- il y a 11 mois
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00:0016h-18h, Pascal Praud sur Europe 1.
00:03Le meurtre de Charlie Kirk, son nom peut-être ne vous dit rien.
00:07Il était présenté comme un influenceur de droite, le visage de la jeunesse pro-Trump aux Etats-Unis.
00:11Il avait 31 ans, il a été tué pour ses idées, ses discours contre l'idéologie woke, l'extrême gauche.
00:17On parle d'un homme, un père de famille, tué par balle en pleine réunion publique devant 3000 personnes sur le campus d'une université dans l'Outa.
00:24Une chasse à l'homme est en cours pour retrouver le tueur.
00:26Donald Trump a mis en cause la gauche radicale pour l'assassinat de celui qu'il a qualifié de martyr de la vérité et de la liberté.
00:32Charlie Kirk était une personnalité très suivie sur les réseaux sociaux.
00:36Près de 7 millions d'abonnés sur Instagram, 3,8 millions sur Youtube.
00:40Il portait hier soir lors de la réunion publique avant d'être tué un t-shirt blanc avec écrit le mot « Freedom, liberté ».
00:48Je ne sais pas si vous avez écouté notamment ce qu'a dit Dominique de Villepin.
00:54Bien sûr, c'est très contestable puisqu'il a expliqué que Donald Trump était responsable de cela.
01:04Moi je crois, moi ça m'a bouleversé.
01:06Je dirais que Charlie Kirk c'est le Martin Luther King de droite.
01:12Il est mort pour ses idées, assassiné de la même manière.
01:16Et aujourd'hui les drapeaux sont en berne aux Etats-Unis.
01:19Donc il est mort pour la liberté d'expression, pour la liberté de prôner une société.
01:26Et il a été fauché en pleine jeunesse.
01:29Moi ça me rappelle, 1968, ça me rappelle Martin Luther King.
01:32Là où vous avez raison en tout cas, ça rappelle une période où John Kennedy, Bob Kennedy, Martin Luther King,
01:40une époque de très grande violence où effectivement ces hommes-là, politiques, ont été tués.
01:47Et c'est très important de voir parce que ce qui se passe aux Etats-Unis peut être un miroir de ce qui peut nous arriver dans les prochaines années.
01:54On l'a vu avec le wokisme qui s'était développé aux Etats-Unis et est ensuite revenu en Europe.
02:00Une chose et un fait majeur qu'il faudra traiter aussi,
02:04Sarah Knafo et tous les eurodéputés de droite ont voulu honorer la mémoire de Charlie Kirk à Bruxelles en faisant une minute de silence.
02:12Cette minute de silence aujourd'hui n'a pas été respectée par les députés de gauche, les eurodéputés de gauche, quand il y a eu.
02:19Et c'est bien normal, une minute de silence au moment de la mort de George Floyd.
02:23Et Sarah Knafo a mis les deux séquences sur ses réseaux sociaux.
02:27Et je vous invite à voir ça, c'est saisissant.
02:29C'est-à-dire que la gauche, les eurodéputés de gauche ne veulent pas rendre hommage au sein de cette Assemblée
02:35parce que ces idées dérangeaient une partie de la classe politique européenne.
02:39Alors Marine Le Pen a dit, l'assassinat d'un jeune père de famille au seul motif de son engagement politique est une horreur
02:44dans un monde marqué par une violence contre les politiques de plus en plus décomplexée.
02:47Mais peut-être le plus atroce et le plus inquiétant est que certains sur des chaînes de télévision français justifient ces assassinats politiques.
02:55Clarcom, assurement d'autres journalistes de CNews, a fouetté.
02:59Elle a raison parce que ce que j'ai entendu hier soir, notamment sur des chaînes d'info,
03:03alors je ne vais pas les citer parce qu'effectivement les propos étaient graves,
03:07très graves de commentateurs, d'éditorialistes.
03:10Mais ils ont été repris.
03:11Et Sarah Knafo, c'est-à-dire qu'ils ont été repris.
03:13C'est-à-dire que le présentateur a repris, exactement.
03:16Il a fait son rôle de modérateur.
03:18Et que vous parlez d'un auteur qui se présentait comme un ancien agent du KGB.
03:23Alors on va écouter effectivement Sergueï Ripneuf, ancien officier du KGB.
03:29Et la chercheuse Samantha de Berden hier soir sur LCI.
03:32Mais ces gens-là pourraient être interdits d'antenne quand même,
03:36ne plus jamais revenir parce que là, on est sur des choses extrêmement graves.
03:40Écoutez.
03:41Vous oubliez quand même que quand Trump, avec Maga, insulte quasiment toute l'Amérique
03:45et provoque de la haine, diverses de la haine à la longueur de la journée,
03:51il reçoit ce qu'il a fait.
03:53Voilà, ça c'est intéressant.
03:54Qu'est-ce que vous venez de dire Sergueï ?
03:56Vous venez de dire que c'est de la faute des républicains,
03:59si des républicains sont assassinés.
04:01Si on prend des discours et des phrases prononcées par Donald Trump
04:05et on les compare à des phrases qui sont prononcées par Hitler,
04:08il y a une grande ressemblance.
04:09Guillaume Roquette, excellent dans sa réponse.
04:13Il est 17h27, on marque une pause.
04:15Le meurtre de Charlie Kerr, qu'il avait 31 ans,
04:18il a été tué pour ses idées, ses discours,
04:20contre l'idéologie woke, contre l'extrême gauche également.
04:24Il était père de famille, je le rappelle,
04:27tué hier par balle en pleine réunion publique devant 3000 personnes
04:31sur le campus d'une université dans l'Outa.
04:34Je vous propose d'écouter dans quelques secondes Dominique de Villepin.
04:39Avant cela, je vous donne la réaction de Sarah Knafo,
04:41qui a dit,
04:42juin 2020, la cession du Parlement européen
04:45s'ouvre par une minute de silence pour George Floyd.
04:49Aujourd'hui, la gauche refuse un hommage à Charlie Kerr.
04:53Certaines vies valent-elles plus que d'autres ?
04:56Et puis Dominique de Villepin, ancien Premier ministre,
04:57il était ce matin sur France Info.
04:59Tout ce laisser-aller conduit nécessairement à la violence.
05:03L'importance des drogues, le drame du fentanyl,
05:05tout ça conduit à toute une série de folies
05:08dont on voit aujourd'hui les conséquences
05:10que nous soyons et que nous tentions de nous préserver
05:14de cette folie de la droite, de la gauche radicale,
05:17de toute forme de radicalité.
05:19C'est le souhait qu'on peut faire pour la France.
05:20Mais on voit bien que les campagnes de critique,
05:26elles ont des conséquences.
05:28Les maux peuvent tuer.
05:30Et c'est un appel à la responsabilité de tous bords,
05:33à commencer par Donald Trump,
05:34qui a une responsabilité dans cette dérive
05:37de violence aux Etats-Unis immense,
05:39tout simplement parce qu'il a supprimé la réalité.
05:41Vous voyez, aller comparer Charles Kirk à un martyr,
05:44c'est dire à quel point on n'est plus capable
05:46de regarder la réalité des choses en face.
05:48Bon, la dérive de Dominique de Villepin est étonnante.
05:52Peut-être, je ne sais pas l'espace politique qu'il a.
05:55Je posais la question ce matin dans notre émission de CNews.
05:57Je ne vois pas l'espace politique.
05:58Il a un espace médiatique avec quotidien.
06:01XXL.
06:02Il a son rond de serviette partout dans la bien-pensance.
06:04Alors ça, il n'y a pas de souci.
06:05Même dans les sondages.
06:07Dans les sondages, il est caracole.
06:10Il y a un baromètre par image où il est très haut.
06:13J'ai une baromètre hyper étonnant.
06:14Mais ça, c'est des fausses, pas des fausses informations,
06:18des fausses indications, ces baromètres.
06:20Ça ne se traduit pas forcément en vote.
06:23Le jour où il faut voter, il y a un espace politique qu'il faut utiliser.
06:27Et je ne vois pas l'espace politique qu'il peut utiliser.
06:29Dans l'échelle, il y a une échelle de l'outrance, bien évidemment.
06:33Mais entre la déclaration de M. de Villepin
06:35et celle qu'on a entendue chez nos confards d'LCI de Jernoff,
06:38je fais un trait d'union.
06:40Pardonnez-moi.
06:41C'est peut-être mieux dit, c'est peut-être plus rond.
06:42Mais le fond est quasiment au même.
06:44Mathieu est avec nous.
06:44Mathieu qui habite où ?
06:46Mathieu qui habite Paris, je crois.
06:47Mathieu, c'est vous qui avez une entreprise de tourisme
06:51qui nous appelait régulièrement durant le Covid.
06:53C'est bien cela ?
06:54Bonjour Pascal.
06:55Oui, c'est moi.
06:55Bonjour Pascal.
06:56Et qui a retrouvé, peut-être, avec la fin du Covid,
07:00il y a quelques années maintenant,
07:01qui a retrouvé des clients, j'espère.
07:04Quelques-uns, mais d'autres qui sont partis.
07:05Avec la guerre en Ukraine, il n'y a plus de Russes.
07:07Bon, il y a quand même toujours des problèmes.
07:09Et puis il y a de moins en moins qui viennent.
07:11Quand on voit ce qui s'est passé dans Paris hier,
07:12ça n'incite pas beaucoup de touristes à venir.
07:14Vous trouvez qu'il y a de moins ?
07:15Vous avez moins de...
07:16Parce que par exemple, cet été, moi, ce qui m'a frappé,
07:18c'est le nombre de touristes qu'il y avait dans la capitale.
07:22Quels touristes on parle ?
07:24De ceux qui ont des sacs à dos,
07:26qui mangent des sandwiches,
07:27qui ne prennent pas de taxi,
07:27qui ne vont pas au musée,
07:29et qui se baladent à pied comme ça.
07:31Vous voyez ?
07:31C'est des touristes pauvres.
07:35Mais c'est des touristes, manifestement.
07:38Il y a des touristes riches.
07:39Et je comprends que vous les préfériez,
07:41parce que vous leur proposez un service haut de gamme.
07:43Mais il y a des touristes, effectivement,
07:45qui ont des sacs à dos et des sandwiches.
07:47Oui, je pense que ça existe.
07:49La France les préfère,
07:50parce que la France préfère récupérer beaucoup de devises,
07:53que très peu, quoi.
07:54Oui, mais vous n'allez pas arrêter à la frontière,
07:57les gens en sacs à dos et en sandwich ?
07:59Non, je ne les arrête pas.
08:00Je regrette que je regarde sur les moyens.
08:03Je regrette sur les moyens qui viennent plutôt...
08:04Non, mais c'est intéressant.
08:06On sourit, mais c'est vrai que la clientèle UP,
08:09qui a peut-être peur de venir à Paris...
08:12Parce qu'on a une mauvaise image, aussi.
08:13Oui, et puis elle a peur de se faire dévaliser.
08:15Mais c'est ça.
08:16Ben voilà.
08:16Ça peut exister.
08:17Elle a une image de délinquance, d'agression.
08:20Elle ne se fait pas dévaliser à Monaco,
08:23ni à Meugev,
08:24ni à Saint-Maurice,
08:26ni à Dubaï.
08:28Non, mais vous avez pensé,
08:29ce que vous dites est très intéressant.
08:30C'est-à-dire que cette clientèle haut de gamme,
08:33elle peut éviter Paris.
08:34Bon, vous vouliez nous dire un mot sur Charlie Kirk, Mathieu ?
08:37Plus qu'un, Pascal, si je peux.
08:40Je viens d'entendre de Villepin.
08:41Je viens d'entendre de Villepin, bien sûr.
08:43C'est affligeant, parce que je m'épanais.
08:45Je mets quand même, monsieur de Villepin,
08:46un cran au-dessus, intellectuellement,
08:47des décérébrés qui vous ont traité de fachos,
08:50hier, derrière votre journaliste,
08:52qui était près des écoles,
08:54où il y avait des barrages.
08:55Mais finalement, je trouve que ce qu'il dit
08:58n'est pas plus intelligent, ni brillant,
09:00que ce que disaient les décérébrés,
09:02hier soir, à votre rencontre.
09:04Alors moi, je dis que les mots ne tuent pas,
09:06mais les mots peuvent mettre des cibles
09:07dans le dos des gens.
09:08Et quand on traite des gens de fachos,
09:10quand on appelle des gens
09:11figures sulfureuses de l'extrême droite,
09:14activisme de l'ultra-conservateur,
09:16comme beaucoup de médias appellent aujourd'hui,
09:18quand ils en parlent,
09:19parce que beaucoup n'en parlent pas,
09:20quand ils parlent de Charlie Kirk,
09:23je trouve déjà que c'est catastrophique
09:26d'en parler comme ça.
09:27C'est simplement un proche de Trump
09:28qui avait des idées pour défendre son pays,
09:31contre le wokisme,
09:32et qui était pro-famille,
09:34et qui était pour une immigration contrôlée.
09:36Donc ça n'a rien à voir avec la présentation.
09:38Alors si vous consultez sa fiche Wikipédia,
09:40c'est une oeuvre d'art,
09:41parce qu'il coche la case.
09:43Complotiste, raciste, misogyne et climato-sceptique.
09:46Donc là, on est dans un délire total.
09:48Mais j'ai envie de dire,
09:50tous ceux qui pensent comme lui
09:53sont étiquetés comme ça, cher Mathieu.
09:57Oui, oui, je le sais,
09:58mais quand le développeur dit « les mots tuent »,
10:00je ne suis pas tout à fait d'accord.
10:01Par contre, les mots mettent des cibles sur les gens,
10:03et quand on appelle les gens comme ça,
10:04c'est catastrophique.
10:05Je rappelle quand même que le mot
10:06qui était écrit sur le t-shirt de Charlie Kirk,
10:08c'était « freedom », « liberté »,
10:09pour ceux qui ne parlent pas anglais.
10:11Donc on voit bien comment les gens
10:12qui tuent Charlie Kirk veulent de liberté.
10:15Que lui, il était un débatteur
10:17et qu'il passait son temps, justement,
10:18à confronter ses idées
10:20à ceux qui n'étaient pas d'accord avec lui.
10:21Et que le thème de sa tournée,
10:23c'était « prove me I'm wrong ».
10:25Prouvez-moi que j'ai tort.
10:26Donc on était, voilà,
10:27on vient prouver qu'il avait tort,
10:28on l'a tué.
10:29Comme ça, le débat est clos.
10:31Terminé, tirer le rideau,
10:32fin de la discussion.
10:33Donc moi, ce qui me fait peur,
10:34c'est que les armes à feu,
10:38c'est vrai, c'est très américain.
10:39Donc on se dit, bon, en France,
10:40ça risque pas d'arriver.
10:41Mais je trouve que le débat
10:42prend une dimension en France
10:45de fracture et d'impossibilité
10:48de communiquer.
10:49Vous le dites souvent sur le plateau,
10:50Pascal.
10:51Moi, je trouve que vous êtes un...
10:52J'ai entendu, par exemple,
10:54Éric Tecner,
10:55j'ai entendu Gabriel Cusès
10:56ce matin chez Frisíncilli
10:57témoigner de leurs menaces,
10:59enfin des menaces qu'ils ont reçues.
11:01Je les trouve courageux,
11:02comme vous, Pascal Praud,
11:03je vous trouve courageux
11:03parce que vous ne pratiquez pas
11:05l'autocensure.
11:05Moi, je vous avoue
11:06que quand je suis dans les transports
11:07ou dans la rue
11:08et que je croise trois individus
11:09et je vois qu'ils soutiennent le regard,
11:11je baisse les yeux
11:12ou je regarde à travers
11:13parce que je n'ai pas envie,
11:14pour un mauvais regard,
11:15de crever par terre
11:16avec un tournevis dans le cou.
11:17Donc je me sens un peu lâche.
11:19Non, vous n'êtes pas là,
11:21je vous êtes intelligent
11:22et vous avez bien raison.
11:23Ce n'est pas de la lâcheté,
11:25vous n'allez pas soutenir un regard
11:28au risque de prendre un tournevis,
11:30comme vous le dites,
11:30dans le cou.
11:31Vous avez parfaitement raison
11:32et je ferais la même chose
11:33si j'étais dans un transport en commun.
11:36Mais c'est vrai que j'hésite,
11:38j'évite ce genre de transport aujourd'hui.
11:40Ce n'est pas de la lâcheté.
11:40Donc en France,
11:42on ne peut plus débattre sereinement
11:45et ce qui s'est passé au Parlement européen,
11:47vous en parliez juste avant mon passage,
11:50m'effare parce que quand même,
11:51il pourrait y avoir...
11:52Il y avait un tabou il y a quelques années.
11:54Non, il n'y avait pas de tabou il y a quelques années.
11:56Je trouvais que la mort
11:56mettait tout le monde d'accord.
11:58Une fois qu'il y avait un mort,
12:00tout le monde se levait
12:00et tout le monde respectait
12:02une certaine dignité,
12:04un certain silence,
12:05une certaine mémoire aux morts.
12:07Aujourd'hui, ce tabou est tombé.
12:08Les parlements européens de gauche
12:11ne se lèvent plus
12:12pour un homme qui a été tué.
12:15C'est complètement dingue.
12:17Donc c'est une façon de dire
12:18bon ben finalement,
12:20c'est une forme de combattre
12:22que de ses idées
12:24que de l'avoir tué.
12:25C'est quand même terrifiant.
12:27C'est une bonne remarque.
12:29Georges Floyd,
12:30on fait une minute de silence,
12:31mais tous les morts, effectivement,
12:34ne sont pas traités de la même manière.
12:36Je vous remercie beaucoup Mathieu.
12:37Je vous remercie beaucoup
12:38de cette intervention.
12:40Pascal, je vous remercie.
12:41Je voulais vous dire
12:42quand vous avez dit
12:42c'est intéressant
12:43quand les jeunes vous ont traité de fachos,
12:45je n'ai pas votre numéro de téléphone,
12:46donc j'étais en train de bouillir.
12:48Je vous le donne tout de suite.
12:51Je voulais vous envoyer un texto
12:52et dire, Pascal,
12:53non, ce n'est pas intéressant.
12:54C'est affligeant,
12:55c'est pathétique
12:56et c'est dangereux.
12:57Je rappelle que Charles Lecoeur
13:00qui était chrétien,
13:01très religieux,
13:02très engagé,
13:03jamais agressif d'ailleurs
13:04dans son langage,
13:05il était principalement anti-walk
13:06et anti-extrême-gauche américain
13:08et il n'était pas du courant
13:10bagadur de Steve Bannon.
13:12Il était très proche
13:13de Donald Junior.
13:15Il était un grand défenseur
13:16des libertés,
13:17telles qu'elles sont définies
13:20par la constitution américaine
13:22et il était en particulier pro-guns
13:25soutenant le droit
13:26à la détention d'armes
13:27et malheureusement,
13:28ce sera ce point-là
13:29que les mâles intentionnés
13:31utiliseront pour dire
13:32que ce meurtre serait mérité.
13:35C'est la petite musique
13:36qu'on entend.
13:37Il était contre le transsexualisme
13:39et le transgenrisme
13:41pour le droit des femmes.
13:42Il était pour le droit d'Israël
13:44de se défendre.
13:45Il était quadruple.
13:46En fait, c'est le crédo
13:47de Home Border No War Free Speech.
13:50C'est très connu, ça,
13:51aux Etats-Unis.
13:52C'est pas ce qu'il dit.
13:57Il y en a 10 ans,
13:58il s'est dit
13:58qui va m'aider.
14:00Donc, il s'en va.
14:01Faites la traduction
14:02parce que moi, Pascal,
14:03pardonnez-moi,
14:03je n'ai pas compris.
14:04Home,
14:04Maison,
14:05Bordeur,
14:06Frontière,
14:07No War,
14:08No War,
14:10Liberté d'expression.
14:11Mais pardonnez-moi,
14:12c'est très connu
14:13si vous aviez fait
14:14vos études à Princeton.
14:16Comme tout le monde.
14:17Il les a pas fait
14:18assez bonnes.
14:19Si vous aviez des études.
14:21Vous pourriez faire
14:21une phrase en anglais,
14:22là.
14:22Une seule.
14:23Évidemment.
14:23Allez-y.
14:24It's a lot of...
14:25Go back to my train.
14:50Je vous amuse.
14:53Je vous fais croire que.
14:55Évidemment,
14:56j'ai vécu
14:57dans les universités américaines.
14:59Un mot de compassion
15:00pour celui dont on parle.
15:02Oui, mais...
15:02Non, s'il vous plaît.
15:04Non, mais...
15:04C'est Georges le modérateur.
15:07S'il vous plaît.
15:08On était passé à autre chose,
15:09Georges.
15:09Non, non,
15:09on était sur cette...
15:11Oui, mais on était sur le niveau
15:12d'anglais de Pascal.
15:13Jean-Michel Castor.
15:14Oui, mais on revient
15:14clôturer cette séquence,
15:16si vous permettez,
15:17sur la mémoire
15:18de Charlie Coeur.
15:19Je suis d'accord.
15:20Et même,
15:21ça sera mieux
15:21même si on la clôt.
15:22Parce que clôturer,
15:23c'est mettre des...
15:24Exactement.
15:25Et en anglais,
15:26clôturer,
15:26on le dit comment ?
15:27To close.
15:28C'est-à-dire...
15:29Envoyez-la plus
15:31dans l'anglais,
15:32tiens.
15:32Envoyez-la plus dans l'anglais.
15:33Ah oui !
15:33It's possible.
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