00:0013h15, Europe 1 Info.
00:03Europe 1 Info, la suite sur Europe 1 avec vous, Clélie Mathias, vos deux chroniqueurs,
00:07Georges Fenech, Sébastien Ligné.
00:09Et à 13h32, l'heure d'accueillir votre invité, le romancier et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Camille Pascal.
00:15Camille Pascal, bonjour.
00:16Bonjour, merci de votre invitation.
00:18Merci à vous d'être avec nous.
00:19On va parler évidemment de cette longue interview que donne Nicolas Sarkozy au Figaro sur la situation politique que traverse la France.
00:26Il n'y aura pas d'autre solution que la dissolution, dit-il.
00:30On le sent très remonté, on va en parler.
00:31Les détails juste avant avec Maïlène Trémolet.
00:34Oui, il appelle à sortir du blocage politique actuel.
00:37Dans les colonnes du Figaro, Nicolas Sarkozy étrit la décision de François Bayrou de demander la confiance à l'Assemblée,
00:43assume sa certitude d'un échec et vise également Emmanuel Macron,
00:47responsable selon lui d'avoir provoqué l'instabilité avec la désastreuse dissolution de l'an dernier.
00:52Avec insistance, il compare cette dissolution à une bombe à fragmentation
00:56et s'en prend à la méthode du chef de l'État,
00:59affirmant qu'il s'obstine à vouloir, je cite,
01:01« faire entrer le pied droit dans une chaussure gauche » en cherchant un nouveau Premier ministre.
01:06Car selon l'ancien président, les mêmes causes produiront les mêmes effets.
01:10Désormais, Nicolas Sarkozy, qui sait que son avis est très attendu dans sa propre famille politique,
01:15appelle les Républicains à ne pas voter la confiance
01:18et d'y souhaiter une nouvelle dissolution pour clarifier la situation.
01:22Plus encore, il réclame une primaire de la droite et du centre avant 2027
01:26et estime désormais que le Rassemblement National fait bel et bien partie de l'arc républicain.
01:31Beaucoup de choses à débattre et à dire, Camille Pascal,
01:33il ne fait pas de cadeau à sa famille politique,
01:35ni sur le choix de vote lundi, ni sur la question de la primaire.
01:40On l'a vu avec Maïlène Tremolet.
01:41Pourquoi ? Pourquoi cette indépendance comme ça ?
01:45Et pourquoi ces coûts envers sa famille politique ?
01:47Écoutez, je crois que ça va faire bientôt 13 ans que Nicolas Sarkozy a quitté l'Elysée.
01:52Ça fait 13 ans qu'on annonce sa mort politique.
01:56Et je remarque, puisque je suis votre invité,
01:59je ne vais pas envoyer un CV pour être reçu, c'est vous qui êtes venu me chercher,
02:02je constate quand même que sa parole prend immédiatement un point national.
02:07C'est normal, mais ça n'a pas toujours été le cas de tous les anciens présidents de la République.
02:11C'est le moins que l'on puisse dire, surtout dans les récents.
02:13Donc, oui, mais écoutez...
02:16Il met un peu dans l'embarras Bruno Rentailleau, en tout cas.
02:19Écoutez, la première chose qu'il fait, c'est qu'il rappelle que peut-être on l'aurait écouté à l'été 2022,
02:25l'ELR n'en serait pas là.
02:26Puisqu'à ce moment-là, il a appelé, c'était dans le JDD, si mes souvenirs sont bons,
02:31il a appelé à ce qu'il y ait une sorte d'accord de gouvernement entre la Macronie,
02:44ou en tout cas la majorité, qui n'était pas tout à fait majoritaire d'ailleurs,
02:49et LR.
02:50Bon, ça ne s'est pas fait.
02:51Donc, aujourd'hui, tous ces choix se paient.
02:56C'est-à-dire qu'il était peut-être plus habile politiquement
02:59de négocier avec le président de la République en 1922,
03:04que d'accourir en pièces détachées.
03:07C'est comme ça depuis 2017.
03:08Mais pourquoi être si sévère envers Bruno Retailleau ?
03:15Alors, je ne pense pas qu'il est sévère avec Bruno Retailleau,
03:17il ne se fâche avec personne.
03:19Oui, mais il le soutient du bout des lèvres,
03:22il dit oui, bon, il est chef de parti aussi,
03:24et ministre, il dit qu'il n'y a pas de leader incontestable,
03:28donc il voudra passer par une primaire.
03:29Il ne fait pas de choix, et ça ne lui fait du coup aucun ennemi
03:32parmi les nombreux compétiteurs.
03:34C'est assez habile.
03:36D'abord, je dirais à Camille,
03:38parce qu'il y a quand même quelques LR
03:40qui sont partis chez Macron depuis un certain temps.
03:43C'est ce que je disais.
03:43Et qui ont donné pas mal de ministres,
03:45on ne va pas les énumérer tous.
03:46Mais ce que vous dites,
03:48que M. Sarkozy dit,
03:50effectivement, ils ont loupé le coche en état de l'huile,
03:52mais je n'ai pas le souvenir
03:54que M. Macron ait véritablement fait des propositions
03:57aux LR.
03:58Il n'y a jamais eu de véritable proposition
04:01d'engagement gouvernemental avec les LR.
04:04Vous ne pouviez pas demander aux LR
04:05de prendre l'initiative eux-mêmes,
04:07de dire au Président, on est prêt à vous aider.
04:09Il aurait fallu que le Président dise,
04:10il faudrait peut-être venir effectivement
04:12composer une coalition
04:13entre le macronisme, disons,
04:17et les Républicains.
04:18Mais il n'y a jamais eu cette volonté du Président de la République.
04:20Je pense qu'après la fameuse interview,
04:22je crois que c'était à l'été ou au printemps 2022,
04:25je pense que Nicolas Sarkozy aurait été l'homme idéal
04:27pour justement faire ce lien.
04:31Ce qui lui donnait d'ailleurs ses fonctions,
04:33le fait de ne pas rentrer dans un gouvernement,
04:34etc.
04:34Peu importe, de toute façon,
04:36en l'occurrence, écoutez,
04:37je crois qu'il y a un moment,
04:39je peux le dire aujourd'hui,
04:42ça fait 25 ans à peu près,
04:44« Je suis celui qui a rédigé pour Dominique Baudis
04:48l'appel à l'union du RPR et de l'UDF ».
04:53C'était une tribune dans le Figaro
04:55qui a dû sortir dans les années 2000,
04:58si mes souvenirs sont bons,
04:59et on avait choisi avec Dominique le titre
05:02qui était « L'union, c'est comme la lettre d'Edgar Poe,
05:05elle est sur la table et personne ne la voit ».
05:06Donc, j'ai eu les premières cartes de ce parti.
05:10J'étais là au moment de la création des Républicains,
05:13ça a été ma famille.
05:13Ça ne l'est plus depuis 2016, point.
05:16Mais, quand même,
05:18on peut dire qu'aujourd'hui,
05:20qu'est-ce qui se passe ?
05:21Nous avons,
05:22au fond, c'est l'armée mexicaine,
05:24c'est-à-dire que nous avons pléthore de candidats
05:26pour une base électorale
05:29qui est comme la peau de chagrin de Balzac
05:32et qui, tous les jours, se réduit un petit peu.
05:34Aujourd'hui, pardon,
05:35mais les intentions de vote pour LR
05:39ou un candidat LR
05:40oscillent entre 10 et 15 au mieux.
05:43C'est-à-dire que ce n'est même pas l'UDF
05:45qu'il y a 25 ans.
05:47Mais alors,
05:47dans cette interview que l'on décrypte aujourd'hui...
05:50Où est le travail d'opposition qui devait être fait ?
05:53Il n'a pas été fait.
05:54Mais justement,
05:55est-ce que dans cette longue interview,
05:56encore une fois,
05:57et vous l'avez dit et le rappelé,
05:59Nicolas Sarkozy a une parole qui compte.
06:01Est-ce que vous lisez plus
06:02de la tristesse face à la situation
06:04ou de la colère ?
06:06Je le vois,
06:07je le sens plus triste que...
06:08Vous savez,
06:09quand Nicolas Sarkozy est en colère,
06:10je pense que même le lecteur du Figaro
06:13s'en rendu compte.
06:14Question de Sébastien Ligné.
06:16Oui,
06:16parce qu'on parle d'union
06:19entre LR et le centre,
06:21je pense,
06:22en partageant tous ce constat
06:23autour de la table,
06:24de se dire que LR,
06:24en tant que force indépendante,
06:26aujourd'hui,
06:27ne peut plus accéder au pouvoir
06:29et qu'elle doit être une force d'appoint
06:31pour un projet tiers.
06:33Il y a l'option
06:34que Nicolas Sarkozy partage,
06:36c'est-à-dire de s'allier
06:37dans un programme commun
06:39avec, en tout cas,
06:39une partie des macronistes,
06:41notamment Édouard Philippe,
06:42Gérald Darmanin,
06:43en tout cas,
06:44tous les anciens LR,
06:44finalement,
06:45qui sont partis
06:46chez Emmanuel Macron.
06:47Mais la seule question
06:48qui mériterait d'être posée,
06:49c'est pourquoi ne pas regarder
06:50de l'autre côté ?
06:51Pourquoi ne pas voir LR
06:53comme une force d'appoint
06:54pour un gouvernement
06:55emmené par le Rassemblement National
06:57et Éric Ciotti ?
06:58Quand on voit qu'aujourd'hui,
06:59vous avez un tiers
07:00des électeurs LR
07:01qui souhaitent
07:03une alliance avec le RN.
07:04Un tiers.
07:05Ce n'est pas rien.
07:06Quand on a vu déjà
07:07Éric Ciotti,
07:08l'année dernière,
07:08faire son départ,
07:10qui a certes été fait
07:11dans des conditions
07:11extrêmement compliquées,
07:12mais c'était quand même
07:13le président du parti
07:14qui a quitté la table
07:16pour rejoindre le RN.
07:17Pourquoi ne pas voir cela
07:18comme une option envisageable ?
07:20Quand on voit
07:21et quand on lit,
07:21vous en avez parlé.
07:22Vous avez noté
07:22qu'il disait
07:24que le RN
07:24faisait partie
07:25de l'arc républicain.
07:26Moi, j'ai vu cette interview
07:26comme très ouverte.
07:28Non, je ne suis pas vraiment d'accord.
07:29Il explique en effet
07:30que le RN
07:31fait partie
07:31de l'arc républicain
07:32et qu'il faut arrêter
07:33avec ce Premier ministre.
07:34Oui, ils ne sont pas
07:34le train d'y arriver
07:35au pouvoir du RN.
07:36Mais quand on demande
07:37à Nicolas Sarkozy
07:38ce que doit faire LR
07:40pour la prochaine présidentielle,
07:41il ne parle à aucun moment
07:42d'envisager une alliance
07:43avec le RN.
07:44On ne parle pas
07:45de présidentielle.
07:46Il y a deux choses.
07:48Il ne faut quand même
07:48pas tout mélanger.
07:49On est quand même
07:50dans une institution
07:50qui a des élections législatives,
07:52il y a des élections présidentielles.
07:53Et je pense que
07:55le problème politique
07:58n'est pas le même.
07:58Vous parlez de la présidentielle,
07:59en effet, je pense que
08:00en tant que fondateur
08:02des Républicains,
08:03Nicolas Sarkozy,
08:04il est évidemment
08:05pour une candidature
08:06de sa famille politique.
08:09Pour une alliance de gouvernance,
08:10je ne sais pas.
08:11Moi, je ne suis pas
08:12son porte-parole.
08:13Que les choses soient bien claires
08:14pour vos auditeurs,
08:15je ne suis pas
08:15le porte-parole
08:16de Nicolas Sarkozy.
08:16J'ai pour Nicolas Sarkozy
08:18de l'affection,
08:20de l'admiration
08:21et du respect.
08:22Je le vois régulièrement.
08:24Nous parlons d'ailleurs
08:24souvent de tout autre chose
08:25que de...
08:26Il m'a d'ailleurs
08:26au téléphone engueulé
08:27à pas plus tard qu'hier
08:28parce qu'il me trouvait
08:31et trouvait que
08:31j'avais été
08:32comment dire
08:33sur ces news
08:35un peu
08:36comment dire
08:37optimiste
08:38pour François Bayrou.
08:41Mais je ne suis pas
08:41son porte-parole.
08:42Je lis ce qu'il est.
08:44J'ai eu la chance
08:44de pouvoir lire cette interview.
08:46Je le connais bien.
08:46C'est un animal politique
08:49comme il y en a peu eu
08:50et vous savez
08:51la politique
08:52c'est d'abord
08:53s'adapter aux événements.
08:54Ce n'est pas essayer
08:55de changer les événements.
08:56Vous qui connaissez
08:58parfaitement
08:58qui avez vécu
09:00avec lui
09:00une partie de son combat
09:02contre le Front National
09:03à l'époque.
09:04Il ne mâchait pas ses mots
09:04contre Jean-Marie Le Pen
09:06ou contre Marine Le Pen.
09:07Il le rappelle d'ailleurs
09:08dans l'interview.
09:09Pourquoi est-ce que
09:09la gauche médiatique
09:10a voulu tuer Nicolas Sarkozy ?
09:12Pourquoi est-ce que
09:12la gauche politique
09:13a voulu tuer Nicolas Sarkozy ?
09:14Parce qu'il a été
09:15le plus grand danger
09:16pour la gauche
09:18qui ne se maintient
09:19au pouvoir
09:20depuis 40 ans
09:21qu'à cause
09:22de la diabolisation
09:23du Front National.
09:25Et au moment
09:26où ce système-là
09:27a failli basculer
09:28c'est vraiment
09:28en 2007 et 2010.
09:29Mais donc vous pensez
09:30le connaissant
09:31qu'il serait capable
09:33de...
09:33Personne ne lui en a été...
09:35Personne n'a souligné ça.
09:36Personne ne l'a jamais rappelé.
09:38Le Front National
09:38est à genoux en 2007.
09:40Et ne parlons pas
09:41des législatives
09:41qui suit le dernier interview.
09:42Et il le rappelle.
09:43Mais il a raison.
09:44Et qu'est-ce qu'on en avait ?
09:45On a dit
09:45« Ah mais non ! »
09:45Puisqu'il n'y a plus de RN,
09:47le diable de droite
09:48c'est Nicolas Sarkozy,
09:50ce sont ses conseillers,
09:51etc.
09:51Donc à un moment donné
09:52il faut peut-être aussi
09:53que les journalistes
09:55se souviennent au moins
09:56d'histoires contemporaines.
09:57Bon ça a quand même été
09:57souvent évoqué.
09:58Même Jordan Bardella
09:59aujourd'hui évoque
10:00la stratégie de Nicolas Sarkozy
10:02en disant que c'était
10:02une stratégie gagnante.
10:03Donc c'est quand même évoqué.
10:04Juste la question
10:05que j'aimerais vous poser
10:06c'est si demain
10:07à l'issue d'une nouvelle dissolution
10:09le RN a une majorité relative
10:12et qu'il manque
10:13les voies de LR
10:15pour gouverner
10:16sur un programme commun
10:17d'une cohabitation
10:19est-ce que vous pensez
10:20que Nicolas Sarkozy
10:21au vu de son parcours
10:22et de son combat
10:23contre le Front National
10:23est-ce que vous pensez
10:24que Nicolas Sarkozy
10:25serait capable de dire
10:26il faut que LR aide
10:28pour le bien du pays
10:29l'ERN
10:30à gouverner
10:31pendant 18 mois.
10:33Je ne peux pas répondre
10:33à cette question
10:33seul lui peut y répondre
10:36donc je suis sûr
10:36c'est qu'il s'exprimera.
10:39Jean-Jean Fenech
10:40Si je peux me permettre
10:41moi je voudrais avoir
10:41un petit regard
10:43un peu critique
10:44vis-à-vis
10:45de la position
10:46de Nicolas Sarkozy
10:47il dit
10:49la seule solution
10:50c'est la dissolution.
10:53Je ne suis pas certain
10:54moi
10:55que la dissolution
10:56soit une solution
10:57qui réglera
10:58le problème actuel
11:00de l'absence de majorité
11:01voyez-vous.
11:02Donc moi je crois
11:03contrairement à lui
11:05qui n'a pas voulu appeler
11:06je peux le comprendre
11:07en tant qu'ancien chef
11:08de l'État
11:08à un départ peut-être
11:10de M. Macron
11:11je crois que la seule solution
11:13ça n'est pas la dissolution
11:15qui ne réglera aucun problème
11:16qui renverra
11:17peut-être un peu plus de RN
11:19mais qui n'aura pas de majorité
11:20je pense que la seule solution
11:22c'est effectivement
11:23que le président de la République
11:24est une attitude gaullienne
11:27c'est-à-dire
11:28je suis aujourd'hui
11:29le verrou
11:29finalement
11:30qui empêche
11:30le pays d'avancer
11:32on le voit bien
11:32plus de majorité
11:33plus de programme
11:34plus de budget
11:35plus de confiance
11:35plus rien
11:36eh bien on va rebattre
11:39les cartes
11:39et puis on laisse le pouvoir
11:41et on redonne
11:42la parole aux Français
11:43voilà
11:43on écoute votre réponse
11:44Camille Pascal
11:45c'est ça que je dis
11:46vous avez bien vu
11:47que ce n'est pas l'option
11:47du Nicolas Sarkozy
11:49qui de ce point de vue
11:51en tant qu'ancien chef
11:53de l'État
11:53élu au suffrage universel
11:55considère que
11:56l'onction du suffrage universel
11:57qui est à la fois
12:00la clé
12:00et le nœud gordien
12:01de la Ve République
12:02fait que vous ne pouvez pas
12:04obliger le chef de l'État
12:05à partir
12:06il peut prendre l'initiative
12:07bien sûr
12:08la seule chose peut-être
12:10dans le cadre d'un
12:11ce serait
12:12à la suite
12:13d'un référendum
12:14ou d'une élection
12:15non d'un référendum
12:16d'un référendum
12:16c'est-à-dire que
12:17si le président venait
12:18à poser une question
12:19comme l'a fait
12:20le général de Gaulle
12:20là
12:21parce qu'on revient
12:22dans le système
12:23plébiscitaire
12:24qui est celui
12:25de la Ve République
12:25pour le reste
12:26je n'y crois pas
12:27non la seule chose
12:28si vous avez encore une minute
12:29pour m'exprimer
12:30c'est que
12:31cette interview
12:34est un peu
12:34un échec personnel
12:35pour moi
12:36parce que
12:38j'ai essayé
12:39ce n'était pas la première fois
12:40mais j'ai essayé
12:41de réconcilier
12:42Nicolas Sarkozy
12:44et François Bayrou
12:44c'était d'ailleurs
12:45dans un moment
12:46que vous connaissez bien
12:46puisqu'il s'agissait
12:47de l'anniversaire d'Europe 1
12:49de 70 ans
12:50je crains
12:52d'avoir échoué
12:53c'est dès les premières lignes
12:54où il rappelle
12:55les incohérences
12:56de François Bayrou
12:57ce n'est pas la première fois
12:58que j'ai essayé
12:59ce n'est pas la première fois
12:59que j'ai échoué
13:00merci en tout cas
13:01de nous avoir éclairé
13:02sur cette longue interview
13:04de Nicolas Sarkozy
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