacs
01:00:3880 euros
01:00:39donc je ne comprends pas
01:00:41le pouvoir d'achat
01:00:41à mon avis
01:00:42ce n'est pas encore ça
01:00:44On a deux fois moins de choses
01:00:45par rapport au même prix
01:00:46qu'on dépensait
01:00:47il y a deux ans
01:00:48de ça en arrière
01:00:48Moi travaillant
01:00:50dans une station service
01:00:51je vois bien que
01:00:52par rapport au prix
01:00:53du carburant
01:00:54les gens m'attendent
01:00:55à mettre des plus petites sommes
01:00:56parce qu'en fait
01:00:57ils n'arrivent pas
01:00:57à finir les fins de mois
01:00:58Comme disait Coluche
01:00:59les fins de mois
01:01:01étaient difficiles
01:01:02surtout les 30 derniers jours
01:01:03Vous venez de l'entendre
01:01:04on sent une certaine
01:01:05lassitude chez les Français
01:01:07ce pouvoir d'achat
01:01:08qui reste
01:01:09la première préoccupation
01:01:11des Français
01:01:11et cela devant
01:01:12la santé
01:01:13ou encore la sécurité
01:01:14Merci beaucoup
01:01:16avec
01:01:16Merci beaucoup
01:01:17Noémie Vira
01:01:17en direct d'Aubois
01:01:19donc dans l'heure
01:01:20Gaëtan Mélin est à mes côtés
01:01:21Merci d'être là Gaëtan
01:01:22On entend
01:01:23ces Français
01:01:23qui ont un sentiment
01:01:24que les prix
01:01:25coûtent toujours plus cher
01:01:26On va écouter
01:01:27ce que disait pourtant
01:01:27Michel-Edouard Leclerc
01:01:29il affirme que
01:01:29l'inflation
01:01:30est à nous
01:01:31on l'écoute
01:01:32L'inflation
01:01:34c'est fini
01:01:34C'est momentanément fini
01:01:38C'est momentanément fini
01:01:39Ça veut dire quoi ?
01:01:41Ça vous alertait
01:01:41sur le fait
01:01:41que ça pourrait reprendre ?
01:01:42Aujourd'hui
01:01:43il y a une vraie bagarre
01:01:44sur la téléphonie
01:01:45il y a une vraie bagarre
01:01:46sur l'énergie
01:01:47on a la chance
01:01:48c'est que le pétrole
01:01:48est descendu
01:01:50même si le dollar
01:01:50nous oblige
01:01:52à racheter plus cher
01:01:53on a
01:01:54la menace
01:01:55des taxes
01:01:56mais structurellement
01:01:57l'adaptation
01:01:59de la France
01:01:59à la transition énergétique
01:02:01les investissements
01:02:02qui a réalisé
01:02:03vont coûter cher
01:02:04L'inflation
01:02:05qui est pour l'instant
01:02:06derrière nous
01:02:07Gaëtan
01:02:08comment expliquer
01:02:08ce que ressent
01:02:10et ce que voient
01:02:10les Français ?
01:02:11Tout simplement
01:02:11parce qu'une inflation
01:02:13à 0,9%
01:02:14ça ne veut pas dire
01:02:15que les prix
01:02:15sont en train de baisser
01:02:16ça veut dire
01:02:17que les prix augmentent
01:02:19mais plus doucement
01:02:21que ce qu'on a pu connaître
01:02:22souvenez-vous
01:02:22en février 2022
01:02:24on avait une inflation
01:02:25à 6,3%
01:02:27on est aujourd'hui
01:02:27à moins de 1%
01:02:29mais sur certains produits
01:02:31et notamment l'alimentaire
01:02:32les prix continuent
01:02:33effectivement
01:02:34de progresser
01:02:35sur les fruits frais
01:02:37les boissons
01:02:38les jus
01:02:38les sodas
01:02:39la viande
01:02:40le poisson
01:02:40les produits laitiers
01:02:41et le pain
01:02:42tous ces produits
01:02:43ils font que
01:02:44lorsque les ménages
01:02:47vont en supermarché
01:02:48ils ont le sentiment
01:02:50en sortant
01:02:51qu'effectivement
01:02:52leur pouvoir d'achat
01:02:53diminue
01:02:55et que les choses
01:02:55sont toujours
01:02:56de plus en plus chères
01:02:57et d'ailleurs
01:02:57quand on se réfère
01:02:59au chiffre de la Banque de France
01:03:01et bien
01:03:02il est très important
01:03:03puisque la perception
01:03:05de l'inflation
01:03:06est supérieure
01:03:07au réel
01:03:08en moyenne
01:03:09les français estiment
01:03:10que la hausse des prix
01:03:11est de l'ordre
01:03:12de 17%
01:03:1317%
01:03:14c'est 17 fois plus
01:03:17que ce qu'on a
01:03:18en réalité
01:03:18alors oui
01:03:19l'inflation
01:03:20est moins faible
01:03:21pourquoi ?
01:03:21parce qu'on a l'énergie
01:03:22qui est en baisse
01:03:23on a le carburant
01:03:25l'électricité
01:03:26on a d'autres postes
01:03:28effectivement
01:03:29qui sont en repli
01:03:30mais on a toujours
01:03:31des postes
01:03:32qui sont très importants
01:03:33notamment
01:03:33le logement
01:03:34l'assurance
01:03:35ou bien encore
01:03:36des abonnements
01:03:37des abonnements
01:03:38qui aujourd'hui
01:03:39font partie
01:03:40du quotidien
01:03:41des français
01:03:41notamment
01:03:42à des plateformes
01:03:43numériques
01:03:44et pour certains
01:03:44eh bien
01:03:45renoncer à ces abonnements
01:03:46qui augmentent
01:03:47ça serait tout simplement
01:03:48avoir une renonciation sociale
01:03:51et donc pour eux
01:03:52il n'en est pas question
01:03:53et tout ça
01:03:53ça nourrit Gaëtan
01:03:54la colère sociale
01:03:55elle s'explique d'ailleurs
01:03:56que ce mouvement
01:03:57du 18 septembre
01:03:58de jeudi
01:03:58il s'annonce
01:03:59très suivi
01:04:00le premier ministre
01:04:01pour tenter d'apaiser
01:04:02cette colère sociale
01:04:03en tous les cas
01:04:03il a reçu
01:04:04et il continue à recevoir
01:04:05aujourd'hui
01:04:06les principaux syndicats
01:04:08on va écouter ce qu'a dit
01:04:09Sophie Binet
01:04:09la patronne de la CGT
01:04:10j'ai dit au premier ministre
01:04:14que s'il ne voulait pas
01:04:15rejoindre le cimetière
01:04:17des premiers ministres
01:04:18qui déborde
01:04:19déjà
01:04:19il fallait qu'il affiche
01:04:21et qu'il prenne
01:04:22des actes
01:04:23de rupture
01:04:24forts
01:04:25et immédiats
01:04:26et la première rupture
01:04:28c'est l'abrogation
01:04:29de la réforme des retraites
01:04:30je lui ai dit
01:04:31qu'il fallait aussi
01:04:32évidemment
01:04:33enterrer
01:04:34le musée des horreurs
01:04:35du budget Bayrou
01:04:36qu'il fallait débloquer
01:04:37des moyens conséquents
01:04:39pour nos services publics
01:04:40notamment les hôpitaux
01:04:41et les écoles
01:04:42qu'il fallait augmenter
01:04:43les salaires et les pensions
01:04:44et prendre des mesures
01:04:45pour protéger notre industrie
01:04:47et mettre fin
01:04:48au licenciement
01:04:50et ce sont donc
01:04:51tous les syndicats
01:04:52qui ont appelé
01:04:52à la grève ce jeudi
01:04:53une grève qui s'annonce
01:04:54très suivie
01:04:54mais il y a aussi
01:04:55la manifestation traditionnelle
01:04:57notamment à Paris
01:04:58Gaëtan
01:04:59est-ce qu'il y a des précisions
01:05:00sur le cortège
01:05:01sur les endroits
01:05:02où les manifestants
01:05:03vont marcher ?
01:05:04Oui alors on rappelle
01:05:05que cette manifestation
01:05:06c'est à l'appel
01:05:06des 8 organisations syndicales
01:05:08qui forment l'inter-syndicale
01:05:11avec les 3 plus importantes
01:05:12forces ouvrières
01:05:13CGT
01:05:14et CFDT
01:05:16mais pas que
01:05:17et effectivement
01:05:18la CGT a demandé
01:05:19un nouveau parcours
01:05:20de Bastille
01:05:22jusqu'à Concorde
01:05:24un parcours
01:05:24qui a été refusé
01:05:26par le préfet
01:05:27qui lui préfère
01:05:28le parcours traditionnel
01:05:30à savoir
01:05:30République Nation
01:05:32les organisations syndicales
01:05:34comme la CGT
01:05:35ou Sud Solitaire
01:05:37n'entendent pas
01:05:37en rester là
01:05:38réfléchissent
01:05:39à déposer un référé
01:05:41en indiquant
01:05:42que ce n'était pas
01:05:42au préfet
01:05:43de décider
01:05:44du parcours
01:05:45de cette manifestation
01:05:46donc on saura
01:05:47dans les prochaines heures
01:05:48ce qu'il en est
01:05:49mais en tout cas
01:05:49pour le moment
01:05:50on n'est pas dans la capacité
01:05:51de donner
01:05:52un parcours
01:05:53pour cette manifestation
01:05:55Merci beaucoup à vous
01:05:56Gaëtan
01:05:56Gaëtan Mélin
01:05:57alors que la mobilisation
01:05:58dans les transports
01:05:59notamment
01:05:59elle s'annonce
01:06:00très importante
01:06:00on évidemment
01:06:01continuera à informer
01:06:02chaque jour
01:06:03de l'état de la mobilisation
01:06:04merci à vous
01:06:05A l'étranger
01:06:06il y a ce qui a marqué hier
01:06:07évidemment ces images
01:06:09de cette manifestation
01:06:10mobilisation pro-palestinienne
01:06:12mobilisation XXL
01:06:13qui a rassemblé
01:06:14beaucoup de monde
01:06:15et qui a perturbé
01:06:16la fin du tour cycliste
01:06:18d'Espagne
01:06:19manifestation
01:06:20qui a été soutenue
01:06:21alors que là
01:06:22on voit la fin
01:06:23de la manifestation
01:06:24qui a un petit peu dégénéré
01:06:25mais le reste
01:06:26la manifestation
01:06:26s'est bien passée
01:06:27et regardez
01:06:28le Premier ministre espagnol
01:06:29il soutient
01:06:30ces mobilisations
01:06:31il a redit son admiration
01:06:33pour les manifestants
01:06:34pro-palestiniens
01:06:35tant que la barbarie
01:06:36continuera
01:06:36Israël ne devrait participer
01:06:38à aucune compétition
01:06:39internationale
01:06:41on va voir ce qu'on en dit
01:06:42justement
01:06:42du côté de Jérusalem
01:06:44où on vous retrouve
01:06:45Stéphane Amar
01:06:46merci d'être avec nous
01:06:47le gouvernement espagnol
01:06:49qui est évidemment
01:06:49dans la ligne de mire
01:06:50du gouvernement israélien
01:06:52qui reçoit
01:06:53aujourd'hui même
01:06:54l'appui
01:06:54la visite
01:06:55du chef de la diplomatie
01:06:56américaine
01:06:57oui absolument
01:06:58un véritable contraste
01:07:00entre l'hostilité
01:07:01très forte
01:07:02manifestée par l'Espagne
01:07:04à l'endroit d'Israël
01:07:05et l'amitié
01:07:06proclamée
01:07:07des Américains
01:07:08par la voix
01:07:08de Marco Rubio
01:07:09qui a eu ne cesse
01:07:10de répéter
01:07:11durant son séjour ici
01:07:12que les Etats-Unis
01:07:13continueraient
01:07:14envers et contre tout
01:07:15de soutenir Israël
01:07:16il a d'ailleurs
01:07:17critiqué
01:07:18le chef de la diplomatie
01:07:19américaine
01:07:20les positions
01:07:21espagnoles
01:07:22mais également
01:07:22français
01:07:23un Etat palestinien
01:07:25qu'il considère
01:07:26comme une prime
01:07:27au Hamas
01:07:28une prime
01:07:28aux attentats
01:07:29terroristes
01:07:30du 7 octobre
01:07:31et sur ce point
01:07:32il est parfaitement
01:07:33aligné
01:07:33avec la position
01:07:35israélienne
01:07:36d'ailleurs
01:07:36Benyamin Netanyahou
01:07:37s'est réjoui
01:07:38de cette alliance
01:07:39il a expliqué
01:07:40aujourd'hui
01:07:40aux Israéliens
01:07:41qu'il ne fallait pas
01:07:42s'alarmer
01:07:42autre mesure
01:07:43de l'hostilité
01:07:44a-t-il dit
01:07:45de quelques pays
01:07:45occidentaux
01:07:46certes
01:07:46la période
01:07:47sera difficile
01:07:47il a invité
01:07:48les Israéliens
01:07:49à faire preuve
01:07:50de patience
01:07:51et même
01:07:51évoquer
01:07:52une forme
01:07:53d'autarcie
01:07:53économique
01:07:54suite à des sanctions
01:07:56qui pourraient être
01:07:56prises à l'encontre
01:07:57d'Israël
01:07:58mais enfin
01:07:58a-t-il dit
01:07:59l'essentiel
01:07:59de cette alliance
01:08:00avec le partenaire
01:08:01américain
01:08:02on voit les deux hommes
01:08:02sur cette image
01:08:04et cette alliance
01:08:05elle nous sert
01:08:06aussi du point de vue
01:08:07stratégique
01:08:08mais également économique
01:08:09puisque les relations
01:08:09entre les deux pays
01:08:10restent extrêmement étroites
01:08:12Merci beaucoup à vous Stéphane
01:08:14Stéphane Amar
01:08:14en direct de Jérusalem
01:08:15alors qu'Alexandra González
01:08:16du service Polyjustice
01:08:17nous a rejoint
01:08:18sur ce plateau
01:08:19Alexandra vous avez
01:08:19des informations
01:08:20sur ce qui nous attend
01:08:22sur ce qui se profile
01:08:23pour ces manifestations
01:08:24ces mobilisations
01:08:25de jeudi
01:08:25Oui écoutez
01:08:26une réunion
01:08:27vient de se terminer
01:08:28à Beauvau
01:08:30selon nos informations
01:08:31qui rassemblait
01:08:33tous les préfets
01:08:34les différents cabinets
01:08:36des ministères
01:08:36concernés
01:08:37par la journée
01:08:37du 18 septembre
01:08:38donc les transports
01:08:39l'éducation nationale
01:08:40la justice
01:08:41évidemment
01:08:42le ministère
01:08:43de l'intérieur
01:08:44et d'après un participant
01:08:46à cette réunion
01:08:46que nous venons
01:08:47de joindre
01:08:48et bien
01:08:48il a été expliqué
01:08:50que la journée
01:08:51du 18 septembre
01:08:52comptera beaucoup plus
01:08:53de cortèges
01:08:54que celle du 10 septembre
01:08:55avec une quarantaine
01:08:56de cortèges syndicaux
01:08:58qui sont déclarés
01:08:59pour le moment
01:09:00les autorités
01:09:01s'attendent
01:09:02à une mobilisation
01:09:03beaucoup plus importante
01:09:04que celle
01:09:05du 10 septembre
01:09:06avec
01:09:07nous dit-on
01:09:08une crainte
01:09:09particulière
01:09:10sur
01:09:10des manifestants
01:09:11radicaux
01:09:12qui pourraient
01:09:13s'infiltrer
01:09:14dans les cortèges
01:09:15syndicaux
01:09:16notamment
01:09:16à Paris
01:09:17à Rennes
01:09:18à Toulouse
01:09:18ou encore
01:09:19à Nantes
01:09:19former des black blocs
01:09:21et
01:09:22faire comme ils le font
01:09:24habituellement
01:09:25c'est-à-dire
01:09:25de la casse
01:09:26sur des symboles
01:09:26du capitalisme
01:09:27comme les banques
01:09:28ou encore
01:09:29des vitrines
01:09:30de magasins
01:09:31ce participant
01:09:33à la réunion
01:09:33nous a indiqué
01:09:34que le renseignement
01:09:35a également évoqué
01:09:36un phénomène
01:09:36de politisation
01:09:37plus forte
01:09:38qu'à l'habitude
01:09:39sur ce mouvement
01:09:41syndical
01:09:42cette rentrée
01:09:43habituelle
01:09:43syndicale
01:09:44il y a à la fois
01:09:45l'aspect social
01:09:45mais il y a aussi
01:09:46un aspect
01:09:46beaucoup plus politique
01:09:48nous disait-on
01:09:48que lors
01:09:50de précédents mouvements
01:09:51avec des manifestants
01:09:53des sympathisants
01:09:54des militants
01:09:55de l'extrême gauche
01:09:55qui viendraient
01:09:57grossir les rangs
01:09:58et rejoindre
01:10:00les revendications
01:10:00qui sont portées
01:10:02par les syndicats
01:10:03et enfin
01:10:04dernière chose
01:10:05des blocages
01:10:07de sites
01:10:08sont également
01:10:09annoncés
01:10:09ou en tout cas
01:10:10ont été repérés
01:10:11par des policiers
01:10:12du renseignement
01:10:12pour la matinée
01:10:13du 18 septembre
01:10:14mais nous dit-on
01:10:15dans une moindre mesure
01:10:17par rapport au 10
01:10:18Merci beaucoup
01:10:18à vous Alexandra
01:10:20et il ne nous reste
01:10:21plus que une minute
01:10:21Patrick pour évoquer
01:10:22c'est important
01:10:23on l'a dit en titre
01:10:23cette déclaration
01:10:24qui est importante
01:10:25et vous les allez
01:10:26nous dire pourquoi
01:10:27justement
01:10:27déclaration du porte-parole
01:10:28du Kremlin
01:10:29on va la voir
01:10:30qui s'écrit
01:10:31l'OTAN est de facto
01:10:32en guerre
01:10:33contre la Russie
01:10:34expliquez-nous
01:10:35ce que ça veut dire
01:10:37concrètement
01:10:37Je vais essayer
01:10:38de rendre simple
01:10:39quelque chose
01:10:39qui paraît assez compliqué
01:10:40c'est que
01:10:41cette déclaration
01:10:42du porte-parole du Kremlin
01:10:43vient en écho
01:10:44à ce qui a été dit
01:10:45par Dmitry Medvedev
01:10:46qui est l'ancien président
01:10:47de la fédération de Russie
01:10:49qui dit
01:10:49c'est inacceptable
01:10:50que les européens
01:10:52abattent des drones russes
01:10:53au-dessus de l'Ukraine
01:10:56mais au-dessus également
01:10:57de la Pologne
01:10:57voire de la Roumanie
01:10:58et donc
01:10:59de ce fait
01:11:00Dmitry Peskov
01:11:01le porte-parole du Kremlin
01:11:02estime que c'est quasiment
01:11:03une déclaration de guerre
01:11:05et que les pays de l'OTAN
01:11:06sont en guerre
01:11:06avec la Russie
01:11:07et on s'arrêtera là
01:11:09parce qu'on est en face
01:11:10de deux camps
01:11:11pour l'instant
01:11:12en tout cas
01:11:12on s'arrêtera là
01:11:12de deux camps
01:11:13qui disposent
01:11:14de l'arme nucléaire
01:11:15et on est toujours
01:11:16dans le test
01:11:16les Russes
01:11:17qui testent
01:11:18l'unité
01:11:19notamment des pays européens
01:11:20sur le front est
01:11:20de l'OTAN
01:11:21et on l'a vu
01:11:22pour l'instant
01:11:23tous ces pays
01:11:24y compris
01:11:24la Hongrie
01:11:26ou la Slovaquie
01:11:26sont du même côté
01:11:28c'est-à-dire celui
01:11:28de l'OTAN
01:11:29en une minute chronique
01:11:30Oui parfait
01:11:31merci
01:11:31on voulait évidemment
01:11:32parler
01:11:32c'est important
01:11:33de garder un oeil
01:11:34sur ce qui se passe
01:11:35également sur ce front-là
01:11:36merci beaucoup à vous Patrick
01:11:37restez avec nous
01:11:38je vous retrouve demain
01:11:38à la même heure
01:11:39avec beaucoup de plaisir
01:11:40mais vous restez sur BFM TV
01:11:42dans un instant
01:11:42c'est Marshall Truchot
01:11:44à demain
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