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  • il y a 4 mois

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00:00Nouvelle polémique toujours sur France Télévisions, cette fois c'est France 2 et Caroline Roux
00:04qui accueillaient hier soir pour l'émission l'événement Mathieu Pigasse.
00:08Alors pour le commun des mortels, personne ne connaît Mathieu Pigasse.
00:12Mathieu Pigasse est milliardaire, il est engagé à gauche,
00:15assumant de mener un combat idéologique contre la droite radicale.
00:18C'est lui qui le dit, c'est pas moi.
00:20Mais hier, pas question de le présenter ainsi.
00:23Écoutez le premier échange avec Madame Caroline Roux.
00:27Bonsoir Mathieu Pigasse.
00:28Bonsoir.
00:28Merci d'avoir accepté cette invitation, vous êtes président du groupe de médias combat,
00:31vous êtes aussi banquier d'affaires et à ce titre vous avez conseillé certains gouvernements
00:36pendant la crise financière, notamment en Grèce.
00:38Vous êtes assez rare à la télé, vous prenez rarement la parole, je vous remercie d'être là.
00:41C'est pas facile d'avoir des patrons qui viennent sur des émissions politiques.
00:46Voilà c'est dit.
00:47Oui, elle aurait pu dire que c'est le chevalier blanc pendant qu'elle y est.
00:4913 janvier 2025, elle aurait pu aussi préciser qu'il était dans un de ses médias, Libération.
00:55Il disait, je cite, « Je veux mettre les médias que je contrôle dans le combat contre la droite radicale. »
01:02Fin de citation.
01:03Alors Mathieu Pigasse, il a une obsession, c'est le Rassemblement National.
01:07Écoutez Mathieu Pigasse.
01:08Le fait que le Rassemblement National soit aux portes du pouvoir, c'est quelque chose que je trouve extrêmement préoccupant.
01:16Moi je ne me laisse pas berner par les sirènes du Rassemblement National et je ne me compromets pas avec le Rassemblement National, pour deux raisons.
01:23La première, c'est que c'est un parti dont l'existence même repose sur la xénophobie, la haine de l'autre, le repli sur soi.
01:31Alors vous voyez un peu le climat à l'échange.
01:34Un dernier échange, parce que c'est vrai que c'est la même salle, mais c'est deux ambiances.
01:38Une fois que Jordan Bardella est interrogé par Madame Caroline Roux.
01:42On a lu qu'il y avait des dîners organisés entre Marine Le Pen, vous et Sébastien Lecornu.
01:47Ce soir, on va traiter de la crise de confiance des politiques, des Français avec les politiques.
01:52Est-ce que ça ne donne pas un côté un peu tambouille, invectible sur les plateaux de télé et en même temps dîner sympathique entre amis ?
02:00Parce que je voulais que je vous fasse la liste des journalistes qui sont extrêmement peu agréables avec les responsables politiques
02:05et qui s'empressent de les inviter à prendre des cafés ou à déjeuner.
02:08Parce que je pense que si on fait la liste, il y a un certain nombre de journalistes qui vont être extrêmement mécontents.
02:14C'est important, ce soir on va parler de la crise de confiance Jordan Bardella.
02:18On fait une émission, on essaie de se sortir un peu de la tambouille politicienne.
02:21Madame, pardon, pardon, attendez.
02:22Juste un mot, sur ce dîner, on vous entend parfois très véhément à l'endroit d'autres responsables politiques.
02:28Les Français apprennent, si ce dîner n'a pas eu lieu, dites-le nous, apprennent qu'au final, il y a des accords qui se passent en privé.
02:37Et de quoi l'objet de ce dîner ?
02:39Madame, pardon, d'abord je n'aime pas ce procès.
02:43Quand un journaliste du service public, qui est journaliste sur France Inter,
02:47et vraiment vous m'obligez à dire des choses que je n'aime pas dire,
02:49mais quand un journaliste du service public sur France Inter,
02:51prend des petits déjeuners avec des responsables du Parti Socialiste pour parler de la stratégie électorale.
02:57Vous ne trouvez pas qu'il y a un sujet ?
02:58Ce qui est fou dans cette séquence, ce qui est dingue,
03:02c'est qu'elle commence en disant, on va parler,
03:04et au cœur de notre émission, c'est la crise de confiance entre les Français et les politiques.
03:09Mais il faudrait peut-être que Caroline Roux se rende compte qu'il y a une autre crise de confiance,
03:13c'est entre les Français et les journalistes, et ce climat-là.
03:17Parce que ce n'est pas que de la bienveillance, c'est de la complaisance.
03:21Il faut préciser aux téléspectateurs que M. Pigasse, qui est donc très impliqué dans les médias,
03:28est aussi investi dans la société MediaOne, dont Mme Caroline Roux est salariée.
03:35C'est une histoire de dingue, Jules Torres.
03:37De toute manière, c'est simple.
03:38Les Français détestent les inspecteurs des impôts, les juges et les journalistes.
03:43Pas tous les journalistes.
03:44Pas tous les journalistes, évidemment, pas d'amalgame.
03:47Mais c'est vrai que la situation, elle est complètement ubuesque.
03:50Caroline Roux commence son émission en disant qu'on est dans une crise politique,
03:53qu'il faut résorber la fracture démocratique.
03:56Elle commence en parlant d'un dîner qui a eu lieu entre Jordan Bardella, Marine Le Pen et Sébastien Lecornu,
04:02à la fin de l'année 2023.
04:03Donc c'était quand même il y a un moment.
04:04Et qui en plus était politique.
04:06Et justement, ça dit quelque chose.
04:08Mais le problème, c'est qu'elle passe complètement à côté du sujet.
04:12Elle ne présente pas Mathieu Pigasse comme il le devrait.
04:14Je vous rappelle que quand ils reçoivent, d'ailleurs ils ne les reçoivent pas,
04:18mais quand ils parlent de certains milliardaires, par exemple comme M. Sterrin,
04:21ils disent que c'est un milliardaire qui roule pour le Rassemblement National.
04:25Alors qu'il n'y a pour l'instant pas aucune preuve de tout cela.
04:29En revanche, quand Mathieu Pigasse, qui lui, d'ailleurs, il assume complètement d'être de gauche,
04:33d'utiliser ses médias pour faire une bataille culturelle contre la droite radicale,
04:36eh bien on ne l'interroge même pas.
04:37Mais il n'aurait pas été gêné du tout, en réalité, de répondre à ça.
04:40Parce qu'il assume être de gauche.
04:42La gêne, c'est que Mme Roux n'ose pas poser les questions à des personnes de gauche
04:47qu'elle poserait à des personnes de droite.
04:48D'ailleurs, Pigasse a revendiqué, je rappelle, aux dernières élections, le fait d'appeler à voter pour le nouveau Front Populaire.
04:56Oui, et grand bien lui fasse.
04:57Et grand bien lui fasse.
04:58Il a bien le droit, si ça l'arrange, il n'y a pas de problème.
05:02Et il l'a fait aussi, d'ailleurs, sur le service public à l'époque, puisque dans mes souvenirs, c'était sur France Info.
05:07Donc il est quand même très abonné au service public.
05:10Non mais ce qui est assez extraordinaire, quand même, c'est à la fois le deux poids et le deux mesures.
05:15Et là, on l'entend. C'est-à-dire que d'un côté, quand elle interroge son patron,
05:20elle est toute mielleuse, elle est toute sympathique, tout va bien.
05:23Et quand elle interroge le patron du Rassemblement National, elle devient agressive.
05:29Elle est dans un jeu qui est très très différent, qui est même parfois dérangeant, je trouve.
05:34Elle écoute et en regardant, c'est un peu dérangeant.
05:37On dirait tout d'un coup que c'est une opposante procureure au Rassemblement National.
05:41Ce qui est absolument extraordinaire.
05:43Non mais ce que je voulais juste ajouter par rapport à tout ça, parce qu'on s'étonne de ce qu'on entend là et de ce que l'on voit.
05:48Mais honnêtement, il y a eu l'affaire France Inter, on l'a rappelé tout à l'heure.
05:53Pardon, mais enfin, on est dans des médias où il y a énormément de gens qui sont en accord complet avec la France Insoumise.
06:03Il faut le dire, énormément de journalistes, d'animateurs, de réalisateurs sont en accord avec la France Insoumise et travaillent dans le service public.
06:13Caroline Roux n'est pas une insoumise, je ne pense pas.
06:16En plus de ça, ces gens-là, globalement, sortent d'école de journalisme, on rappelle les sondages qui avaient été faits pour les présidentielles précédentes.
06:30Ce qui choque, mais ils ont le droit de soutenir qu'ils veulent, mais ce qui est choquant, c'est que c'est les premiers donneurs de leçons.
06:41Ils ont expliqué à longueur d'année que c'était la vérité, la neutralité, que c'était la vraie façon de faire du journalisme.
06:50J'ai entendu mon confrère et collègue et camarade Benjamin Duhamel dire, par exemple, que CNews n'était pas une chaîne d'information, mais une chaîne d'opinion.
07:00Et patatras, on se retrouve deux jours plus tard avec M. Pigaz, qui a son rond de serviette sur France Télévisions et qui n'est pas présenté comme il devrait l'être.
07:09Encore une fois, il a le droit d'avoir ces idées-là.
07:12Il a évidemment le droit de combattre, comme il dit, la droite radicale.
07:17Ce qui est surprenant, c'est que ce n'est pas le même traitement de faveur pour d'autres propriétaires ou milliardaires qui veulent investir dans les médias et avoir d'autres combats.
07:28Il y aurait pu avoir M. Pigaz et juste après M. Sterrin.
07:31Mais il ne faut surtout pas faire ça sur France Télévisions.
07:33Et la question qu'on se pose ce matin, c'est que fait l'Arcom ?
07:37Ils sont où l'Arcom ?
07:39Le président de l'Arcom, allô, écoutez-nous, prenez votre téléphone si vous voulez et vous nous appelez, M. le patron de l'Arcom.
07:44Au 01-80-20-39-21.
07:47C'est non surtaxé en plus.
07:48C'est non surtaxé en plus.
07:50En plus, ils travaillent avec nos impôts.
07:52Donc, écoutez, travaillez bien et appelez-nous.
07:55Vous êtes le bienvenu.
07:5601-80-20-39-21.
07:58C'est aussi le numéro que vous pouvez composer, chers auditeurs d'Europe 1.
08:02Il est 11h44.
08:03Vous écoutez Eliott Deval et vous.
08:05Europe 1.
08:06Eliott Deval et vous.
08:08Merci de te rejoindre sur Europe 1.
08:09Eliott Deval, le vendredi, c'est de 11h30 à 13h.
08:12Service public, nouvelle polémique, Eliott.
08:14Nous revenons sur l'émission de l'événement présenté par Caroline Roux et sur la présentation qu'elle a faite de son invité Mathieu Pigasse.
08:21Oui, parce que Mathieu Pigasse, elle a oublié qu'il détenait beaucoup de médias comme les Inroccupibles, Radio Nova, Le Monde, Télérama, Huffington Post, Vice France, MediaOne.
08:32Il n'est pas majoritaire sur tous ces médias-là, mais il est présent.
08:37Et puis, elle a oublié de dire surtout qu'il voulait mettre les médias qu'il contrôlait dans le combat contre la droite radicale.
08:43Un homme était très en colère ce matin.
08:45Ce n'est pas du journalisme d'opinion, ça ?
08:46Pascal Praud.
08:47Mais non, c'est quoi le slogan de France Inter, déjà ?
08:50La liberté n'est pas une opinion.
08:53L'information n'est pas une opinion.
08:55Bah tiens, Pascal Praud a répondu en quelque sorte à Madame Ernotte, qui est silencieuse depuis le week-end dernier, et sur l'affaire Cohen-Le Grand, et sur cette nouvelle affaire Caroline Roux.
09:04Ces téléspectateurs ont aussi le droit de savoir qui il est et d'où il parle.
09:09À aucun moment, il n'est précisé que Monsieur Pigasse est ou a été actionnaire des journaux Libération et Le Monde.
09:15À aucun moment, il n'est précisé que Monsieur Pigasse est actionnaire de MediaOne, société qui produit des émissions pour France Télévisions.
09:23Le service public est un client de Monsieur Pigasse qui le reçoit, sans avertir les téléspectateurs.
09:29À aucun moment, il n'est précisé que Monsieur Pigasse a soutenu le nouveau front populaire pour qui il a appelé à voter.
09:37Le 13 janvier dernier, dans Libération, il avait déclaré
09:40« Je veux mettre les médias que je contrôle dans le combat contre la droite radicale ».
09:46Le 29 août, il y a quelques jours, il écrit sur Twitter
09:49« Nous devons mener une bataille culturelle contre la droite radicale et porter une autre vision du monde et de la société.
09:57Sans cette bataille, il n'y aura pas de victoire politique de la gauche ».
10:02Après l'affaire Cohen-Le Grand, cet exemple montre la collusion qui existe entre le camp du bien et les journalistes du service public
10:10devenu des attachés de presse de la pensée progressiste.
10:14C'était le coup de gueule de Pascal Praud ce matin.
10:17Et qui aurait le courage d'aller face à Pascal Praud pour démonter point par point ce qu'il vient de dire ce matin ?
10:25Or, il a pris des faits, rien que des faits.
10:27Bonjour Audrey !
10:29Vous nous avez tellement manqué !
10:32Vous allez bien Audrey ?
10:34On va bien et en fait Pascal Praud c'est le taulier.
10:37Pascal Praud, vous savez pourquoi c'est le boss.
10:40Et vous savez pourquoi on le regarde et qu'on arrête de regarder le service public ?
10:46Parce que déjà, Pascal Praud, il témoigne de la vérité, il écoute les gens et il a une humilité.
10:55Tandis que sur le service public, vous avez vu comment Caroline Roux, elle parle ?
10:59Avec une arrogance.
11:01En fait, ils se prennent pour qui ces gens ?
11:02Et vous savez pourquoi on ne regarde pas ? Parce que moi j'ai essayé de regarder un peu Francine, etc.
11:07On en a marre d'être le dindon de la farce parce qu'on se dit, mais attendez là, si ce n'est pas un parti pris.
11:11J'en veux pour preuve l'émission de M. Pigasse, c'est à vous avec M. Cohen.
11:16Et l'histoire de Crépole.
11:19Ça, ça me fait trembler en fait d'injustice.
11:24Et ce qu'on vit, c'est réel.
11:25Moi j'habite Lyon 9 là, avec le chrétien qui s'est fait prendre un coup de...
11:29Et c'est juste à côté d'une crèche.
11:31Donc nous, c'est des choses qu'on vit tous les jours.
11:33Donc on arrête de nous dire que le réel n'existe pas, puisque c'est ce qu'on appelle de la tyrannie.
11:38Et nous, ça nous fait du bien de vous écouter.
11:41Vous qui prenez tous les jours des risques à témoigner de la réalité, à nous donner la parole.
11:47Oui, vous êtes l'honneur de la France.
11:49Vous, Pascal Praud, Eliott Deval, Christine Kelly, Gabriel Cluzel, Eric Tegner, etc.
11:54Et Jules Torres, le beau gosse, bien sûr.
11:56Et vous-même.
11:58Cher Audrey, déjà merci pour vos mots.
12:00Si vous regardez Pascal Praud, il faut aussi l'écouter sur Europe 1 de 16h à 18h.
12:06Et vous parliez de ce drame à Lyon.
12:09Je rappelle pour les auditeurs qu'un homme en fauteuil roulant a été tué, poignardé, dans le 9e arrondissement de Lyon.
12:15Et que, pour l'instant, on ne connaît pas l'auteur des faits.
12:21C'est une affaire absolument dramatique, évidemment.
12:25Et que peu de médias traitent, bien évidemment.
12:28Parce que c'est sujet.
12:29Mais que ce sujet dérange, bien sûr, une certaine classe politique.
12:34Et médiatique, parce que c'est bien ça le cœur du sujet, cher Audrey.
12:38C'est ce lien tacite entre certains médias et certains politiques.
12:45Et ce qui s'est passé hier en est encore une fois le révélateur.
12:49J'en veux pour preuve, tiens, je vais prendre votre formule.
12:52Non pas ce qui s'est passé hier, mais dimanche sur France 3.
12:55Quand Francis Letellier reçoit Olivier Faure pour l'interviewer dimanche en politique.
13:00Les questions qu'il va poser sur l'affaire Cohen-Le Grand, elles sont biaisées.
13:04Il va tordre la réalité.
13:06Il va expliquer que l'incorrect a tendu un piège.
13:08Ce qui est faux.
13:10Il ne dira pas que M. Le Grand a dit à ses hauts responsables du PS,
13:15Rachida Dati, on s'en occupe, Patrick et moi.
13:17Il ne le dira jamais dans cet entretien.
13:19Donc la question qu'on se pose, cher Audrey, ce matin, c'est que fait l'ARCOM ?
13:24Que fait l'ARCOM ?
13:25Et encore une fois, c'est notre argent, c'est votre argent qui est utilisé, cher Audrey.
13:30L'ARCOM, elle est sur CNews.
13:33Regardez s'il n'y a pas une petite virgule qui n'a pas été mise.
13:36L'ARCOM, en fait, elle a toute confiance en le service public
13:40puisque le service public s'occupe de la propagande idéologique gauchiste.
13:45Et vous savez, je viens, moi j'ai voté écologiste, donc je viens de loin, on va dire.
13:50Mais je croyais que les écologistes s'occupaient de l'écologie.
13:53Et puis je me suis rendu compte que non.
13:55Donc voilà où on en est.
13:57Dans Lyon, c'est un exemple, mais à Paris, vous n'êtes pas mieux.
14:00Donc c'est pour vous dire que oui, il faut qu'ils arrêtent, surtout le service public,
14:04de nous prendre pour des gens bêtes.
14:07Alors, on est peut-être le petit peuple,
14:11mais on a quand même un esprit critique.
14:13Et ça, c'est proprement français.
14:15Et merci pour tout ce que vous faites.
14:17Alors Audrey, vraiment, vous me donnez tout le courage de continuer
14:21et vous me donnez envie de continuer.
14:23Et je vous attends aussi demain, de 11h à 13h sur Europe 1.
14:26Et dimanche, de 11h à 13h sur Europe 1.
14:29Cher Audrey, merci.
14:30Vous parlez de l'ARCOM.
14:31Merci pour tout, on vous aime.
14:32Moi aussi, je vous aime.
14:34Merci beaucoup.
14:35Ça va plaire évidemment à tous mes proches.
14:37Oui, là...
14:38J'aime d'amour.
14:39L'ARCOM, puisqu'elle parlait, cher Audrey, de l'ARCOM.
14:43L'ARCOM qui va auditionner les présidentes de France Télévisions et Radio France,
14:48Delphine Ernotte et Sybille Veil,
14:50après la diffusion d'une vidéo montrant Thomas Legrand et Patrick Cohen discuter stratégie politique
14:54avec des responsables socialistes.
14:55Vous avez entièrement raison de préciser ça.
14:57Jules Torres, il nous reste une minute avant la pause, mais il faut le dire, c'est à huis clos.
15:02Alors qu'il faudrait que cette audition, cette convocation, elle soit en direct,
15:07que les Français puissent voir cet échange.
15:09En fait, je n'attends rien de l'ARCOM.
15:10Je vais vous dire la vérité, je n'attends strictement rien de l'ARCOM.
15:13J'attends en revanche beaucoup de la commission d'enquête parlementaire, Jules Torres.
15:16Oui, ce que je vous dis, c'est qu'à huis clos, finalement, ils seront tous ensemble
15:21et on sait quand même plus ou moins quelles sont leurs affinités politiques et idéologiques.
15:25Et donc, je pense qu'on n'en tirera rien de cette convocation.
15:29Moi, j'aimerais juste, par exemple, si elle avait été publique,
15:31qu'on pose une seule question à Delphine Ernotte.
15:33Qu'est-ce que ça veut dire ?
15:35Nous, à France Télévisions, on représente la France non pas telle qu'elle est,
15:40mais telle qu'on voudrait qu'elle soit.
15:42Qu'est-ce qu'il y a derrière ça ?
15:43C'est quoi la France telle qu'on voudrait qu'elle soit ?
15:44C'est une France un petit peu plus progressiste, moins conservatriste,
15:48qui est plus portée sur l'humanité et moins sur la fermeté et le rejet de l'autre ?
15:52C'est ça, en réalité ?
15:53Juste une chose, c'est que, quant à 20h, avec Léa Salamé,
15:58qui présente maintenant le journal de 20h sur France 2,
16:02les mots sont posés.
16:03Parce que Léa, je trouve franchement, est une bonne journaliste, une bonne professionnelle.
16:07Les mots sont posés.
16:09Et qu'est-ce qui se passe ?
16:10La CGT intervient, monte au créneau pour dire,
16:13mais c'est quoi ce journal réac ?
16:15En rêve !
16:16On va prendre une seconde.
16:18L'an dernier, les patrons de Canal+,
16:20Maxime Saada et Gérald Brice Viret,
16:22avaient été convoqués par l'Arcom, justement.
16:25Tout ça, c'était fait de manière publique.
16:27Et bien voilà.
16:28Deux salles, deux ambiances.
16:29Et pourtant, c'est un...
16:30Deux poids, deux mesures.
16:31Merci.
16:32Merci.
16:33Merci.
16:34Merci.
16:35Merci.
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