- il y a 5 mois
Avec Inès Sanchez Castillo, fondatrice de Beans & Reynald Marien directeur d’APLIM (École directe)
Retrouvez C'est Ça La France avec Nathalie Schraen-Guirma tous les dimanches à 13h30.
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00:00Artisans, porteurs de projets, apprentis, les chambres de métier et de l'artisanat vous accompagnent.
00:05La CMA, artisan de la nouvelle économie, présente
00:08Sud Radio, c'est ça la France, Nathalie Schrengerma.
00:13Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ces salles à France sur Sud Radio,
00:16l'émission qui met en lumière les talents, les savoir-faire, les belles histoires entrepreneuriales du Made in France.
00:21J'espère que vous avez passé un bel été, nous sommes ravis de vous retrouver sur Sud Radio avec Thibault Laflaquer pour de nouvelles découvertes.
00:28La rentrée scolaire est derrière nous, cartable neuf, cahier bien rangé.
00:32Pour beaucoup de familles, la question du budget de l'organisation reste centrale.
00:36Aujourd'hui, deux entreprises françaises ont décidé d'agir concrètement pour faciliter la vie des parents, des enfants et des enseignants.
00:42Dans un instant, nous allons découvrir Beans, une start-up innovante qui lutte contre le gaspillage,
00:46tout en aidant les familles à mieux s'équiper, y compris pour la rentrée scolaire.
00:51Puis, après une courte pause, nous parlerons de mon premier école directe,
00:54une nouvelle plateforme numérique pensée pour les écoles primaires qui modernise et simplifie le suivi pédagogique.
01:00Mais tout de suite, au micro de Sud Radio, Inès Sanchez-Castillo, fondatrice de Beans.
01:06Bonjour Inès.
01:09Bonjour Nathalie, merci beaucoup de m'accueillir.
01:11Merci d'être avec nous au micro de Sud Radio.
01:13Alors, racontez-nous justement la naissance de Beans, cette start-up française à impact dans la foodtech.
01:18Qu'est-ce qui vous a poussé à lancer ce supermarché en ligne anti-gaspi ?
01:23Alors, Beans existe depuis maintenant à peu près un an et demi sur beansclub.fr.
01:28Mon cofondateur et moi avons monté Beans parce que dans les dernières années, nous avons travaillé dans ce secteur
01:33et nous avons toujours beaucoup été frustrés par la quantité de gaspillage alimentaire que nous voyons de tous les côtés.
01:39Donc, nous avons décidé de lancer Beans, qui est aujourd'hui un site e-commerce,
01:43donc un bon concours sur lequel les consommateurs comme les sociétés peuvent retrouver des produits d'épicerie sèche,
01:49donc épicerie sucrée, épicerie salée, boisson, droguerie, parfumerie, hygiène, etc.
01:55à jusqu'à moins 50% par rapport au prix de la grande distribution.
01:58Donc, des produits qui peuvent se conserver.
02:01Voilà, tout à fait.
02:02Alors, en quoi se distingue justement cette start-up par rapport aux autres plateformes de e-commerce alimentaire ?
02:08Alors, nous, premièrement, nous livrons dans toute la France métropolitaine.
02:13Nous avons aussi une large catégorie de produits, un large nombre de produits, pardon.
02:18Nous avons aujourd'hui 1 000 références.
02:20Nous livrons également dans 48 heures dans toute la France métropolitaine.
02:24Alors, combien de produits ont déjà été sauvés du gaspillage alimentaire grâce à vous en une année ?
02:28Un peu plus d'une année ?
02:30En un peu plus d'une année, nous avons sauvé un peu plus de 300 000 produits,
02:33ce qui correspond à peu près à 50 000 tonnes.
02:35En fait, ça permet finalement à des personnes qui souhaitent consommer des produits de qualité,
02:43mais à moindre coût, de s'y retrouver, si je résume.
02:46C'est exactement ça.
02:47La manière dont ça fonctionne, c'est que nous récupérons des stocks d'invendus directement auprès des industriels,
02:52donc auprès de Nestlé, Danone, Michel Augustin, etc.
02:54Sauf que nous récupérons des produits que, eux, n'arrivent plus à vendre à la grande distribution,
03:00alors qu'ils sont tout à fait consommables.
03:02À cause de la DL, c'est-à-dire de la date limite de consommation ?
03:06Alors, nous, comme on parle de produits secs, donc de produits ambiants, on parle uniquement en DDN.
03:10Donc, date de durabilité minimale, qui est plus une indication qu'autre chose.
03:14Les produits, par exemple, le riz, le sel, l'huile, le vinaigre, etc., sont tout à fait consommables une fois la DDN dépassée.
03:21Il y a plein d'autres raisons pour lesquelles les produits se retrouvent chez nous.
03:24Ça peut être de la saisonnalité, comme à Noël, ou comme maintenant, par exemple, la rentrée scolaire, tous ces produits-là.
03:30Alors que les produits sont encore tout à fait bons à consommer.
03:33Quand on parle du gassillage à niveau industriel, on parle parfois de dates courtes,
03:37mais les dates courtes, dans notre cas, on parle de produits qui sont encore bons à 3, 6, 9 mois, vous le voyez ?
03:41Oui, et puis si on prend les chocolats, par exemple, de Pâques, qui vont être très marqués Pâques,
03:47ils peuvent se consommer parfois pendant encore un an, voire deux ans, sauf que là, ils sont hors saison.
03:51Donc, c'est la raison pour laquelle ils se retrouvent avec des stocks invendus,
03:54et vous, vous permettez finalement de les rendre accessibles à moindre coût.
03:59Exactement, parce que finalement, du chocolat reste du chocolat.
04:01Qu'il y ait un Père Noël dessus ou un appart Pâques, c'est la même chose.
04:04Quels sont les produits que vous sauvez le plus souvent, ceux qui sont les plus demandés ?
04:08C'est plutôt l'alimentaire, c'est plutôt l'hygiène, c'est plutôt les fournitures, c'est dans quel secteur ?
04:14Non, c'est plutôt l'alimentaire, je dirais.
04:17Beaucoup l'hygiène aussi, puisqu'aujourd'hui, l'hygiène sont des produits qui reviennent assez chers en grande distribution,
04:22mais c'est principalement de l'épicerie sucrée, épicerie salée.
04:25Et cette année, vous lancez un rayon rentré maligne, avec des fournitures scolaires anti-gaspi.
04:30Alors, racontez-nous justement, comment est née cette idée, et d'où viennent ces stocks de fournitures scolaires
04:35qui n'ont pas été vendues, du coup, et proposées à des prix réduits ?
04:40Tout à fait. Alors, nous avons lancé cette catégorie, parce que Beans existe avant tout pour aider les consommateurs
04:45à s'y retrouver financièrement dans une période qui est un peu compliquée pour tout le monde.
04:48Donc, nous avons identifié, comme nous sommes très proches de nos consommateurs,
04:52nous avons identifié la rentrée scolaire comme étant une période de stress particulier.
04:56Et donc, c'est comme ça que l'idée nous est venue, de lancer cette catégorie de fournitures scolaires.
05:01Pour la provenance de ces stocks-là, il y a plusieurs raisons.
05:04La principale, c'est ce qu'on appelle du désocage marketing.
05:07Donc, ce sont des produits de collection de l'année dernière, l'année encore avant.
05:12Donc, par exemple, nous vendons des silos qui sont brandés Coupe du Monde.
05:17Donc, les silos Coupe du Monde, ce n'est plus tout à fait dans l'air du temps,
05:20mais par contre, le filo fonctionne encore.
05:22Oui, c'est toujours l'actualité d'ailleurs.
05:23On reste avec la Coupe du Monde.
05:25Sauf qu'effectivement, c'est un peu plus daté.
05:29Exactement.
05:29Et du coup, ça permet vraiment d'avoir une vraie réduction ?
05:33Quel est le pourcentage de réduction quand on peut justement revendre un produit via Beans par rapport au prix initial ?
05:41Alors nous, notre promesse à nos consommateurs, c'est de toujours avoir une moyenne, une réduction moyenne à 30%.
05:47Mais dans la catégorie des fournitures scolaires, nous pouvons aller jusqu'à moins 50% sur certains produits.
05:52Nous avons des cols, des silos, des crayons à couleur, des cahiers, tout ça entre moins 30% et moins 50%.
06:00Donc, c'est pas mon famille d'y trouver vraiment une alternative crédible face à la hausse des prix de la rentrée.
06:04Exactement.
06:06Et au niveau de votre business plan, alors comment est-il organisé chez Beans ?
06:12Alors nous développons des partenariats directement avec les industriels alimentaires, donc les Nestlé, Danone, etc.
06:18Nous leur achetons les stocks qui n'arrivent pas à vendre à la grande distribution.
06:21Ces stocks arrivent chez nous dans notre entrepôt dans le 718 et à ce moment-là, ils sont mis en ligne.
06:26Une fois que les clients passent leur commande en ligne, tout est livré directement depuis notre entrepôt chez le consommateur final.
06:33Ce qui veut dire que vous avez un pourcentage sur les ventes, comment vous faites-vous pour vous y retrouver au sein de Beans ?
06:41Nous, c'est une marge sur le produit, effectivement.
06:42D'accord. Et du coup, il y a une volonté d'apporter une réponse sociale, mais également écologique finalement ?
06:49Parce que c'est une sorte d'économie circulaire, qu'on remet dans le circuit des produits qui étaient destinés à être détruits.
06:54Exactement. C'est vraiment dans une démarche à la fois sociale, mais à la fois anti-gastique, donc écologique.
07:01C'est ce qu'on appelle dans le monde des start-up une start-up à double impact.
07:07Et quels sont vos prochains projets, défis ? Est-ce que c'est penser à développer de nouvelles gammes,
07:13comme là vous l'avez fait avec la rentrée scolaire, de nouveaux secteurs à investir, élargir les partenariats ?
07:23Oui, exactement. Nous travaillons aujourd'hui avec à peu près 400 industriels, sachant qu'il y en a 17 000 en France.
07:28Il nous reste encore du boulot à faire.
07:30Notre travail principal va vraiment être d'élargir l'offre, puisque nous existons vraiment pour aider le consommateur.
07:37Il faut que sur la plateforme, quand ils viennent dessus, ils lient effectivement les produits qu'ils veulent y retrouver.
07:41Oui. Donc notre gros focus cette année, enfin cette année et 2026, va beaucoup être élargir l'offre, élargir la gamme.
07:49Nous avons aujourd'hui 1 000 préférences disponibles sur le site. Nous espérons arriver à 2 000 références d'ici la fin de l'année.
07:55Et est-ce qu'il y a une volonté, peut-être à terme d'exporter le concept à l'international ? Est-ce qu'il y a l'équivalent qui existe déjà ?
08:02Oui. Alors certains pays ont leurs acteurs locaux. Je dirais qu'ils ne s'inscrivent pas tout à fait.
08:08Ils n'ont pas tout à fait le même positionnement que nous, puisque nous sommes vraiment dans une logique plutôt mass-market,
08:13alors que nos concurrents internationaux sont plutôt sur du mail local ou alors du 100% bio, etc.
08:22Nous avons de grandes ambitions pour BIMS, tout en sachant aussi qu'il nous reste beaucoup à faire en France.
08:27On espère pouvoir exporter le concept à l'étranger, oui.
08:30Merci encore Inès Sanchez-Castillo, cofondatrice de BIMS, et on vous souhaite beaucoup de succès pour cette nouvelle formule,
08:38le rayon rentrée maligne, pour permettre justement aux parents d'obtenir des fournitures scolaires de qualité, mais à moindre coût.
08:46Et en plus, qui auraient dû être détruites.
08:50Merci beaucoup.
08:50Merci à vous et bonne rentrée scolaire.
08:52Au revoir.
08:53Merci pour ces éclairages passionnants sur BIMS et cette initiative qui tombe à pic en cette rentrée.
08:57Comment simplifier la vie des enseignants, des parents et des enfants grâce au numérique ?
09:02Eh bien, c'est le pari de mon premier école directe à découvrir après cette courte pause.
09:06A tout de suite sur Sud Radio.
09:07Vous êtes toujours sur Sud Radio dans ces salles à France, après avoir vu comment BIMS aide les familles à mieux consommer à la rentrée.
09:27On change de registre, mais on reste dans le quotidien des écoliers.
09:30Cette fois-ci, direction les salles de classe avec une solution numérique qui veut révolutionner l'école primaire.
09:36Mon premier école directe, une plateforme pensée pour les enseignants, les familles et bien sûr les élèves,
09:42afin de rendre la rentrée plus simple et plus fluide.
09:45On en parle tout de suite avec son fondateur.
09:47Sud Radio, c'est ça la France.
09:49Bonjour, Enal Demariens.
09:52Bonjour.
09:52Vous êtes le directeur d'Aplim, alors on connaît surtout École Directe.
09:57Alors, rappelez-nous justement ce qu'est École Directe pour ceux qui ne connaîtraient pas cette solution,
10:01avant d'évoquer mon premier école directe qui fait sa rentrée scolaire.
10:06C'est bien ça, tout à fait. On est dans le timing.
10:08Eh bien, écoutez, École Directe est une solution numérique qui est édité par la société Aplim,
10:15qui est basée sur la région de Chambéry et qui a été inventée il y a une vingtaine d'années
10:22pour notamment une solution qui a été dédiée notamment aux collèges et aux lycées
10:29et donc qui permet en fait de mettre en relation effectivement le monde des enseignants,
10:36des parents et de l'établissement scolaire.
10:38Donc, un environnement numérique de travail très intuitif qui a fait ses preuves au niveau du second degré.
10:44et aujourd'hui, nous sommes à l'aube du lancement de la version,
10:49une version réfléchie avec des adaptations aux enjeux du primaire,
10:54d'où le nom Mon Première École Directe qui va être lancée ici à la rentrée.
10:58Une volonté de proposer une version encore plus fluide et plus intuitive pour cibler le premier degré.
11:04Alors, pourquoi avoir voulu justement créer une solution à part, Mon Première École Directe ?
11:10Alors, dans le second degré, effectivement, il y avait déjà des habitudes et un besoin au numérique
11:20qui était tout à fait, comment dirais-je, propice à son développement.
11:24Les écoles étaient encore un petit peu réticentes à l'arrivée du numérique.
11:31Mais depuis le Covid, effectivement, nous avons vu un changement de paradigme
11:36puisqu'il a fallu y avoir...
11:38On n'a pas eu le choix.
11:40On n'a pas eu le choix.
11:41La continuité pédagogique avait été imposée et École Directe Second Degré avait permis cette continuité pédagogique.
11:49Nous étions les précurseurs puisque dans les 24 heures, l'ensemble des familles, des collèges et des lycées
11:55avaient pu continuer cette contribution pédagogique.
11:59Et on s'est posé la question juste après en disant, mais les écoles primaires, eux, étant moins outillées dans ce registre-là,
12:08eh bien, on a essayé de...
12:09Voilà, on a porté notre réflexion, un brainstorming autour d'une réponse réfléchie et adaptée aux enjeux du primaire, notamment.
12:17Alors, justement, est-ce que vous pouvez nous en dire un petit peu plus sur ces outils principaux
12:21qui sont là pour faciliter la vie des enseignants et des familles ?
12:24Oui, alors, on cible effectivement avec cette interface qui a été faite de manière ludique, intuitive
12:33et simplifiée pour le premier degré, pour justement contribuer à un déploiement d'un numérique, je dirais, éducatif de confiance.
12:43Pour cela, eh bien, on touche le monde des enseignants, de façon à les aider à organiser et suivre la pédagogie,
12:51je dirais, de simplifier cette organisation à travers des exemples peut-être concrets que je peux vous donner,
12:59comme un cahier de texte personnalisé qui va permettre d'adapter le travail qui est donné à chaque élève selon les besoins,
13:05un cahier journal qui va aider à préparer les séances en notant les objectifs, les compétences et le matériel nécessaire, etc.
13:13Et puis également, le côté du suivi du comportement quotidien pour en informer les parents en temps réel
13:19via des codes de couleurs simples, des commentaires lorsque ça est nécessaire.
13:24Et surtout, côté enseignants, un cahier d'appel qui leur permet aussi de gagner du temps administratif.
13:31On réduit la charge administrative des enseignants.
13:33Voilà, on va réduire la charge administrative des enseignants pour se recentrer, justement, sur le gain de temps purement pédagogique, on va dire.
13:43Alors, oui, je vous en prie, ensuite ?
13:47Oui, je vous parlais des enseignants, mais il y a aussi le côté, comment dirais-je, de l'établissement,
13:53parce que l'établissement, lui, a aussi un besoin de se diversifier, de se moderniser et de fluidifier sa gestion.
13:59Et donc, mon première école directe va aider l'établissement à centraliser toute la partie des informations
14:06et sécuriser surtout les informations dans un monde qui se dématérialise.
14:12Combien d'écoles l'ont déjà adoptée ?
14:14Alors, déjà, il y a école directe, ça permet justement d'avoir un point d'entrée plus rapide pour mon première école directe.
14:20Alors, si on se base effectivement sur la version du second degré qui correspond donc au collège et au lycée,
14:29aujourd'hui, on a un peu plus d'un million sept cent mille élèves qui utilisent l'application.
14:36Donc, ça, c'est en termes d'élèves.
14:38On a plus de cinq millions d'utilisateurs, si on compte les enseignants, les élèves, les parents et les personnels des établissements scolaires.
14:46Voilà, et tout ça, c'est parti aujourd'hui sur un peu plus de cinq mille établissements,
14:51puisque nous avons la particularité d'être le leader informatique des solutions pour piloter les établissements scolaires, notamment privés.
15:01Oui, et alors, c'est vrai que mon première école directe touche une cible un petit peu différente, vous l'avez dit.
15:07Alors, j'imagine que la question, la sensibilité, le temps d'écran, d'exposition pour les enfants,
15:14ça fait partie aussi des sujets importants pour pouvoir lancer une application comme celle-ci.
15:21Oui, parce qu'en fait, effectivement, on peut entendre que la plateforme école directe avait été comparée, par exemple, à des réseaux sociaux.
15:33Bon, ce n'est pas le cas, on n'est pas en train d'utiliser un TikTok ou autre réseau, on est sur un usage numérique de confiance et qui doit rendre service.
15:43Alors, le côté un peu, parfois, qui nous est reproché, mais là, c'est l'expérience et les feedbacks du second degré qui nous ont fait aussi réfléchir,
15:51c'est le côté un peu intrusif.
15:53D'où l'important d'y mettre des outils modérateurs avec des paramétrages qui permettent de responsabiliser le moment où les familles vont recevoir les notifications,
16:06le temps de messagerie coupé, avoir ce temps de déconnexion le week-end pour que les familles ne puissent pas être constamment dérangées par l'école, en fait.
16:15On ne veut pas que l'école s'invite non plus numériquement et intrusivement le week-end à la maison.
16:21C'est ça, vous trouverez un bon équilibre, un peu comme le travail, pour éviter d'avoir des notifications régulièrement pendant le week-end.
16:28Et donc, votre ambition, c'est d'équiper toutes les écoles primaires, j'imagine, françaises à terme, parce que là, vous avez évoqué surtout les écoles privées, c'est ça ?
16:35Alors, notre marché cible aujourd'hui, bien évidemment, sont les écoles privées, puisque l'école directe est leader sur ces solutions du second degré.
16:46Mais effectivement, les écoles utilisaient la version second degré pour le premier degré.
16:51Donc, on a dû adapter, c'est pour ça qu'on a adapté cette version, je dirais, un peu plus réfléchie pour le premier degré.
16:57Donc, on a environ, ça peut toucher 490 000 élèves environ, sur le côté premier degré, mais c'est une solution qui pourrait être éventuellement déployée également vers le public,
17:10puisque un enfant a les mêmes besoins, je dirais, ainsi que les parents.
17:16Merci en tout cas, Rénald de Marien, de nous avoir présenté mon premier école directe qui fait sa rentrée scolaire cette année.
17:22Donc, on vous souhaite beaucoup de succès avec cette nouvelle solution numérique.
17:28Merci à vous et belle journée.
17:30C'est moi qui vous remercie. Bonne journée à vous. Merci.
17:32Au revoir. Allez, il est temps de se balader avec Thibaut, notre French Trotter.
17:36Sud Radio Cessa, la France, avec Thibaut, le French Trotter.
17:40Qui va nous offrir un petit supplément de vacances.
17:42Avec vous, Thibaut, on part dans un lieu très prisé des Français.
17:46Et oui, Nathalie, ceci, c'était d'ailleurs le deuxième plus visité de l'Hexagone.
17:49On y va pour son agneau de présalé, ses huîtres, ses galettes.
17:53Mais surtout, pour son patrimoine exceptionnel.
17:56Ce lieu perché sur un îlot rocheux, appris d'une abbaye gothique, dédiée à l'archange Saint-Michel.
18:02Vous l'aurez compris, je vous parle aujourd'hui du mont Saint-Michel.
18:05J'ai découvert tous ses secrets grâce à Cécile, guide conférencière,
18:09qui m'a notamment raconté l'histoire de la mère Poulard, personnage emblématique du mont.
18:14En fait, la mère Poulard, elle était arrivée avec l'architecte qui allait restaurer l'abbaye.
18:19Donc fin 19e siècle, elle était femme de chambre.
18:22Elle s'occupait de la famille et vivant au mont Saint-Michel, elle a rencontré les habitants
18:25et elle a épousé le fils du boulanger, donc elle est devenue madame Poulard.
18:29Et elle était cuisinière, donc c'est vrai que c'est un surnom qui lui a été donné.
18:32Elle était apparemment assez accueillante.
18:35Elle avait une cuisine assez riche, copieuse.
18:39Donc j'étais la mère Poulard et elle a créé la fameuse omelette.
18:42Qu'est-ce qu'elle est spéciale, cette omelette qui est fameuse dans le monde entier ?
18:44Alors l'omelette, en fait, elle est soufflée, c'est-à-dire qu'on bat les oeufs longtemps,
18:48on utilise du beurre.
18:50Elle mettait beaucoup de copeaux de beurre en même temps qu'elle battait.
18:52Les oeufs, ça donne quelque chose d'assez gonflé, en fait, qui va être cuit au feu de bois.
18:57C'est pas du tout l'omelette qu'on s'attend à avoir.
18:58Elle est assez grande quand elle arrive dans l'assiette.
19:00Finalement, c'est très léger à manger, mais nourrissant en même temps.
19:03Voilà, donc c'est vraiment une recette particulière, typique de cette mère Poulard
19:08et qui est encore reposée dans le restaurant.
19:11Et qui existe encore et la recette est encore respectée à la lettre.
19:13Oui, oui, oui, tout à fait.
19:14Donc c'est cuit au feu de bois et c'est vrai qu'il attire pas mal de monde dans le restaurant de la mère Poulard.
19:19Alors moi, j'ai eu beaucoup de chance parce que hier, j'ai traversé la baie à pied.
19:23Et il y a beaucoup de choses, il y a beaucoup de légendes associées à la marée.
19:26Et Victor Hugo parlait de la marée et comparait sa vitesse à celle d'un cheval au galop, c'est ça ?
19:31C'est ça, d'un cheval au galop.
19:32C'est un peu exagéré, mais quand elle arrive parfois avec des pointes de 10-15 km heure,
19:35quand le mascaré rentre avec cette vitesse-là, c'est assez impressionnant.
19:38Et les gens peuvent être surpris, en fait.
19:41Le plus grand danger, c'est pas le sable mouvant, les lises qui existent en eux-mêmes, mais c'est la marée.
19:46Il faut vraiment faire attention aux marées.
19:48Ne jamais s'aventurer dans la baie, seul, sans un guin de flamé, peut-être.
19:51On ne le dit jamais assez.
19:52Il faut traverser avec un guin.
19:53Ah mais toujours, toujours.
19:53Et même s'aventurer un petit peu autour, là, on se dit ça va aller, on est happé tout d'un coup par le paysage,
19:58on s'avance, on s'avance, et on ne se rend pas compte que peut-être la marée revient,
20:02ou qu'on s'avance vers un ruisseau et qu'on va se trouver dans une zone de sable mouvant.
20:06Vraiment, ne pas partir seul.
20:08Vous avez bien entendu, le conseil de Cécile pour traverser la baie du Mont-Saint-Michel
20:12est indispensable de se faire accompagner par un guide attesté.
20:15Moi, j'aimerais qu'on revienne un petit peu sur l'histoire du Mont-Saint-Michel.
20:18Eh bien, pour cela, il faut remonter au 8e siècle,
20:20lorsque l'Archange-Michel est apparu en songe à l'évêque local.
20:24Et Cécile va nous raconter la suite.
20:26En fait, l'histoire officielle démarre en 708,
20:28avec les rêves ou les songes faits par un évêque qui s'appelait Aubert,
20:34qui a donc vu trois fois l'Archange de Saint-Michel,
20:38et qui a construit une première chapelle pour lui, sur le sommet de la montagne,
20:42mais a aussi envoyé des gens en Italie chercher des reliques.
20:44Et revenu du Mont-Gargan avec ses reliques,
20:46le mont a pu être consacré en 709 à l'Archange.
20:49C'est devenu le Mont-Saint-Michel en 709.
20:51Donc il y a eu ce songe ?
20:52Pas ce songe, il est un peu visiblement sceptique.
20:55Combien de temps ça a pris pour édifier ?
20:58Alors après, pour édifier, disons que c'est en plusieurs étapes,
21:00il y a la petite chapelle faite en 708-709.
21:04Donc l'abbaye se développe,
21:05il y a des bâtiments du 11e, du 13e,
21:08l'église avec une partie du 15e siècle.
21:11Et pendant ce temps-là, le village a grossi aussi.
21:12Les remparts ont été réalisés,
21:15donc le mont était également fortifié,
21:17surtout contre les Anglais.
21:18Alors qui sont ces habitants ?
21:19Au départ, c'était des pêcheurs.
21:22Ensuite, c'était des commerçants aussi qui accueillaient les pèlerins.
21:24Il y a eu de l'artisanat, du commerce, des échanges,
21:26parce qu'au 19e siècle, la prison se trouvait dans l'ancienne Avélie,
21:30jusqu'en 1863.
21:32Et aujourd'hui, les Montois, c'est des commerçants,
21:34c'est des gens qui viennent de temps en temps ici
21:36parce qu'ils ont une résidence de famille,
21:38mais c'est des gens qui vivent là, qui travaillent là,
21:40qui ont une attache, mais qui préfèrent vivre à l'extérieur en majorité.
21:45Merci beaucoup Thibault.
21:46On en aura appris des choses sur le Mont-Saint-Michel.
21:48Et maintenant que les vacances d'été sont passées,
21:50j'ai envie de dire que c'est peut-être le bon moment
21:51pour visiter ce lieu extraordinaire.
21:53Il y aura moins de monde.
21:53Oui, parce qu'il y a beaucoup, beaucoup de monde en période de vacances.
21:57Merci Thibault.
21:57On se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle découverte.
22:00Et merci à nos invités du jour avec Bin.
22:02C'est encore mon premier call direct.
22:05Nous voyons que l'innovation française s'attaque à des enjeux très concrets.
22:08Le pouvoir d'achat, le gaspillage, mais aussi l'éducation de nos enfants.
22:11Allez à la semaine prochaine.
22:12Et d'ici là, portez-vous bien.
22:14Sud Radio Cessa, la France, Nathalie Schrengerma.
22:17Avec les chambres de métier de l'artisanat.
22:20Artisans, porteurs de projets, apprentis.
22:22Nous vous accompagnons depuis 100 ans pour faire battre le cœur de la France.
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