00:00Je ne sais pas s'il lui avait brûlé la politesse parce que je crois qu'il n'avait absolument pas envie d'y aller.
00:03Je crois que là, Sébastien Lecornu se retrouve avec un cadeau empoisonné dont il n'avait absolument pas demandé.
00:09Je pense qu'il aimait vraiment beaucoup les dossiers de l'hôtel de Brienne.
00:12Il aimait beaucoup être ministre de la guerre.
00:13Il était visiblement très très compétent.
00:16Je crois qu'il le disait dans son entourage, qu'il ne voyait pas trop la plus vasilue qu'il aurait pu avoir en tant que Premier ministre
00:21alors qu'il gérait très très bien les dossiers.
00:23Je pense que là, en fait, il n'a pas eu le choix tout simplement parce qu'en effet, c'était le dernier fusible possible
00:27avant qu'Emmanuel Macron ou pas ne saute.
00:30Mais je pense que là, il est placé dans une situation intenable où je pense qu'il le sait,
00:34qu'il ne gagnera rien personnellement à faire ça.
00:36Il va juste se salir parce qu'il ne pourra pas faire autrement.
00:39Mais c'est un homme de devoir.
00:40C'est un homme de devoir.
00:41C'est un homme de devoir.
00:41Je pense qu'il y est allé parce que le président l'a appelé de manière où, à mon avis,
00:46là, cette fois-ci, il n'y avait plus cette Beyrou qui est venue un petit peu, peut-être comme lui,
00:50pour une bouée de sauvetage parce que lui, ça lui permettait de continuer à rester dans son ministère.
00:54Donc, non, non, je pense que c'est un homme courageux,
00:56mais je pense que c'est un homme qui sait d'avance qu'il ne pourra pas faire grand-chose.
01:00Et je pense que, voilà, ça se voit d'ailleurs, ça se voit physiquement quand il apparaît à la caméra.
01:05Il est déjà un peu blasé, en fait.
01:07Oui.
01:07Oui.
01:07Générique
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